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Facteurs de pianos en France
1800 à 1829

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Médailles

 

Fin

 

           
1800    

"Forte-Piano ou Clavecin à marteaux, (musique) n°. 16 A T. IV. - N°12 A 1772, 1re part. hist. p.109. Petit clavecin d'une forme oblongue dont chaque touche fait lever un petit marteau de carton, garni de peau qui frappe contre deux cordes unissones ou contre une seule." 

 

     

dans :

Vocabulaire portatif des mécaniques, ou définition, description abrégée, Louis, Cotte, 1801, p. 243

   

DIETZ Johann Christian

(1778 - 1845)

 

 

PeriodPiano

 

 

Patrick-Collon.org

 

1801

 

Pianofortes, clavi-harpes et pianos à queue

'Harpe à clavier' ou 'Claviharpe' de Christian Dietz ca. 1890, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
Claviharpe ca. 1820, German National Museum, Allemagne
Melodion n° 357 ca. 1805-13, Museum für Musikinstrumente der Universität Leipzig, Allemagne
Claviharpe ca. 1814, MIM, Bruxelles, Belgique
Claviharpe ca. 1821, Museum für Musikinstrumente der Universität Leipzig, Allemagne
Claviharpe ca. 1840, Musée municipal, Etampes, France
Claviharpe 'Chrétien Dietz' ca. 1872, MIM, Bruxelles, Belgique
Clavi-Harpe ca. 1880, Ad Libitum, France  
Claviharpe 'Chrétien Dietz' ca. 1888, MIM, Bruxelles, Belgique
Claviharpe ca. 1890, Museum für Musikinstrumente der Universität Leipzig, Allemagne
Harmonium, MIM, Bruxelles, Belgique
Clavi-harpe, ancienne photo, Gallica

  Invention de 'Melodion', 1805, présenté par PETZOLD - "Dietz, en 1805, imagina son Mèlodion. Cet instrument avait la forme d'un petit piano carré, long de 1 mètre 30 centimètres sur 60 centimètres de hauteur et de largeur. Ses sons étaient semblables à ceux de l'Harmonica, mais beaucoup plus forts; ils étaient produits par le frottement de tiges métalliques et pouvaient être modifiés, dans leur intensité, par la pression plus ou moins forte des doigts sur les touches." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

"1810. 61°. Melodion. Fu inventato dal Dietz nato in Saunstatt. Offre la forma di un piano-forte, contenente cinque ottave, e mezza. In quest'anno lo presentò all'Istituto di Francia, e Madamigella Welscheh lo suonò mirabilmente. V. Archiv. des decouvert. t. II. p. 372. an. 1810." Giornale enciclopedico di Napoli, 1819, p. 25-26

'Harp-piano', 'Clavi-harpe' ou le 'piano à queue vertical'. Imaginé par DIETZ & SEGOND en 1814." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano ovale' aux côtés arrondis, 1822

'Piano trapézoïdal', 1824

'Piano elliptique', c’est Eulriot, de Paris, qui l’a imaginé en 1825. DIETZ en fit un aussi, mais à quatre cordes pour chaque note, en 1827. Dictionnaire des instruments de musique', Jacquot, 1886  "C'est un piano forme elliptique à quatre cordes, dont la table d'harmonie n'était finie que par les extrémités, laissant les côtés vibrer librement." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano ogival', 1826

  'Le polyplectron', un nouveau instrument inventé par DIETZ en 1826, (**1828) Revue musicale, Volume 3, François-Joseph Fétis, p. 593-594

'Piano buffet', 1828: "Dietz construisit, en 1828, un piano vertical ayant un mètre de hauteur sur cinquante centimètres de profondeur. Son étendue était de six octaves. Il était très-facile à accorder, et on pouvait renouveler les cordes sans être obligé de déranger le clavier." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1856 : 'Piano à queue vertical', "469° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 15 mars 1856, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Dietz (Johann-Christian ), rue Sainte-Thérèse, n° 8, à Batignolles, pour un piano à queue vertical." Bulletin des lois de l'Empire français, Volume 10, 1858, p. 1275

'Harpe à clavier', 1887

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

DIETZ
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"Dietz fils, r. N.-St.-Augustin, 23, ci-devant r. de Bondy, 26. Facteur de pianos de toutes espèces. Auteur de l'organo diapase, nouvel instmm. à frottemens. Brev. d'invention pour le clavi-harpe et pour un piano à forme nouvelle, destiné à remplacer celui à queue dans un salon de moyenne grandeur. On lui doit plusieurs perfectionnemens, entre autre l'emploi des sommiers de fonte de fer. Méd. d'arg. 1827." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica)

"En nous dirigeant vers la galerie de droite, nous arrivons dans la salle réservée aux pianos et aux instruments de musique. Beaucoup de succès pour les pianos à queue verticaux, de Dietz fils, un nom bien connu des anciens facteurs de pianos de Paris. Ces nouveaux instruments, qui ne tiennent pas plus de place que les pianos droits et qui rappellent la forme de la harpe, ont toute la sonorité des pianos à queue horizontaux, si embarrassants pour nos petits appartements. C'est un véritable progrès." Le Gaulois, 05/08/1880, p. 3 (Gallica)

 

Paris

Batignolles

Bruxelles

6, rue Notre-Dame-de-Nazareth (1819)(arr.3)

36, rue des Petits Champs (?)

34, rue de Echiquier (*1825)(***1828)(arr.10)

26, rue de Bondy (*1827)(x1827)(*1828)(x1828)(arr.10)

13, rue Neuve des Capucines (xxx1833)(1834)(***1836)(arr.1)

23, rue Neuve Saint-Augustin (x1828)(*1829)(y1829)(x1829)(**1832)(**1850)(arr.2)

33, rue Fontaine-Saint-Georges (1855)(xx1857)(arr.9)

à Paris

8, rue Saint-Thérèse (*1858)

à Batignolles

225, rue des Palais (1880)

17, rue de La Presse (1889)

à Bruxelles, Belgique

 

30 ouvriers en 1839 (6)

 

D'origine viennoise, la famille DIETZ s'installe à Darmstadt en Allemagne où va naître Johann Christian en 1778. Il s'installe à la frontière franco-allemande à Emmerich, puis rejoint assez rapidement Paris au tout début du siècle où il invente plusieurs instruments expérimentaux qui n'ont pas tout le succès qu'il escomptait.

En 1819 il quittera Paris pour s'installer à Bruxelles et se consacrer à d'autres inventions mécaniques. Mais son fils, (Jean) Chrétien, à un très jeune âge, garde la boutique parisienne et va imposer son savoir faire dans la capitale où il connaitra de grands succès en particulier dans les années 1830 et 1840.

"DIETZ (Jean-Chriétien), mécanicien distingué, né en 1778 à Darmstadt, puis établi à Emmerich, sur le Rhin, s'est fait connaître par l'invention de plusieurs instruments de musique, notamment par le Mélodion et le Claviharpe. Le premier de ces instruments, qui fut achevé en 1805 avait la forme d'un petit piano carré. Sa longueur était d'environ quatre pieds, sa hauteur et sa largeur de deux pieds. Les sons, assez semblables à ceux de l'harmonica, mais beaucoup plus forts, étaient produits par le frottement de tiges métalliques, et pouvaient être modifiés dans leur intensité par la pression plus ou moins forte des doigts sur les touches.

Le Melodion fut entendu en 1806 dans les voyages que fit alors Dietz en Westphalie et en Hollande. Vers le même temps cet artiste s'établit dans ce dernier pays et y fonda une fabrique d'instruments et de divers objets de mécanique; mais après quelques années il se transporta avec sa famille à Paris, et y fit connaitre un nouvel instrument qu'il avait inventé et auquel il donna le nom de Claviharpe.

Cet instrument ingénieux était composé d'un corps assez semblable pour la courbe de la tête a celui d'un grand piano renversé verticalement, avec un clavier placé en saillie, comme aux pianos droits. Les touches de ce clavier faisaient mouvoir de petits crochets garnis de peau, qui pinçaient des cordes de métal filées de soie. Quatre pédales servaient à modifier de diverses manières les sons de l'instrument, qui, bien que moins prolongés que ceux de la harpe, étaient néanmoins beaux et moelleux.

La facilité du jeu du claviharpe aurait de lui procurer plus du succès qu'il n'en obtint mais on a eu lieu de remarquer que tout ce qui n'est pas d'un usage habituel et spécial dans la musique est accueilli avec indifférence, quel que soit d'ailleurs le mérite de l'invention. C'est ainsi qu'une multitude d'instruments ingénieux et d'un effet agréable ont été condamnés à l'oubli. Dietz avait obtenu un brevet d'invention pour son instrument le 18 février 1814 mais le Claviharpe construit par son fils ne parut en public qu'à l'exposition des produits de l'industrie, au Louvre, en 1819. En 1812 M. Dietz acheva le Trochléon, instrument composé d'un archet circulaire agissant sur des tiges métalliques, qu'on entendit jusqu'en 1819.

A cette époque Dietz avait quitté Paris pour fonder un établissement de machines hydrauliques à Bruxelles. Cet habile mécanicien s'est pendant quelques années, exclusivement occupé de la construction de remorqueurs a vapeur pour des voitures de tout genre sur les routes ordinaires. On a publié "Description du Claviharpe.", inventé par M. Dietz père et exécuté par M. Dietz fils Paris, 1821 19 pages in-8°avec une planche qui représente l'instrument sous ses différents aspects, Dietz est mort en Hollande, vers 1845.

DIËTZ Chriétien, fils du précédent, né à Emmerich vers 1801, s'est fait connaître comme inventeur de plusieurs instruments de musique et comme facteur de pianos distingué. Il n'avait que diz-hnit ans lorsqu'il mit ses premiers instrumens à l'exposition du Louvre, à Paris, en 1819. Quelques années après il produisit un grand piano dont il n'avait fixé la table que par les extrémités, laissant les côtés vibrer librement. Cet instrument excita l'étonnement et l'admiration par la puissance de ses sons.

A l'exposition des produits de l'industrie de 1827, on vit de lui un grand piano à quatre cordes, un piano de nouvelle forme dont les dimensions, sans être beaucoup plus considérables que celles d'un piano carré, offraient dans leur ensemble une régularité de dispositions qui n'existe pas dans ce dernier. La médaille d'argent fut décernée au jeune artiste. Peu de mois après il fit paraître un instrument à archet mécanique qui se jouait avec un clavier, et auquel il donna le nom de Polyplectron.

On peut voir dans la Revue musicale une description de cet instrument, le meilleur de tous ceux du même genre qu'on a essayé de construire. On a aussi de M. Dietz un instrument à lames métalliques mises en vibration par l'action de l'air, du même genre qué le physharmonica, mais supérieur à celui-ci par la pnreté, la douceur et l'égalité des sons. Comme facteur de pianos, ce jeune artiste s'est particulièrement distingué par ses petits pianos verticaux, auxquels il a donné une plus grande puissance de son qu'aucun autre facteur de France." Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de ..., Volume 3, François-Joseph Fétis

"Bordin de la Grange, associé à Dietz, facteur de pianos, 23, rue Neuve Saint-Augustin. Scelles après faillite, 26 mai 1829." Recherches sur la musique française classique, Volume 13, 1973, p. 185

"Une nombreuse et brillante réunion assistait à la sixième soirée musicale donnée samedi dernier par M. Dietz. Plusieurs artistes distingués s'y sont fait entendre. [...] Mais ce qui a paru mériter tous les éloges, c'est un duo pour piano et violon, exécuté d'une manière très-brillante par MM Litz [sic] et Ebner; [..] et enfin une fantaisie pour piano, dans laquelle M. Litz a déployé toute la légèreté, toute la grâce toute la vigueur, toute la hardiesse qui distinguent son talent. Les pianos de M. Dietz, dont l'excellence est reconnue, ont produit les plus merveilleux effets sous les doigts de ce jeune et habile artiste." Le Figaro, 27/02/1828, p. 3 (Gallica)

"S. A. R. MADAME, duchesse de Berry a daigné visiter hier les salons de M. Dietz fils fabricant de piano rue Neuve Saint Augustin, n° 23 S. A. R. a paru très satisfaite des instrumens que M. Paer a eu l'honneur de toucher devant elle. Les pianos de nouvelle forme, destines à remplacer les pianos à queue, ont par leur élégance, la beauté et l'étendue de leur son, attiré particulièrement attention de S. A. R. Le polyplectron, nouvel instrument de l'invention de M. Dietz, et qui reproduit tous les sons des intrumens à archet, a paru faire un très grand plaisir à S. A. R. qui a bien voulue exprimer sa satisfaction dans les termes es plus flatteurs." Journal des débats politiques et littéraires, 09/03/1829, p. 3 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1819 | Jury d'admission Paris, 1823 | Médaille d'argent Paris, 1827 | Brevet de 1827 | Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1855 | Médaille d'argent Paris, 1890 | Médaille d'or Paris, 1897

1886

LAMBERTIJ

 

 

1801

 

Piano carré ca. 1820-30, Collection Eric Feller, alte-tasteninstrumente.de

 

Paris

[16], rue des
Vieux-Augustins  (1801)(
arr.6)

Pianos carrés

'Facteur de pianos'

   
ENDRES Jean Pierre 'Père'

(ca. 1763 - 1842)(10)

 

 

 

 

1802

 

Piano carré ca. 1802, Collection privée, France
Piano carré ca. 1814, Collection privée, France

PHOTOS EXTRA

Piano carré de 1802

Piano carré de 1814

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Paris

 

282, rue de Cléry (*1802)(*1803-1804)(*1805)(arr.2)

 32, rue du Faubourg Saint-Honoré (*1813)(*1816)(arr.8)

9, rue de Miromesnil faubourg St. Honoré (S1814)(arr.8)

18, rue Saint-Nicolas près la Chaussée d'Antin (1814)(*1822)(arr.9)

45, rue Neuve des Mathurins (1832)(10)(xxx1833)(***1836)(**1837)(x1837)(arr.9)

35, rue de la Chaussée d'Antin (1842)(10)(x1843)(arr.9)

 

'Luthier' et puis 'Facteur de pianos et harpes' (*1816), 'Facteur et accordeur de pianos' (*1822), 'Facteur de pianos' (10), compositeur et éditeur de musique.

Il épouse Marie Madeleine HALLARD ou MALLARD (10). Il est mort en 1842.

ENDRES Père (x1837)

Son fils ENDRES Jean-Jacques (°1827) lui succèdera en 1827, voir plus bas sur cette page. Il a eu également d'autres descendants qui ont continué la facture d'instruments, voir ENDRES Frères.

   
MONGELARD Jean-Claude

(1766 - 1857)(10)

 

 

 

 

 

Piano carré de 1802 - Collection  privée

 

 

 

1802

 

Piano carré de 1802, Collection privée, France
Piano carré de 1802, Collection privée, Palma de Mallorca, Espagne
Piano carré de 1807, Collection privée (?), avant chez alte-tasteninstrumente.de

Et un piano non daté, avec une étendue de 5 octaves et demi, vendu en 2008 à l'Hôtel Drouot, localisation actuelle inconnue. La table d'harmonie est signée Mongelard (avec l'adresse rue du Faubourg du Temple) et une autre signature (celle d'un restaurateur dénommé Pellet?) peut se lire sous les touches du clavier.

PHOTOS EXTRA

Piano-forte carré de 1802

   

   

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Un autre piano Mongelard de 1802 aujourd'hui à Palma de Majorque et hier joué peut-être par Chopin....? 

"Piden el estudio de un piano que «la tradición oral» vincula al de Chopin
Hace sólo unos días, una sentencia determinaba que aquel 'viejo piano mallorquín' al que se refería George Sand en sus cartas a Charlotte Mariani a finales de 1838, no es el que hasta en la actualidad se exhibía en la celda 2 de la Cartoixa de Valldemossa. Ahora, una familia de Manacor, los Caldentey-Ferrer, quieren que algún experto analice un piano forte parisino de 1802 que tienen en propiedad y reconstruya sus más de dos siglos de vida. ¿Por qué? «Mi suegro, Joan Ferrer Joan, siempre contaba la historia de este instrumento y él creía que podría ser aquel piano que desapareció y que tocó Chopin», explica la familia. Tan convencido estaba, apuntan, que en alguna ocasión se acercó a explicar la historia a la Cartoixa, pero nadie le creyó.
Según subrayaron los dueños del instrumento, ellos no confirman esta tesis, ya que «nosotros lo sabemos por tradición oral», así que «abrimos las puertas a quien quiera estudiarlo». La pieza, que se encuentra bastante deteriorada, se realizó en la casa parisina Mongelard en 1802. Expertos consultados describen la pieza como un piano forte típico de la burguesía catalana y mallorquina de finales del XVIII.
Los propietarios sostienen que, según les contaron, el piano «había venido desde el norte de Mallorca, desde Valldemossa», y había recorrido Pollença y Artà antes de llegar a sus manos y trasladarlo a Porto Cristo. Ahora ya está en Palma."
Piden el estudio de un piano que «la tradición oral» vincula al de Chopin (05/02/2011)

 

 

95, rue Vieille-du-Temple (1793)(18)(arr.3)

9, rue du Faubourg du Temple (1802)(x1810)(*1811)(arr.11)

10, rue du Faubourg du Temple (*1809)(*1812)(*1813)(*1816)(*1819)(*1820)(x1822)(x1823)(x1825)(x1827)(arr.11)

67, rue du Faubourg du Temple (x1829)(arr.10)

53, rue Meslay (xxx1833)(arr.3)

Pianos carrés

'Facteur de pianos et harpes' (*1816)

"Il est issu d'une famille de menuisiers installés à Grémévillers depuis plusieurs générations : son grand-père, Claude Firmin (1701-1781), son père Eléonor (1737-1787) puis son frère aîné, Eléonor Firmin (1762-1823). Il a un autre frère, plus jeune, Charles, qui meurt en bas–âge, et deux sœurs.

Jean-Claude MONGELARD épouse Marie-Catherine Guiot le 9 septembre 1792 dans sa ville natale. Précisément un an après leur mariage, le couple s'installa à Paris au n° 95, Vieille rue du Temple, misant sans doute sur le succès commercial grandissant de la fabrication de piano forte. Sur la fiche de sûreté établie le 25 novembre 1793 par la Section des Droits de l'Homme, il est encore identifié comme menuisier mais dès 1802, date à laquelle il est installé au n°9, rue du Faubourg du Temple, il a déjà réalisé plusieurs piano forte (deux exemplaires datant de cette année-là nous sont parvenus) qui trahissent une indéniable maîtrise. Chez quel facteur plus établi a-t-il acquis cette maîtrise pendant les années 1790 ?

MONGELARD a eu deux enfants : Jean-Baptiste né en 1803 et Jeanne Alexandrine, née en 1805. L'adresse de MONGELARD, entre 1812 et 1825, devient le n° 10, puis le n° 67 au moins à partir de 1829, sans que ceci ne signale pas forcément un local différent car les changements de numérotation des rues de Paris ne sont pas rares à cette période. Par ailleurs, le commerce de MONGELARD a dû péricliter puisqu'il va finir sa vie, veuf depuis longtemps, à l'Hôtel des Invalides où il décèdera le 22 novembre 1857 (Microfilm 5Mi1/1538, Fichier Alphabétique des décès de la Reconstitution de l'Etat Civil de 1872, Archives de Paris)."  D. Girard. Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois » et (18): Infos généalogiques sur MONGELARD

 

 L'acte de décès de Mongelard

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PÉRONARD Pierre Melchior

(1762 - 1818)

1802

RÉF

(1) Voir J . De la Tynna, Almanach du commerce de Paris, 1809, p. 104 ; ibidem, 1811, p.118, ou encore Almanach des 25000 adresses de Paris, 1817, p. 460.
(2) La plupart des informations provient de l’étude des tables du bureau ancien des successions des 5° et 6° arrondissements anciens de Paris.
(3) Voir par exemple Explication des ouvrages de peinture… des artistes vivans [sic] exposés au Musée Royal (Paris : Chez Vinchon, 8, rue J.J. Rousseau, 1840), p. 143, dans lequel on peut admirer la reproduction N°1279, « Moralité du peuple (étude) Le père montre a son fils qu’il faut rendre ce que l’on a trouvé et ne pas le garder pour soi ».

VOIR AUSSI ...

  PÉRONARD (°1771) et MALADE (°1774)

Paris

188, rue du faubourg Saint-Martin /  350, rue Saint-Martin (*1802)(arr.3)

10, rue Coquenard (1807 - 1817)(*1811)(*1813)(arr.9)

 

'Facteur de pianos'

L’adresse du père Balthazard PÉRONARD (devenue le n°350, rue du Faubourg St Martin) restera celle du fils aîné, Pierre Melchior Péronard, professeur de musique puis facteur de pianos lui-même, et un autre frère, Marie Gaspard, menuisier de son état. Un Péronard (ayant pour adresse le 10, rue Coquenard) est par ailleurs connu à Paris comme accordeur de pianos (au moins de 1807 à 1817)(1), s’agit-il de Pierre Melchior lui-même ou d’un de ses neveux (fils du menuisier Marie Gaspard ou du militaire Jean-Victor) ?

Marié à 40 ans à la jeune Adélaïde Françoise Allan (Paris, 01.12.1776 – 08.07.1824), Pierre Melchior aura au moins trois enfants : deux filles Emilie et Calixte, et un fils Melchior qui deviendra artiste graveur. A sa naissance de ce dernier en 1805, le couple habite encore le domicile des parents Péronard, au 188, rue du Faubourg St. Martin mais après la mort de Pierre Melchior en 1818 alors qu’ils habitent carré de la Porte St. Denis, le petit-fils (Melchior) habitera ensuite avec sa mère, Adélaïde Françoise, et sa grand-mère, Marie Geneviève Dunand (veuve Allan avant 1800, et divorcée de J.P. Garnot épousé en secondes noces) la maison maternelle au n°10, rue Bourbon-Villeneuve (d’autres sources donnent le n°23 dans cette même rue, et dans laquelle d’ailleurs le facteur
Jean-Jacques MALADE avait son atelier)(2).

La troisième génération des Péronard n’a plus d’activités directement liées avec la facture d’instruments. Le plus célèbre des trois enfants de Pierre Melchior Péronard, Melchior de son prénom, est né le 6 janvier 1805 (Archives de Paris, 5Mi1 / 129) au 188 rue Faubourg St Martin, et baptisé en la paroisse St. Laurent deux jours plus tard. Il deviendra artiste graveur avec une certain succès
(3)(son atelier sera situé au 55, rue St André des Arts). Il épousa à vingt ans, le 27 janvier 1825 (Archives de Paris, 5Mi1 / 2042), une Rouennaise plus âgée que lui, Anne Catherine Gastebois dite Delacroix (née le 23.07.1797) avec qui il eut au moins deux enfants, Emilie Virginie (baptisée à St Sulpice le 10 avril 1836) et Ernest Alexandre (baptisé à Notre Dame de Lorette, le 6 janvier 1843).

On ne sait rien sur sa soeur Calixte Péronard, baptisée à la Paroisse St Laurent le 25 août 1808, mais sa soeur aînée, Emilie, baptisée en la même paroisse 5 ans plus tôt le 9 septembre 1803, épousera Stanislas Savary (né à Nantes le 09.11.1797) le 19 mai 1831. Elle eut de lui au moins une fille mais devenue veuve Savary, elle la prostitua à un Sieur Perrin, comme l’atteste le rejet de révision de procès qu’elle implora en 1853 et qui la fit ensuite croupir en prison pour son attitude envers sa fille mineure.

D. Girard. Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

 

 

 

 

TIBON

 

 

Piano carré ca. 1800 - Photo : Gérard Blot, photographe

 

1803

 

Piano carré ca. 1800, et sa signature, Musée-Maison Bonaparte, Ajaccio, Corse, France  

[TIBON | Wien Londres et Paris | au Palais royal 17]

 

Paris

17, rue du  Palais Royal (?)

18 [13 ?], rue du Palais Royal (30)

Pianos carrés

'Facteur de pianos'

 

 
ROLLER Jean Johann, père

(1762 - 1835)

1804

Piano carré ca. 1804 Roller, et sa signature, Cité de la Musique, Paris, France (Collection Geneviève Thibault de Chambure)

 

PARIS - "668 M. Roller, rue de Paradis-Poissonnière, n. 27. Un piano à sommier de métal isolé." et "315 M. Dietz, rue de l'Échiquier, n° 34 - 316 M. Koska, rue de Richelieu, n°10. - 317 M. Roller, rue de Paradis-Poissonnière, n°27. Le jury a cru ne pas devoir séparer ces trois fabricans qui ont présenté des pianos d'une excellente exécution; il appelle sur leurs produits l'attention particulière du jury central." Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine, 1825, Expo 1823, p. 71 et 169

PARIS - "1654 M. Roller et Compagnie, breveté, rue du Paradis, n°. 27 : Pianos et Pianos transpositeurs." Exposition Publique Des Produits De L'Industrie Francaise, 1823, p. 185

PARIS - "M. Roller, à Paris, rue de Paradis, n° 27, A presenté un piano transpositeur et vocal, ayant l'avantage de ménager les voix, en permettant à chacune de se maintenir dans le diapason qui lui est naturel. Au moyen d'une transcription convenable, et qui peut être facilement opérée en faisant mouvoir le clavier, on exécute sur cet instrument d'anciennes partitions que l'on met à la portée des voix peu étendues, et qu'on juge tort avoir été écrites trop haut, à cause de l'élévation exagérée du diapason actuel. Le jury a décerné à M. Roller une médaille d'argent."  Exposition nationale. Paris. 1823. Rapport, p. 351

Brevet de 1820 : piano transpositeur, ROLLER - "En 1820, Roller construisit un piano pouvant à volonté changer de ton, c'est-à-dire que chacune de ses notes pouvait, au même instant et d'un seul mouvement, monter ou descendre par degré de demi-ton jusqu'à une octave. Ce changement avait lieu par le déplacement du clavier, au moyen d'un mécanisme qui, en faisant monter ou descendre un châssis sur lequel était posé le clavier, faisait changer de corde chacun des marteaux.

Le mécanisme se composait d'un arbre vertical dont l'extrémité supérieure portait une forte aiguille, et l'extrémité inférieure était armée d'une roue dentée, engrenant une crémaillère assemblée au châssis qui renfermait le clavier. De sorte que cette crémaillère pouvait avancer soit à droite, soit à gauche, par l'action de la main qui, en tournant l'aiguille, faisait jouer la roue dentée. Ce changement était combiné avec une précision concordante avec chacune des divisions de la plate-forme métallique sur laquelle tournait l'aiguille, de manière que la distance d'une division à l'autre, soit en montant, soit en descendant, ne changeait le ton que d'un demi-ton." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861  - autre texte dans Journal des débats politiques et littéraires, 07/12/1820, p. 4 (Gallica)

ÉLÈVES de ROLLER

"L'atelier de Roller a fourni de nombreux facteurs ; MM. Boutron, Guerber, Moniot, Thomas, Souffletto, Mercier, Gibaut, Bernard, Mermes [Mermet], etc., etc., sont de jeunes facteurs, tous Français qui ont fait chez lui leur apprentissage ; plusieurs d'entre eux figuraient avec distinction à l'exposition." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 97 

et HANTICH, ex-associé et gendre

"Roller, Piano-transpositeur , Vieille rue du Temple, n°. 6. - Au moyen d'un mécanisme aussi simple qu'ingénieux, dont M. Roller est l'inventeur, ce facteur a su faire marcher le clavier sous les cordes, de sorte que la touche qui frappait les cordes qui sonnent l'ut passe sous l'ut dièse ou ré bémol, et donne ainsi un autre système tonal, sans que le doigté éprouve le moindre changement. Pour baisser le ton, il suffit de porter le clavier de droite à gauche, et alors, selon le nombre de degrés qu'on lui fait parcourir, la gamme d'ut, et par conséquent le système entier de ce ton, se changent en ceux de si, de si bémol, de ré, de la bémol, de sol, de fa dièse, de fa . On peut obtenir les mêmes tons à l'aigu. Le mécanisme, qui porte le clavier à droite ou à gauche, est mis en jeu par une clé de la nature de celles des pendules ; chaque tour de clé donne un degré de plus, si c'est en haut; et un degré de moins, si c'est en bas. Chacun de ces deux degrés est un demi ton; et, à quelque de gré que l'on s'arrête, le clavier se trouve invariablement fixé. Des signes mis sur le clavier qui change de place, et sur le devant du piano , qui est d'une parfaite immobilité , montrent, sur-le-champ à ceux qui n'auraient pas l'oreille assez exercée pour s'en rendre raison , si le clavier est dans sa position naturelle, ou s'il a été porté d'un ou plusieurs degrés à droite ou à gauche. Il est inutile de faire remarquer que, si la transposition opérée par le clavier mobile porte l'ut aune quarte au-dessus, et à une quinte au-dessous de son ton naturel, les pianos transpositeurs, dont le clavier représente six octaves, doivent nécessairement en avoir sept à cordes pour pouvoir faire face au clavier, dans quelque position qu'il se trouve. Ce mécanisme applanit toutes les difficultés de la transposition. Cet instrument est bien précieux pour les pianistes qui accompagnent sur la partition , et pour ceux qui exécutent des duos, des trios, des quatuors, etc., avec des instrumens à vent, et doit assurer un succès complet à cette découverte." Bazar Parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et ..., 1821, p. 429-430

 

Paris 174, rue de Charenton (1797)(10)

722, Vieille rue du Temple (P1805)

90, rue Vieille du Temple (*1809)(x1810)(*1811)(*1812)(*1813)(*1816)(*1817)(**1819)(x1820)(arr.3)

6, rue Vieille du Temple (1808)(**1821)(*1822)(arr.4)

27, rue de Paradis Poissonière  (*1822)(1823)(x1826)(arr.10)

6, rue Saint-Louis (1835)(12)(arr.4)

(**1854)(**1856)(*1859)

 

'Facteur de pianos et harpes'

Johan (Jean) ROLLER Père est né à Haupstul, duché du Wurtemberg, Allemagne en 1762.

Il s'installe à Paris rue de Charenton, 174, comme ébéniste et peintre, plus tard comme facteur de pianos, aux lendemains de la période révolutionnaire, et meurt à Paris le 5 septembre 1835. La principale invention de Johann Roller est un système perfectionné qui permet au clavier d'un pianoforte de se mouvoir pour permettre "automatiquement" les transpositions.

Il eut pour épouse Henriette Mangin dont un fils, lui-même prénommé Jean (1797-1877), lui succédera et fondera plus tard la célèbre manufacture ROLLER & BLANCHET (°1826), voir plus bas sur cette page.

1826 - ROLLER Fils : "Le 17/2/1826, dans un acte notarié compettant dissolution entre le dit et BIRON Alexandre employé qui ont déclaré dissoudre la société à compter du 01/01/1826, société verbale qui existait depuis le 00/04/1821 pour la fabrication et la vente de pianos, établie à rue de Paradis Poissonnière, n° 27." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »


(la suite)

Brevet de 1823 : "ROLLER (Jean), fabricant de pianos, à Paris, rue de Paradis, n°. 27, faubourg Poissonnière. Le 17 avril 1823, brevet, de 5 ans, pour un sommier-de métal dans les pianos."  Annales de l'industrie nationale et étrangère, ou Mercure technologique : recueil de mémoires sur les arts et métiers, les manufactures, le commerce, l'industrie, l'agriculture, etc..., 1824, p. 312 (Gallica)

"ROLLER adapte au piano un sommier de métal, ayant l'avantage de donner de l'âme et de la vibration à la partie de la table qui ne pouvait en recevoir par l'ancienne disposition, parce que cette table était alors collée sur le sommier des chevilles, et que les vibrations étaient ainsi interrompues à partir de l'endroit collé jusqu'à la paroi latérale de la caisse de l'instrument." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1825 : "M. Roller, à Paris, a inventé un piano qui a l'avantage de ménager les voix, en permettant à chacune de se maintenir dans le diapason qui lui est naturel. Au moyen d'une transposition convenable et qui peut être facilement opérée en faisant mouvoir le clavier, on exécute sur cet instrument d'anciennes partitions-, qu'on met à la portée des voix peu étendues, et qu'on juge à tort avoir été écrites trop haut, à cause de l'élévation exagérée du diapason actuel." Bulletin de La Societe D'Encouragement pour L'Industrie Nationale Vingt, 1825, p. 53

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INPI
(13)

"All our instrument-makers have since adopted the same principles, and carried them into effect with more or less success, merely introducing some variations in the mechanism, or in the accessory parts, with a view to some particular point of utility. For instance, M. Roller having observed the difficulty experienced by all amateurs, and even by some professors, of instantly transposing from one tone into another the accompaniment of certain pieces, either too high or too low for the voice, has endeavoured to facilitate the same, by reducing the whole to a simple mechanical operation.

He has rendered his key-board moveable, in order that it may be transposed at pleasure a half-tone, a tone, or a tone and a half lower, or a halftone higher, so that the performer executing the music as it is written, may at once transpose it, without troubling his mind about a difficult calculation. M. Pfeiffer has improved this mechanism by the addition of a pedal; but his pianos merely transpose half a tone lower, which is sufficient for general purposes. The idea of transpositionpianos was not, however, new : MM. Erard and Pfeiffer had manufactured instruments, in which the soundingboard consisted of a vertical column, upon which the strings were stretched, and which could be turned at pleasure, so that the hammer could be made to strike any given note. But the necessity of straining the wood in order to make it take a cylindrical form, so far interfered with the vibration, that only defective sounds could be obtained. The invention was, therefore, obliged to be given up." The Harmonicon, Volumes 4-5, 1826, p. 159


(la suite)

"Voici les prix des pianos de M. ROLLER."

"Pianos ordinaires : 2 cordes, petit format, 6 octaves, 2 pédales, 600 fr.  -  Idem., 4 pédales, 680 fr.  -  Idem, longue table de mécanique à échappement, 1000 fr.  -  Idem, 3 cordes, 6 octaves, 4 pédales, 1050 fr.  -  Idem, longue table de mécanique à échappement, 1200 fr.

Pianos transpositeurs, deux cordes, petit format, 6 octaves, 4 pédales, longue table, 750 fr.  -  Idem, grand format, 950 fr.  -  Idem, longue table de mécanique à échappement, 1200 fr.  -  Idem, 3 cordes, 6 octaves, 4 pédales, 1300 fr.  -  Idem, longue table de mécanique à échappement, 1500 fr.  Ces mêmes instrumens avec une cinqième pédale, tambour à clochettes, en plus, 50 fr.  -  Les pédales en cuivres montées dans une lyre élevée sur une estrade, en plus, 120 fr." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger, ou, Répertoire générale systématique de tous les traités et oeuvres de musique vocale et instrumental: imprimés ou gravés en Europe ..., France, César Gardeton, Chez Niogret, 1822

"ROLLER, rue de Paradis, faub. Poissonnière, n. 27.
La transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une des difficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui accompagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cette difficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à Faire mouvoir, cet instrument peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clavier indique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descendre.

Ce piano transpositeur, déformé et dimension ordinaire, présente d'ailleurs sous beaucoup de rapports de précieux avantages pour les pianistes qui accompagnent la partition, ou qui exécutent des duo, des trio, des quator avec des instrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut, en baissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'élève, les lui rendre plus faciles, et le faire arriver graduellement à les chanteurs le ton où ils sont écrits, sans risquer de bâter ni d'altérer sa voix. Il est bon d'ajouter que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires. Cet artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte impmortante et aussi simple qu'ingénieuse.

A l'Exposition de 1823, les pianos de M. Pape feront obtenu la A [médaille d'argent]. Les suffrages du public, les félicitations des premiers artistes de la capitale, et les encouragemens flatteurs de tous les membres du la famille Royale, lui ont, en cette circonstance, été prodigués." Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1826, p. 442-443 (Gallica)

 

 Médaille d'argent Paris, 1823

 
De GIRARD Philippe

(1775 - 1845)

1805

 

  "Brevet 25 janvier 1804. ~ Moyen de Construire des orgues dont on pourra à volonté baisser ou enfler les sons par P. et F. Girard, rue de la Révolution, Hôtel Britannique. Terme 5 années." Annales des arts et manufactures: ou mémoires technologiques sur ..., Volume 24, 1806, p. 291

'Piano Trémolophone', fait par GIRARD, à Paris, en 1842. Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

Brevet de 1841 : "N° 234  veuve Girard- Romagnac (Marie-Louise), demeurant à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, n° 76, à laquelle il a été délivré, le 16 septembre dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'addition et de perfectionnement à son brevet d'importation et de perfectionnement de quinze ans, en date du 17 octobre 1841, pour un perfectionnement apporté à clavecin ou piano-forte." Mémoires et proces-verbaux, 1843, p. 770

Brevet de 1844 : "19° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 28 octobre 1844 au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par la dame veuve de Girard, née Marie-Louise Romagnac, et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans qui lui a été délivré, le 27 octobre i84i, pour un perfectionnement apporté au clavecin ou piano-forte; laquelle addition consiste en divers modes d'application des principes brevetés aux pianos existants et en un mécanisme nouveau." Bulletin des lois de la République française, 07/1845, p. 899 (Gallica)

Brevet de 1845 : "Girard (Philippe) imagina un piano octaviant dont le système a été depuis repris par Blondel. Chaque note de l'instrument, dit trêmolophone, était montée de cinq cordes; quand le clavier était à sa place, trois cordes seulement étaient frappées par un seul marteau. Dans cette position l'instrument n'octaviait pas, mais si on pressait une certaine pédale, celle-ci faisait faire un léger mouvement au mécanisme et au clavier, alors un levier supplémentaire faisait agir un marteau auxiliaire sur l'octave inférieure ou supérieure et frappait sur deux cordes accordées à l'unisson des trois autres. Schenei, vers 1785, avait déjà construit une espèce de clavecin avec tremblement ou trémolo, ressemblant à une suite d'échos très précipités." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

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INPI
(13)

(Wien.) Hr. Wilczek, ein Schüler der Prager Conservatoriums, seit vielen Jahren in Warschau einheimisch, widmete sich seit Längeren dem Studium des vom Franzosen Girard erfundenen. nach ihm Girardeon oder Tremolopbon benannten Fortepiano. Im Jahre 1841 wurde ihm die Ehre zn Theil, von Seiner Majestät dem russischen Kaiser. der ihn bei seinem Besuche in Warschau durch drei Viertel Stunden auf dem genannten Instrumente zugehört, mit einem kostbaren Brillantring beschenkt zu werden, Der Kaiser sprach in buldvollen Worten seine Zufriedenheit aus. Später, im Jahre 18-12 wurde ihm auch die Ehre zn Theil, von Seiner Hoheit dem Großfürsten Michael die Einladung zu erhalten, sich von ihm auf dem "Girardeon" zu produzieren. - diese neue Erfindung wurde auf der grossen National-Industrie-Ausstellung in Paris im v. Jahre mit einer goldenen Ehrenmedaille gekrönt. - Sollte Hr. Wilczek, der sich gegenwärtig hier befindet, Gelegenheit haben sich offentlich zu produzieren, so behalten wir uns vor, unsern Lefern näheren Ausschluss über die Wesenheit seines neue Instrumentes zu Lieferen." Der Wanderer, 14/08/1845, p. 775

 

 

Paris 76, rue du Faubourg-Saint-Honoré (**1844)(arr.8)  

'Inventeur', ingénieur

"La vie de Philippe de Girard et de ses inventions utiles et bienfaisantes a été décrite par J. J. Ampère, de l'Académie française (Voyez le Journal des Débats, du 15 octobre 1845). On se bornera ici à entretenir le lecteur des découvertes précieuses de Girard dans l'art de prolonger le son du piano, des améliorations dans la construction des orgues et des instruments à percussion. Né en 1775, à Lourmarin, sur les bords de la Durance, Philippe de Girard descendait d'une famille noble et considérée qui avait marqué dans le pays. Il montra dès son jeune âge l'aptitude pour la peinture, la poésie, la musique et la mécanique; mais il dut quitter la France à l'époque de la révolution, et nous le voyons bientôt occupé à utiliser ses talents à l'étranger. Rentré en France et obligé de s'expatrier encore, il se livra entièrement à l'industrie, et enrichit la science d'utiles découvertes. Sa filature du lin par machines attira l'attention du public sur lui; mais cette admirable invention n'a pu conjurer les événements. La France n'était plus habitable pour l'ingénieur inventeur : il partit pour Vienne, fit prospérer l'industrie en Allemagne, et obtint la place d'ingénieur en chef des mines dans le royaume de Pologne, en 1826. Au milieu de ses grands travaux, il s'occupa de perfectionnement des orgues et de prolongement du son dans le piano. Déjà, en 1803, il prit un brevet pour des moyens de construire des orgues, dont on peut renfler ou diminuer les sons à volonté sans en changer la nature ou le ton. Il eut le premier l'idée de donner au piano la faculté de prolonger les sons par la seule pression d'une touche. Il obtint cet effet au moyen de tremendo, qui consiste à mettre la corde en vibration par un simple mécanisme. [...]" Les musiciens polonais et slaves anciens et modernes: dictionnaire biogr. Wojciech Sowiński, 1857, p. 210-214

GIRARD-ROMAGNAC Marie-Louise Vve était la femme de Frédéric de GIRARD, frère de Philippe GIRARD (*1804)(2), elle était la réprésentante et successeur de cet inventeur 'de GIRARD').

DE GIRARD
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EXPOSITIONS

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VOIR AUSSI ...

... autres fabricants avec ce nom: GIRARD Hyacinthe Joseph (°1842) et GIRARD  (vers 1900) et un GIRARD à Paris ca. 1848.

INFO EXTRA

Une page sur Philippe de GIRARD (Wikipedia)

Vie et inventions de Philippe de Girard, inventeur de la filature mécanique du lin (2e éd.), par Gabriel Desclosières, 1881 (Gallica), p. 139, 140, 153

Mention honorable Paris, 1844

 
GRUS Alphonse-Jean

 

 

Forte-Piano.ch 

 

 

1805

Pianos droits et pianos carrés

Piano carré ca. 1815, Forte-Piano.ch
Pianino, ca. 1835, 6,5 octaves, Collection Hansjosten, Allemagne

PARIS -"315 M. Grus, rue Saint-Louis, n°60, au Marais. M. Grus a présenté un piano vertical, à six octaves, dont les cordes sont à jour comme celles des harpes. Les pianos de M. Grus sont généralement bons et d'un prix modéré. Cet artiste est digne de l'intérêt du jury central." Expo 1823 Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine à l'Exposition du Louvre en 1823, 1825, p. 169

PARIS -"660 M. Grus, rue Saint-Louis, n. 60. Un piano vertical à six octaves." Expo 1824 Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine, 1825, p. 70

PARIS -"990 M. Grus, à Paris, rue St.-Louis, n°. 60 : un Piano vertical à jour." Exposition Publique Des Produits De L'Industrie Francaise, 1823, p. 100

PARIS -"M. Grus, à Paris : Pianos. Sa table d'harmonie est de la largeur de l'instrument. La mécanique n'appuie pas sur le marteau, et n'éprouvant point de résistance, échappe avec plus de promptitude." Recueil industriel, manufacturier et commercial, de la salubrit ...,  1834

PARIS -"1482 (116). M. Grus (Jean-Alphonse), breveté, à Paris, rue Saint-Louis, au Marais, n° 60. En 1827, ce facteur fut mentionné honorablement." Le musée artistique et industriel ...: exposition 1834, p. 193

PARIS -"GRUS, à Paris, 60, rue Saint-Louis, au Marais. — Mention honorable en 1834. — Pianos carrés et pianos droits. -Les instrumens de M. Grus ne laissent rien à désirer sous le rapport de l'étendue et de l'égalité du son ; ils nous ont, en outre, paru confectionnés avec tout le soin possible." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 110 (Gallica)

PARIS -"M. Grus, à Paris, rue Saint-Louis, au Marais, 60. Un piano carré, un piano droit qui a mérité d'être placé le troisième au concours de ce genre d'instruments. M. Grus est digne de la mention honorable que le jury lui décerné." Rapport du Jury Central, Exposition, des produits de l'Industrie Française en 1839, M. Savart, rapporteur, 1839

PARIS -"M. GRUS, à Paris, rue Saint-Louis, 60, au Marais, - A exposé un piano droit à cordes obliques. M. Grus a été, en 1839, jugé digne d'une mention honorable; le jury lui accorde le rappel de cette distinction." Rapport du Jury central ..., Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

GRUS par MONTAL

"Il y a long-temps que M. Grus, facteur de Paris, a construit des pianos carrés dont la moitié supérieure du clavier avait quatre cordes, et l'autre moitié trois seulement. Mais ce genre de piano a toujours été abandonné, d'abord à cause de la difficulté d'accorder les quatre cordes à l'unisson, et ensuite parce que le son n'augmentait pas dans la proportion de trois à quatre, la table d'harmonie n'étant pas agrandie dans la même proportion, et le marteau ne frappant que difficilement avec une égale force chacune des quatre cordes du même unisson."  L' art d'accorder soi-même son piano: d'après une méthode sûre, simple et ..., Claude Montal, 1836, p. 224

 

 

Paris 26, rue de la Lune (*1809)(arr.2)

36, rue de la Lune (x1810)(arr.2)

25, rue des Filles-du-Calvaire (*1811)(arr.3)

60, rue Turenne (*1813)(arr.3)

60, rue Saint-Louis au Marais (**1819)(*1820)(x1822)(x1823)(*1825)(x1825)(x1827)(x1828)(*1829)(x1829)(*1832)(xxx1833)(**1835)(***1836)(**1837)(x1837)(yy1839)(**1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.4)

56, rue Saint-Louis au Marais (x1839)(x1840)(arr.4)

 6, rue Saint-Louis, au Marais (1849)(arr.4)

58, rue Saint-Louis au Marais (*1851)(**1852)(**1854)(***1855)(z1855)(xx1856)(arr.4)

 

 

'Facteur de pianos'

'Grus A., fact. et acc. de forte-pianos'

GRUS Jean-Joseph  (1834)

GRUS Père et Fils (x1839)

GRUS Alex. ou  GRUS Aîné ou GRUS Fils (**1835)(**1843)(x1844)(***1861), éditeur de musique, boulevard Bonne Nouvelle, 31. Probablement le fils aîné de Alphonse GRUS. Puis Léon GRUS, éditeur de musique et son successeur.  "Grus ainé, r. St. Louis, 60, au Marais." Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile, 1839, p. 679

"MUSIQUE. Piano. Le grand défaut, en chantant au piano, a toujours été la dureté saccadée du son qui, au lieu d'aider le chanteur, écrase constamment sa voix. Un habite mécanicien allemand, HERMAN VYGEN, qui dirige la fabrique de pianos de la maison GRUS, a trouvé un moyen bien simple pour remédier à cet inconvénient. On peut apprécier cette notable amélioration, en passant au dépôt, dans le magasin de musique, 4, place de la Madeleine, où l'on trouve la collection complète des belles scènes de Chéret, pour piano et chant." La Presse, 07/02/1844, p. 4 (Gallica)

GRUS Alph. (***1855)

1863 - Mariage de sa fille en 1863 : "Fougeras-Lavergnolle, négociant en soieries, rue de Cléry, 13. Mlle. Grus, chez ses père et mère, rue Saint-Louis, Marais, 58." L'Indicateur des mariages, 01/11/1863, p. 1 (Gallica)

Repris par VYGEN Jeune vers 1857 :

"Vygen jeune, succ. d'Alphonse Grus, vente, location, échange, réparation et accords, Hauteville, 12." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

Brevet de 1832 : "Grus, crut remarquer que la longueur de la table d'harmonie contribuait puissamment à l'excellence des pianos, et que la largeur ne servait à rien, et que même souvent elle était nuisible, les basses étant toujours trop fortes en comparaison des dessus; il chercha à éviter cet inconvénient en faisant la table de toute la largeur de l'instrument; elle était à jour par derrière, et étant au-dessus des marteaux elle pouvait se relever facilement en cas de rupture, la table n'était pas collée sur la garniture. (B. F.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 - "Patents for five years. [...] Grus, Alphonse, Jean, piano tuner of Paris, for improvements in the construction of pianos." The London Journal of Arts and Sciences, and Repertory of Patent Inventions, 1832, p. 267

Brevet de 1855 : "28954. B. de 15 ans, pris le 1er septembre, par GRUS, à Paris, rue Saint-Louis-au-Marais, 58. Système de pianos droits à répétition indéfinie (17)." Catalogue des brevets d'invention, 1856, p. 225

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INPI
(13)

"Grus (Alex.), pianos A vendre et A louer, r. Saint-Louis, 60, (Marais)." Agenda musical, Paris, 1837 (Gallica)

"Grus aîné (Alexandre), éditeur et Md de musique, boulevart Bonne-Nouvelle, 31, vis-à-vis le Gymnase. Cette maison, qui possède l'un des plus beaux magasins de musique de Paris, et qui a pris un si grand accroissement par sa vente en France et à l'étranger, et surtout par son abonnement de lecture musicale, l'un des plus complets en ce genre, vient d'acquérir la propriété de la Méthode de piano et des oeuvres dansantes de Henri-Bolhman-Sauzeau, ce compositeur qui compte autant de succès que de quadrilles ; parmi eux, nous citerons l'Enfer, le Chevaleresque, Jeanne d'Arc, le Tintamarre, la Boulangère, la Noce bretonne, et tant d'autres, dont 20 à 30 mille exemplaires vendus, sont bien loin d'avoir épuisé une vogue inouïe jusqu'à ce jour." Annuaire musical... : contenant les noms et adresses des amateurs, artistes et commerçants en musique de Paris, des départemens et de l'étrange, 1845, p. 269

"Grus (Alph.), breveté (sans garantie du gouvernement), fabricant, vend, loue et accorde, M. H. 1839, placé le troisième sur 27 pianos qui ont été admis an grand concours rapport du jury, rue St-Louis-au-Marais, 60: location de pianos deputsi fr. jusqu'à 15 fr. par mois, spécialité pour pianos droits à cordes obliques, M. H. 1844." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 558-559 (Gallica)

 

Liste des exposants Paris, 1823 | Mention honorable Paris, 1827 | Liste des exposants Paris, 1834 | Mention honorable Paris, 1839 | Mention honorable Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849

 
DUPOIRIER Nicolas

(1757 - 1832)(12)(10)

1806

 

 

PARIS -"M. DUPOIRIER, facteur de piano, rue Bergère, n.°21 à Paris, a présenté un piano d'un nouveau genre, dans lequel il a changé la disposition des cordes; ce changement a donné plus de résonnançe a la table, plus d'égalité au son et plus de durée à l'accord. Le jury a vu avec satisfaction cette amélioration dans un instrument dont la fabrication alimente un commerce important à l'intérieur et à l'extérieur. Le jury décerne a M. Dupoirier, une médaille d'argent de 2e classe." Expo Paris Rapport du jury sur les produits de l'industrie française, présenté à S. E. M. de Champagny, ministre de l'intérieur, précédé du procès verbal des opérations du jury, 1806 (Gallica)

PARIS -"M. Dupoirier, rue Bergère, n.° 21 : piano-forte, d'un nouveau genre, dont le mécanisme est en sens contraire des autres instrumens de cette nature, et qui a déjà obtenu l'approbation de la Société d'encouragement de l'industrie nationale." Notices sur les objets envoyés à l'exposition des produits de l'industrie ..., 1806, p. 283

 

Paris 21, rue Bergère (**1806)(**1807)(*1808)(arr.9)

71, rue du faubourg Saint-Denis (1832)(10)(12)(arr.10)

 

'Facteur de pianos' - 'luthier' (**1807)

Veuf de DEPLANAT Marie Charlotte Dorothée. (12)(10)

Il est mort le 29/10/1832. (Archives de Paris DQ8/596)

DUPOIRIER
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INVENTIONS

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Médaille d'argent Paris, 1806

 

PFEIFFER & PETZOLD

1806

 

Cabinet piano ca. 1806 - 1814, Malmaison, châteaux de Malmaison et Bois-Préau, France
Fortepiano ca. 1824, Collection Radbon, Allemagne

"De toutes les formes, bréveté et encouragé de S. M. l'Empéreur et Roi." Almanach du commerce de Paris, des départemens de l'empire français et des ..., Jean de La Tynna, p. 259-260

PFEIFFER & PETZOLD
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INVENTIONS

EXPOSITIONS

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PETZOLD par MONTAL

"En 1805, M. Petzold, en venant se fixer à Paris, apporta ces innovations en France et les perfectionna; il s'associa avec M. Pfeiffer, et en 1806 ils exposèrent un piano carré à cinq octaves et demie, à table prolongée et à échappement de Vienne, un piano triangulaire pour être placé dans le coin des appartements, et un piano vertical à six octaves et à table prolongée, qui furent accueillis par tous les artistes et méritèrent à l'auteur l'honneur d'être couronné parle ministre de l'intérieur.

Quelque temps après MM. Petzold et Pfeiffer abandonnèrent l'échappement de Vienne pour y substituer un autre mécanisme, dans lequel l'échappement était dans la touche, à la manière de l'échappement anglais. Depuis lors M. Petzold n'a cessé d'améliorer les pianos à table prolongée, et tous les autres facteurs se sont empressés d'en construire d'après leur système, en les modifiant plus ou moins, chacun suivant son génie. [...] En 1814 M. Petzold se sépara de M. Pfeiffer, et imagina cette année son nouveau mécanisme, représenté tel qu'on l'emploie généralement encore aujourd'hui sous le nom d'échappement de Petzold." L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal, 1836, p. 216, 218

"The instruments in question seemed condemned to make no further progress towards perfection, when MM. Pfeiffer and Petzold at once changed the principles upon which they had formerly been constructed, and obtained the most happy results. The sounding-board, which before occupied but a portion of the length of the instrument, was prolonged from one end to the other; the body was enlarged, and afforded the means of giving such a direction to the curve of the bridge, that the length of the strings was considerably augmented, particularly in the higher ones; a new mechanism, carefully calculated in all its details, was devised for giving a considerable increase of power to the hammer, in order to enable it to act on the strings with greater effect, and bring forth a greater quantity of sound. But the increase of power in the action of the hammer, joined to that of the length of the strings, rendered it necessary to give a greater diameter to the latter: now, the thicker the strings, with the more difficulty are they mounted, and consequently the more does their tension distress the instrument in respect to its length. It was, therefore, necessary to proportion the resistance of the body to the action exercised upon it. All this has been done with a cleverness and precision entitled to the highest admiration; and, as a reward for their efforts, MM. Pfeiffer and Petzold have obtained excellent instruments, the details of which they have successively continued to improve, and which now satisfy the most scrupulous artists, both with respect to sound and mechanism." Fétis, The Harmonicon, Volumes 4-5, 1826, p. 159

PFEIFFER & PETZOLD par Fétis

"Ceux-ci semblaient être condamnés à rester désormais dans leur état d'imperfection, lorsque MM. Pfeiffer et Petzold, alors associés, changèrent tout à coup les principes de leur construction, et obtinrent les plus heureux résultats. La table sonore, qui précédemment n'occupait qu'une partie de la longueur de l'instrument, fut prolongée d'un bout à l'autre; la caisse fut élargie et permit de donner à la courbe du chevalet une direction telle que la longueur des cordes fut notablement augmentée, surtout dans le haut ; un nouveau mécanisme, soigné dans tous ses détails, fut calculé pour donner un levier considérable au marteau, afin qu'il frappât les cordes avec plus de force et en tirât plus de son. Mais l'augineritation de force dans l'action du marteau, jointe à celle de la longueur des cordes, obligeait à donner à celle-ci un diamètre plus considérable ; or, plus les cordes sont grosses, plus elles montent difficilement, et conséquemment, plus leur tension fatigue l'instrument dans le sens de sa longueur. Il faut donc proportionner la résistance de la caisse à l'action exercée sur elle : tout cela fut fait avec une sagacité et une précision remarquables, et pour prix de leurs efforts, MM. Pfeiffer et Petzold obtinrent des instrumens excellens, dont ils ont successivement perfectionné les détails, et qui satisfont maintenant les artistes les plus exigeans, soit sous le rapport du son, soit sous celui du mécanisme.
Depuis lors, tous les facteurs adoptant les mêmes principes, et les mettant en pratique avec plus ou moins de succès, y ont seulement introduit quelques variétés, soit dans le mécanisme, soit dans des accessoires qui ont un but d'utilité spéciale." Revue Musicale, 1827, p. 34-35

Y'a-t-il un lien de parenté entre J. PFEIFFER né à Trêves en 1769 et   Jean François Antoine PFEIFFER, 'facteur de piano', né 10 juillet 1772 à Perl en Sarre allemande ?

 

Paris

7, rue Neuve Saint-Martin (1806)(*1807)(*1808)(arr.3)

14, rue Vivienne (x1808)(*1809)(x1810)(*1811)(*1812)(*1813)(arr.2)

 

'Facteur de pianos'

PFEIFFER & PETZOLD & Comp. (x1808)

"PETZOLD (Guillaume-Lebrecht), fils d'un pasteur protestant, est né le 2 juillet 1784, à Lichtenhayn, village de la Saxe (cercle de Misnie). Son père, voulant lui faire embrasser une profession à la fois industrielle et artistique, le conduisit au mois d'avril 1798, à Dresde, où il entra dans les ateliers de Charles Rodolphe-Auguste Wenzky, facteur d'orgues et de pianos de la cour.

Après cinq années passées en apprentissage chez cet habile artiste, Petzold partit pour Vienne avec une lettre de recommandation de Wenzky pour son confrère Walther. Il travailla dans les ateliers de celui-ci jusqu'au mois de décembre 1805, puis se rendit à Paris, où il forma, au mois d'avril 1800, une association avec J. Pfeiffer pour la fabrication de pianos, d'après un nouveau système.

Les premiers produits de cette association furent un nouvel instrument dans la forme d'un piano pyramidal, auquel Petzold donna le nom d'harmonomelo, et un piano triangulaire, qui furent l'objet d'un rapport favorable d'une commission composée de Cherubini, Méhul, Catel, Gossec et Jadin.

À l'exposition des produits de l'industrie nationale qui eut lieu cette même année (1806), Petzold rendit public son nouveau système de tables prolongées dans les pianos carrés; système alors peu remarqué, parce qu'il n'était encore qu'ébauché, mais qui fut cependant le signal de la transformation complète que le piano a éprouvée depuis lors, et le précurseur des immenses modifications qui se sont aussi opérées dans l'art de jouer de cet instrument, et dans la musique qu'on a écrite pour lui.

Le prolongement de la table des pianos carrés avait pour objet d'augmenter l'intensité du son; mais il conduisait à un changement dans la disposition du mécanisme; car il éloignait les marteaux des cordes, et conséquemment obligeait à allonger leur levier pour les lancer avec plus de force vers les cordes. Pour atteindre ce but, Petzold dut substituer un nouvel échappement libre à l'ancien chasse-marteau, trop faible pour le levier sur lequel il devait agir. Mais l'action des marteaux, devenue beaucoup plus énergique, exigea des cordes plus fortes pour résister à la percussion; or, la puissance de ces cordes exerça une force de traction qui rendit nécessaire une construction plus solide des caisses.

De tout cela résulta une puissance de son auparavant inconnue, unie au moelleux et à des moyens nouveaux d'expression. Ce progrès considérable du piano carré fil comprendre aux autres facteurs la nécessité de changer aussi le système de construction du piano à queue, pour lui conserver sa supériorité comme piano de concert; et dès lors toutes les recherches se tournèrent vers l'augmentation de la puissance sonore.

C'est donc en réalité à Petzold qu'il faut rapporter l'honneur de l'émulation qui s'est développée dans ces recherches depuis les premières années du dix-neuvième siècle, car cette émulation commença à l'époque du succès des pianos carrés à longues tables. Le terme de l'association de Petzold et Pfeiffer étant arrivé en 1814, chacun d'eux prit un établissement séparé.

C'est de cette époque que date la brillante réputation de Petzold pour 'la fabrication des pianos carrés : les meilleurs furent longtemps ceux qui sortirent de ses ateliers, et M. Pape fut le premier qui lui enleva la palme, en joignant à une excellente qualité et à une grande puissance de son, des conditions parfaites de solidité. Plusieurs témoignages de considération ont été donnés à Petzold par des jurys et par des sociétés savantes."  Biographie Universelle des Musiciens et bibliographie générale de la musique deuxième édition  F. J. FÉTIS

"PFEIFFER (J.), né à Trêves, en 1769, exerça d'abord la profession de tourneur, puis entra dans l'atelier d'un facteur de pianos à Scbelestadt, alla se fixer à Paris, vers 1801, et y établit une manufacture de ces instruments.

En 1806, il forma une association avec Petzold, et fut spécialement chargé de la partie commerciale de la maison qu'ils établirent pour ce genre de fabrication. Séparé de Petzold, en 1814, Pfeiffer se fit alors une honorable réputation par ses pianos carrés à deux cordes.

Vers 1830, il a fait connaître un petit instrument de son invention, sous le nom de Harpolyre; il le croyait destiné à remplacer avantageusement la guitare, parce qu'il était aussi portatif et offrait plus de ressources et des sons plus puissants : cependant, la harpolyre n'a point eu de succès.

Pfeiffer a exhibé ses instruments dans les diverses expositions des produits de l'industrie française, et a fait imprimer un Mémoire adressé à MM. les membres composant le jury de l'exposition de 1823 où il rendait compte de ses travaux depuis 1806. Pfeiffer est mort à Paris, vers 1838." Biographie Universelle des Musiciens et bibliographie générale de la musique deuxième édition  F. J. FÉTIS

PFEIFFER & Cie (1806) dans le catalogue du Exp. Nationale.

Les associés ont établi leurs propres ateliers en 1814. Voyez plus loin ci-dessous.

 

 

Mention honorable Paris, 1806

1814

BECKERS Jean
| BECQUERS

(1772 - 1839)(10)

 

 

1807

"Beckers -  Facteur de Forte-pianos & Harpes - Gendre et successeur de M. Mercken - Rue du Roule 16 A Paris - 1822"

Piano carré de 1822, propriétaire non connu

"Beckers, Pianos et Harpes, rue du Roule, n° 3. - Cette maison, connue si avantageusement pendant plus de quarante ans, sous le nom de M. Mercken, et depuis plus de quinze ans dirigée par M.Beckers, son gendre, qui joint de plus à la facture des pianos celle des harpes. M. Beckers est connu surtout pour le goût extraordinaire qu'il met dans ses ouvrages; il les orne de fleurs en marqueterie, en nacre et en bois; de claviers en nacre, du plus beau choix; de colonnes ornées de chapitaux corinthiens, ciselés en bronze doré au mat; de bas-reliefs et sujets mythologiques, ciselés et dorés de même; le tout est confectionné par M. Beckers. Lors de l'Exposition de 1819, les instrumens de M. Beckers ont été offerts aux regards du roi, dont ce facteur a reçu l'accueil le plus flatteur, ainsi que de plusieurs princes étrangers. Le magasin de M. Beckers renferme des instrumens vraiment curieux et dignes de l'attention des amateurs les plus distingués; leur prix est de six cents fr., à mille fr., et de cinq, six, huit et vingt mille francs. M. Beckers a inventé, depuis 1808, une harpe en harmonica, avec laquelle on peut exécuter les grands morceaux dans tous les tons, sans augmenter la difficulté : le mécanisme étant disposé à cet effet. On peut ne produire que trois octaves de sons harmoniques, ou tien les six octaves à-la-fois, le tout à volonté." Bazar Parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et ..., Bureau du Bazar Parisien (París), 1821, p. 28-29 et un texte presque le même dans Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc. : ouvrage utile à toutes les classes de la société, 1822-23, p. 27-28 (Gallica)   et presque le même texte en 1822 : Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1822, p. 27 (Gallica)

 

Paris 89, rue Saint-Honoré (*1809)(x1810)(*1811)(*1812)(*1813)(arr.8)

3, rue de la Monnaie (*1816)(arr.1)

3, rue de Roule (*1817)(**1819)(*1820)(*1822)(x1822)(x1823)(*1825)(x1825)(x1827)(x1828)(*1829)(arr.1)

 18, rue des Francs-Bourgeois Saint-Michel (**1832)(xxx1833)(yy1834)(***1836)(**1837)(yyy1838)(arr.4)

51, rue Saint-André-des-Arts (*1838)(x1839)(1839)(10)(x1840)(arr.6)

 

'Facteur de harpe' (*1811), 'Facteur de pianos et de harpes' (**1819)(*1820), 'Facteur de la harpe et harmonica, inventeur de la harpe en harmonica'. (*1822)

Époux de MERCKEN Marie Adelaide, la fille de MERCKEN (°1770)(10).

Gendre de MERCKEN (°1770) il lui succéda en 1807. (9)

"Les facteurs ne furent pas moins diligents, et J. K. Mercken est peut-être le premier qui construisit régulièrement des forte-piano à Paris. Il y a aux Arts-et-Métiers un de ces instruments, de forme rectangulaire, marqué « Johannes Kilianus Mercken, Parisiis 1770 » et Castil-Blaze a cité celui de son père, daté de 1772. Mercken ne figure qu’à partir de 1776 parmi les membres de la communauté, mais comme beaucoup d’autres il avait travaillé antérieurement dans les lieux privilégiés, n’étant pas en état de satisfaire aux charges imposées par les règlements de la corporation. A la faveur de l’édit de 1776, il quitta les Quinze-Vingt pour se fixer rue du Chantre où il resta jusqu’en 1789 ; en 1791 il était butte Saint-Roch, puis en l’an VIII, rue Saint-Honoré ; son gendre Beckers lui succéda vers 1825." Constant Pierre, Les facteurs d'instruments de musique

Il y a un autre 'facteur de pianos et de harpes' avec le même nom à Paris : un certain G. BECKERS, rue du faubourg Montmartre, 25 vers 1836-38, et 25, rue des Fontaines du Temple 1841-45.

PARIS -"653 M. Beckers, rue du Roule, n. 3. Trois pianos, dont un à queue, et trois harpes, dont une dite harmonica." Expo 1824 Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine, 1825, p. 70

PARIS -"M. Beckers, à Paris, rue du Roule, n.° 3.
Pour pianos et harpes d'une construction très soignée.
"
Rapport sur les produits de l'industrie française, 1828, p. 391 - 395

PARIS -"M. Pape produced a piano made of ivory, which is a chef-d'oeuvre of cabinet-making, certainly. But something better was expected from him. He now places himself on a level with a M. BECKERS, who announces that he has pianos which will serve as objects of curiosity!" The Harmonicon, 1828, p. 6  - Voir Henri PAPE1815) plus bas sur cette page.

PARIS - "Nous rencontrons d'abord les pianos de M. Beckers qui expose aussi plusieurs harpes. Il y en a une qui rend des sons admirables, même dans les tons élevés qui sont ordinairement un peu secs et criards sur cet instrument. Les pianos du même facteur nous ont paru fort inférieurs, sous ce rapport, malgré le luxe avec lequel ils sont décorés. Répétons à M. Beckers que, lorsqu'on fabrique un piano, il faut travailler pour les yeux beaucoup moins que pour les oreilles." Histoire de l'exposition des produits de l'industrie française en 1827, 1827, p. 212-213

PARIS -"1458 (1338). M. Beckers, rue des Francs-Bourgeois, n° 18, à Paris. Pianos et harpes, dont l'exécution nous a paru bien soignée." Le musée artistique et industriel : exposition 1834, p. 188

PARIS -"Nous arrivons à M. Beckers. Pour porter un jugement équitable sur ses harpes, il faudrait bien connaître leur âge; car il est certain qu'elles n'ont pas été faites pour l'exposition de cette année. Elles sont étrangères aux progrès de cet instrument, et il se pourrait bien qu'elles eussent déjà figuré à plusieurs expositions précédentes, comme ses pianos, que nous avons très bien reconnus pour les avoir vus en 1834. Que deviendrait le but de ces concours, si tous les exposants suivaient l'exemple de M. Beckers, en envoyant des objets déjà présentés à plusieurs reprises, et qui ne devraient trouver leur place qu'à une exposition rétrograde ? " Revue et gazette musicale de Paris, Volume 6, 1839, p. 181

 

 

Jury d'admission Paris, 1823 |  Médaille de bronze Paris, 1827 | Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839

 

FROST Mathias ou Mathieu
| FROCHT

(1765 - 1836)

 

 

Pianoforte ca. 1840, Musée de Tissus Mulhouse, France

 

 

Le 'Sirénois'

 

 

 

 

 

 

1807

 

'Fabrique de Pianos' (y1843)

Piano carré de Frost n° 1445 ca. 1839, Deutsches Museum, München, Allemagne
Piano carré de Frost, Mathieu (père) & Jean-Jacques (fils) ca. 1840, Musée du papier-peint de Rixheim, Mulhouse-Rixheim, France  
Piano carré, n° 3550 de 1846, Collection Gisclard à Saint-Bauzille, France  (3)
Piano carré ca. 1845, piano carré [?] de 1857, Musée d'Unterlinden, Colmar, France  

PHOTO EXTRA

Forte-piano de 1845

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

STRASBOURG - "103 Frost, à Strasbourg: Un piano carré." Expo Strasbourg 1840 -  Relation complète des fêtes de Gutenberg, célébrées à Strasbourg, les 24, 25 ..., 1841, p. 142

MULHOUSE - "M. J. Frost, de Strasbourg, a exposé deux pianos carrés et un autre à queue." Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, Volume 15, 1841, p. 256  

"Pitois (madame, née Frost), éditeur de diverses mus. cordes harm, des fabr. d'Italie, cordes métall., grav. et impr. de mus.; commission p. la France et l'étranger, dép. de la Libr. music. pl. Broglie, 1." Agenda Musicale, 1837, p. 253 (Gallica)

"Frost, fact. d'instr. breveté pour pianos A secrétaire." Agenda Musicale, 1837, p. 253 (Gallica)

INFO EXTRA

sur le Blog de Réné Pierre

Stras-bourg

rue du Foulon (?)(1807)

87, rue du Vieux-Marché-au-Vin (1836)

Place Saint-Pierre-le-Jeune (y1843)

1264 pianos vers 1837

2432 pianos vers 1847

 

'Facteur de forté-pianos' : pianos carrés, pianos à queue (**1841) p. 256, 'facteur de harpes'

FROST Mathias Mathieu) ou FROST Père, facteur de pianos.

D'origine hongroise, Mathias né en 1765 à Pest. En 1795 il est déjà installé à Strasbourg puisqu'il y épouse Marie-Louise BLASDOERFFER le 12 septembre, ils auront 6 enfants, 3 filles et 3 garçons dont Jean-Ignace (1801-1849) qui sera son principal successeur à la manufacture de pianos. Ce dernier et Victor (Vite) PFORTNER seront les témoins qui signeront l'acte de décès du père à Strasbourg le 31 décembre 1836. (16)

FROST Fils ou Jean Ignace (1801 - 1849)(**1841)(13), fils de Mathias.

"Frost, fact. d'instr. breveté pour pianos à sécretaire." (1837)

PFORTNER, FROST et Cie associés ca. 1850-51. Probablement c'est PFORTNER Vite ou Victor, professeur de musique, né en 1805 à Haslau et gendre de Mathias FROST (16).    Voyez aussi Alfred PFORTNER (*1903).

Probablement famille d'un certain éditeur de musique sous le nom PITOIS-FROST.

Brevet de 1828 : 'Piano droit, nommé Sirémois' (Serène'), 1828 (était le reproduite de l'innovation de Promberger, consistait dans l'isolement de la table d'harmonie et par suite, dans un nouveau mode d'attaches des cordes dans 'Catalogue de La Collection d'Instruments de Musique',  C. C. Snoeck)

"Piano imité de celui de RAMBERGER" - "SIRENION. Piano d'une forme et d'une construction particulière, établi en 1828, par Frost, de Strasbourg, qui avait imité dans cet instrument celui que construisit, en Allemagne, Pramberger." Dictionnaire de musique théorique et historique, 1872, p. 436 (Gallica) 

"174. A MM. Frost père (Mathieu) et Frost fils (Jean), à Strasbourg (Bas-Rhin), un brevet d'importation et de perfectionnement de dix ans, pour un piano droit appelé sirene, inventé à Vienne par Ramberger. (Du 13 août.)" Archives des découvertes et des inventions nouvelles: faites dans ..., Volume 21, 1829, p. 519

"Harpes D'eole Perfectionnées Par M. Frost et par L'auteur De Cet Ouvrage.— La harpe d'Eole dont l'auteur de cet ouvrage s'est servi pour ses expériences a été construite par feu Frost, facteur de pianos à Strasbourg. Elle se compose d'une caisse rectangulaire, avec deux tables d'harmonie portant chacune huit cordes de boyau; en tout seize cordes. Pour limiter le courant d'air et le faire arriver avec plus de force sur les cordes, deux ailes sont adaptées près des faces minces opposées au vent, en sorte que le courant arrive sur chaque chœur de cordes, en passant par l'ouverture étroite qui lui est ménagée entre l'aile inclinée obliquement et le corps de l'instrument. [...]." La Harpe d'Éole et la musique cosmique: Études sur les rapports des ..., Georges Kastner, 1856, p. 82

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

 

 

Liste des exposants Strasbourg, 1840 | Liste des exposants Mulhouse, 1841

 

FÉVROT
| PRÉVOT

 

 

 

 

Deux images de pianofortes modèles Pape dans une facture de MOLTER-FREVOT, à Lyon, 1845-49; Voir PAPE sur cette page (°1815)

1807

FÉVROT
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TÊTES DE FACTURES

Facture ca. 1845-49 : MOLTER-FEVROT

Facture ca. 1860 : Adrien REY, successeur

Lyon  

3, rue Puits-Gaillot (***1819)

rue Clermont (x1833)

26, rue Louis-le-Grand (y1846)

4, rue Lafond (xxx1843)(y1845)(y1846)(1847)(x1853)(yy1855)(xx1857)(***1860)(**1862)(***1863)

4 et 6, rue Lafond (1863)

17, rue Impériale (xx1867)

17, rue de Lyon (ex rue Impériale)(**1857)(**1869)(*1873)(*1875)(*1876)

17, rue de la République (1884)(F1886)(*1893)(*1896)(*1897)(*1899)

 

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur

Fils d'un luthier actif de 1780 à 1813, celui-ci continua l'activité au 3, rue du Puits Gaillot, il était également marchand de musique (*1810) et développa son activité dans les années 1830 avec JACQUET, comme marchands de pianos.

L. FEVROT Fils Aîné (**1808), fils d'un luthier, actif de 1780 - 1813.

FEVROT (*1810), marchand de musique et luthier.

JACQUET & FEVROT (1835)(**1838)(xxx1843), voir JACQUET.

Mme Veuve FEVROT (1842)

MOLTER - FÉVROT (yy1843)(y1845)(x1853)(1855)(XX1857)

Adrien REY (éditeur et marchand de musiques) a repris la maison MOLTER - FÉVROT à Lyon. (1857)(***1860)(**1862)(***1863)(fact.1863)(*1897) Voir REY.

REY Fils (*1893)(*1897)

Repris par MAROKY Michel vers 1902.

 

 

Diplôme de médaille d'or Lyon, 1894

 
 PLEYEL Ignace

(1757 - 1831)

 

 

 

1807

 

NUMÉROS de SÉRIE !

Pour trouver la correspondance entre un numéro de série et l'année de fabrication, consultez les archives historiques de  PLEYEL, établies à partir des livres de fabrication et des livres de vente. (Site: Musée de la Musique, Paris)

TITRES

"Facteur d'instruments, breveté de S.M. le roi de Westphalie." (1811)

"Facteurs de pianos et de harpes du roi et de SM la reine de Portugal." (1834)

Nommé chevalier de la légion d'honneur, 1834 'Croix de la Légion d'honneur', Camille Pleyel (1834) Discours du Roi, 1834, p. 16 (Gallica)

Piano carré n° 58 ca. 1809, sa signature, Cité de la Musique, Paris, France
Piano carré n° 282 ca. 1813, appartenu à Letizia Bonaparte, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano carré n° 692 de 1820, Collection particulière, Paris, France
Piano carré n° 917 ca. 1827, Collection Ad Libitum, Etobon, France
Piano carré 'Unicorde' n° 923 ca. 1827, Historisches Museum Sammlung alter Musikinstrumente, Basel, Allemagne
Piano à queue n° 1244 ca. 1829, Collection Ad Libitum, Etobon
, France  
Piano à queue n° 1555,
Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 2608, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano carré ca. 1816, Musée des Arts décoratifs, Bordeaux, France
  Piano carré n° 3523 ca. 1835, Collection Ad Libitum, Etobon, France  

PHOTOS EXTRA

Forte-piano n° 692

     

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Brevet de 1810 : "Piano à tambourin. Dire qu'un instrument sort des ateliers de M. Pleyel, c'est annoncer sa perfection; mais tant qu'on n'a pas entendu le Piano à Tambourin on ne peut pas se faire une idée du charme que cette addition prête au Piano pour l'exécution des airs de danse, marches, militaires et autres morceaux de ce genre. Depuis long-tems nous avions vu des Piano organisés et des Orgues d'église dans lequels on avait placé une caisse qu'à l'aide d'une pédale on frappait à volonté et sur laquelle on faisait aussi le roulement : nous croyons même qu'on y avait joint des cymbales : mais cette caisse ne pouvait être adaptée qu'à un Piano organisé qui permettait de lui consacrer un espace assez étendu.
Le procédé employé par M. Pleyel est beaucoup plus ingénieux : il ne change rien aux dimensions ordinaires du Piano-Forté, et en outre le Tambourin a l'avantage d'être toujours au ton dans quelque moment que l'on en fasse usage et quelque soit le morceau qu l'on exécute. Une pédale mise en mouvement avec plus ou moins de force suffit pour obtenir du tambourin et de ses clochettes, des effets aussi variés qu'agréables et qui s'unissent harmonieusement aux sons du Piano."
Montechi, Les Tablettes de Polymnie, Nummers 1-33, 1811, p. 11-12

Brevet de 1810 : "22° Le Sr. Ignace Pleyel, demeurant à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, n.° 8, auquel il a été délivré, le 3 décembre 1810, le certificat de sa demande d'un brevet d'importation de quinze ans, pour des procédés employés à la fabrication des cordes blanches et jaunes métalliques, à l'usage des facteurs d'instrumens de musique." Bulletin des lois de la République française, 01/1811, p. 81 (Gallica) et L'Esprit des journaux, françois et étrangers, Nummers 7-8, 1811, p. 186-192

Dès 1815 PLEYEL importe des Wornum, inventeur des petits pianos, et PLEYEL était le premier en France en 1829 avec le
pianino, ou piano droit, qui ne cessera de se perfectionner jusqu'à nos jours.

Brevet de 1819 : "Il faut donc que les patrons soient raisonnables et ne calculent pas uniquement les salaires selon les bénéfices rapportés, mais bien sur la chèreté plus ou moins grande des objets de consommation; c'est ainsi que l'avait compris Pleyel, dans l'organisation de sa fabrique de pianos, c'est ainsi que l'ouvrier et le patron se trouveront moralement liés. Ce dernier est forcé ment conduit à régler la rétribution due au travail, non-seulement snr le service qui lui est rendu, mais bien encore sur le besoin de l'ouvrier, sur ceux de sa famille. Tant que cette loi sera respectée, la solidarité des deux classes de la société se maintiendra avec fermeté : mais l'ordre public sera compromis dès que cette impérieuse nécessité cessera d'être satisfaite, car il faut, avant toutes choses, que l'ouvrier puisse vivre et soutenir les siens du fruit de son travail." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano unicorde', construit par PLEYEL, en 1825. Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886  - "PLEYEL Père et Fils Ainé (Ignace et Camille), facteurs de pianos, à Paris, leur piano à une corde, appelé piano unicorde, importé d'Angleterre et perfectionné." (*1831) p. 394 - "Pleyel imagina, en 1825, la construction d'un piano dont chaque note se composait d'une seule corde, en employant une corde plus grosse. Après bien des essais, on ne parvint entin à monter ces cordes, qui toutes se cassaient sur les pointes, au diapason des petites, qu'en se servant de très-grosses pointes sur le chevalet et sur le sommier, en diminuant la longueur des cordes et en allégeant la table d'harmonie du poids dont elle était chargée dans les pianos ordinaires. Pleyel était arrivé, par ces moyens, à faire rendre le fa le plus aigu d'un piano unicorde à six octaves, à une corde d'acier 6/0 de Nuremberg, employée ordinairement, pour l'extrême basse. Pleyel employait un cadre en fer et un sommier de pointes en cuivre, afin d'augmenter, par cette addition, la durée de l'accord, et de supprimer entièrement le fond des caisses." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

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(13)

Ignace PLEYEL
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PLEYEL, fabrique de cordes (1811)

BIOGRAPHIE

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Piano carré n° 2515

"Piano de Garafa. - Ce piano droit à 2 cordes et d'une étendue de 6 octaves est d'Ignace Pleyel et Cie. Il porte le n° 2515 et fut acheté en mars 1833. C'est l'instrument dont Michel Carafa (Naples, 1785; — Paris, 1872) s'est servi pour écrire ses derniers ouvrages, y compris son chef-d'œuvre la Prison d'Edimbourg (20 juillet 1833). Sur le devant de ce pianino se trouve une* plaque en cuivre sur laquelle on lit : « Piano de Carafa. » Offert au Musée du Conservatoire de musique par son neveu et fils adoptif, Michel d'Aubenton Carafa." Le musee du Conservatoire national de musique : catalogue descriptif et raisonne, 1884


sur PLEYEL

  'Chronologie des pianos de la maison Pleyel', René Beaupain, 2000

  'Le Piano Pleyel d’un millénaire à l’autre', J. J. Trinques, 2003

 

'Chopin et Pleyel', Jean-Jacques Eigeldinger, 2010

 

Paris

Londres

39, rue du faubourg Saint-Martin (1808)

8, boulevard de Bonne-Nouvelle (1805)(1807)(1809)(x1810)(*1811)(*1812)(*1813)(arr.2)

13, rue neuve des Petits Champs (Dépot)(1808)(x1810)(*1811)(*1812)(*1813)(arr.2)

Fabrique de cordes : 12, rue Chabanais (*1813)

boulevard Montmartre (arr.9), au coin de la rue Grange-Batelière (*1817)(arr.9)

13, rue Grange-Batelière (*1822)(*1827)(arr.9)

2 - 13, rue Grange-Batelière (x1822)(x1823)(x1825)(arr.9)

16, boulevard Montmartre (x1822)(x1823)(x1825)(arr.9)

9, rue Cadet (y1829)(arr.9)

à Paris

Magasin : 16, boulevard Montmartre (*1820)(*1822)(arr.9)

Dépot: 2 et 13, rue Grange-Batelière (*1820)(arr.9) et 18, boulevard Montmartre (*1842)(*1846)(arr.9)

La succursale : 2, rue Drouot (ex-rue Grange-Batelière)(1850)(**1852)(arr.9)

Ateliers de construc-tion: 9, rue des Récollets (1850)(**1852)(arr.10)

Ateliers de construc-tion: 13, rue des Récollets (**1858)(arr.10)

Les chantiers et la scierie: 40, rue des Portes- Blanches (1850)(arr.18)

à Paris

170, New Bond Street, W. - Sole agents I. BERROW & CO (***1882)(**1891)

à Londres, Angleterre, U.K.

 

50 instruments dans le premier année

563 pianos en 1833

Après 10 ans d'activités, Pleyel est devenu le rival le plus important de la maison Erard

 

 

'Facteur de pianos'

"Ignaz Joseph Pleyel est né le 18 juin 1757 à Ruppersthal, près de Vienne, le 24ème enfant d'un couple dont le mari était professeur et la femme venait d'un milieu social privilégié. Il reçut ses premiers cours de son père mais bientôt fut l'élève de Jean-Baptiste Vanhall à Vienne. Il devint enfin l'élève de Joseph Haydn par l'intermédiaire de son mécène, et on lui confia le poste de maitre de chapelle de Ladislav Erdödy à Ebereau. Il peaufina son éducation avec quelques voyages en Italie et dès 1784 on le retrouve à Strasbourg où il seconde François-Xavier Richter, génial mais vieillissant maître de chapelle de la Cathédrale. C'est dans la ville alsacienne pendant près de 10 ans qu'il composera la majeure partie de l'oeuvre musicale qui le rendit si célèbre à travers l'Europe. Chef d'orchestre, violoniste et pianiste, il écrira dans un style résolument viennois des symphonies qui seront joués régulièrement un peu partout et bien entendu aux Concerts des amateurs dirigés depuis 1781 par le Maître de Chapelle du Temple Neuf, Jean-Philippe Schoenfeld. Pleyel a écrit bien d'autres pièces de musique de chambre remarquables mais ce sont surtout ses "sinfonies" qui feront sa gloire populaire. En 1790 il aura succédé à l'un et à l'autre de ses protecteurs alsaciens, ira faire une saison à Londres - invité par les concerts Solomon - où il jouera en rival de son maître toujours admiré, Haydn, et reviendra à Strasbourg fréquenter les salons du maire Dietrich et Rouget de Lisle dont il met en musique un Hymne à la liberté, éxécuté pour la première fois sur la place d'Armes le 25 septembre 1791, lors de la Fête de la Proclamation de l'Acte Constitutionnel. Depuis son retour d'Angleterre en 1791, il a acheté le château d'Ittenwiller dans le Haut-Rhin, où il vit avec sa femme Françoise Gabrielle, née LEFEBVRE (le mariage en janvier 1788 a eu lieu en l'église St Louis de Strasbourg, Registre des Mariages 1773-1788, Archives de Strasbourg, M 38, p. 290) et leur premier fils Joseph Stephen Camille nait le 18 décembre de la même année. Souvent inquiété par le Comité de Salut Public, mais jamais inculpé ou malmené, Pleyel sort de toutes les situations avec brio et séduction (il est devenu citoyen français en 1792), entouré de l'amitié et de l'admiration de tous; aucun événement ou orientation politique ne saurait arrêter sa fièvre créatrice." (Informations rassemblées grâce à Geneviève Honegger) Voir également la BIOGRAPHIE D'IGNACE PLEYEL.

"En 1795, il quitta l'Alsace et se rendit à Paris, où il exerça le métier d' auteur et de marchand de musique, et exploita un magasin. Des extraits de sa correspondance soulignent ses multiples activités il s'associa, entre autres, avec Niedermayer." Revue historique (Paris), 07/1990, p. 256 (Gallica)

C'est en 1795 en effet qu'Ignace Pleyel s'installe à Paris et ouvre sa maison d'édition musicale en 1797 qui va pendant presque quarante ans faire connaitre au monde (il inventera même la partition de poche en 1802) les oeuvres d'Adam, Boccherini, Beethoven, Clementi, Cramer, Dussek, Hummel, Kalkbrenner, et Onslow et peu s'en faut l'édition complète des quatuors de son idole, Joseph Haydn (en 1801).

Il semblerait que cette même année, Pleyel s'est rapproché d'un facteur de pianos bien connu, Charles Lemmé (voir LEMME °1799) et qu'il envisage avec lui de nouvelles techniques et mécaniques pour mieux répondre aux besoins et exigences des compositeurs qu'il édite par ailleurs. Il faut savoir que le nom de Pleyel apparait déjà dans l'Almanach de 1799-1800 parmi les "luthiers." de la capitale. C'est sans doute ce premier rapprochement avec Lemmé qui donnera l'idée à Pleyel de se lancer dans la manufacture de pianos, chose qui se matérialisera réellement après un retour pour un assez long séjour à Vienne pendant l'année 1805.

Fondation de PLEYEL, qui est l' inventeur du grand cadre métallique, et non Babcock. En 1806 Ignace PLEYEL s' associa avec Charles LEMMÉ (°1799) pour la fabrication des pianos.  Désireux d’adapter les instruments aux nouvelles exigences des compositeurs et interprètes de son époque, Ignace PLEYEL fonde en 1807 la manufacture de pianos PLEYEL et, dès lors ne se consacre plus qu’à cette nouvelle activité. PLEYEL fonda, en 1811, une fabrique de cordes métalliques pour les pianos.  Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861, p. 117

"MEHUL l'aida à fonder une fabrique de pianos en lui prêtant 10.00 livres. Le 28 octobre 1808, Ignace Pleyel s'installe boulevard Bonne-Nonvelle. La maison avait du mal à prendre sa place, car en 1817, à la mort de MEHUL, il fallut rembourser les 10.000 livres, et cela causa un ralentissement marqué dans l'achat des œuvres a éditer. Ce fut le succès croissant des pianos Pleyel qui détourna à peu le facteur de la composition et de l'édition." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2077 (Gallica)

"Faesi, qui avait émigré à Paris, chez Fessard en 1808, pour entrer chez Pleyel en 1810, revient s'installer en Suisse en 1816, comme facteur de pianos. Il ira enfin à Fribourg où il mourra en 1874." Histoire du piano: de 1700 à 1950, Mario Pizzi, 1983, p. 118 - FESSARD (°1780) et FEASI à Zurich

"Pleyel père, compositeur de musique, boulevart Bonne-Nouvelle, 8. Pleyel Fils, et facteur d'instruments, breveté de S.M. le roi de Westphalie, boulevart Bonne-Nouvelle, 8, et rue Neuve-des-Petits-Champs, 13."  Almanach du commerce de Paris, des départemens de l'empire français, 1811

Ignace Pleyel dans une lettre de 1813 a écrit : "J'ai un piano Erard à la maison et j'ai cherché pourquoi il a une octave et demie en haut très bonne et je crois en avoir trouvé la cause. De cette manière, je viens de faire un plan à trois cordes de cinq octaves et demie dans le genre d'Erard où j'ai réuni son octave et demie à ma basse et mon médium infiniment supérieur au sien."

En 1813, six ans après la fondation de son atelier de facteur, Ignace Pleyel écrivait à son fils Camille « J'arriverai facilement à 50 pianos cette année-ci, et peut-être au delà. » La Salle Pleyel, 1893, p. 108 (Gallica)

"M. Pleyel a composé depuis dans un style plus travaillé, mais il n'a pas donné le jour encore à çes nouveaux enfans de son heureux génie. Cet homme, estimable, plus envieux encore de le montrer excellent père qu'excellent compositeur, voyant qu'il avoit perdu de sa vogue par une cabale puissante & par les progrès des lumières, s'est mis à la tête d'une fabrique de pianos : il s'occupe lui-même à se garnir les marteaux pour en perfectionner le son. Cela me rappelle, ce me semble, ces généraux romains que déposoient le glaive pour prendre la charrue." Musique, Volume 2, 1818, p. 298

1815 - PLEYEL Ignace et fils aîné

En 1815, Ignace Pleyel commercialise le premier piano droit-vertical et il est secondé dans cette entreprise par d'une part son fils aîné Joseph-Etienne-Camille (1788-1855) qui commence à travailler dans l'entreprise familiale, et un autre des futurs génie de la manufacture de pianos au 19ème siècle, Jean-Henri PAPE qui travailla chez lui de 1811 à 1818. Plus tard, en 1828, Pape a encore amélioré le piano droit-vertical avec la monte de cordes croisées permettant d’augmenter la longueur de celles-ci. Malgré le succès grandissant de la manufacture de pianos qui lui laisse de moins en moins de temps pour l'édition musicale (il ne compose plus du tout), Pleyel va tout de même publier de nombreuses méthodes de pianoforte qui restent encore aujourd'hui des documents trop peu exploités pour comprendre le jeu singulier et subtil à adopter pour ces claviers, en particulier en 1820, la 'Méthode pour Apprendre le Piano-Forte à l'aide du Guide-mains' de F. Kalkbrenner.

C'est en 1824 qu'Ignace Pleyel va se retirer une fois pour toutes des affaires qu'il aura si bien conduites toute sa vie durant pour passer les sept dernières années de sa vie dans son domaine de Saint-Prix, près de Montmorency, où ses seules préoccupations étaient devenues l'agriculture et le jardinage. Il meurt à Paris le 14 novembre 1831.  

1826 - "Le barrage des ces pianos, construits par MM. Pleyel est entièrement en fer." (Journal des Débats. 21 novembre 1826.)

1827 - " S. A. R. Mr le duc d'Orléans vient de faire l'acquisition d'un des nouveaux pianos de MM. J. Pleyel et C., rue Cadet, n° 39. Ces instrumens, dont le barrage est en fer fondu, semblent, par la solidité de leur construction et la beauté de leur son, rivaliser avec tous les pianos qu'on faits jusqu'à ce jour." Journal des débats politiques et littéraires, 23/10/1827, p. 3 (Gallica)

L'essor de la marque débute en 1827 avec l'obtention de leur première médaille d'or attribuée à l'occasion de l'exposition nationale des produits de l'industrie.

1829 - "Par brevet du 31 juillet dernier, MM. IGNACE PLEYEL et compagnie, fabricans de pianos, à Paris, rue Cadet, n. 9, et boulevard Montmartre, qui, à l'exposition de 1827, obtinrent la médaille d'or, ont été nommés facteurs du Roi et de sa maison." La Semaine : journal hebdomadaire : sciences, arts, littérature, spectacles, spectacles, tribunaux, industrie, annonces, etc., 04/10/1829, p. 3 (Gallica)

En 1831 Ignace PLEYEL meurt.

Pleyel jouissait d'une très grande réputation internationale de son vivant et à sa mort des nécrologies furent publiés dans tous les coins du monde.

LA SUITE

Camille PLEYEL en 1824, plus bas sur cette page.

  'La notice d'utilisation éditée par Pleyel en 1855'  (Musiques vivantes)

Chronologie des pianos de la maison PLEYEL

'Le centenaire de la Maison PLEYEL' : dans 'L'Art décoratif'. Revue de la Vie artistique ancienne et moderne, janvier-juin 1909, p. 175-188.

  'Pleyel à Strasbourg', acte de mariage, etc.

 Cordes métalliques, 1811 | Cordes métalliques, 1811 | Brevet, 1825.11.17 | Médaille d'or Paris, 1827

2014
1808    

- Lettre sur une nouvelle manière d'accorder les forte-pianos ou plus généralement les instruments à clavier, adressée à M. Millin, 1808, par P.-J. Lasalette (Gallica)

 

           
De FREY François-Joseph

(1770 - ?)(10)

1809  

 

Barre d'adresse de 1813

  Barre d'adresse de 1826

TITRES

"De Freij Père et Fils, Breveté de leurs Attesses Royales Monsieur Frère du Roi Madame Duchesse d'Angoulème Madame Duchesse de la Berry de S. A. S. Madame de Duchesse douairière d'Orléans." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger, ou, Répertoire générale systématique de tous les traités et oeuvres de musique vocale et instrumental: imprimés ou gravés en Europe ..., France, César Gardeton, Chez Niogret, 1822

"Breveté du Roy, de Mod. la Dauphine, et de Madame." Almanach du commerce de Paris..., Duverneuil, 1829, p. 142 (Gallica)

Piano carré 'De Frey Père et Fils' n° 3309 ca. 1826, MIM, Bruxelles, Belgique

"Le sieur FREY, marchand - facteur de pianos, résidant à Paris, ayant des dépôts de cet instrument dans plusieurs grandes villes, telles que Lyon, Marseille, Montpellier, Bordeaux, Toulouse, offre maintenant à son passage à Toulouse, cinq pianos très-ornés, de différens formats, & tous de cinq octaves & demie ; ces pianos, que l'on garantit pour dix ans, & donc on se défaire à un prix modique, sont visibles à toute heure chez le sieur Labadens, rue Saintes - Scarbes, n.° 893.
L'on trouvera en tout temps de ces pianos chez le sieur Labadent, au plus jolie prix.
Le sieur Frey ne doit séjourner dans cette ville que quelques jours; il demeure à Paris, rue Saint-Denis, n.° 350, vis-à-vis celle du Caire." Journal de la Hte - Garonne, 25/04/1811, p 4 (Rosalis)

"Manufacture de forté-pianos et de harpes, DE FREY Père, chevalier de l'ordre Royal et militaire de Saint-Louis, et Fils,  facteurs brévetés de l'ordre royal et militaire de St. Louis, et fils, facteurs brévetés de S. A. R. Monsieur, comte d'Artois; de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème, et de S. A. S. la duchesse douairière d'Orléans, vieille rue du Temple, n° 51, hôtel des Ambassadeurs de Hollande, à Paris. On répond des pianos pendant 10 ans. S'adresser au Mans, à M. Coindon fils, rue St. Vincent, n° 75." Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sarthe, Le Mans (France), 1816, p. 181

"Les sieurs de Frey père et fils, facteurs de pianos et de harpes, demeurant vielle rue du Temple, n° 51, où est leur fabrique, brevetés de LL. AA. RR. Monsieur, frère du Roi, Madame, duchesse d'Angoulême, la duchesse de Berry, et de S. A. S. la duchesse douairière Orléans, ont l'honneur de prevenir le public que leurs plus petits pianos, comme les plus grands, ont six octaves completes, et qu'ils viennent d'y ajouter une sixième pédale de leur invention.  - Leur magasin est sur le boulevart, au coin de la rue Grammont, chez M. Lemaire, marchand de meubles el de nouveautés, n° 27. (18.25.)" Bulletin de commerce, 25/06/1818, p. 308 (Gallica)

"Frey (de), facteur de pianos et de harpes, breveté du duc et de la duchesse d'Angoulème, de la duchesse de Berri, et de la duchesse douairière d'Orléans, Vieille rue du Temple, n. 51." Annales de la musique ou Almanach musical: de Paris, Volume 1, 1819, p. 47

(lire la suite )

 

 

 

Paris 62, rue de la Verrerie (*1809)(arr.4)

rue Saint-Denis, Passage du Grand Cerf (x1810)(arr.3)

350, rue Saint-Denis [au Grand Cerf] (P1802)(*1811)(*1812)(*1813)(*1816)(arr.3)

51, Vieille rue du Temple, Hôtel des Ambas-sadeurs d'Hollande (*1817)(1818)(*1820)(*1822)(x1822)(x1823)(x1825)(x1826)(x1827)(x1828)(*1829)(x1829)(xxx1833)(1835)(10)(*1836)(**1837)(*1838)(x1839)(x1840)(x1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.4)

[n°41], Vieille rue du Temple (yy1839)(xx1841)

* 8, Place des Victoires (*1816)(**1819)(***1829)(x1837)(arr.1)(comme 'music-seller')

 

'Facteur de pianos et harpes'

Né à Colmar en 1770 (10), François-Joseph de Freÿ s'installa dans la capitale à la fin du siècle où il fut apprenti dans la manufacture Erard. Dans les années 1810, il se mit à son compte et fonda avec son fils la maison De Frey et Fils dès 1822.

"128. Defrey (François-Joseph), fabricant de pianos, âge de 65 ans, né à Colmar (Haut- Rhin), demeurant à Paris, Vieille-rue-du-Temple, n" 51. Defrey avait été signalé comme pouvant n'être pas étranger au complot du 28 juillet dernier. Une perquisition a été faite â son domicile et suivie de l'arrestation de l'inculpé. L'instruction a établi que Defrey ne se mêlait d'aucune intrigue politique, et qu'il consacrait son temps à des œuvres de bienfaisance et de charité. Il a donc été remis en liberté." Cour des pairs. Attentat du 28 juillet 1835, 1835, p. 376

De FREY Père et Fils (1813)(1818)(x1822)(***1836)(*1838)

De FREY Vve. (**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)


(la suite)

"Manufacture de Forte-Piano. 6. MM. De FREY pêre et fils, facteurs brévetés de LL. AA. RR. Monsieur comte d'Artois, Madame duchesse d'Angoulème, Mme la duchesse de Berry, et de S. A. S. la duchesse douairière d'Orléans, ont l'honneur d'informer le public qu'ils viennent de faire un dépôt de leurs Pianos à M. Meurger, pianiste, professeur on cette ville, rue de l'Epée, no . 9. Le succes toujours croissant qu'obtiennent les instrumens de MM. de Frey, tant à Paris que dans beaucoup d'autres villes de France, où ils ont des dépôts, leur fait espérer que MM. les amateurs de cette ville leur rendront la même justice qu'on leur accorde partout ailleurs. Les personnes qui désireraient voir ces Pianos peuvent s'adresser chez W. MEURGER, tous les jours, depuis cinq heures jusqu'à neuf heures du soir." Le Journal de Rouen, 25/08/1823, p. 4

"MM. DE FREY père et fils ont l'honneur de rappeler au souvenir de MM. les amateurs de musique, qu'ils contiunent d'avoir un dépôt de PIANOS rue de l'Epée, n° 9, à Rouen, chez M. MEURGER fils, pianiste, professeur de cette ville. Tous les Pianos de leur fabrique sont vendus à garantie." Le Journal de Rouen, 24/01/1824, p. 4

"DE FREY et fils, rue Vieille-du-Temple, n. 51 ; hôtel des ambassadeurs de Hollande. Facteurs brevetés du Roi, de S. A. R. mad. la Dauphine, de S. A. R. mad. duchesse de Berri, et de S. A. R. madame la duchesse douairière d'Orléans, fabriquent des pianos carrés ordinaires, et à queue, grands et petits formats à six octaves, et de quatre à sept pédales ; ces instrumens, de l'exécution la pl[illisible] soignée, sont, même les plus simples, en bois d'acajou intérieurement com[illisible] extérieurement; ainsi que des harpes sans soupape d'après les modèles nouveaux. Les amateurs apprécient les instrumens qui sortent de cette maison." Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1826, p. 438 (Gallica)

"De Frey et fils, r. Vieille-du-Temple, 51. Facteurs brev. du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine, de S. A. R. Madame, duchesse de Berry, fab. des pianos en acajou à l'intérieur comme à l'extérieur, ainsi que des harpes sans soupapes, etc." et "Frey (de) père et fils, r. Vieille-du-Temple, 55 [sic]. Brev. du Roi, de Madame la Dauphine et de Madame." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica) et Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1829, p. 622 (Gallica)

* Vers 1811 et 1837, il y avait un autre  FREY Jacques Joseph, [successeur d' une association de 6 compositeurs pour vendre leurs partitions :
Boieldieu, Kreutzer, Cherubini, Kreutzer, Nicolo et Méhul (*1813)] marchand de musique et d'instr., éditeur, place des Victoires, 8 [ci-devant rue Richelieu], avant rue de la Loi, 268 (aujourd'hui rue de Richelieu).

"Frey (J.), marchand de musique et d'instrumens, alto de l'orchestre de l'Opéra, place des Victoires, n. 8 - Le Laurier et la Charrue ou Le Soldat fermier." Annales de la musique ou Almanach musical de Paris, Volume 1, 1819, p. 47

VOIR AUSSI ...

... un facteur avec le même nom FREY à Genève, Suisse (°1816), un FREY à Anvers, Belgique, vers 1895-97

 

 

 

 
MARTIN Jean Grégoire Casimir et Basile

 

Piano 'boudoir' sur l'Exposition de 1844 à Paris

 

 

Piano 'niche de chien'

1810

 

Pianos carrés, pianos droits, pianos verticaux ou, pianos à queue

Piano pédalier n° 5128 (mécanique à lâmes, bayonettes à l'arrière) au Musée du piano, Limoux, France

MARTIN
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Brevet de 1839 : "système de suspension de sommier prolongé, appliqué à la construction des pianos grand format, six octaves et sept octaves, à deux et trois cordes." (13) 

 "7046. Brevet d'invention de cinq ans en date du 6 janvier 1840, sieur Martin et compagnie, à Toulouse, pour une suspension de sommiers de piano." Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1845, p. 76

'Chirogymnaste' : "Pour l'appareil auquel il a donné le nom de chirogymnaste, qui sert à exercer les doigts du pianiste, sans fatiguer son oreille et sans user le mécanisme du piano." Rapport du Jury central ..., Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

Brevet de 1844 : "341° Le sieur Martin (Jean-Grégoire-Casimir), facteur de pianos, demeurant à Paris, place de la Bourse, n° 13, auquel a été délivré, le 28 septembre dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'invention de cinq ans, pour un piano contenant un secrétaire." Bulletin des lois de la République française, 01/1845, p. 168 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

 

 

Toulouse

Paris

 

72, rue de la Pomme (**1828)(z1834)(***1837)

Ateliers : 1, Boulevard Napoléon (xx1835)

Manufacture : 2, boulevard Napoléon (1836)(***1837)(*1841)

à Toulouse

24, rue Vivienne (*1843)(x1843)(xx1844)(arr.2)

13, Place de la Bourse (*1843)(**1844)(arr.2)

13, rue des Files-Saint-Thomas (x1843)(xx1844)(**1845)(arr.2)

26, boulevard Poissonnière (**1846)(x1847)(arr.9)

13, rue Jusienne (xx1856)

à Paris

Plus de trente ouvriers allemands, prussiens, anglais et français, 1838

Plus de cent pianos par année, 1838

 

 

'Facteur de pianos'

Les frères Martin, Basile l'aîné et son frère génial inventeur Jean-Grégoire Casimir, étaient originaires de Toulouse. Leurs activités sont authentifiées dès 1810.

"Martin [aîné], marchand de musique, successeur de M. Crosilhes-Calvet, à Toulouse." Journal politique et littéraire, 17/12/1822, p. 4 (Rosalis) et Journal des artistes, 1827, p. 588 (Gallica)

L'aîné était le successeur de CROSILHES-CALVET (Journal de Toulouse, 27/12/1822), mais dans les années 1830 (à partir de 1836 selon les connaissances actuelles), la manufacture est dénommée MARTIN Frères (1834, 1835) puis MARTIN Casimir et Comp. (1836)(***1837)(*1843)(**1846)(x1847), sans doute lorsqu'ils sont établis à Paris. Dans les années 1840, au sommet de son succès, Casimir MARTIN va fermer boutique en France pour aller s'installer à Madrid.

1841 - "La dissolution de la société C. Martin et comp., facteurs de pianos, devant avoir lieu le 1er avril prochain, les personnes qui ont des comptes à régler avec cette maison, sont priées de se présenter avant cette époque, boulevart Napoléon, n° 2, à l'entresol, depuis midi jusqu'à 2 heures. Nota. Une grande quantité de pianos neufs, ainsi que des pianos de hasard, seront vendus à très-bon marché, pour cause de cette dissolution." Le Journal de Toulouse, 24/03/1841, p. 4 (Rosalis)

"Grâce à Martin fils aîné dont le frère, Casimir MARTIN, inventeur du Chirogymnaste avait exposé un piano secrétaire en 1844 avant de s’établir à Madrid, elle eut sa manufacture de pianos vers 1840 et elle figura avec honneur aux expositions de Londres en 1862 (prize medal) et de Paris en 1867 et 1878 (méd. d’argent). A cette dernière, la raison sociale était devenu Martin et Cie." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

La manufacture rouvrira ses portes en France sous l'impulsion d'un decendant, Paul, puis sera reprise par tout une lignée de MARTIN jusqu'au 20ème siècle.

SES SUCCESSEURS

MARTIN (Paul) Fils Ainé (1855)(1864)

MARTIN et Cie (xxx1878)

- SOCIETE ANONYME MARTIN dès 1900 (*1913)

- MARTIN - GAUTIÉ Réunies à 1923. C'était GAUTIÉ P. et Fils, facteurs d'instruments.

- MARTIN, GAUTIÉ et ROUGET (ca. 1930), voyez   GAUTIÉ et ROUGET (1930).

- GAUTIÉ Frères Réunies vers 1930 ?, les successeurs de MARTIN.

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture ca. 1876

 

 

 

Médaille de bronze Toulouse ?, 1835 | Citation favorable Paris, 1844  

 
SOUCHETTE 1811  

 

"Le sieur Souchete, facteur et marchand-luthier à Angers, place des Halles, n.° 14, est arrivé dans cette ville avec un assortiment de musique et toutes espèces d'instrumens; savoir; Violons de toutes qualités ; Guitares idem, en bois des îles et à mécanique ; Clarinettes de tous les tons, en buis et ébène; Flûtes idem, à pompe et à plusieurs clefs ; Flageolets idem, et à la nouvelle mode ; Cannes à clarinette, flûte et flageolet ; Cors d'harmonie; Trompettes idem ; Trompettes de cavalerie, Trompes de chasse; Trombonnes; Serpens; Cymbales turques ; Ophicléïdes dans tous les tons ; Buccins; Pavillons chinois ; Trompettes ou Bugles à clefs, dans tous les tons ; Clairons à clefs et sans clefs, dans tous les tons ; cornets de poste ; Serpens-Bassons, etc. ; Diapasons et Clefs pour accorder les Pianos et les Harpes ; Bassons ; Serinettes de toutes qualités ; Orgues à cylindres de toutes grandeurs, perfectionnées, tant pour le salon que pour les églises.

Toutes espères de Chevilles, Chevalets, Cordiers, etc, pour Basses, Violons et Guitares ; Archets de toutes qualités; Cordes de Naples et autres qualités, pour Violons, Guitares, etc. Il se charge de fournir tout autres instrumens, et fait la commission. Il répare toutes espèces de Serinettes et Orgues à cylindres, et y pose des airs au choix des amateurs. On trouve au magasin du sieur Souchette, à Angers, toutes espèces de Pianos, et il en expédie, lorsqu'on lui fait des demandes. Nota. Il tient également un assortiment de papier rayé pour musique et cartons pour musique militaire, ainsi qu'un dépôt de tailleplumes perfectionnés. Il est dèballè près l'hôtel du Dauphin, place des Halles, au Mans, pour la foire seulement. Le sieur Souchette prévient les amateurs qu'étant en relation avec les principaux éditeurs de Paris, il peut donner toute la musique que l'on peut désirer, romances pour piano et guitare de tous les auteurs, Album de Penceron, Romagnési, etc." Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sarthe, 1833, p. 357 et Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sarthe, 1834, p. 323 (la suite )

 

 

Angers 14, place des Halles (xx1833)(xx1834)(***1836)

'Facteur et marchand-luthier'

SOUCHETTE Jeune (?)

SOUCHETTE Fils (xx1854)(*1876)

Repris par Arthur METZNER en 1883.


(la suite)

"Facteur de pianos et magasin de musique et accordeur de pianos fait et répare tout ce qui concerne la lutherie." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde...', part. 2, par Séb. Bottin, 1842 (Gallica)

"Souchette fils, magas. de pianos droits et carrés à vendre et à louer, orgues expressifs et à cylindre pour églises et salons; magasin de musique et d'instruments, luthier et accordeur, fait toutes espèces de réparations." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1854, p. 1711 (Gallica)

 

   

PETZOLD Guillaume-Lebrecht

(1784 - 1847)(10)

 

 

 

1814

 

Pianos carrés, pianos à queue

TITRES

'Facteur de pianos du Duc de Berry, membre de l'Athénée' (*1820)

'Petzold, facteur de la reine et des princesses, rue Grange-Batelière, 1.' (xxx1833)(***1836)

'Petzold, de la Reine et des Princesses' (**1837)(*1838)

Piano carré ca. 1825, autre photo, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano caré de 1826 sur lequel Chopin a donné ses leçons à la jeune Clémence de Marquet, seconde épouse d'un aïeul du Comte de la Panousse, Chateau de Thoiry, France
Piano carré de 1832, Conservatoire de Musique, Thionville, France

PARIS - "510 M. Petzold, rue d'Orléans-Saint-Honoré, n. 13. Les nouveaux pianos de M. Petzold sont surtout remarquables par une très-belle qualité de son, qui est due au soin extrême qu'apporte cet habile facteur à maintenir une exacte proportion de flexibilité dans chaque partie de la table d'harmonie, et au travail particulier pratiqué dans cette table pour adoucir les tons élevés. Les instrumens de M. Petzold sont très-recherchés, et parmi les personnages éminens qui en font usage, nous citerons LL. AA. RR. Madame, duchesse de Berry, et Madame la duchesse d'Orléans." Expo 1823 Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine à l'Exposition du Louvre en 1823, 1825, p. 169

PARIS - "1073 M. Pethold [sic], à Paris, rue d'Orleans-St.-Honoré n°. 13 : Forté-Piano." Exposition Publique Des Produits De L'Industrie Francaise, 1823, p. 107

 

Paris

1, rue de la Saint-Nicaise (pub de 1814)(arr.1)

13, rue d'Orléans-Saint-Honoré (**1819)(*1820)(*1822)(x1822)(x1823)(x1825)(*1825)(x1826)(x1827)(***1828)(arr.1)

 1, rue Grange-Batelière (x1828)(*1829)(x1829)(*1832)(xxx1833)(*1835)(**1837)(*1838)(***1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(arr.9)

41, rue des Martyrs (1847)(10)(arr.9)

 

'Facteur de pianos'

Voir ci-dessus (PETZOLD-PFEIFFER sur cette page, sur la date de fondation1806) la notice biographique par Fétis consacrée à Guillaume-Lebrecht PETZOLD. Celui-ci s'est séparé de son associé en 1814 (à l'occasion du lancement d'un nouveau mécanisme d'échappement) et a continué ses activités en solo en ajoutant de bien singulières inventions dans l'histoire du piano.

"Son but était d'augmenter la quantité de bruit, mais l'arrangement a augmenté la taille des cordes et la plus grande action exigée accroissent que l'action carrée anglaise pourrait fournir. PETZOLD a substitué une variation d'une action grande anglaise avec un déversoir détraqué et de différentes brides de marteau, mais les coups plus lourds qu'il a permis ficeler plus lourd exigé, qui au tour a exigé des armatures plus fortes. Ces changements ont donné à ses places une plénitude et une capacité sans précédent pour l'expression, et ont indiqué la direction des changements suivants pour lesquels aurait lieu dans l'art de la construction, aussi bien que l'inscription et l'exécution sur des pianos." (11)

En 1843, après la cessation de PETZOLD, KNERINGER Simon (°1843) qui a travaillé 25 ans pour PETZOLD commence pour sa propre compte.

PETZOLD
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INFO EXTRA

Lettre de Petzold à Monsieur Cottin, 12 mars 1824

 

Médaille d'argent (à l'Athénée) 1817 | Médaille d'argent Paris, 1823 | Jury d'admission Paris, 1823 | Brevet de 1829

1842

PFEIFFER Jean François Antoine

(1769 - 1839 ?)

 

 

Pianos-Thiell

 

 

 

 

 

 

1814

 

Pianos carrés, orgues, harpes et harmoniums

TITRES

'Facteur de pianos de SAR Mgr. le Dauphin'

'Facteur de pianos et de harpes du Duc d'Angoulème'

Piano carré ca. 1818, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré n° 747 ca. 1824, Clavier am Main, Sammlung Michael Günther, Schloss Homburg, Allemagne
Piano carré ca. 1825, Musée du piano, Thiell, Metz, France

JURISPRUDENCE

PLANE CONTRE BRIMMEYER ET PFEIFFER, De la législation et de la jurisprudence concernant les brevets d'invention, 1825, p. 250

Brevet de 1830 : "220 MM. Brimmeyer (Françoise-Xavier), mécanicien, et Pfeiffer (Jean-François-Antoine), facteur de pianos, demeurant à Paris, rue Montmartre, n° 18, auxquels il a été délivré, le 25 août dernier, le certificat de leur demande d'un brevet d'invention de dix ans pour un nouvel instrument qu'ils nomment dit al harpe." Bulletin des lois de la République française, 25/07/1830, p. 262

Brevet de 1838 : "Pfeiffer, appliqua sur les pianos carrés un barrage en fer avec un arc boutant de même matière; il imagina également une nouvelle mécanique appropriée à la nouvelle construction de la caisse; les étouffoirs se trouvaient logés dans l'intérieur de la caisse, derrière les marteaux de manière à laisser sortir le son libre; par ce moyen la mécanique était moins sujette à se déranger. (B. F.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13), parfois sous le nom 'PFEIFFER'

"Ceux-ci semblaient être condamnés à rester désormais dans leur état d'imperfection, lorsque MM. Pfeiffer et Petzold, alors associés, changèrent tout à coup les principes de leur construction, et obtinrent les plus heureux résultats. La table sonore, qui précédemment n'occupait qu'une partie dela longueur de l'instrument, fut prolongée d'un bout à l'autre; la caisse fut élargie et permit de donner à la courbe du chevalet une direction telle que la longueur des cordes fut notablement augmentée, surtout dans le haut; un nouveau mécanisme, soigné dans tous détails, fut calculé pour donner un levier considérable au marteau, afin qu'il frappât les cordes avec plus de force et en tirât plus de son. Mais l'augmentation de force dans l'action du marteau, jointe à celle de la longueur des cordes, obligeait à donnera celle-ci un diamètre plus considérable; or, plus les cordes sont grosses, plus elles montent difficilement, et conséquemment, plus leur tension fatigue l'instrument dans le sens de sa longueur. Il faut donc proportionner la résistance de la caisse à l'action exercée sur elle : tout cela fut fait avec une sagacité et une précision remarquables, et pour prix de leurs efforts, MM. Pfeiffer et Petzold obtinrent des instrumens excellons, dont ils ont successivement perfectionné les détails, et qui satisfont maintenant les artistes les plus exigeans, soit sous le rapport du son, soit sous celui du mécanisme. Depuis lors, tous les facteurs adoptant les mêmes principes, et les mettant eu pratique avec plus ou moins de succès, y ont seulement introduit quelques variétés, soit dans le mécanisme, soit dans des accessoires qui ont un but d'utilité spéciale. Par exemple, M. Roller, aujourd'hui associé à M. Blanchet, ayant remarqué la difficulté qu'éprouvent tous les amateurs et même quelques professeurs à transposer sur-le-champ d'un ton dans un autre l'accompagnement de certains morceaux qui sont trop élevés ou trop bas pour les voix, M. Roller, dis-je, a voulu venir à leur secours en réduisant le tout à une simple opération mécanique. Il a rendu son clavier mobile, afin qu'on pûl le transporter à volonté un demi-ton, un ton, ou un ton et demi plus bas, ou enfin un demi-ton plus haut, en sorte que l'exécutant jouant la musique telle qu'elle est écrite transpose sans occuper son esprit d'un calcul difficile. M. Pfeiffer a perfectionné ce mécanisme eu y appliquant une pédale; mais ses pianos ne transposent qu'à un demi-ton au-dessous, ce qui suffît dans l'usage le plus habituel. L'idée des pianos - transpositeurs n'était pas nouvelle. MM. Erard et Pfeiffer en avaient exécuté autrefois dans lesquels la table sonore était une colonne verticale sûr laquelle les cordes étaient tendues, et qu'on pouvait tourner à volonté, de manière que le même marteau frappât telle note voulue. Mais l'obligation de contraindre le bois pour lui faire prendre la forme cylindrique le privait de vibration, et l'on n'obtenait qu'un son défeçtueux. On avait donc été forcé d'abandonner cette invention."  Fétis, Revue musicale, Volume 1, 1827, p. 35-36

Paris

7, rue Neuve Saint-Martin (**1806)(**1807)(arr.4)

14, rue Vivienne (*1816)(*1817)(**1819)(arr.2)

19, rue du Mail (*1819)(***1824)(arr.2)

29 [?], rue du Mail (x1820)(arr.2)

18, rue Montmartre (*1822)(x1822)(x1823)(x1825)(x1826)(x1827)(***1828)(*1829)(x1829)(*1832)(arr.2)

28, rue Montmartre (*1825)(***1828)(x1828)(arr.2)

7, Place des Victoires (*1833)(arr.1)

5, Place des Victoires (xxx1833)(1834)(arr.1)

20, rue neuve Saint Augustin (*1835)(**1837)(***1838)(arr.2)

6, rue du chemin Vert (***1836)(arr.11)

132, rue Montmartre (xxx1837)(*1838)(x1839)(x1840)(x1841)(arr.2)

3, rue J. J. Rousseau (**1843)(arr.1)

35 ouvriers en 1827

 

'Facteur de pianos'

Voir ci-dessus (PETZOLD-PFEIFFER °1806) la notice biographique par Fétis consacrée à J. PFEIFFER. Celui-ci s'est séparé de son associé en 1814 (à l'occasion du lancement d'un nouveau mécanisme d'échappement inventé par Petzold) et a continué ses activités en solo en tant que facteur de pianos carrés et de harpes.

PFEIFFER N. (**1817), p. 65 ?

1823 - "(N.° 14,530.) Ordonnance du Roi qui accorde des Lettres de déclaration de naturalité au S.r Pfeiffer dit Peiffer ( Jean-François-Antoine ), né le 10 juillet 1772 à Perl, ci devant département de la Sarre, facteur de piano, demeurant à Paris, 19 février 1823." Bulletin des lois de la République Française, Volume 16, 1823, p. 341

"Séparé de PETZOLD, en 1814, PFEIFFER se fit alors une honorable réputation par ses pianos carrés à deux cordes. Vers 1830, il a fait connaître un petit instrument de son invention, sous le nom de Harpolyre; il le croyait destiné à remplacer avantageusement la guitare, parce qu'il était aussi portatif et offrait plus de ressources et des sons plus puissants : cependant, la harpolyre n'a point eu de succès. PFEIFFER a aussi inventé un instrument nouveau, imitation du piano, et appelé Harmomelo. PFEIFFER a exhibé ses instruments dans les diverses expositions des produits de l'industrie française, et a fait imprimer un Mémoire adressé à MM. les membres composant le jury de l'exposition de 1823 (Paris), où il rendait compte de ses travaux depuis 1800. PFEIFFER est mort à Paris, vers 1838." Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, François-Joseph Fétis, 1870, p. 21

PFEIFFER Jean (1829)

PFEIFFER & Cie (1838)

1838 - "PFEIFFER Jean François Antoine, Fabricant breveté du Roi de piano forte et de harpes ditales, rue Montmartre, n° 132.  Le 22/08/1838, dans un acte notarié en commandite entre ledit, membre de la Société d'encouragement de l'industrie nationale, et toutes les personnes qui y adhéreraient pour l'exploitation d'un nouveau système en nom collectif pour Monsieur PFEIFFER et en commandite pour les autres sous la raison PFEIFFER et Compagnie et dont le siège est à son domicile. Source : D31u3-80/Pièce 1525." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1838 - "PARIS. Fabrication, vente et location de pianos et harpes. Raison sociale PFEIFFER et comp. siëge rue Montmartre. 132; fonds social 300,000 fr. en 600 actions de 500 fr.; durée: 10 ans, du moment ou moitié des actions auront été souscrites. (Acte not. du 22 août 1838.)" La Presse, 03/09/1838, p. 4 (Gallica) et Aristarque catholique: revue critique de tous les ouvrages nouveaux, 1838, p. 35-36 (Gallica)

"Société en commandite pour l'exploition des pianos Pfeiffer et autres. Siége de la société, rue Montmartre 132." La Presse, 01/10/1838, p. 4 (Gallica) et La Presse, 23/09/1838, p. 4 (Gallica)

1839 - Faillite de la manufacture déclarée le 9 août 1839. (12)

"COMPAGNIE POUR L'EXPLOITATION DES PIANOS PFEIFFER ET AUTRES.
Siège à Paris, rue Montmartre, n° 132.  -  Société fondée en août 1838.  -  Raison sociale : Pfeiffer et compagnie.  -  Fonds social : 800,000 fr., divisé en 600 actions de 500 fr. chacune." (Sociétés en commandites) Annuaire des sociétés par actions anonymes, civiles et en commandite, 1839, p. 248-249 (Gallica)

SUCCESSEURS

Contemporain de Jean François Antoine, N. (1817) travailalit peut-être avec lui. Son fils, PFEIFFER E. était établi à Versailles (au moins de 1834 à 1841) également comme facteur de pianos, on ne sait si c'est lui également qui s'installa plus tard à Bruxelles entre 1859 et 1870), C'est un descendant, Henry, qui fonda la Pfeiffer & Cie dès 1885.

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VOIR AUSSI ...

... un PFEIFFER à Bruxelles (Belgique) entre 1859 -1870. (17) p. 327

RAISON SOCIALE

"PFEIFFER ET COMP. SIÉGE DE LA SOCIÉTÉ : rue Montmartre, 132. DEUXIÈME MAGASIN, Bazar Bonne-Nouvelle.- SOCIÉTÉ EN COMMANDITE DUREE DE LA SOCIETE : DIX ANS.   EXPLOITATION DES FIAIS PFEIFFER ET AUTRES. Acte du 22 août 1858.— Me CADET DE CHAMBINE, notaire à Paris. FONDATEUR ET GÉRANT SEUL RESPONSABLE, M. PFEIFFER, fabricant de Pianos et de Harpes depuis 1808, membre de la Société d'encouragement de l'Industrie nationale, importateur en France des Pianos droits, honoré, par le jury de l'exposition de l'Industrie nationale en 1819 et en 1824, des premières médailles d'argent, confirmées par brevet nouveau en 1826; trois fois breveté, ancien facteur du duc d'Angoulême, honoré de récompenses nationales, etc.; rue Montmartre, 132, à Paris. CAPITAL SOCIAL : 300,000 francs, en 600 actions au porteur, de 500 francs chaque, payables par dixièmes : le premier lors de la souscription, et chacun des autres quand les besoins de la Société l'exigeront, et seulement un mois après l'approbation, par le conseil de surveillance, de la demande qu'en aura faite le Gérant. — Il ne pourra être demandé plus d'un dixième à la fois. DROIT DES ACTIONS. —1°Intérêt à 5 pour cent des versemens effectués; 20 part proportionnelle à l'actif social et aux bénéfices annuels. Ces bénéfices, d'après l'expérience par M. Pfeiffer de trente-cinq ans d'un commerce honorable, excéderont 60,000 francs par an, ou le cinquième du capital social, dont le cinquième seulement des actions en numéraire aura été versé, et sera garanti par des Pianos ou des matières premières; 3°la faculté de prendre à prix de revient, plus nn dixième de ce prix, un ou plus d'un Pianos de la Société, en donnant en paiement les dixièmes versés sur l'action ou les actions dont on est porteur; 4° la faculté de payer de la même manière le prix de la location des pianos de la Société. — Toutes les garanties possibles sont données aux actionnaires. S'adresser pour les renseignemens à Me CADET DE CHAMBINE, notaire, rue du Bac, 27, ou à M. PFEIFFER, rue Montmartre, 132." Le Vendeur : journal spécial des ventes et acquisitions d'immeubles, fonds de commerce, actions industrielles, ... 18/11/1838, p. 4 (Gallica)

 

 

Liste des exposants Paris, 1806 | Médaille d'argent Paris, 1819 | Médaille d'argent Paris, 1823 | Jury d'admission Paris, 1823 | Rappel de Médaille d'argent Paris, 1827 | Brevet de 1838 | Rappel de Médaille d'argent Paris, 1839

1862

?

PAPE Jean-Henri ou Johann Heinrich

(1789 - 1875)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cité de la Musique

 

 

 

 

1815

 

Pianos à queue, pianos carrés, pianos verticaux, et orgues à marteaux

Piano à queue 19e (Charles X), Musée de la Musique, Paris, France
Piano à queue n° 669, et sa signature, Musée de la Musique, Paris, France
Piano ca. 1820, Musée vivante du Piano, Lyon
, France
Piano carré ca. 1823, et sa signature, a appartenu à Luigi Cherubini, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano carré ca. 1824, Musée vivante du Piano, Lyon
, France
Piano carré ca. 1826, Museo Castello del Buonconsiglio, Trento, Italie
Piano carré n° 1243 ca. 1827, Collection privée, France
Piano carré n° 1252, Villa Medici Giulini, Briosco, Italie
Piano carré en acajou flammé n° 1343 ca. 1827, Collection Gisclard, Bessan, France
Piano carré ca. 1828, Collection Christopher Clarke, France
Piano carré n° 1343 ca. 1827 et n° 1425 ca. 1828, Collection Gisclard, Bessan

Piano carré de 1828, Musée des Beaux-Arts, Chartres, France
Piano carré (mécanique anglaise)(3ème cartouche) n° 1878 ca. 1829, Musée de Limoux
Piano carré en acajou flammé ca. 1829, Collection Gisclard, Bessan, France
Piano carré ca. 1829, Musée municipal A.-G. Poulain, Vernon
Piano à queue ca. 1830, Musée municipal A.-G. Poulain, Vernon, France
Piano carré n° 1890 ca. 1830, Pascal Herpin, Montpellier
, France
Piano carré ca. 1830, Palazzo del Turismo, Riccione, Italie
Piano carré n° 2000 ca. 1830, Collection privée, France
Piano sans cordes ca. 1830, Stiftung Lebensfarben, Berlin, Allemagne
Piano carré ca. 1833, autre photo, MIM, Bruxelles
Piano droit n° 2196, museum Vleeshuis, Anvers, Belgique

Piano à queue n° 2494 ca. 1833, Kenneth G. Fiske Museum, Claremont, U.S.
Piano à queue n° 2531 ca. 1833, Collection Ad Libitum, Etobon, France
Piano carré ca. 1834, museum Vleeshuis, Anvers, Belgique
Piano carré n° 2654 de 1834 (4ème cartouche), Musée de Limoux
, France
Piano droit n° 3122 ca. 1835, Toccata, Le petit musée du clavier de Tarare, France
Piano carré n° 3190, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano-console ca. 1834, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano hexagonal n° 3537 ca. 1834, Musée de la Musique, Paris
Piano carré ca. 1835-40, Chris Maene Pianomuseum, Ruislede Belgique
Piano carré ca. 1835,  Pianomuseum Haus Eller, Bergheim, Allemagne
Piano à queue n° 3868, et sa signature, Musée de la Musique, Paris, France
Piano à queue ca. 1835, L'atelier Pianoforte Ad Libitum, Etobon
, France
Piano-console ca. 1835, Stiftung Lebensfarben, Berlin, Allemagne

Piano carré ca. 1836, Université de Leipzig, Leipzig, Allemagne
Piano carré ca. 1836, et sa signature, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano 'downstriker' ca. 1837, Cantos Music Collection, Calgary, Canada
Piano armoire ca. 1838, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano à queue ca. 1838, et sa signature, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano-console n° 4005 ca. 1838, et sa signature, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano-console de 1839, Musée de la Musique, Paris
Piano droit ca. 1840, Accademia Bartolomeo Cristofori, Firenze, Italie
Piano-console ca. ?, Palazzo del Turismo, Riccione, Italie
Piano-console ca. 1840, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Allemagne
Piano carré ca. 1840, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Allemagne
Piano console ca. 1840, Musée du piano, Thiell, Metz
, France
Mécanique de piano guéridon ca. 1840, Musée des arts et métiers, Paris
, France
Piano carré de 1840, Maison de Pierre Loti, Rochefort, France
Piano-console ca. 1840, Musée du Palais Lascaris, Nice
, France
Piano-console n° 4518 ca. 1840, Musée d'Art et d'Histoire, Nice
Piano de concert n° 4540 ca. 1840, collection privée, France

Pianino ca. 1841, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Allemagne
Piano droit ca. 1841, Kunitachi College of Music, Tokyo, Japon
Piano-console n° 4633 ca. 1841, Musée vivante du Piano, Lyon
, France
Piano-console n° 4688 ca. 1841, Finchcocks Living Museum of Music, Kent, Angleterre, U.K.
Piano table n° 4771 ca. 1842, et sa signature, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano console n° 5039 ca. 1842,  Pianomuseum Haus Eller, Bergheim, Allemagne
Fortepiano n° 5083, Piano Kelterborn, Neuchâtel, Suisse
Piano à queue n° 5123 ca. 1843, et sa signature, Musée de la Musique, Paris
, France
Piano-console n° 5360 ca. 1843, Finchcocks Living Museum of Music, Kent, Angleterre, U.K.
Piano-console n° 5364 ca. 1843, Fondation La Ménestrandie, Genève, Suisse
Piano-console ca. 1843, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Allemagne
Piano-console ca. 1843, Musée Cevenol, Le Vigan, France
Piano-console ca. 1844, Haendel Haus, Halle, Allemagne
Piano console n° 5700 ca. 1845,  Pianomuseum Haus Eller, Bergheim, Allemagne
Piano vertical ca. 1845, Cantos Music Collection, Calgary, Canada
Pianino ca. 1848, Nydahl Collection, Stockholm, Suède

Piano à queue avant 1849, autre photo, MIM, Bruxelles, Belgique

Piano-console ca. 1853, Musée municipal A.-G. Poulain, Vernon
, France
Piano-console n° 6041 de 1850, Musée du piano, Limoux, France
Piano-console n° 6314 ca. 1858, Lucien Parent Pianos Showroom, Magill, Australie
Piano-console n° 6593 ca. 1855, Collection privée, Madrid, Espagne

PHOTOS EXTRA

Piano carré n° 1243 de 1827

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Piano carré n° 2000 de 1830

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Piano carré de 1830

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Paris

 

 Londres

Bruxelles

7, rue Montesquieu (**1819)(1820)(7)(arr.1)

1, Cour des Fontaines (*1822)(x1822)(x1823)(*1825)(x1825)(arr.1)

et 23, rue Croix-des-Petits-Champs (*1822)(x1822)(x1823)(*1825)(x1825)(arr.1)

1 et 21, Cour des Fontaines (1823)(***1828)(arr.1)

19, rue des Bons-Enfants (*1827)(x1827)(x1828)(*1819)(x1829)(*1832)(xxx1833)(A1834)(*1835)(**1837)(*1838)(x1838)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(x1843)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(x1853)(***1855)(***1855)(z1855)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(yy1864)(arr.1)

 10, rue de Valois [Pal. Roy.](x1827)(x1828)(*1829)(xxx1833)(1834)(*1835)(**1837)(***1838)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(**1843)(x1843)(x1847)(*1848)(x1853)(z1855)(xx1856)(arr.1)

49 [?], rue des Bons-Enfants (**1844)(arr.1)

10, rue 24 Février (x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(arr.??)

12, rue de Valois (xx1860)(arr.1)

ateliers : 3, 5, 7, Ruelle Pelés (*1859)(xx1860)(xx1861)(arr.11)

6, Place de la Bourse (*1867)(arr.2)

9, Place de la Bourse (**1864)(*1867)(arr.2)

8, rue Denis-Papin(**1870)

26, avenue de Courbevoie (**1870)(arr.16)

48, rue Rodier (**1883)(arr.9)

17, rue du faubourg Montmartre (1885)(arr.9)

 

à Paris

67, Fth Street Soho Square (**1837)(*1838)

Great Portland Street (yy1841)

75, Lower Grosvenor Street (*1845)

106, New Bondstreet (x1843)(**1846)(x1847)(*1848)

33, Soho-square (x1849)(*1850)(*1851)(x1853)(z1855)

Little Newport Street, Leicester Square

à Londres, Angleterre, U.K.

85, rue de la Madeleine (x1843)(*1845)(**1846)(x1847)(*1848)(1000B)

46, rue du Bois-Sauvage (1847)(1000B)

16, rue du Bois-Sauvage (x1849)(*1850)(*1851)(x1853)(1000B)

à Bruxelles

 

80 ouvriers  vers 1827

 

 

150 ouvriers vers 1834 et 400 pianos par année

 

 

300 painos en 1842 et 80 ouvriers

 

 

'Facteur de pianos'

Jean Henri Pape est né à Hanovre, Sarstedt. Son père, Conrad Heinrich Papen était cultiveur, et sa mère, Marie Elisabeth FISCHER, n'avait pas de profession. (32)

Époux de FISCHER Lélie (ou Zélie) (10), soeur de FISCHER Pierre Frédéric, donc, beaufrère de PAPE. Il avait aussi l'aide de son frère, dont vous trouvez un article dans Journal.

PAPE Henri & Cie, facteurs de pianos (**1870)

1883 - Archives nationales : "Notoriété par Albert-Joseph Jacobi, dessinateur, Albert-Frédéric Wilhem Brussow, facteur de pianos, tous deux sujets allemands, concernant Charles Pape, à la requête de Frédéric-Eugène Pape, fabricant de pianos, rue Rodier n° 48, pour lui et autres héritiers Pape demeurant en Allemagne, et Auguste Pape, représentant de commerce, demeurant à Londres, 37 King William street, suivant procuration passé devant maître Adolf Weinhagen, notaire à Hildesheim." FranceArchives.fr - Voir BRUSSOW et Charles PAPE et Frédéric-Eugène PAPE (°1851)

Johann Heinrich PAPEN (que l'on connait en France sous le nom de Henri PAPE) est né en 1789 (23) dans la province du Hanovre en Allemagne. En 1809 (certaines sources indiquent 1807), il émigre à Paris où il collabora bientôt avec Ignace PLEYEL (°1807) (et son jeune fils Camille °1824) dans sa manufacture jusqu'à l'année 1815.

"Nous faisons bon marché des instruments en forme de meubles usuels, tels que le piano-table, le piano rond (1834) le piano-console, comme du piano sans cordes dans lequel ces dernières étaient remplacées par des ressorts (1825-34-40); mais nous devons citer son système de marteaux en dessus des cordes (1827-35), son piano vertical d’un mètre de hauteur (1828), son système de montage des cordes tendant à diminuer le tirage (1838), et surtout l’emploi du feutre pour la garniture des marteaux, d’où résulta une égale intensité de son, telle que cette matière a été adoptée universellement depuis (1826)."
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

"Très controversé pour ses idées très avancées il s'endetta, perdit son usine puis mourut ruiné et dans la détresse en 1875.
A Paris, c'est la grande facture de pianos qui a perdu son doyen, Jean-Henri Pape, chevalier de la Légion d'honneur, décédé à l'âge de 83 ans. Jusqu'à son dernier soupir, ce facteur, justement célèbre en son temps, ne cessade penser au perfectionnement des pianos français qui lui doivent tant." Le Ménestrel, 07/02/1875, p. 7 (Gallica)

"M. H. Pape, le facteur de pianos bien connu, chevalier de la Légion d'honneur, vient de mourir à l'âge de 86 ans." La Presse, 04/02/1875, p. 3 (Gallica)

On peut également consulter une notice sur
La vie d'Henri Pape dans "Les artisans illustres", par Édouard Foucaud; sous la dir. de MM. le baron Ch. Dupin et Blanqui aîné, 1841, p. 554-559 (Gallica)  

Parmi les descendendants de Henri Pape, ses fils
PAPE Frédéric Eugène Fils (°1851) et Jean Louis qui formeront la société PAPE & DELOUCHE (1872-1885).

On trouve à Londres en 1883  :  Auguste PAPE, représentant de commerce à Londres, n° 37 King William street, on trouve également le nom décès de Eric-Charles-Christophe-Louis Pape, car son décès en 1883. Il avait la  même adresse de PAPE Frédéric Eugène (°1851).(31)

PAPE sur PAQUEBOT

"Il a été décidé qu'un piano serait envoyé à bord de tous les paquebots français, pour distraire les voyageurs, charmer les ennuis d'une longue navigation et combattre le mal de mer. Ce monstrueux approvisionnement d'instrumens a eu lieu par soumissions cachetées. C'est notre célèbre facteur M. Pape qui a obtenu la préférence. M. Pape est nommé fournisseur-général de nos pianos de mer. Il les livrera au prix de 750 francs pièce. Pour ce prix, seront passables, sinon parfaits.

Du reste, M. Pape serait désolé que ses pianos fussent parfaits, puisqu'il les perfectionne depuis trente ans et les perfectionnera jusqu'à la fin de sa vie. Un pianiste distingué sera attaché à chaque paquebot. Voilà un débouché tout naturel pour tous les petits Thalberg qui pullulent dans nos salons. C'est un bon débarras pour la capitale. Ainsi nous allons avoir de la musique sur terre et sur mer. Nos messageries parcourront la France en jouant des airs de piston, et nos paquebots fendront les flots avec accompagnement de fantaisies et de variations. Ce sera un concert perpétuel sur tous les points cardinaux du globe. Les personnes qui n'aiment pas la musique ne sauront plus où se réfugier. Mais celles-ci méritent-elles d'avoir un asyle sur terre?" Le Ménestrel, 20/11/1842, p. 2 (Gallica)

Henri PAPE
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BIOGRAPHIE
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ARTICLES

 ... en ce qui concerne sa fabrication de pianos

 

INVENTIONS

EXPOSITIONS

JOURNAL

... nécrologie, incendies, etc

SALLE DE MUSIQUE

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MOSCHELES

Isaak Ignace Moscheles : ' I prefer to play on a Pape or a Petzold '

INFO EXTRA

Notice sur les inventions et les perfectionnements de H. Pape, 1845, 61 pages et avec images (Gallica)

Jean Henri Pape (1789 - 1875), 'Du piano au brevet', par Cathérine Michaud-Pradeilles

Jean-Henri Pape, facteur de pianos. Bibliographie critique, par Cathérine Michaud-Pradeilles

Les pianos de H. PAPE dans la quotidien Le Ménestrel, 28/02/1847, par Fétis, p. 2-3 (Gallica)

- Notice de M. H. Pape, fabricant de pianos, à Paris, Imp. Ancienne Maison Benard, 1862 - 8 pp.

TÉLÉ

Dans le journal : Un Pape trouvé dans un marché aux puces

 

Médaille d'argent Paris, 1823 | Jury d'admission, 1823 | Brevet, 1825.11.24 | Brevet de 1826.05.12 | Brevet de 1826.12.29 | Brevet de 1827 | Brevet de 1827 | Rappel de médaille d'argent Paris, 1827 | Brevet de 1828.04.16 | Nouveaux pianos, 1830 | Brevet de 1831 |  Brevet de 1831.01.25 | Nouveaux pianos carrés, 1832 | Nouvelle médaille d'or Paris, 1834 | Brevet de 1834.11.22 |  Brevet de 1834.12.11 | Liste des exposants Toulouse, 1835 | Brevet, 1837.08.23 | Construction des pianos, 1838 | Brevet de 1838.07.25 |  Rappel de médaille d'or Paris, 1839 | Patent, 1839.07.02 | Patent, 1841.02.01 | Patent, 1842.04.2 | Rappel de médaille d'or Paris, 1844 |  Prize medal, 1851 | Patent, 1854.09.01 | Patent, 1854.09.01 | Patent, 1854.10.14 | Patent, 1855.01.22 |  Patent, 1860.07.28 |  Hors concours Paris, 1855 | Liste des exposants Londres, 1862

1885
BIERSTEDT Jean Frédéric Guillaume

(1780 - ?)(12)

 

 

 

 

 

 

1816  

Pianos 'niche de chien', pianos carrés, pianos verticaux et orgues ....

Piano carré vers 1830, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré vers 1830, Vleeshuis, Anvers, Belgique

"BIERSTEDT, rue Meslay, n. 31.
Il a présenté au Louvre en 1823, un nouveau mécanisme dans les pianos verticaux, pratiqué de maniere à donner plus de vivacité aux marteaux (ce qui leur [illisible] cure un son plus agréable et plus harmonieux ), et à faire marcher le clavier à solide [?] d'une pédale pour monter à volonté ou descendre un demi-ton.
Le facteur a perfectionné aussi les pianos carrés, surtout ceux à deux cordes, autrefois si faibles et si maigres de ton. lia trouvé le moyen de les faire rivaliser avec avec ceux à trois cordes et même de les surpasser." Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1826, p. 437 (Gallica)

"Bierstedt, r. des Enfans-Rouges, 2. Fab. les pianos carrés à deux cordes, rivalisant ceux à trois, mécanismes aux pianos verticaux donnant plus de vivacité aux marteaux; expos. en 1827." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica) et Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1829, p. 622 (Gallica)

"Pianos verticaux et ordinaires, et orgues, r. des enfans rouge, 2." Almanach du commerce de Paris, Duverneuil, 1829, p. 142 (Gallica)

"Nous nous empressons d'annoncer l'arrivée de M. Bierstedt, accordeur de pianos, chargé chargé des réparations. S'adresser hotel de Bourgogne, rue Thouret." Le Journal de Rouen, 01/05/1836, p. 3

 

Paris

Bruxelles

15, rue Neuve Saint-Etienne,  boulevard Bonne Nouvelle  (P1818)(arr.2)

31, rue Meslay (x1825)(x1826)(x1827)(arr.3)

2, rue des Enfants-Rouges (1827)(x1828)(*1829)(x1829)(arr.3)

1, rue du Faubourg- Poisson-nière (x1822)(x1823)(1825)(**1832)(arr.9)

26, rue Bourbon-Villeneuve (xxx1833)(arr.2)

127, rue Montmartre (1834)(*1835)(*1836)(**1837)(x1839)(yy1839)(**1840)(***1841)(xx1841)(arr.2)

1, Place des Italiens (x1841)(arr.9)

à Paris

à Bruxelles

 

 

'Facteur de pianos,  harpes et autres instruments'

Ancien ouvrier chez PLEYEL :

Il y a une pétition en faveur d'un luthier allemand nommé Bierstadt [sic], accusé par Pleyel, son employeur, d'un vol de bois. Novembre 1809. art. C2 474 de BB18 790, archives nationales, p. 19 et Les Etrangers en France: guide des sources d'archives publiques et privées : XIXe-XXe siècles, 2005, p. 229

BIERSTEDT W. (xxx1833)

BIERSTEDT & Cie (*1835)(x1839) 'et facteur d'orgues'

BIERSTEDT M. Am. B. (yy1839)(xx1841)

Jean Frédéric Guillaume Bierstedt est né en 1780 (12) à Lentzen, alors en Prusse, il a demandé sa naturalisation en 1831 et vers 1841-42 avait probablement une sucursale à Bruxelles, avec la même adresse de la sucursale de Henri PAPE.

Voir BIERSTEDT à Bruxelles, Belgique vers 1841.

PARIS - "1209 M. Bierstedt, à Paris, rue du faubourg Poissonnière, n°. 1 : Piano à deux cordes six octaves. Un autre à trois cordes." Exposition Publique des Produits De L'Industrie Francaise, 1823, p. 119

PARIS - "654 M. Bierstedt, rue du Faubourg-Poissonnière, n. 1. Deux pianos, dont un à touches en nacre." Expo 1824 Rapport du Jury d'admission des produits de l'industrie du Département de la Seine, 1825, p. 70

PARIS - "1461 (1256). M. Biasted [Bierstedt] à Paris, rue Montmartre, n° 127, qui avait fait admettre un piano sur la place de la Concorde, fut mentionné honorablement en 1827. Il est à regretter que le jury qui a eu connaissance de cette distinction accordée précédemment, ne l'ait pas rappelée à son avantage." Le musée artistique et industriel: exposition 1834, p. 188

VALENCIENNES - "M. BIERSTAEDT, Facteur de pianos et de harpes, rue Montmartre, n° 127, à Paris. - N°4. — Il a exposé un piano carré, dont les sons moelleux et flatteurs ont souvent charmé les nombreux amateurs qui se sont occupés de la partie instrumentale de notre exposition. On eût désiré trouver à cet instrument plus d'éclat, et il faut espérer que cet avantage, si nécessaire à un instrument destiné a être entendu dans un salon, se développera, lorsqu'il aura été joué pendant quelque tems. ( Médaille de bronze. ) " Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences et des arts, de l'arrondissement de Valenciennes, 1835, p. 88 (Gallica)

JOURNAL

"Hier, dans une des salles de l'exposition des produits de l'industrie, Mlle Louise Rousseau, qui a remporté le premier prix d'orgue avec Mlle Letourneur, s'est fait entendre sur un excellent piano de la fabrique de MM. Bierstedt. Elle a remporté les suffrage de la foule d'amateurs qui s'était jéunie autour d'elle." Le Figaro, 26/08/1827, p. 475 (Gallica)

 

Jury d'admission Paris, 1823 | Mention honorable Paris, 1827 | Médaille de bronze, Cambrai, 1828 | Médaille de bronze Valenciennes, 1835 | Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839

 
PRILIPP Léon Geoffroy ou Jean 1816

Pianos droits

PARIS - "M. PRILIPP (Jean), à Paris, rue de la Chaussée d'Antin, 35 -  deux pianos à trois cordes, quatre pédales en forme de lyre." Histoire de l'Exposition des produits de l'industrie française en 1827, Adolphe-Jérôme Blanqui, A la Librairie du commerce, chez Renard, 1827

 

Paris  

35, rue de la Chaussée d'Antin (**1819)(*1820)(x1822)(x1823)(x1825)(*1827)(x1827)(x1828)(*1829)(x1829)(***1836)(*1837)(arr.9)

31, rue de Clichy (xxx1833)(1835)(***1836)(**1837)(arr.9)

21, rue de la Paix (x1837)

18, Boulevard Montmartre (x1837)(arr.9)

19, Boulevard des Italiens (*1842)(1848)(***1852)(arr.9)

12, Boulevard des Italiens (arr.9)(1856)

 

'Facteur de Forte-piano' et 'éditeur de musique' vers 1834 jusqu'à 1876.

Travaillait comme un des premiers ouvriers chez PLEYEL (°1807).

PRILIPP Jean (*1827), facteur de pianos

PRILIPP L., éditeur, rue de la Paix, 21 (*1837)

PRILIPP et Comp. (*1837) : "Prilipp et comp., éditeurs, acquéreurs d'une partie du fonds d'Ign. Pleyel, boulevard Montmartre, 18." (*1837)

PRILIPP Camille (ca. 1810 - 1889)(***1852), était éditeur mais aussi compositeur sous le pseudonyme suivant :

'Camille SCHUBERT' a vendu également des pianos. "Schubert (Camille). Les nombreux morceaux de musique de danse et autres publiés sous ce nom avaient pour auteur leur éditeur même, M. Camille Prilipp, alors marchand de musique au boulevard des Italiens." Dictionnaire des pseudonymes, 1887, p. 402 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1827

1840
KÖCHLY 1818  

BOURGES - "Médaille de bronze  - [...] 8° M. KOCHLY, facteur de pianos, pour le piano à queue dont la facture appartient tout entière à ses ateliers." L'Art en province. 1849, p. 29 (Gallica)

BOURGES - "Bourges, facteur de pianos : MM. Kochly, médaille à l'exposition centrale." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 146 (Gallica)

BOURGES - "MM. KOCHLY, Bourges. — Pianos, Instruments cuivre et bois."Bourges exposition, 15 mai- 15 juillet 1897. Commerce, industrie, beaux-arts, enseignement, horticulture, 1897, p. 118

VOIR AUSSI ...

... un KÖCHLY à Paris et plus tard à Caen.

 

 

Quentin

Bourges

 

Quentin

rue Bourbonneux (*1875)

21, rue des Arènes (*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(**1921)(*1922)

à Bourges

 

Pianos droits, harmoniums et violons

'Facteur de pianos' et éditeur de musique

KOCHLY-QUENTIN  (x1843)(***1845)(*1851)(x1853)(xx1854)

KOCHLY J. (xx1857)(xx1859) à Quentin

Repris par H. CHEDIN (vers 1910)

CARTE POSTALE

TÊTES DE FACTURES

 

 

Diplôme d'honneur Bourges, 1848 | Médaille de bronze Exposition régionale du Centre, Bourges, 1849 | Médaille Bourges, 1863 |  Diplôme d'honneur Bourges, 1870 | Diplôme d'honneur Bourges, 1897

 
SCHOTT Frères 1818  

"SCHOTT (les frères), éditeurs de musique, et facteurs d'instruments à Mayence, possèdent un des établissements les plus considérables de l'Allemagne et même de l'Europe. Bernard Schott, chef de cette famille, établit cette maison vers 1780 : dix ans après, elle jouissait déjà de beaucoup de considération par l'importance de ses affaires et l'étendue de ses relations. La guerre, dont l'Allemagne du Rhin, et particulièrement Mayence, fut le théâtre, par suite de la révolution française, vint ensuite paralyser les efforts de Bernard Schott pendant plusieurs années; mais le retour de la tranquillité ramena l'activité dans cette maison, dont les progrès et le développement ont été constants depuis quarante ans. Après la mort de Bernard Schott, ses fils (J. et A. Schott), héritiers de son énergie et de sa persévérance, imprimèrent aux affaires de une activité remarquable; publiant une énorme quantité de musique, et fondant successivement des succursales à Anvers, à Paris et à Bruxelles. Ils furent les premiers qui appliquèrent avec succès la lithographie à l'impression de la musique, et tels furent les progrès de ce genre d'impression, concurremment avec la gravure, que vingt presses sont maintenant en activité dans la maison des fils de B. Schott, et qu'elles impriment chaque jour six mille feuilles, ou environ vingt-cinq mille planches. [...] (la suite )

VOIR AUSSI ...

  SCHOTTE Frères, maison fondée en 1850.

 

Mayenne

Paris

Bruxelles | Anvers

Londres

 

Mayenne

1, rue Auber (Maison du Grand Hôtel)(*1865)(arr.9)

 6, rue du Hasard (*1875)(arr.?)

70, rue du faubourg Saint-Honoré (*1897)(*1898)(*1909)(*1910)(arr.8)

à Paris

Bruxelles | Anvers

Londres

 

Editeurs de musique, instruments à vent et pianos droits

Les deux frères J. et A. SCHOTT qui jouèrent un rôle majeur dans le commerce lié à la vie musicale du 19ème siècle étaient les descendants de Bernard (Bernhard) SCHOTT, facteur d'instruments et éditeur musical à Mayence. Ils avaient le sens du commerce et ont développé leurs activités de manière spectaculaire à Paris avec l'édition musicale tout d'abord (voir article reproduit ci-contre) la facture d'instruments, puis à partir de 1826 la facture de pianos. Dans les années 1850 et 1860, leurs affaires sont si florissantes qu'ils ouvrent des succursales à Londres et à Bruxelles.

SCHOTT Frères (1857)(*1865). En 1891, ils vendent leur magasin de la rue du Faubourg St Honoré mais un descendant, P. SCHOTT & Cie (*1909) continue le commerce familial au 20ème siècle.

KNOTH & SEDANE (*1891)

"Vendeur : Schott - Acquéreur : Knoth et Sedane - Domicile élu pour les oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos et oeuvres musicales, faub. St-Honoré, 70." Archives commerciales de la France, 11/03/1891, p. 293 (Gallica) - Voir KNOT & SEDANE.

Et puis Repris par QUEREUIL & LAUDY (°1890), etc.


(la suite)

En 1818, les frères Schott avaient ajouté la fabrication des instruments à leurs opérations du commerce de musique. Parmi les produits de leur fabrique on a cité particulièrement avec éloges les bassons d'Almenraeder, et les hautbois de Foreit. En 1826, la fabrication des pianos vint encore augmenter l'importance de leur établissement : les instruments de ce genre, sortis de leur maison, ont obtenu depuis lors une réputation méritée en Allemagne. Les frères Schott se sont aussi rendus recommandables par la publication de quelques bons ouvrages de théorie musicale, à la tête desquels se placent les œuvres de G. Weber, et l'excellent recueil de critique musicale intitulé Caecilia. De grandes maisons succursales de celles de Mayence ont été établies par les frères Schott à Bruxelles, à Paris et à Londres; les affaires du commerce de musique y sont considérables."  Biographie Universelle des Musiciens et bibliographie générale de la musique deuxième édition  F. J. FÉTIS

Diplôme d'honneur Bourges, 1848 | Médaille de bronze, exp. région. du centre, 1849 | Diplôme d'honneur Bourges, 1870 | Diplôme d'honneur Bourges, 1897

 
AUCHER Frères ou Jean-François-Louis et Jules

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1820

 

'AUCHER BROTHERS', signature, un piano droit ca. 1870 vendu par un certain Henry William PALING et son frère que fondaint leur maison en 1853, à Sydney et Melbourne, Australie. Ces marchands de pianos étaient les fils de J. H. PALING à Woerden, Rotterdam.

"Auchet [sic], fact. de caisses de pianos, r. Ste.-Avoye, 47." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 567 (Gallica)

"Aucher, fab. et magas. de pianos, bondy, 40, pianos carrés à deux ou trois cordes, à agrafes dans toute la longueur du sommier, pianos obliques et pianos droits dans les genres les plus modernes." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 558 (Gallica)

"PIANOS DROITS - Excellente facture.— Solidité à toute épreuve,— prix modérés. — AUCHER frères, rue de Bondy, 44." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

"Pianos - Aucher Jules, boulevard de Belleville, 25 et 27. Exportation. - 14 Médailles aux expositions." Journal officiel de l'Empire français, 04/10/1869, p. 1306 (Gallica)

 

 Paris 47, rue Sainte Avoye (x1828)(*1829)

60, rue Amelot (xxx1833)(arr.11)

rue de Bercy (1837)(10)(arr.12)

2, Impasse Saint-Claude (1839)(10)(**1840)(***1841)(arr.3)

40, rue de Bondy (**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.10)

44, rue de Bondy (*1851)(**1852)(**1854)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(1862)(yy1864)(arr.10)

15-17, chemin de ronde de la Barrière Ménilmontant (xx1858)(xx1859)(xx1860)(arr.6)

9, rue Albony [de l'Alboni] (*1851)(xx1857)(z1857)(arr.16)

[15] & 17, boulevard des Trois-Couronnes (xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(arr.11)

15, boulevard de Belleville (*1867)(arr.11)

27, boulevard de Belleville (**1874)(1889)(arr.11)

25-27, boulevard de Belleville (***1869)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(1893)(arr.11)

 

Pianos droits, harmoniums et orgues

'Facteur des caisses de pianos' (x1828)(*1829)(**1840)(***1841), puis 'Facteur de pianos'

Jean-François-Louis et Jules AUCHER (1850)(*1855)(***1863)(**1888) étaient l'un des premiers fabricants d'un piano à clavier pliant, caractéristique des pianos de bateau.

"Le fondateur de cette maison, M. Aucher père, était un praticien éclairé et un négociant des plus recommandables. Il avait acquis une juste célébrité dans la fabrication des caisses, à tel point qu'il fut surnommé le Pleyel des caissiers.

En 1843, il s'associa avec ses fils, dont il avait dirige les premiers travaux, et entreprit avec eux la fabrication des pianos droits. Forts du concours actif de MM. Aucher fils, la nouvelle maison ne tarda pas à se classer au premier rang; ses produits furent accueillis avec une faveur marquée.

Enfin, en 1854, après une exploitation qui avait produit les plus heureux résultats, M. Aucher père céda à ses deux fils sa fabrique et son magasin de pianos. Voilà pour l'historique de cet établissement." La France Musicale, 1855, p. 249-250 (Gallica)

Dès 1850 [?] ils achetaient également leurs pianos chez Victor MANGEOT (1850)(encore établi à Bar-le-Duc. Leurs activités ne cesseront que dans les années 1930.)

Dans les archives de Paris, nous trouvons AUCHER Louis Achille, également facteur de pianos, habitant chemin de ronde des Trois Couronnes, n° 11 en 1865, célibataire, mort le 30/01/1865, âgé de 28 ans; et un AUCHER Louis Victor, facteur de pianos, habitant boulevard de Bonne Nouvelle, n° 37, mort, le 23/11/1868. (10)

1869 - AUCHER Jules dans les annonces de pianos. (**1870)

"L. Aucher, facteur de pianos, boul. de Belleville, 27. (Acte M. Mas, not., 2 mai.)" Journal officiel de la République française, 08/06/1874, p. 3848 (Gallica)

AUCHER
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

Brevet de 1850 : "Aucher construisit un piano à barrage mixte avec un système d'agrafes posé sur le chevalet pour compenser la charge de la corde. (B. F., 40,033)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861  

"Brevet d'invention de quinze ans, en date du 12 juin 1850, au sieur AUCHER, à Paris, pour un barrage de piano. Ce barrage est mixte et composé de barres de fer et de montants en bois." Description des machines et procédés, 1854, p. 291

" 366° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 11 juin 1850, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Aucher (Jean-François-Louis), à Paris, rue de Bondy, n° 44, pour un piano de barrage mixte." Bulletin des lois de la République française, 07/1851, p. 431 (Gallica)

1880 - "L'INCENDIE DE BELLEVILLE - Au milieu de nombreuses constructions occupées par des ménages d'ouvriers se trouvent, au n° 25 du boulevard de Belleville, les ateliers de MM. Aucher frères, facteurs de pianos. Chaque soir, avant de fermer les portes, le concierge de l'établissement fait une ronde dans tous les locaux de l'usine. Hier soir à neuf heures, comme il arrivait dans l'atelier de la menuiserie il aperçut une épaisse fumée qui s'échappait d'un tas de copeaux et de fragments de bois. Il appela aussitôt au secours Des voisins accoururent à son appel et commencèrent à organiser quelques secours car l'incendie s'était subitement déclaré violent et terrible. A cause de la grande quantité de bois de toutes sortes entassés dans les ateliers, on craignait un sinistre effroyable. [...]" Le Petit Parisien, 20/05/1880, p. 3 (Gallica) et Gil Blas, 20/05/1880, p. 2 (Gallica)

COLETTE

Le piano de Colette, célèbre romancière française, était un Aucher tardif.

 

 Médaille de bronze Paris, 1849 | Médaille d'argent, Toulouse, 1850 | Official Catalogue, 1851 | Médaille de 2ème classe Paris, 1855 |  Médaille d'or Montpellier, 1860 | Médaille d'argent, Troyes, 1860 |  Liste des exposants Metz, 1861 | | Liste des exposants Londres, 1862 | Médaille d'argent Bayonne, 1864 | Médaille de bronze Paris, 1867 | Médaille d'argent Paris, 1889

 1893

THOMAS & AVISSEAU

&

THOMAS Frédéric

 

 

 

 

1820

 

Pianos droits, pianos carrés

Brévet de 1844 : "B. d'inv. et de perf. de cinq ans délivré le 27 avril 1844 à Thomas et Avisseau (Céleste-Michel et Clémént Charles), facteurs de pianos, à Paris, rue Saint-Denis, n. 101 : Disposition de pianos droits permettant d'agrandir la table d'harmonie, d'avoir sept octaves et trois cordes, ce qui donne des sons très-forts et très-harmonieux." Bulletin des lois de la République française, 07/1844, p. 1271 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

"Avisseau aîné (ancienne maison Thomas), breveté, fabr. de pianos garnis en fer, nouveau système perfectionné, résistant à toutes les temperatures; pianos spéciaux pour l'exportation, St-Denis. 101." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1852, p. 680-681 (Gallica)

"Avisseau aîné, neveu et successeur (ancienne maison Thomas, fondée en 1820), breveté, fab. de pianos en tous genres, et aussi garnis en fer pour l'exportation, grand choix pour location ; échanges, réparations et accord, boul. St-Denis, 24." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 794 (Gallica)

"Avisseau aîné, exposition de ses instruments depuis 1844 jusqu'en 1855. Fabrique, location, échange, exportation, accord, faubourg Saint-Denis, 8." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 115 (Gallica)

"Avisseau (C.) aîné, (B) et (A) aux expositions, fournisseur des Écoles et Établissements de la Ville de Paris, exportation, assortiment pour location, réparations, accords, Bondy, 52." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1878, p. 1348 (Gallica)

Paris 101, rue Saint-Denis (*1844)(xx184)(**1845)(**1846)(1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(12)(arr.1)

21, rue et île Saint-Louis (après 1848)(12)

24, boulevard Saint-Denis (**1854)(***1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(z1857)(xx1860)(arr.10)

12, boulevard Poissonnière (xx1859)(arr.9)

8, boulevard Saint-Denis (xx1858)(*1859)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(x1868)(arr.10)

9, boulevard Saint-Denis (*1867)(arr.10)

52, rue de Bondy (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(*1894)(arr.10)

 

THOMAS était l'ancienne maison, où AVISSEAU était neveu, l'associé et plus tard le successeur.

"La plus ancienne est celle fondée en 1820 par Clément-Charles Aviseau. Son histoire est brève : un seul brevet pour divers changement au piano droit est à enregistrer (1844), mais les instruments sont avantageusement connus des amateurs pour leur sonorité et leur solidité.

Céleste-Michel Avisseau, né à Nogent-le-Rotrou, le 21 juillet 1820, succéda au fondateur vers 1867, il est actuellement secondé par son fils Charles-Philippe-Etienne, né à Paris, le 10 mai 1860." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

THOMAS, on retrouve cette marque en 1834 et 1839 seule sur l'adresse 101, rue Saint-Denis

THOMAS Jean Pierre André & AVISSEAU Celeste Michel & AVISSEAU Clément Charles (**1844)(1845) alors, probablement deux frères Avisseau et un autre THOMAS ! Voyez aussi AVISSEAU Clément-CharlesMembre actif de la loge les amis de l'Ordre. (10)

En 1848, on trouve deux facteurs de pianos avec le nom AVISSEAU qui ont été épousé la même année :

- AVISSEAU, 'facteur de pianos', Époux de BOURGEOIS, lingère (1848)(10) dans 19, rue Barre du Bec (1848)(10)(12), et puis à 3, rue de la Réale (1848)(10)(12), à Paris

- AVISSEAU, 'facteur de pianos', Époux de REITZ (1848)(10) dans 101, rue Saint-Denis
(arr.1), et puis à 25, rue et île Saint Louis (1848)(10)(12), à Paris

AVISSEAU C. Aîné, neveu et successeur de THOMAS (1849)(*1851)(**1852)(***1855)(xx1860)(***1863)(yy1864)(1867)(**1877)(**1878)

AVISSEAU Aîné, neveu et succ. (xx1859)(xxx1862)

AVISSEAU C. M. (1855), était le neveu et successeur. Céleste-Michel AVISSEAU, né à Nogent-le-Rotrou, le 21 juillet 1820, succéda au fondateur vers 1867, il était secondé par son Fils Charles-Philippe-Etienne, né à Paris, le 10 mai 1860.

AVISSEAU Aîné, Neveu (*1859)

AVISSEAU Aîné (**1864)

AVISSEAU C. Aîné (**1871)

AVISSEAU E. Aîné (*1875)

AVISSEAU C. Aîné (**1876)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)

AVISSEAU & Fils (**1884)(**1886)(**1888)(1889)

PARIS - "AVISSEAU (C.M.), à Paris, Bd St. Denis, 24 - Piano de bois chène sculpté." Expo 1855 -  Quinze visites musicales à l'Exposition universelle de 1855, Juste Adrien La Fage, Adrien, 1856

PARIS - "M. Avisseau est déjà avantageusement connu dans la facture. Les pianos verticaux qu'il livre aux amateurs sont des instruments d'une bonne sonorité et d'une grande solidité. Nous avons vu M. Avisseau en 1844 imaginer une nouvelle disposition du piano droit permettant d'agrandir la table d'harmonie et d'avoir sept octaves à trois cordes." Catalogue général, H. Welter (Firm : Publisher : Paris, Jules Rainal Frères (Paris), E. Dentu, 1867

PARIS - "Nous avons vu un véritable bijou sorti des ateliers de M. Avisseau. Caisse simple et élégante, décorée avec un goût exquis d'emblèmes musicaux en marquetterie. Il ressortait admirablement au milieu de plusieurs meubles surchargés d'ornements lourds et massifs. C'est un oblique dont la partition est remarquable par l'égalité et l'homogénéité des sons, grâce à une table d'harmonie dont les différentes parties ont été combinées par la main habile de M. Avisseau lui-même; mais nous ne pouvons en donner le secret qui ne nous appartient pas." Etudes sur l'exposition de 1867 ou les Archives de l'industrie au ..., Volume 3, Eugène Lacroix, p. 224

PARIS - "M. AVISEAU [sic]. - M. Avisseau est déjà avantageusement connu dans la facture. Les pianos verticaux qu'il livre aux amateurs sont des instruments d'une bonne sonorité et d'une grande solidité. Nous avons vu M. Avisseau en 1844 imaginer une nouvelle disposition du piano droit permettant d'agrandir la table d'harmonie et d'avoir sept octaves à trois cordes. [...]" La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 60

 

Liste des exposants Paris, 1839 |  Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849 | Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants Dijon, 1858 | Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des exposants Paris, 1878 | Mention honorable Paris, 1889

 
BAUER Jacques Frédéric

(1801 - ?)(16)

 

 

 

 

 

 

1820  

SIGNATURES sur la table d'harmonie

Piano à queue ca. 1840, Collection Sébastien Roué, France
Piano droit ca. 1860, Musikhistorische Sammlung, Albstadt, Allemagne
Piano droit ca. 1860, Musée des Arts décoratifs de Strasbourg, France

 

Stras-bourg 126, Grande Rue (x1854)

81, Grande Rue (*1869)

 

'Facteur de pianos'

Pianos à queue et pianos droits 'avec tablette', ou modèle 'pianino' avec un caisse comme les pianinos de PLEYEL.

BAUER Jacques Frédéric (1801 - ?)(16) -  (x1854)

BAUER Jacques Frédéric, facteur de pianos, né en 08.06.1801 à Lomersheim (16)? Probablement la même personne, ou le fils de ci-dessous.

1870  - "Grand'rue : un obus a pénétré dans la maison de M. Bauer, facteur de pianos, a déchiré le plancher et une poutre du plafond du 3e étage ; les éclats sont tombés sur un lit qui, heureusement, n'était pas occupé; le globe de la pendule a seul été cassé." Souvenirs du bombardement et de la capitulation de Strasbourg, récit critique de tout ce qui s'est passé dans cette ville du 25 juillet au 28 septembre 1870, par P. Raymond-Signouret, p. 140 (Gallica)

Repris par RIEGEL à Strasbourg.

Brevet de 1868 :  "83,309. Brevet de quinze ans, 7 décembre 1868 Bauer, Grande-Rue, n° 81, Strasbourg (Bas-Rhin). Système de barrage de piano en fer et bois, dit système de barrage Bauer." Bulletin des lois de la République française, 07/1872, p. 834 (Gallica)

"Bauer, Fréd., Grand'rue, 126; facteur de pianos." Almanach alsacien : répertoire commercial, industriel, administratif et ..., 1854, p. 163

PHOTO

Une photo de Marie Jaëll devant un piano fabriqué par Bauer (Riegel ?) de Strasbourg

VOIR AUSSI ...

... autres facteurs/marchands avec le nom BAUER

 

   
BONNEL

 

 

1820  

TÊTE D'UNE FACTURE

"BONNEL (jeune), musique, pianos, orgues, instruments, dépôt de pianos Erard, Pleyel et Hertz, vente et location, médaille d'argent 1854, 57, 58, 59, maison à Rouen, r. Ganterie, 50, r. Impériale, 3, Rennes." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864, p. 492 (Gallica)  et de nouveau en 1873 :  Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, p. 466 (Gallica)

"BONNEL et neveu, rue Nationale, 3, représentant de la maison Erard, fabrique de pianos et violons, réparation de tous instruments. Diplôme d'honneur, médaille d'or." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1893, p. 448, (Gallica)

"BOSSARD-BONNEL, rue Nationale, 3, représentant de la maison Erard, fabrique de pianos et violons, réparation de tous instruments. Diplômes d'honneur, médailles d' or." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1895  p. 503 (Gallica)

 

Rennes

Rouen

3, rue Impériale (yy1864)(x1873)

3, rue Nationale (*1893)(*1895)(*1896)(*1898)

1-3, rue Nationale (*1913)(**1921)

à Rennes

succursale :

50, rue Ganterie (yy1864)(x1873)

à Rouen

Pianos, violons et instruments de cuivres

Luthier et 'Facteur de pianos' ???

Originaire de Dommartin sur Vraine.

BONNEL Emile (1835 - 1891) ou 'BONNEL Jeune', fils et successeur de son père au moins dès 1873.

BONNEL et Neveu (*1893)

BOSSARD (? - 1896), nevue et associé, et plus tard son successeur

BOSSARD-BONNEL (*1895)(*1896)(*1898)(fact. 1911)(**1921)  -  Site généalogique sur BONNEL

Plus tard, Théodore Husson, ex-première main avec MOUGENOT à Bruxelles est devenu chef-fabricant, sous la direction de L. Bossard-Bonnel, neveu et successeur. L'entreprise est plus tard gérée par le fils de ce dernier, Marius Bossard-Bonnel, 3, rue Nationale.

BOSSARD Vve. dès 1896

BOSSARD Marius, fils, et successeur dès 1907.

Ils vendaient, à la fin beaucoup de pianos d'autres facteurs avec l'addition de leur nom.

SALLE de MUSIQUE

Voyez sa salle de musique à Rennes

INFO EXTRA

Archives, musique, facteurs, marchands, luthiers, de Pierre René.

VOIR AUSSI ...

... autres avec le nom BONNEL

 

 

   
BUCOURT 1820 Neuf-chatel-en - Bray 4, Grande rue Saint-Jacques (*1913)

10, place Notre-Dame (*1922)

Succursale à Dieppe

 

'Facteur de pianos'

BUCOURT Octave Louis Alexandre (né le 17/06/1880 à Saint-Denis 93200)

Il était accordeur de pianos, mais surtout l'inventeur de l'Octavophone, breveté SGDG en 1919

 

   
PERDRIX Jules

 (1798 - ?)

 

&

 

CÔTE Jeune

(1810 - ?)

 

&

 

CÔTÉ Charles ou l'aîné

 

 

 

1820  

'Facteur de pianos du roi' (*1848)

CÔTE
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EXPOSITIONS

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INVENTIONS

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VOIR AUSSI ...

  CÔTÉ Père à Lyon et CÔTÉ Fils à Lyon.

 

Lyon

Paris

 

3, rue St.-Côme (*1827)

rue Confort (x1837)

21, rue Neuve (***1832)(xxx1838)

16, rue Mullet (xx1839)

1, rue de Sèze (yy1842)

2, rue Lafont (yy1842)

1, rue Clermont (**1842)(***1843)

rue Buisson (*1850)

2, place Louis-le-Grand (*1868)(*1875)

à Lyon

21, rue Grange-Batelière (*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.9)

35, rue Neuve Vivienne (1839)(10)(y1839)(x1840)(arr.2)

4, rue du Faubourg Montmartre (x1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(1847)(10)(arr.9)

[[25] ou [28], rue Ponceau ci-devant] 2, rue Saint-Apolline (*1848)(x1849)(*1850)(arr.2)

25, rue Saint-Apolline (*1851)(**1852)(arr.2)

à Paris

 

 

Pianos carrés et pianos droits

'Facteur de pianos'

Jules PERDRIX, jurassien, et Charles CÔTE, bourguignon (celui-ci avait commencé à travailler avec le lyonnais KLEPFER (°1821) sur cette page, futur associé d'Henri HERZ), ont collaboré dans les années trente avec leur manufacture de pianos à Lyon sous le nom CÔTE et PERDRIX au moins de 1832 à 1841. Vous trouvez vers 1850 PERDRIX père et fils à Lyon. A partir de septembre 1842, ils ne sont plus rue de Clermont lors du recensement annuel de Lyon (5). On les retrouve à Paris, au moins jusqu'en 1852. En qui concerne M. Charles CÔTÉ aîné, il y a deux faillites ont été enregistrées, le 4 novembre 1839 et le 19 février 1847 (10).

CÔTÉ (*1827)

CÔTÉ Jne & PERDRIX Jules (***1832)(***1834)

1839 - "COTE Charles, aîné, Gérant, fabricant de pianos, associé, à Paris, actuellement à Lyon, Rhône. Le 11/03/1839, dans un acte notarié comportant dissolution entre ledit et PERDRIX Jules, demeurant à Lyon, rue de la Vieille Monnaie, passage Thiaffart, et COTE Charles, cadet, demeurant aussi à Lyon, rue Neuve, n° 11. Société qui existe entre eux pour la fabrication de pianos, suivant acte du 26/04/1835 et qui existe depuis le 15/05/1835. Source : D31u3-83/Pièce 469." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1839 - "Tribunal de commerce de la seine. Déclarations de faillites. [...] Coté ainé, fabricant de pianos, rue Neuve-Vivienne, 35. Juge-comm., M. Renouard; syndic-prov., M. Grenier, rue Feydeau." La Presse, 06/11/1839, p. 4 (Gallica)

CÔTÉ Frères et PERDRIX (*1838)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(**1842)(***1843)

1842 - "Vente aux enchères, et en détail, de huit pianos. Provenant de la liquidation du commerce des sieurs Coté jeune et perdrix, qui étaient facteurs de pianos à Lyon, rue Clermont, n° 1. Le mardi treize décembre 1842, à l'heure de dix du matin, il sera procédé, par le ministre de l'un de MM. les commissaires-priseurs de cette ville, à la vente aux enchères publiques et en détail de huit pianos dont six neufs, bois acajou, et en bon état. Cette vente a lieu à la requête de M. Fleury Chevillard, arbitre de commerce à Lyon, liquidateur du susdit commerce par jugement en date du vingt-un octobre 1842. Il sera perçu cinq centimes per franc en sus de chaque adjucation, applicables aux frais." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 10/12/1842, p. 4 (voir aussi les annonces, lien ci-dessous)

CÔTÉ Aîné Charles (1847)(10)

 

Nouveau piano, 1834 | Médaille 1e classe [où ?], 1838 | Médaille de bronze Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844

 
FRINCKEN Charles Ferdinand
| FRINKEN | FRANKEN

(1808 - ?)(12)

 

1820

 

 

Pianos carrés, et pianos droits et pianos à queue et piano-jouets (plus tard avec 5 octaves)

"Frincken, fabrique et magasin de pianos droits et carrés, échange et location, Guénégaud, 7." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étranger, 1844, p. 516 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

 ... un COURTOIS, Lillois d'origine (une manufacture Courtois là est répertoriée en 1837)

&

FUNCKEN, facteur de pianos, à Paris, Impasse Bourdonnais, 3, ca. 1839-43 et FRANKEN, même page.

 

Paris

Deauville-sur-Mer

28, rue des Fossés-Saint-Germain-l'Auxerrois (*1834)(***1836)(arr.1)

17, rue des Bourdonnais (***1836)(**1837)(*1838)(arr.1)

7, rue Guénégaud  (x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(x1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(*1893)(*1895)(*1896)(*1902)(*1903)(*1910)(*1913)(**1921)(*1922)(arr.6)

à Paris

Succursale :

10, avenue de l'Hippodrome (**1921)

à Deauville-sur-Mer

 

'Facteur de pianos'

Né le 18 août 1808 à Paris de parents étrangers, Charles Ferdinand Frincken a demandé son "admission à domicile." en 1852 (12).

Un décès d'un FRINCKEN, 7, rue Guénégaud, 15 avril 1842, Gazette des Tribunaux, 20/04/1842, p. 4 (data.decalog.net)

Vers 1867, son fils a repris les activités familiales en s'associant à un certain COURTOIS sous le nom FRINCKEN & COURTOIS.

Mariage en 1867 -"18e Arrondissement (Buttes Montmartre) [...] Courtois, employé, chaussée des Martyrs, 22. Mlle Frinken [sic], rue Guénégaud, 7." L'Indicateur des Mariages, 04/08/1867, p. 4 (Gallica)

1880 - "Vendeur : Frincken et Courtois - Acquéreur : Frincken fils - Domicile élu pour les oppositions : Rue Guénégaud, 7 - Entrée en jouissance : 1er juill. 80 - Fonds vendu : F. facteur de pianos, r. Guénégaud, 7." Archives commerciales de la France, 03/10/1880, p. 1305 (Gallica)

FRINCKEN-BELLANGER,  Guénégaud, 7 - 'Ornaments funéraires pour modes' et sur la même adresse FRINCKEN,  'facteur de pianos' Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers : Firmin Didot et Bottin réunis, 1885, p. 2193 (Gallica)

Selon une des signatures il était 'élève de Gaveau' ? Mais il doit s'agir d'un fils ou petit-fils de FRINCKEN.

PARIS - "FRINCKEN, facteur de pianos; rue des Fossés-St. Germain-Auxerrois, n° 28. Ce fabricant expose un piano carré à six octaves en bois de palissande; les perfèctionnemens qu'il a apportés dans le mécanisme de cet instrument ont surtout pour resultat de fendre les sons plus forts et plus énergiques. - Il fabrique toute espèce de Pianos." Notice des produits de l'industrie française, précédée d'un historique des expositions antérieures et d'un coup d'oeil général sur l'Exposition actuelle: Exposition des produits de l'industrie française, Éverat, imp., 1834

PARIS - "1478 (756). Cette observation s’applique à celui exposé par M. Frincken, rue des Fossés-Saint-Germain-Auxerrois, n° 28, à Paris; ajoutons seulement qu’il était carré, à six octaves, et contenu dans une caisse de palissandre." Le musée artistique et industriel : exposition 1834, p. 191

 

Liste des exposants Paris, 1834

après 1922

GAIDON Jean Marie ou Jeune

 

 

1820

 

La planche du piano carré de 1842, Photo : Claude Germain - © Musée de la Musique - Paris

Pianos droits et obliques, et des pianos carrés

Piano pont n° 260 ca. 1841, Musée du Palais Lascaris, Nice, France
Piano carré ca. 1842, et sa signature, Musée de la Musique, Paris, France

GAIDON
sur ce site
EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

Brevet de 1849 : "Gaidon imagina un mécanisme donnant au clavier les avantages du double échappement." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

"Il s'est glissé une erreur dans l'almanach du Commerce de 1835, au préjudice de ce dernier, qu'on vient ici rectifier ; car c'est lui qui a obtenu la médaille en 1834, et non M. Gaidon ainé, comme le porte ledit almanach. Celui-ci est un des bons facteurs, mais M. Gaidon jeune mérite des éloges pour les soins qu'il apporte à la confection de ses instrumens ; il vient de perfectionner une mécanique de pianos droits, qui n'est sujette à aucun dérangement." Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile, 1839, p. 615 (Gallica)  -  Voir GAIDON Aîné

"Gaidon jeune, auteur de plusieurs inventions et perfectionn. aux pianos carrés et droits, Montmartre, 121; B. 1834, 1839. «Il expose deux pianos carrés à trois cordes et à sommier prolongé, disposition de son invention. Les instruments qui sortent des ateliers de M. Gaidon sont d'un travail bien soigné ; ils présentent beaucoup de solidité et offrent, par conséquent, des garanties de durée. L'un des deux pianos carrés exposés par, M. Gaidon a mérité d'être placé en cinquième ligne, et c'est un grand honneur dans un concours où l'on ne comptait pas moins de cinquante-trois pianos." Rap. du jury C." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1841, p. 499 (Gallica)

 

Paris

354, rue Saint-Denis (x1828)(*1829)(arr.3)

121, rue Montmartre (1834)(**1837)(x1837)(*1838)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(*1850)(arr.2)

89, rue du faubourg Saint-Denis (*1848)(x1849)(arr.10)

54, rue de Paradis-Poissonnière ci-devant rue Montmartre 121 (*1850)(z1855)(arr.10)

52, rue de Paradis-Poissonnière (1851)(**1852)(**1854)(1855)(*1856)(xx1856)(arr.10)

Usine : 54, rue de Paradis-Poissonnière (*1851)(**1852)(**1854)(***1855)(arr.10)

54, rue du faubourg Poissonnière (***1867)(arr.9)

64, rue du Faubourg-Poissonnière (*1859)(***1863)(**1864)(*1867)(**1870)(**1871)(arr.9)

15, rue du Four Saint-Germain (xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(arr.6)

9, rue du Four Saint-Germain (yy1864)(arr.6)

101, avenue d'Eylau (*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(arr.16)

74, rue Saint-Lazare (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(arr.9)

2, rue Légendre (**1886)(**1888)(arr.17)

 

'Facteur de pianos'

"Les frères Gaidon fondèrent chacun une maison; l’aîné obtint une mention en 1827 et 1855; le jeune (Marie) qui avait créé sa manufacture en 1820 et obtenu des méd. de bronze en 1834-39, et d’argent en 1844-49, s’est distingué par l’invention d’un mécanisme tendant à donner au clavier les avantages du double échappement (1849); en 1855 il eut une médaille de 1ère classe, et il présenta en 1867 un piano à sons prolongés; puis en 1878 un modèle de grand  piano vertical pouvant devenir instantanément un piano à queue." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

"GAIDON aîné et GAIDON jeune créèrent une manufacture en 1820 [?], inventèrent en 1849 un mécanisme donnant presque les mêmes avantages que le double échappement et, en 1875, un grand piano vertical pouvant instantanément se transformer en piano à queue." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

GAIDON Père (xx1856)

Voyez son frère: GAIDON Ainé

Et son neveu, GAIDON E. Nevue


(la suite)

"Gaidon jeune, auteur de plusieurs inventions et perfectionn. aux pianos carrés et droits, (B 1834, 1839; le rapport dit jury de 1834 place ses pianos les premiers après Pleyel, et celui de 1839 les premiers après Pape; Montmartre, 121." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1844, p. 516 (Gallica)

"Gaidon. Voir les rapports du jury des expositions nationales de 1834-1839 et 1844, qui classe les pianos de ce facteur les premiers après ceux qui ont obtenu la médaille d'or et la croix, les récompenses qu'il a reçu à chaque exposition sont la seule médaille de bronze accordé aux pianos en 1834. La première des 9 médailles de bronze en 1839. La deuxième des 5 médailles d'argent en 1844. Et ses nouveaux succès de 1849 lui ont valu la première des 10 médailles d'argent accordées à la facture des pianos, Paradis-Poissonnière, 54." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1851, p. 655 (Gallica)

"Gaidon jeune, Paradis-Poissonnière, 52; Fab. au 54. — (A) 1849. Extrait du rapport du jury de l'Exposition nationale 1851) : Les pianos droits et les pianos carres de M. Gaidon jeune ont obtenu le deuxième rang dans leurs catégories respectives. Son piano carré est remarquable par la vigueur des sons. Son piano droit a soutenu sans trop de désavantage la lutte avec le n° 1, appartenant à M. Wolfel, quoiqu'il fût beaucoup plus peque ce dernier ; et, dans ce genre d'instruments où le peu de longueur des cordes de basses est un obstacle à leur sononté, il y a beaucoup de mérite à obtenir un résultat aussi satisfaisant, mécanisme ingénieux applicable aux pianos droits de toute dimension. pour donner à leurs claviers les avantages du double échappement." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1854, p. 751 (Gallica) - Voir WÖLFEL (°1834)

"Gaidon jeune, ® 1844 et 1849,(1re) méd. de 1re M. à l'exp. univ. 1855. Tous les instruments qui sortent des ateliers de M. Gaidon sont remarquables par leur bonne exécution et le fini du travail, ils sont très-appréciés des artistes et amateurs de bons pianos, Faub.-Poissonnière, 64." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

 

 

Nouvelle médaille de bronze Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1836 | Nouvelle médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille d'argent Paris, 1844 | Médaille d'argent Paris, 1849 | Médaille de 1e classe Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1867 |  Médaille d'argent Paris, 1878

 

LANGER Pierre
| LAENGER

(1773 - 1848)

1820

 

METZ - "M. Langer, Médaille de deuxième classe - Artiste fixe a Metz depuis 14 ans, et qui s' est toujours empressé d'études à (?) limiter les perfectionnements qu'il remarquait dans les pianos venus de la capitale, a exposé, cette année, deux pianos exécutés par lui, qui ont fait juger les produits actuels de cet habile luthier de beaucoup supérieurs à ses premiers essais. Une médaille de 2e classe est décernée à M. Langer." Expo 1834, Mémoires de l'Académie royale de Metz, Volume 15, p. 55

METZ - "M. Langer, de Metz, Médaille de Première classe. A exposé un piano de grande forme, d'une excellente facture. Les sons du medium, et ceux de la basse surtout, ont du moelleux et de la force. L'instrument présente des progrès réels de la part de ce facteur, qui, à la précédente exposition, ayant obtenu la médaille de seconde classe, a été jugé digne, cette année, d'une médaille de première classe." Mémoires de l'Académie royale de Metz, Volume 19, Académie royale de Metz, 1838

METZ - "M. Langer, de Metz. Mention honorable. - Il a exposé un fort beau piano de 1200 francs, dont le jeu est facile et les sons très-moëlleux. Ce facteur a fait aussi quelques modifications heureuses à la construction ordinaire, et l'exécution de ses instrumens est extrêmement soignée." Mémoires de l'Académie nationale de Metz, Volume 10, 1829, p. 95

 

Metz

4, rue du Marché- Couvert (**1838)

 

'Facteur de pianos'

LAENGER Pierre (1822?), facteur d'orgues et pianos."Pierre Laenger fut accordeur de pianos et facteur d'orgues vers 1822" Orgues de Lorraine: Sch à Z, François Ménissier, Christian Lutz, p. 2023

Autres facteurs à Metz du même temps sont CAYE, THIRION, et REITER

LAENGER Mathieu (*1861)

"Langer, fabricant d'instrumens à cordes." Agenda musical pour l'année 1836 : contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes, Volume 3, 1836 et Agenda musical, Paris, 1837 (Gallica)

 

 

Mention honorable Metz, 1829 | Médaille d'argent Metz, 1834 | Médaille d'or Metz, 1838 | Médaille de bronze Metz, *1861 | Mention honorable Metz, 1884 | Mention honorable Metz, 1904

PRESTEL Antoine

(1810 - ?)(12)

 

 

 

 

1820

 

"Prestel, Ant., rue des Echasses, 10; fabricant de pianos droits, carrés et à queue. Envois en France et à l'étranger." Almanach alsacien: répertoire commercial, industriel, administratif et ..., 1854, p. 163

"PRESTELZ [sic] (Antoine), 6, rue des Juifs, Strasbourg (Bas-Rhin). — Fabricant de pianos. Adresse Télégr. : Prestel - Strasbourg. Tél. : 2264. Maison fondée en 1820, la plus ancienne d'Alsace. Vente et location. Accord et réparation, grand choix de pianos d'occasion." Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1924, p. 241 (Gallica)

 

Stras-bourg 10, rue des Echasses (x1854)(x1855)

3, rue des Echasses (1860)(*1893)(*1896)(*1897)

6, rue des Juifs (**1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1920)(**1921)(*1922)(**1924)

 

Famille de facteurs de pianos d'Alsace installés et nés à Strasbourg depuis depuis le début du XIXe siècle.

"Le sieur Antoine Prestel, né d'un père bavarois, le 17 juillet 1810, à Strasbourg (Bas-Rhin), facteur de pianos, demeurant en ladite ville." Bulletin des lois de la République francaise, Nummers 793-820, 1846, p. 12

Antoine PRESTEL, facteur de pianos (x1854) et PRESTEL George, accordeur de pianos (x1854), même adresse.

Antoine PRESTEL (*1861) ?

PRESTEL A. (**1903)(*1905)(*1906)

André PRESTEL (1920)(1) 

Antoine PRESTEL fut suivi par trois autres générations de descendants ayant pour prénom Antoine. Au 20ème siècle, la maison Prestel a eu également commercialisé la marque HORUGEL.

Il y a aussi un PRESTEL à Paris

METZ - "1265. Prestel (Antoine), Strasbourg (Bas-Rhin). Pianos droits." Ville de Metz. Exposition universelle de 1861, p. 159

PARIS - "Les instruments de M. Prestel sont d'une construction excessivement soignée; le mécanisme surtout demande à être examiné avec attention, car il est perfectionné dans plusieurs de ses parties; les pianos de M. Prestel possèdent sonorité et solidité." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 162

 

 

Mention honorable Metz, 1861 | Médaille de bronze Paris, 1867

 

 

1820

   Facteurs de pianos à Paris
1821 1837 1847 1855 1873 1892
30 75 180 120 80 55
     

 

"Ces chiffres sont ceux de la statistique fait par la Chambre de Commerce de Paris; ils ne se rapportent qu’au facteurs de cette ville." (Constant Pierre 1893)

 

   
KLEPFER Henri Jacques
| KLOEPFER

(1792 - ? )

 

 

 

 

 

 

1821

 

'Breveté du Roi des Français et du Roi de Wurtenberg'

Piano pont n° 421, Musique Vivantes, Lyon, France
Piano pont ca. 1830, et sa signature, Cité de la Musique, Paris, France

"L'accord était aussi très difficile à faire. Le premier imitateur de Kohl fut Klepfer, facteur suisse établi à Lyon, qui vint s'établir à Paris vers 1824. Il avait compris quels étaient les inconvénients du système de Kohl, et s'était proposé de les éviter. Pour atteindre ce résultat, il imagina une charpente rendue mobile par des charnières, et sur laquelle la table était assujettie et collée. Cet appareil, qui s'isolait entièrement de la caisse en se soulevant sur ses charnières, présentait la forme d'une harpe couchée, le mécanisme du clavier et des marteaux posait au fond de la caisse. En plaçant le châssis sur lequel la table était assujettie dans une position verticale, on mettait les cordes à découvert : ces cordes étaient fixées par un bout à des chevilles semblables à celles de la harpe. Ces chevilles traversaient le sommier d'outre en outre, et l'opération de l'accord se faisait sans voir les cordes. La difficulté consistait à distinguer, entre plusieurs cordes qu'on ne voyait ni ne touchait, celle qui avait besoin d'être montée ou descendue. Kohl avait imaginé de rendre le clavier mobile pour accorder d'abord une-corde, puis deux, et enfin trois; mais Klepfer avait préféré le moyen inventé en 1806 par Schmidt, facteur allemand, établi à Paris, lequel consistait à étouffer une ou deux cordes par une pédale. Quelques années après l'Exposition de 1827, Klepfer trouva dans son association avec M. Herz toutes les conditions de succès désirables, à savoir : l'expérience d'un maître et d'un artiste pour la qualité du son et l'égalité du loucher, et de plus une grande fortune pour fournir à toutes les dépenses de l'établissement. Malheureusement, Klepfer n'avait pas les qualités d'un facteur d'invention ; encore moins celle d'un bon ouvrier. L'entreprise ne prospéra pas entre ses mains, et M. Herz fut obligé de se séparer de ce malencontreux associé, et de chercher en lui-même des ressources pour l'amélioration de ses instruments. C'est ainsi qu'abandonnant l'idée de la charpente mobile sur des charnières, il l'a rendue fixe et a débarrassé le piano du fond qui le fermait autrefois. Si une corde casse, ce qui est rare en l'état actuel de l'art de les fabriquer et de la construction des instruments, l'accordeur est la seule victime du système ; car pour remettre cette corde, il devra se coucher sur le dos entre les pieds du piano. A l'égard de l'accord, il se fait sans difficulté, les chevilles se trouvant en face de l'accordeur lorsqu'il est assis devant le clavier." Revue et gazette musicale de Paris, Volume 18, 1851

PARIS - "MM. Henri Klepfer et compagnie, à Paris, rue du Faubourg Poissonnière, n.° 5, Pour pianos présentant une disposition nouvelle, disposition qui consiste en ce que les cordes sont attachées au couvercle de l'instrument." Rapport sur les produits de l'industrie française, 1828, p. 391 - 395

PARIS - "M. Kepler produced many good instruments, but their internal mechanism will make it difficult to use them." The Harmonicon, 1828, p. 6

PARIS - "Les instrumens auxquels M. Klepfer  donne le nom d' harmonicordes contiennent 7 octaves, c'est-à-dire une quarte au grave et une quinte à l'aigu de plus que les pianos ordinaires à 6 octaves, et ne le cèdent à aucun autre instrument pour la force et la qualité du son." Journal des artistes, Paris, 1827 (Gallica)

PARIS - "HARMONICORDES. - Les instrumens auxquels M. Klepfer (Rue du Faubourg Poissonnière, n. 5.) donne le nom d' harmonicordes contiennent 7 octaves, c'est-à-dire une quarte au grave et une quinte à l'aigu de plus que les pianos ordinaires à 6 octaves, et ne le cèdent à aucun autre instrument pour la force et la qualité du son. Nous pouvons citer à l'appui de notre assertion le rapport très favorable de MM. Chérubini, Adam, Pradher et Zimmerman, chargés par l'Ecole royale de l'examen de ces instrumens, et le témoignage de MM. Rossini, Hummel, Herz, Pixis, Litz [sic] et autres pianistes distingués." Journal des artistes, 06/07/1828 (Gallica)

PARIS - ""Les pianos harmonicordes de MM. Ktepferet compagnie méritent une attention particulière, parce qu'ils sont en quelquesorte le renversement du piano carré ordinaire. Ces pianos sont d'origine suisse. M. Kohl, leur inventeur, considérant le désavantage qu'il y a à laisser un côté de la table libre, comme dans le piano carré, et de frapper la corde en la soulevant de son point d'appui, a imaginé de fixer les cordes dessous la table et de la frapper conséquemment contre la table, au lieu de les pousser en haut. De cette manière, la table est collée et appuyée avec une égale solidité sur tous ses côtés.
Mais des inconvéniens bien graves entraient en balance avec les avantages dans le piano de M. Kohl, qui depuis s'est établi à Vienne, car lorsqu'une corde cassait, on ne pouvait la remettre qu'en ouvrant les trapes qui se trouvaient sur les différens côtés de l'instrument, et en étant le clavier. Cette opération embarrassante, même pour un facteur, était à peu près impossible pour un amateur, et même pour un accordeur ordinaire.
M. Klepfer, qui avait d'abord établi ses ateliers à Lyon, et qui a fondé un établissement à Paris depuis plusieurs années, a senti la nécessité de perfectionner l'invention de M. Kohl, et de la débarrasser d'une partie de ses défauts. Le point important était de pouvoir mettre facilement à découvert les cordes et leurs points d'attache aux pointes et aux chevilles; c'est ce qu'il a obtenu en établissant une charpente rendue mobile au moyen d'une charnière, et sur laquelle la table est assujétie et collée sur tous ses côtés. Cet appareil, qui s'isole entièrement de la caisse en se soulevant sur la charnière, présente la forme d'une harpe couchée; le mécanisme du clavier et des marteaux pose au fond de la caisse. En plaçant le châssis sur lequel la table est assujétie dans une position verticale , on met à découvert les cordes, qui sont fixées par un bout à des chevilles semblables à celles de la harpe.
Ces chevilles traversent le sommier d'outre en outre, et s'accordent sans qu'on puisse voir les cordes, lorsque le châssis et la table sont placés dans leur position horizontale ordinaire. Mais on sent que la difficulté consiste à distinguer entre plusieurs cordes, qu'on ne peut pincer à volonté, celle qu'il faut monter ou descendre. M. Kohi avait imaginé de rendre le clavier mobile, afin qu'on pût à volonté ne toucher qu'une corde à la fois; mais les variations de l'atmosphère pouvaient empêcher quelquefois le clavier d'avancer ou de reculer; M. Klepfer a préféré d'employer un procédé imaginé il y a environ vingt ans par M. Smith [SCHMIDT], facteur de Paris, lequel consiste à étouffer une ou deux cordes au moyen d'une pédale. On voit qu'une idée dominante (celle de faire frapper les cordes en dessus par les marteaux) a préoccupé plusieurs facteurs exposant cette année, et notamment MM. Klepfer, Roller et Bumler. M. Streicher, facteur à Vienne, a tenté de la réaliser dans les pianos à queue, il y a plusieurs années, et l'on dit que M. Pape doit exposer aussi un piano de même espèce. L'application de cette idée présente plusieurs avantages incontestables ; mais on ne peut disconvenir qu'elle a aussi des inconvéniens très graves. Le plus réel est celui de forcer à interrompre l'exécution d'un morceau de musique lorsqu'une corde casse, car cette corde restant flottante sur les autres rendrait cette exécution insupportable. Lorsqu'un accident de cette espèce arrive aux pianos carrés ou à queue, on peut facilement enlever la corde pendant que le morceau continue; mais dans les pianos de MM. Klepfer, Roller et Bumler, il faut séparer momentanément les cordes des marteaux, ou les marteaux des cordes, en sorte que l'exécution devient impossible. Quel que soit d'ailleurs le mérite de ces instrumens, je pense que ce défaut est si considérable qu'il suffira pour s'opposer à ce qu'ils obtiennent un succès populaire." Revue musicale, 1827, p. 102-104

INFO EXTRA

Henri KLEPFER sur le site de René PIERRE

 

Lyon

Paris

Strasbourg

20, Place de Louis-le-Grand (au deuxième étage)(y1821)(*1822)(*1824)(***1825)(**1826)(*1832)?, Lyon (maintenant place Bellecour)

à Lyon

et plus tard à Paris : 23, rue de Richelieu (maison Beauvilliers) (x1827)(arr.1)

3, Impasse des Filles Dieu (1829)(10)(arr.2)

5, rue du Faubourg-Poissonnière (1827)(x1828)(*1829)(1829)(10)(x1829)(arr.9)

4, boulevard Poissonnière (xx1829)(arr.9)

1, rue du faubourg Poissonnière (xx1829)(**1832)(arr.9)

8, rue Royale Saint-Honoré (1834)(arr.8)

1, boulevard Montmartre (xxx1833)(*1835)(***1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(+ Salons)(***1841)(**1843)(arr.9)

4, boulevard Montmartre (18??)(arr.9)

à Paris

4, rue du Bouc (1836-42)(16)

à Strasbourg

 

 

Pianos droits et 'harmonicordes'

'Facteur de pianos'

KLEPFER (*1822)

 Il était né à Winnenden dans le royaume de Würtemberg en Allemagne le premier février 1792 (16), et a fait son apprentissage à Vienne (Autriche) et chez des facteurs de pianos à Paris.

KLEPFER, mentionné comme 'musicien' dès 1821, et comme 'facteur de pianos' dès 1823, domicile du 20, place Louis le Grand (maintenant place Bellecour).

1821 : Henri Klepfer, 29 ans, musicien, marié, 1 domestique + 1 autre personne, au 2e étage, appartement de 4 pièces (valeur locative 400 francs pour son habitation uniquement, pas mention de commerce ou d'activité commerciale) NOTA : en 1818 et 1819, cet appartement est vide. (5)

1822
: idem. (+ 1 enfant)(5)

1823 : Henri Klepfer-Duffault, 30 ans, facteur et marchand de pianos, marié 1 enfant 1 domestique et 3 ouvriers, appartement de 7 pièces au 2e étage
(valeur locative du commerce de 300 francs et 400 pour l'habitation) pas de mention de boutique, il travaillait donc en étage comme beaucoup d'artisan de l'époque. (5)

KLEPFER-DUFAUT Henri (*1824)(**1825)(*1832)

1824 et 1825 : idem mais seulement 6 pièces au 2e étage (valeur locative du commerce 200 et habitation 225, le prix a été diminué car il y a mention qu'une seule pièce donne sur la place)(5).

1826 : François GONELLE, 27 ans, facteur de piano, payant la patente de Mr Klepfer a qui il a succédé (NOTA: 1827 et 1828 : l'appartement est vide.)(5)

L'activité de facteur de piano a donc été très courte à cette adresse de Lyon pour Klepfer (1823-1825 ou début 1826) et pour Gonelle (1826)(5)

KLEPFER aurait travaillé avec un certain COTÉ (°1820) de Lyon, selon Clincscale. Après son départ pour Paris il est Repris par un certain François GONELLE à Lyon. (5)

1826 - "Entré dans une association pour la fabrication de pianos avec KLEPFER, ancien facteur de Lyon établi depuis quelque temps a Paris, Henri HERZ (°1825), sur cette page, ci-desous, y perdit de l'argent, parce que les instruments de ce facteur n'eurent pas de succes. C'était vers 1825 (*1866). Lisez la première publicité sur la page de HERZ PUBLICITÉ

1829 - "HERZ Henri, pianiste et compositeur, rue du faubourg Poissonnière, n° 5. Cité le 08/06/1829, dans un acte notarie comportant dissolution, entre le dit et KLEPFER Henry, facteur de pianos, même adresse, lesquels s'étaient associés depuis le 20/10/1826, comme fabricants de pianos et aussi impasse des Filles Dieu, n° 3, lesquels décident que la société est et demeure dissoute à compter de ce jour." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1835 - "KLEPER Henry, Facteur de pianos patenté, associé, boulevard Montmartre, n° 1er mais domicilié à Mulhouse [?] Haut Rhin, Le 24/02/1835, dans un acte notarié, comportant société entre le dit et FERY Auguste, marchand d'instruments, boulevard Saint Martin, n° 15 et dont le siège sera rue de Richelieu, n° 100, lesquels se sont associés en nom collectif pour le commerce de pianos, vente, location et échange, qui commencera dans le local occupé par Monsieur KLEPER sous la raison KLEPER et FERY." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

KLEPFER K. (**1837)(*1838)

1835-36 - "Il arrive à Strasbourg le 25 juin 1835 et habite au 4 rue du Bouc ; il repart le 25 juin 1835 pour Stuttgart en Allemagne. (Source archives de Strasbourg). Il est témoin au second mariage d’Henri MATHIEU, facteur de pianos à Strasbourg le 13 octobre 1838. Ce facteur devait travailler pour Michel AIPLE (1774-1854) fabricant de pianos à Strasbourg.
D’autre part son mariage est annulé le 2 août 1836 à Lyon : « …d’après une ordonnance du roi de Wurtemberg du 4 septembre 1808. Le mariage est nul et nul effet ». (Archives de Lyon)"
Facteurs et Marchands de Musique de l'Est de la France, René Pierre

KLEPFER C. (yy1839)(**1840)(***1841)

1850 - Selon René Pierre (16), Henri KLEPFER a émigré aux États Unis à Cincinnati en 1851, où il était accordeur de pianos.

  1824, nouvel échappement pour les pianos, par KLEPFER-DUFAUT, de Lyon. - "Klepfer-Dufaut, de Lyon, imagina, en 1824, un nouveau mécanisme à échappement pour les pianos, à l'aide duquel le marteau agissait avec une très-grande vitesse et n'exigeait pas un grand enfoncement de la touche; les cadences, sur cet instrument, s'exécutaient avec beaucoup de facilité." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

"Pour un nouveau mécanisme à échappement qui s'adapte aux forté-pianos (*1830) autre info:  Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1834, p. 5-7 et l'image p. 377

Brevet de 1825 : forte-piano d'une nouvelle construction. (13)

[Brevet de 1851 : "43. For an Improvement in Upright Piano-Fortes,- Henry Klepfer, Cincinnati, Ohio, March 25. Claim. — "What I claim is the arrangement of the sounding board in upright pianos, between the strings and the performer, substantially in the manner described." Journal of the Franklin Institute, Volume 51, 1851, p. 311 + images du brevet]

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

"Le sieur Klepfer donne avis à MM. les amateurs, qu'il vient d'établir dans son domicile, Place Louis-le-Grand, n.° 20, à Lyon, une fabrique de Pianos dans le genre le plus nouveau. Ayant appris son état à Vienne (en Autriche), et depuis, l'ayant perfectionné chez les facteurs de pianos les plus distingués de Paris, il ose se flatter d'offrir aux personnes qui voudront bien s'adresser à lui, tout ce qu'on peux désirer, soit pour la bonté, soit pour la beauté, et aux prix les plus modéré des facteurs de Paris. Les bois dont il se sert étant vieux, le mettent à même de garantir la solidité de son travail, déjà éprouvé par les instrumens qu'il a fabriqués. On trouvera dans ses magasins des Pianos en bois d'acajou choisi, pieds à colonne, six octaves et demie, à grandes et petites tables d'harmonie, à deux ou trois cordes, et en général, dans tous les genres qu'on pourrait désirer. Il reprend aussi de vieux pianos en échange, ajoute une demi-octave aux petits instrumens de cinq octaves. Il se charge de toutes les réparations et des accords, il en loue au mois et à l'année. Les éloges qu'il a reçu jusqu'à présent de MM. les artistes de cette ville, et les soins assidus qu'ils apporté à son travail, lui font espérer qu'on lui accordera la confiance qu'il s'empressera de mériter." Le Précurseur, 18/12/1821, p. 4

"Pour cause de départ, plusieurs piano neufs en acajou, à six octaves et à trois cordes, à quatre et cinq pédales, que l'on céderait à un prix modéré : s'adressera M. Klepfer, facteur de piano, breveté, place Louis-le-Grand, n.° 20, au deuxième étage, qui a aussi à vendre neuf établis, dont six sont avec des presses allemandes, et: plusieurs autres outils propres pour menuisiers et ébénistes." Le Moniteur judiciaire de Lyon : organe des tribunaux et des annonces légales, 13/07/1826, p. 45

"FABRIQUE DE PIANOS - D'après le desir manifesté par les plus célèbres pianistes d'étendre les claviers des pianos à sept octaves complètes, plusieurs des premiers facteurs ont fait des essais plus ou moins heureux mais qui n'avoient jamais atteint le but propose. La difficulté presqu' insurmontable de cette augmentation de sons a été vaincue par M. Klepfer et comp. demeurant à Paris rue du Faubourg-Poissonnière, n° 5. Les pianos à table renversée de ce facteur nommés HARMONICORDES. La cause de leurs sons harmonieux, et pour lesquels il a obtenu un brevet d'invention et la première médaille accordée aux pianos carrés à l'exposition de 1827, sont seuls susceptibles du perfectionnement que les pianistes demandaient. La table d'harmonie n'ayant besoin d'aucune ouverture pour le passage des marteaux et gagnant par conséquent beaucoup en surface, donne plus de force aux sons et facilité prodigieusement la vibration des cordes de la septième octave. Quant aux pianos carrés ordinaires et aux pianos à queue barrés en fer de fonte leur construction est telle qu'ils ne laissent rien à désirer. Aussi, l'Ecole royale de Musique a fait sur ces instrumens le rapport le plus avantageux, et les frères Herz et MM. Pixis et Listz [sic] les ont choisis de préférence pour le brillant concert que M. Herz jeune a donne le jour de Noël au Théâtre de MADAME." Journal des débats politiques et littéraires, 14/01/1828, p. 4 (Gallica)

"Klepfer (K.), breveté du roi, et du roi de Wurtemberg, boulevart Montmartre, 1." Agenda musical pour l'année 1836 : contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes, Volume 3, 1836

"Meubles de toute nature à tous usages, sièges, fauteuils Voltaire, etc., un bon piano vertical de Klepfer, une lyre." Journal des Artistes, 1838 (Gallica)

 

 

Médaille de bronze Paris, 1827 | Liste des exposants Paris, 1834

 

SYSTERMANS Frères

 

 

 

 

Forte-Piano.ch

1821

Leonard Systermans - rue Notre Dame de Nazareth n° 26 à Paris 1824

Leonard Systermans - rue Notre Dame de Nazareth n° 26 à Paris 1829

Piano carré ca. 1824, Systermans, Léonard, Stewart Symonds Antique Piano Collection, Sydney, Australie
Piano carré ca. 1824, Civico Museo Teatrale Fondazione Carlo Schmidl, Trieste, Italie
Piano carré ca. 1825, Systermans Léonard, Collection privée, Amsterdam, Pays Bas
Piano carré n° 1032 ca. 1825
, Collection musiques Vivantes, Lyon, France
Piano carré ca. 1829, Forte-Piano.ch

"A vendre, un très-beau et bon piano, à deux octaves, quatre pédales et deux cordes de Systermans. Cet instrument, fabriqué en 1824, a très-peu servi, et sous le rapport de la qualité peut être considéré comme neuf.
La boîte en acajou superbe, les pieds de forme moderne et ornés le dorures, en font en outre un très-beau meuble, capable de décorer l'appartement dans lequel on voudra le placer, s'adresser chez Mlle Couriot, rue Thoré, n° 16." Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sarthe, 1836, p. 389

"M. Systermans et Coppini, fabricants de pianos à Paris, rue Notre-Dame de Nazareth, n° 28, et rue Meslée, n° 21, déballeront, sous la rotonde de la Halle, plusieurs pianos de leur fabrique, et un assortiment complet d'instruments et de musique. Ils achètent les vieux pianos et toutes sortes d'instruments. Ils se chargent aussi de toutes les réparations." Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sartre, 1839, p. 331-332

VOIR AUSSI ...

... autres avec le même nom SYSTERMANS.

 

Paris

26, rue Notre-Dame de Nazareth (x1822)(x1823)(1824)(x1825)(x1826)(x1827)(x1828)(*1829)(x1829)(x1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(arr.3)

30, rue Notre-Dame de Nazareth (***1836)(***1838)(arr.3)

21, rue Meslée [Meslay] (xxx1839)(**1846)(x1847)(arr.3)

28, rue Notre-Dame de Nazareth (xxx1833)(***1836)(**1837)(*1838)(xxx1839)(x1839)(yy1839)(x1840)(**1843)(arr.3)

28-30, rue Notre-Dame de Nazareth (**1840)(***1841)(arr.3)

 

 

"Pianos droits et carrés." (**1840)

'Facteurs de pianos'

 SYSTERMANS Frères (x1823)(x1829)(***1836)(**1840)(***1841) étaient les fils de SYSTERMANS Léonard (°1785)(10) ou :

François SYSTERMANS, l'Aîné (1791 - ?)

Jean-Philippe SYSTERMANS, le Jeune (1792 - ?)

SYSTERMANS & COPPINI (*1839)

HERMANN et SYSTERMANS (1844), voir HERMANN

"A la mort de leur père Jean Léonard SYSTERMANS (1764 - 1821) (°1785) les deux frères Systermans ont renoncé à la succession dans un premier temps sans doute pour des raisons de rivalité entre les deux frères pour prendre la direction de la manufacture. Mais on retrouve pourtant des pianos «SYSTERMANS Frères» toujours annoncés dans la presse spécialisée entre 1823 et 1836 rue Notre Dame de Nazareth (avec des numéros variables, qui vont du 26 au 28, quand ce n'est pas le n° 30). Mais ce n'est que vers la fin des années 30 que les deux frères prennent des chemins parallèles.

François, l'Aîné, né en 1791, a épousé une demoiselle Nunckele (son beau-frère est un bijoutier qui a boutique dans la même rue que la famille SYSTERMANS, au n°28). On le retrouve rue Meslay ou Meslée (la rue où se trouve également le facteur RODUWART) au n°21 en 1839, qui deviendra le 48 (et même 50) entre 1859 et 1876.

Ils auront un fils prénommé Louis Philippe, qui épousera Mlle Delavier en 1865. Celui-ci s'installera peut-être au 21, rue Fontaine du Roi, puis plus durablement rue du Faubourg Poissonière (au 8 en 1844, au 20 en 1849, au 75 en 1959 - date à laquelle il s'associe avec Peticlerc - mais ce sera l'épouse qui, une fois séparée de son mari en 1878, continuera l'affaire qui maintenant a pour adresse le n°4
(1), puis n°6 en 1897 quand une nouvelle passation aura lieu entre Amélie et Jeanne SYSTERMANS. (2)

(Jean)-Philippe, Le Jeune, né le 25 novembre 1792 épousa Victoire Letailleur (née en 1798) le 1er mai 1830 dans une paroisse du 9ème arrondissement ancien. On le retrouve installé au n°1 Boulevard St. Martin, qui deviendra le n° 20 en 1949, date à laquelle il s'est sans doute associé à Hermann pour former la firme HERMANN et SYSTERMANS dès 1844, le n° 15 en 1859, et même le n°47 à une date inconnue.

On trouve également des documents signalant des facteurs de piano prénommés Pierre et Aimable mais sans aucune certitude sur leur parenté, leur adresse ou période d’activité."

Infos données par D. Girard Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

RÉF.

(1) Voir Archives commerciales de la France 09/09/1875, p. 814 et 18/07/1878, p. 915 sur le jugement rendu le 11 et 17 juillet de la même année. Archives commerciales de France (5ème année, n°81) 1878, p. 1303

(2) Archives commerciales de France (24ème année, n°85) 1897, p. 1318

 

 

 

MUSSARD Jean-Louis Émile

(1793 - ?)(1)

 

 

 

 

 

 

 

1822

 

Pianos droits et pianos carrés

Piano carré ca. 1822, et sa signature, Cité de la Musique, Paris, France
Piano carré n° 375 de 1832, Fonds Pierre-Bassot, Hôtel de Conny, Moulins
, France
Piano carré ca. 1847-50, et sa signature, Musée Bernard d'Agesci, Niort, France

"Mussard (Emile), fab. pianos carrés, pianos droits, pianinos, r. Barbette, 12." Almanach du commerce de Paris, 1837, p. 171 (Gallica)

1860 - "Un incendie a éclaté avant-hier, à dix heures et demie du matin, rue Barbette, 12, dans l'établissement d'un fabricant de pianos. Deux pompes ont été mises en manœuvre pour l'extinction de ce feu, par les sapeurs-pompiers des postes de l'Imprimerie impériale et du grand Mont-de-Piété, et ont été desservies avec tant de vigueur et d'activité, qu'au bout d'une heure et demie environ de travail, tout danger avait disparu. La cause de cet incendie est jusqu'ici restée ignoree." La Presse, 08/02/1860, p. 2 (Gallica)

 

 

Saint Ouen Paris 82, rue Saint-Martin (1822)(arr.4)

23, rue aux Ours (x1825)(x1827)(*1828)(x1828)(*1829)(x1829)(arr.3)

34, rue Neuve-Saint-Eustache (xxx1833)(1834)(arr.18)

12, rue Barbette (***1836)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1837)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(1850)(10)(**1852)(**1854)(***1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(y1860)(xx1861)(***1863)(yy1864)(*1875)(1876)(**1878)(**1884)(arr.3)

40.000 (vers 1930)

 

'Fabricant de pianos'

Jean Louis Emile MUSSARD, né en 1793 en Suisse, est installé à Paris à partir d'au moins 1822. Il a alors au moins deux fils qui vont lui succéder (au moins à partir de 1844 sous le nom de MUSSARD et Fils) : Emile François Marc, né le 23 mai 1820 et Adolphe Eugène né lui aussi à Paris le 4 mai 1825. Les deux frères demanderont leur naturalisation française en 1850. Un des frères était marié en 1850 avec Mme. BOLLAND, et habitait au moins à partir de cette date au 138, quai de Jemappes. (arr.10)(10). On trouve également des traces de Jacob Pierre MUSSARD et de Jean Louis Emile MUSSARD. La dynastie Mussard ne s'éteindra pas avec le siècle, bien au contraire : de nouvelles générations, MUSSARD Frères mais aussi MUSSARD & Cie, MUSSARD & FOCKE, seront acifs jusqu'au milieu du 20ème siècle.

MUSSARD & Fils (ca. 1844)

Voir ses successeurs.

PARIS - "Mr MUSSARD, Émile, Facteur de pianos, Genevois établi à Paris, rue aux Ours. - Un piano carré, grande table, à trois cordes, sis octaves, quatre pédales, estrade à échappement." Livret soit catalogue explicatif des objets qui font partie de l'Exposition, Société des arts de Genève, 1828, p. 1

PARIS - "Nous ne parlerons ici de MM. Ziegler et Mussard, facteurs de Paris, que pour dire que, sans doute, ce n'est pas avec des instruments tels que ceux qui ont paru à l'Exposition deToulouse, qu'ils auraient obtenu les récompenses qui leur ont été décernées à l'Exposition universelle de 1855. Ces facteurs ou leurs représentants auraient dû comprendre qu'une Exposition de province est tout aussi sérieuse que les Expositions de la capitale, et que le Jury de Toulouse ne se laisserait pas tromper par des annonces telles que celle qui attribue faussement à M. Ziegler la médaille d'or à l'Exposition universelle de 1855." Exposition des Beaux-Arts et de l'Industrie à Toulouse : Année 1858, p. 299 (Rosalis)

PARIS - "En 1855, je m'étais arrêté avec plaisir à écouter les pianos droits de M. Mussard qui, dans leurs petites dimensions, renfermaient une assez grande sonorité; aujourd'hui ceux que ce facteur présenteront non moins bons; ils ont en plus une sonorité moins bruyante, sans perdre de sa force; les détails de la fabrication sont bien finis; M. Mussard enfin est en progrès." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 154

 

 Liste des exposants, Genève, 1828 | Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849 |  Liste des exposants N.Y., 1853 | Liste des exposants Bordeaux, 1854 |  Mention honorable Paris, 1855 | Liste des exposants Toulouse, 1858

1930
CLUESMAN Jean-Baptiste Chretien

 

 

 

 

 

 

 

 

1823  

Pianos carrés, pianos droits
et pianos à queue

Piano à queue ca. 1836, Sammlung Dohr, Pianomuseum Haus Eller, Cologne, Allemagne
Pianoforte vers 1836, Musée des Beaux Arts, Agen, France

CLUESMAN
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1844 - Incendie de 1844, Journal de Toulouse, 13/12/1844

"Dans l'incendie de la rue Cadet, la fabrique de pianos de M. Cluesman a été la proie des flammes, et l'on annonce que déjà des artistes éminens organisent en sa faveur des concerts pour lui procurer les moyens de reprendre ses travaux." La France Théâtrale, 19/12/1844 (Gallica)

1844 - "Les débris des bâtimens incendiés fument encore; mais le feu est complètement éteint. On abat toutes les parties de charpente et de murs que le feu a attaquées. Par suite de ce fatal événement, de laborieux fabricans et de nombreux ouvriers se trouvent réduits à la misère. Non-seulement quarante pianos de la fabrique de M. Cluesman ont été la proie des flammes, mais tous ses instrumens de travail ont été perdus avec ses ateliers. On nous assure ce soir que déjà d'éminens artistes se proposent d'organiser en sa faveur plusieurs concerts, afin de lui fournir les premiers fonds pour l'achat d'outils indispensables à la continuation de ses travaux." La Presse, 20/12/1844 (Gallica) et La Presse, 09/12/1844, p. 2 (Gallica)

INFO EXTRA

 Texte sur les archives de vente de Cluesman, par A. Esprit, dans
Bulletin de la Société archéologique, historique & artistique le Vieux papier, 01/1917, p. 173 (Gallica)

 Le piano Cluesman de Victor Hugo, par Leo Claretie, dans La Rampe, 14/03/1918, p. 7 (Gallica)

 Le piano de Juliette, par Pierre Dufay, Mercure de France, 16/05/1918, p. 370-372 (Gallica)

 

Paris Fabrique : 48, rue de la Grande-Truanderie  (1827)(1828)(10)(*1829)(arr.1)

5, rue des Fossés-Montmartre (1827)(x1828)(arr.2)

5, [rue Neuve des Petites Champs],  passage des Pavillons, près le Palais-Royal (*1829)(P1829)(y1830)(P1831)(arr.1)

5, rue Neuve-des-Petits-Champs (passages des Trois Pavillons)(x1829)(1832)(***1855)(arr.2)

 4, rue Favart [ancien Manège] (1834)(***1836)(**1837)(*1838)(***1838)(**1839)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(1842)(10)(**1843)(x1843)(**1846)(arr.2)

3, rue des Couronnes (x1839)(arr.20)

23, rue Cadet [ancien Manège, ci-devant rue Favart, 4] (après 1842)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(1847)(10)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(xx1857)(*1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(yy1864)(arr.9)

20, place Montholon (xx1858)(arr.9)

 4, rue Papillon (**1858)(xx1858)(xx1859)(arr.9)

 

60 ouvriers en 1839 (1) et 100 pianos par an

 

 

'Facteur de pianos'

CLUESMAN était un facteur autrichien qui s'installait à Paris.

'Fabricant de pianos breveté, associé'

Époux de FAURE Elisa Eléonore (10)

1828 - "Le 01/05/1828, dans un acte notarié comportant société, puis le 26/05/1828, comportant dissolution entre GLUSMAN Jean Baptiste [sic], Fabricant de pianos breveté, associé, rue des Fossés Montmartre, puis rue de la Grande Truanderie, n° 48 et MAZET Pierre, rentier, rue d'Albouy, n° 2, lesquels se sont associés pour créer une société sous les conditions suivantes à compter de ce jour sous la raison GLUSMAN et Compagnie. Puis le même jour, lesquels précisent qu'entre ledit, passage des Petits Pères, n° 5 [arr.2] et GLUSMAN [sic], rue de la Grande Truanderie, n° 48, MAZEL ou MAZET rendra compte à Monsieur GLUSMAN [sic] (...) et de ne point s'opposer à ce qu'il traite avec le sieur GERMAIN N..., un de ses ouvriers pour la fabrication de pianos."  Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1834 - CLUESMAN présente un mécanisme au moyen duquel on peut accorder son piano soi-même sur l'exposition de 1834.

CLUESMAN a construit des pianos à vis dépression en 1834. L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal p. 234

1836 - Croix de la Légion d'honneur en 1836.

1842 - "PLANTAREDE [PLANTADE] Charles François, Facteur de pianos du Roi et de présent, juge arbitral, boulevard Montmarte, n° 8. Cité le 27/01/1842, dans un acte du tribunal de commerce, comportant jugement arbitral, où est également nommé : PLANTAREDE [PLANTADE] François Pierre, aussi facteur de pianos, rue Richer, n° 33, aussi CLUESMANN Jean Baptiste Chrétien, facteur de pianos, rue Favart, n° 4, tant en son nom que porteur des droits de son épouse, etc. Source : D31u3-102/Pièce 355." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois » Voir les PLANTADE

1847 - Faillite en 07/07/1847 (10).


(la suite)

1844 - "Nous voici en pleine saison musicale. Les concerts ondent, et un immense carnet suffirait à peine pour s' enregistrer. Toutefois, nous en devons signaler un qui promet de réunir un nombreux auditoire sous tous ses rapports : c'est celui qui sera donné, salle Herz, le samedi 18 janvier, au bénéfice de M. Cluesman, le facteur de pianos incendié de la rue Cadet. [...]" Le Ménestrel, 12/01/1845, p. 3 (Gallica)

1846 - "Les ateliers de M. Cluesman ayani été détruits dans la nuit du 8 au 9 décembre 1844 par l'incendie de l'ancien manége, ce facteur avait dû s'attendre à être promptement paye de sa prime d'assurance mais des discussions s'étant élevées entre la Compagnie dit Phénix et la Compagnie générale gui ont assuré cette propriété, il en est résulté un procès qui, enfin le 10 juillet dernier, a été jugé par la 3e chambre du tribunal de la Seine, dont la Compagnie du Phénix, au lieu de l'exécuter, alinterjeté appel, M. Cluesman donne avis à sa nombreuse clientèle que, jusqu'à ce que la cour royale ait prononcé, il continuera à faire une diminution sur les prix de ses pianos droits neufs ordinaires de 30 pour 100 au dessous du cours ces instrumens, quoique réduits ainsi ne laissent rien à désirer, et sont garantis pour cinq ans. Les personnes qui auront connaissance du présent avis, sont invitées à visiter les magasins ouverts tous les jours, 23, rue Cadet, ancien manège." La Presse, 12/09/1846 (Gallica)

"LE TRIBUNAL, en ce qui touche la demande des sieurs Bouts contre Cluesmann et Buhner (1); — Attendu que la maison rue Cadet, 23, était occupée, lors de l'incendie du 8 décembre 1844, par Cluesmann, Buhner et Dard, locataires directs des sieurs Bouts; que ces derniers, propriétaires de l'immeuble, n'en occupaient aucune portion; — Attendu qu'il est constant, en fait, que l'incendie a commencé dans l'étage supérieur du bâtiment occupé par Cluesmann et Mary, son sous-locataire, et non dans les lieux loués à Buhner et, à Dard; — Attendu que Cluesmann ne prouve et n'allègue même pas que l'incendie soit arrivé par cas fortuit, force majeure ou vice de construction, ni qu'il ait été communiqué par une maison voisine ; que, par conséquent, Cluesmann, comme preneur, est seul responsable de l'incendie vis-à-vis de ses bailleurs; que ces derniers ne sont pas fondés dans leur demande principale contre Buhner, et que la demande en garantie de Buhner contre la compagnie de Phénix se trouve sans objet; [...] MM. Bouts frères étaient propriétaires de l'immeuble incendié, ancien manége de la rue Cadet, n. 25, à Paris ; M. Buhner, marchand de vins en gros, occupait comme locataire tout le rez-de-chaussée dudit immeuble; M. Cluesmann, fabricant de pianos, était locataire du premier étage ; M. Mary, son sous-locataire, fabricant de cadres, avait ses ateliers également au premier étage, qui n'étaient séparés de ceux de M. Cluesmann que par une cloison en planches : M. Gabillé était propriétaire d'une maison voisine, passage des Deux-Soeurs, 18; et enfin la compagnie française le Phénix et la compagnie d'assurances générales, avaient assuré, celle le sieur Mary, celle-là toutes les autres victimes du sinistre. [...]" Annales de la science et du droit commercial et maritime : recueil mensuel de législation, de doctrine et de jurisprudence à l'usage des magistrats consulaires, des avocats, des avoués, des agréés, des négociants, des banquiers, des courtiers, des agents de change, etc, 1848, p. 404 et  Journal de l'assureur et de l'assuré, 1848, p. 278 (Gallica)

 

 

Mention honorable Paris, 1827 | Mention honorable Paris, 1834 | Nouveau mode de tension, 1835 | Médaille de bronze Acad. Ind. 1835 | Médaille d'argent, 1836 | S. E. 1836 | Mention honorable Paris, 1839

 

KOSKA Joseph

 

 

1823

Pianos carrés, pianos à queue, pianinos et pianos droits

KOSKA
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EXPOSITIONS

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"KOSKA, rue Richelieu, n. 10. On doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept octaves ; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmenter la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui rend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une caisse qu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection les pianos, d'un bois français, qui peut ainsi être employé avec succès dans toute ébénisterie. Les produits de ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823."  Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1826, p. 439 (Gallica)

"Koska, mag. de pianos à sept octaves, r. Richelieu, 10." Almanach du commerce de Paris, Duverneuil, 1829, p. 142 (Gallica)

"Déjà nous avons signalée les titres de quelques-uns des plus célèbres fabricans de pianos; en dehors de ce cercle de hautes réputations, se trouvent encore des talens estimés des artistes, qu'il est de notre devoir de faire connaître ; de ce nombre est M. KOSKA (rue des Vieux-Augustins, n. 18), qui a placé à l'exposition des pianos carrés qui passent pour être comparables aux pianos à queue, soit pour la puissance, soit pour la pureté et l'égalité des sons. Ces instrumens sont à échappement droit, comme ceux de Pleyel, et le marteau est doublé en cuivre ; aussi, ne sent-on pas le contre-coup sous le doigt, et la solidité de ce mécanisme est-elle à toute épreuve; un des fabricans de pianos les plus renommés a annoncé qu il fallait plaquer les tables en cuivre pour les empêcher de jouer. M. KOSKA ne double pas les siennes, et cependant elles ne jouent pas." Le Flâneur, 17/07/1834, p. 3 (Gallica)

 

Paris

8, rue de Richelieu (**1823)(arr.1)

10, rue de Richelieu(*1825)(10)(**1825)(x1825)(x1826)(x1827)(***1828)(x1828)(*1829)(arr.1)

18, rue des Vieux-Augustins (xxx1833)(1834)(arr.6)

14, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie (***1836)(**1837)(*1838)(**1839)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.4)

13, rue neuve Sainte-Catherine (*1842)(**1843)(arr.4)

6, rue du Foin-Saint-Louis [au Marais] (x1843)(**1844)(**1845)(arr.3)

88, rue du Faubourg-Poissonnière (**1846)(x1847)(*1848)(arr.9)

92, rue du Faubourg-Poissonnière (x1849)(*1850)(*1851)(arr.9)

2, rue de Navarin (**1854)(z1855)(xx1856)(arr.9)

29 ouvriers en 1834 (6)

9 ouvriers en 1839 (6) ou 4 selon (**1839)

15 à 18 pianos par an et 4 ouvriers (1844)

 

'Facteur de pianos'

Un facteur de piano originaire de Moravie, époux de KUCHER Jeanne Marie Françoise (1801 - 1825)(10).

Brevet de 1839 : "Perfectionnements ajoutés aux pianos; par M. Koska. - L'auteur est parvenu à obtenir une amélioration sensible dans la position de l'échappement droit et dans la pilote qui, se trouvant à double mouvement, empêche de faire sentir à la touche le contre-coup des élouffoirs; ensuite, ayant éloigné des cordes leurs marteaux beaucoup plus que dans les autres pianos, tout en leur conservant une même force de jeu par suite de la disposition de ces échappemens, il est arrivé à donner à ses pianos carrés autant de son qu'aux pianos à queue; enfin, il est arrivé à pouvoir obtenir des vibrations égales dans les cordes remplaçant les pointes du sommier et du chevalet, de manière qu'il y ait toujours unisson entre les vibrations des cordes et l'unisson du son, avantage propre à faciliter l'accord de l'instrument." Archives des découvertes et des inventions nouvelles: faites dans les ..., 1839, p. 195


(la suite)

"FABRIQUE DE PIANOS, Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, n. 14. M. Koska a obtenu une mention honorable à l'exposition de 1834, pour avoir amélioré sensiblement la fabrication des pianos carrés auxquels il est parvenu à donner autant au son qu'aux pianos à queue, avantage immense, vu le prix élevé de ces derniers et l'embarras de leur volume. — M. Koska se charge également de tout ce qui concerne la vente, la réparation, l'accord et les échanges. On trouve aussi dans ses magasins un assortiment de pianos d'occasion." Le Ménestrel 15/01/1837, p. 4 (Gallica)

"Koska, r. Ste.-Croix-de-la-Bretomierie, 14; (B) 1839. «Il expose un piano carré à trois cordes et un pianino également à trois cordes qui a obtenu le second rang au concours. M. Koska est un habile ouvrier qui apporte beaucoup de soins dans la construction de ses instruments. Son pianino se faisait remarquer par la disposition du clavier et des marteaux qui forment un système qu'on peut enlever et replacer à volonté, et aussi par plusieurs pcrfectionnements de détail. M. Koska occupe ordinairement quatre ouvriers ; il confectionne ses caisses et ses mécanismes. » Rapp. du jury C." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1841, p. 499 (Gallica)

 

 

Jury d'admission Paris, 1823 | Mention honorable Paris, 1834 | Médaille d'argent de l'Académie de l'Industrie Paris, 1837 | Médaille de bronze Paris, 1839 | Rappel du Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849

 
ROBLOT & ESLINE

 

 

 

 

1823

Piano droit ca. 1910, MIM, Bruxelles, Belgique

"Roblot, facteur, accordeur de pianos (maison fondée en 1823 par feu son père), ancien ouvrier de la maison J. Pleyel et Cie, spéc. de location avec grand choix pour la ville et la campagne, vente, échange et réparations, Faub.-St-Denis, 62." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1873, p. 1241 (Gallica)

Paris  

12, rue Sainte-Barbe (18??)(arr.?)

27, rue du Faubourg-Saint-Antoine (18??)(arr.12)

64, rue du Faubourg Saint-Denis (*1829)(1834)(10)(x1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(arr.10)

52, rue du Faubourg Saint-Denis (x1864)(arr.10)

62, rue du Faubourg Saint-Denis (*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1883)(arr.10)

27, rue de Sevigné (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.3)

22, rue du faubourg Saint-Denis (**1881)(arr.10)

33, boulevard Henri IV (*1894)(arr.4)

 

"Facteur de pianos."

ROBLOT Pierre Louis Barthelémy, (? - 1834).  "Mariage de Pierre Louis Barthélémy Roblot, accordeur de pianos. 12, rue Sainte-Barbe, avec Louise KINTZ. 27, rue du Faubourg-Saint-Antoine." Documents du Minutier central des notaires de Paris, 1800-30, p. 160

ESLINE (x1836)

ROBLOT & ESLINE (?)

ESLINE & Veuve ROBLOT (x1836)(*1838)(**1840)(***1841)(*1842)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)

ROBLOT Vve. & Cie (x1839)

ROBLOT Vve. (**1854)(yyy1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(yy1864)

ROBLOT Mme. (***1863)

ROBLOT Vve. (**1864)

1864 - "Roblot, fabricant de pianos, faubourg Saint-Denis, n. 52., Mlle Gravois, chez ses père et mère, rue Culture Sainte-Catherine, 27." L'Indicateur des mariages de Paris, 02/10/1864, p. 3 (Gallica)

ROBLOT (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1880)(**1884)(*1894)

Selon Malou Haine, Roblot fondait sa maison déjà vers 1823.

   
BERNHARDT Pierre-Antoine-Daniel

 

 

 

 

 

 

1824

 

Pianos droits, pianos à queue et pianos carrés

TITRE

"Facteur du Roi"

Piano carré ca. 1835, Collezione Fondazione Musicale Masiero e Centanin, Padova, Italie
Piano droit ca. 1845, Centraal Museum, Utrecht, Pays Bas
Piano droit avec clavier abattant ca. 1850, Centraal Museum, Utrecht, Pays Bas
Piano droit ca. 1850, Andrzej Szwalbe Collection, Ostromecko Palace, Bydgoszcz, Pologne



BERNHARDT
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EXPOSITIONS

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Brevet de 1840 : "7150. Brevet d'invention de cinq ans en date du 22 juin 1840, Au sieur Bernhardt (Pierre-Antoine-Daniel), à Paris, Pour un mécanisme de piano frappant les cordes en dessus. Cette construction rend la caisse plus solide quoique plus légère, puisque, le tirage des cordes étant plus près des masses et la table d'harmonie n'étant pas coupée pour donner passage aux marteaux, les barres formant masses pourront arc-bouter contre le sommier des chevilles et laisseront la faculté de supprimer les barres de fer employées pour empêcher les parties de se rapprocher par le tirage des cordes." Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets : Volume 56, N° 7025-7217, p. 320 et (13)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

"L'atelier de Roller a fourni de nombreux facteurs ; MM. Boutron, Guerber, Moniot [Monniot], Thomas, Souffletto [Soufléto], Mercier, Gibaut, Bernard [Bernhardt], Mermes [Mermet], etc., etc., sont de jeunes facteurs, tous Français qui ont fait chez lui leur apprentissage ; plusieurs d'entre eux figuraient avec distinction à l'exposition." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 97  - Voir ROLLER (°1808) et ROLLER & BLANCHET (°1826), sur cette page

 

Paris

16, rue de Touraine (*1827)(x1828)(*1829)(arr.4)

6, rue de Touraine (x1827)(x1829)(**1832)(xxx1833)(arr.4)

28, rue du Faubourg Poissonnière (1834)(*1835)(***1836)(**1837)(***1838)(arr.9)

ateliers : 17, rue Saint-Maur Faubourg du Temple (1834)(**1837)(*1838)(yy1839)(x1839)(*1842)(x1843)(1844)(**1846)(x1847)(*1848)(arr.11)

17, rue Buffault (*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(x1843)(**1845)(*1846)(**1846)(x1847)(*1848)(1848)(10)(*1849)(salle BERNHARDT)(arr.9)

19, rue Saint-Maur (x1840)(arr.11)

25, rue Bleue (**1852)(***1855)(z1855)(xx1856)(*1859)(***1863)(arr.9)

 

40 ouvriers et vers 150 pianos par an (1834)

60 ouvriers  (1839)

70 ouvriers en 1841

 300 pianos par an (x1841)(**1844)

 

 

'Facteur de pianos'

P. BERNHARDT - Facteur du Roi Paris (xxx1833)(**1844)

Époux de POUGEOIS Marie Anne ( ? - 1856) (10)

Élève de ROLLER (°1808)

"M. Bernhardt, facteur de pianos, rue Buffault, 17, vient d'être nommé facteur du roi." La Presse, 26/08/1840, p. 3 (Gallica)

BERNHARDT Pierre Antoine David, faillite dudit, le 29/06/1848 (12)

BERNHARDT Louis (***1855)(*1859)(yy1864), voyez BERNHARDT Louis

"Bernhardt, r. de Touraine, 16. Méd. de br. en 1827 pour un pianos [sic] à trois cordes, six octaves, quatre pédales et à estrade." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica)

"Bernhardt (P.), facteur de pianos. Le jury ayant reconnu que ses instrumens réunissaient à la solidité, à l'élégance, à l'harmonie, un prix modéré, lui a décerné une médaille de bronze à l'exposition de 1827, - rue de Touraine, 6, Marais." Almanach des 25000 adresses des principaux habitans de Paris, 1832, p. 50

"CHANGEMENT DE DOMICILE. - Fabrique de Pianos, Ci-devant rue de Touraine, au Marais, MM. P. BERNHARDT a l'honneur de prévenir M. les amateurs et professeurs, qu'il vient d'établir de vastes ateliers rue Saint-Maur, n°17, faubourg du Temple, et de transférer ses magasins rue du Faubourg-Poissonnière, n° 28, où l'on trouvera toujours un choix très varié de pianos droits en tous genres, carrés et autres." L'Indépendant, 02/10/1834, p. NP (Gallica)

"M. BERNHARTS [sic], Facteur de pianos, ci-devant rue de Touraine, au Marais, vient de transporter ses magasins de pianos faubourg Poissonnière, n. 28, et ses ateliers rue Saint-Maur-du-Temple, n. 17." Le Flâneur, 19/10/1834, p. 4 (Gallica)

"LA MANUFACTURE DE PIANOS - De BERNARD, est actuellement rue Buffault, n° 17, où l'on y trouve un grand assortiment de Pianos en tous genres." L'Indépendant, 19/07/1838, p. NP (Gallica)

"BERNHARDT débute en 1824. Homme de talent et de conscience, le mérite de ses produits est bientôt apprécié. Les  amateurs, les professeurs les plus distingués remarquent principalement la vigueur sonore de ses tables de harmonie, le jeu facile de ses claviers, la perfection de ses pianos carrés, ils applaudissent aux améliorations qu'il fait au pianino vertical. Plussieurs médailles sont décernées à cet artiste; son établissement devient un des importans de la capitale."  Revue de Paris, 1839, p. 34

"FACTEUR DU ROI. - Les magasins rue de Buffault, 17, faubourg Montmartre. On trouve dans cet établissement un choix de pianos de toutes formes à des prix modérés. On garantit la solidité de ces instruments auxquels d'ailleurs quinze .années d'expérience ont acquis une haute réputation.—La mème maison se charge des reparations et locations de pianos." Le Ménestrel, 18/04/1841, p. NP (Gallica)

"Bernhart [sic], r. St. Maur 17, faub. du Temple, et r. Buffaut, 17; M. 1827, 1834, 1839. «Cet artiste distingué occupe soixante-dix ouvriers et confectionne, chaque année, trois cents pianos de tout genre qu'il livre à des prix très-modérés. Honoré de la médaille de bronze en 1827 et en 1834 ; le jury le jugé digne d'une nouvelle récompense du même genre.» Rapp. au jury C." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1841, p. 498 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

  BERNHARDT A. Fils & Cie (*1852) à Paris et Louis BERNHARDT à Paris.

 

Médaille de bronze Paris, 1827 | Médaille de bronze Paris, 1834 | Liste des exposants Toulouse, 1835 |  Médaille d'argent Valen-ciennes, 1835 | Médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille de bronze Paris, 1844

 
PLEYEL Camille Joseph Etienne

(1788 - 1855)