home | Facteurs de pianos en Suisse | contact | liens


 

Facteurs de pianos en Suisse

Liste non exhaustive ouverte à toutes les informations, précisions, rectifications, photos ... 
© Copyright all rights reserved

a | b | c | d | e | f | g | h | i | j | k | l | m | n | o | p | q | r | s | t | u | v | w | x | y | z

Marques Logo Information Adresses
       
MAAG Jean Caspar

(1744 - 1822)(3)

 

Piano carré ca. 1787, Schweizerisches Landesmuseum, Zürich, Suisse

 

'Facteur de forte-pianos' ca. 1783-87

Né en 1744 à Oberglatt (Zürich), et établi en 1783 à Zurich. (3)

Zürich
MAAG Johann Kaspar

(1787 - 1865)(3)

 

'Facteur de forte-pianos' et menuisier  ca. 18??; (3)

Fils de MAAG Jean Caspar, et il a travaillé avec son père.

 

Zürich
MARTINET E.  

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1893-1910

 

33, Grande rue (*1893), 26, rue Corraterie (*1895)(*1896)(*1897)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910), Genève
MARTINS

(1854 - ?)(*1858)

 

'Claviermacher' ca. 1858

Né à Rorschach (Canton de St. Gall) (*1858)

 

Hauptstrasse (*1858), Zürich
MARTMER 'Facteur de pianos' ca. 18?? ?
MONTFORD 'Facteur de pianos' ca. 1910

Successeur de Ad. HENN

6, boulevard du Théatre (*1910), Genève
MOOSER Aloys
| MOSER Alloysius


(1770 - 1839)(3)

 

 

Piano à queue ca. 1810, Musée Gruérien, Bulle, Suisse

 

Piano à queue de 1795, Universität Fribourg, Suisse Musikwissenschaftliches Institut, Fribourg, Suisse
Piano à queue ca. 1810, Musée Gruérien, Bulle, Suisse
Piano à queue (Fribourg) ca. 1815, Musée Gruérien, Bulle, Suisse
Piano carré ca. 1820, Musée d'Art et d'Histoire, Fribourg, Suisse
Piano carré ca. 1825, Collection privée, Suisse

SUR LA VIE ET SUR LES DIVERS OUVRAGES D'ALOYSE MOOSER.

"Fils de Joseph Mooser, bourgeois de Niederhelfetschwyl au Canton de St.-Gall, Aloyse Mooser naquit à Fribourg le 27 juin 1770. Ainsi que son père, qui avait travaillé sous le vieux Silbermann, facteur d'orgues à Strasbourg, le jeune Aloyse fit son apprentissage sous Silbermann fils, auprès de qui il se rendit â l'âge de 18 ans. Au sortir des ateliers de Silbermann, qui jouissait de la réputation d'un des premiers facteurs de son temps, l'intéressant compagnon passa successivement dans ceux de Kraemer à Manheim, de Huber à Cologne, et en dernier lieu, d'Antoine Walter, facteur d'orgues de la Cour de Vienne. C'est sous la direction de ce dernier maître qu'ALOYSE fit preuve de ses heureuses dispositions, dans la carrière où il était entré, en construisant soit en Autriche, soit en Hongrie, différentes orgues, qui préludèrent à sa renommée.
Revenu dans sa patrie, il s'établit dans la maison paternelle, et ajouta à la confection des orgues celle des forte-piano. La ville de Fribourg possède un certain nombre de ces derniers; quelques-uns ont passé à l'Étranger, qui les recherchait également. Mais, bien que toutes ces productions se distinguent par un certain fini, qui les recommande généralement, il y a une grande différence à faire entre elles, suivant les diverses époques où. elles ont paru. Cela se conçoit : chez un artiste supérieur la dernière production s'enrichit toujours des découvertes et des perfectionnements que lui ont fait trouver ses ouvrages précédents. Parmi les bons pianos à queue de Mooser, dont le prix variait de mille à douze cents francs de Suisse, on doit citer ceux que possèdent Mr. Joseph Vonderweid de Rœmerswyl et M. le Pharmacien Muller, comme au nombre des instruments les plus parfaits qui soient sortis de l'atelier de notre Facteur. Depuis que les pianos à Ehrard [sic], à Pleyel, de Conrad Graf, etc., ont acquis une si grande vogue, ceux de Mooser ont été oubliés à l'Étranger sans perdre de leur mérite. Les connaisseurs s'accordent généralement à dire que la faiblesse du clavier leur a seule fait préférer les pianos des premiers maîtres d'aujourd'hui. On conviendra de la supériorité du talent de Mooser, quand on saura qu'Erhard lui fit les offres les plus séduisantes pour l'attirer à Paris;
 mais sous des conditions que devait repousser un homme qui avait le sentiment de sa dignité et de son génie. Les ouvertures à'Erhard et le refus absolu de Mooser ne peuvent que faire honneur à notre Artiste. Mooser avait imaginé de réunir les deux instruments qui ont tant de rapports entre eux, et qui sont si propres à se trouver ensemble : il construisit à cet effet un Piano-Orgue composé de huit claviers et de trente registres; c'était une espèce de merveille que ne manquaient pas de visiter tous les étrangers qui arrivaient dans notre ville. Les orgues les plus dignes d'attention dues an talent de notre Artiste, avant que son génie lui fît concevoir celui qui l'a élevé au-dessus de lui-même, sont : l'orgue de l'église du St.-Esprit à Berne; les orgues des églises paroissiales des villes de Bulle et d'Estavayer;- celui de l'abbaye de Hauterive; les orgues des couvents des Sœurs de Montorge et de la Visitation ; puis celui des Pères du St. Rédempteur, à Fribourg. L'orgue de Hauterive doit être placé, sans contredit, immédiatement après celui des ouvrages de Mooser qui les efface tous en étendue et en perfection; il est d'une force et d'une plénitude de son vraiment remarquables. Celui de la Visitation est une jolie miniature d'orgue.
Mooser n'avait pas achevé sa dernière oeuvre, que les demandes les plus empressées de l'Étranger le mirent sur le chemin de la fortune : il n'en profita point. L'Italie et la France se disputèrent l'honneur de posséder quelque monument du Gran Maestro, ainsi que le portait la Lettre italienne adressé au Conseil Communal de fribourg, et que nous avons été appelés à traduire. Voici ce que nous extrayons de celle qui lui fut adressé directement de la part des entrepreneurs de la Madeleine, et qui achève de l'illustrer." L'orgue d'Aloyse Mooser, construit dans l'église collégiale de S. Nicolas à, 1840 p. 5-7

  "Mooser, famille de facteurs de pianos et d'orgues, Fribourg"

 

 

'Facteur d'orgues et de forte-pianos' et d'instruments à claviers, 'Orgelbauer und Claviermacher' (*1837)'

Fils de Joseph MOOSER, ci-dessous (3)

L'orgue d'Aloyse Mooser, construit dans l'église collégiale de S. Nicolas à ..., 1840

MOOSER -REPINGON (1840)(6), voyez REPINGON

MOOSER J. (*1844), facteur d'orgues et de pianos

MOOSER J. A. (1851)(6)

"1810. 59.° Orchester instrument. È un forte piano organizzato, fatto dallo svizzero Mooser di un effetto maraviglioso. Vedi la sua descrizione in un libretto in-1 2. : Etrennes Fribourgeoises pour l'annee 1810." Giornale enciclopedico di Napoli, 1819, p. 25 e Le belle arti, Giovanni Battista Gennaro Grossi, 1820, p. 207

"Mooser, (Aloyse) originaire de Helsenschwyl, canton de St. Gall, mais né à Fribourg, en Suisse. Ce jeune artiste, dont le père obtint la bourgeoisie de Fribourg, est facteur d'orgues et de forte-piano. Il a poussé son art jusqu'au plus haut degré. Ses forte-piano à queue, se distinguent par la plénitude, la force et en même tems la douceur et le moelleux de leurs sons. Le fameux Erhard de Paris a voulu l'attirer chez lui en lui offrant un traitement très-considérable; mais il y mettait une condition qui ne pouvait pas être acceptée de quelqu'un qui désirait se faire connaître. Erhard exigeait que son nom fut placé sur les ouvrages qui sortiraient de ses mains, et Mooser voulait y mettre le sien. Ce différend les a empêchés de s'arranger ensemble , et est cause que Fribourg a conservé dans son seul cet habile artiste. [...]" Etrennes aux fonctionnaires publics du canton de Fribourg, Louis-Joseph de Lalive d' Epinay, 1810, 182-183 et Dictionnaire historique des musiciens, artistes et amateurs morts ..., Volume 2, 1811, p. 65 

"Les orgues actuelles de Mooser ont une origine curieuse et en quelque sorte providentielle. Aloys Mooser, né à Fribourg en 1770, était un artiste de mérite, élève du facteur Silbermann, de Strasbourg. Il n'était plus jeune en 1822. Ses pianos, fort recherchés jusqu'alors, avaient subi les caprices de la mode; malgré sa réputation, malgré son talent, les temps étaient durs, la famille nombreuse, et il n'avait pas acquis même une mince fortune."  Nouveaux souvenirs de Fribourg: ville et canton, F. Perrier, 1865, p. 48

"Son « chef-d'oeuvre » est l'orgue de Fribourg." (*1899)

"M. Alojs Mooser, excellent facteur de clavecins; le superbe orgue de l'église du St.-Esprit à Berne est de lui; [...]" Manuel du voyageur en Suisse, Volume 2, p. 441

"J. MOOSER, Facteur d'orgues et de pianos, Tient un grand assortiment de très-bons pianos à vendre et à louer, à des prix satisfaisants. Rue Verdaine, n° 268. J. MOOSER, Organ Builder and Piano Maker ; Kecps a great assortment of excellent Pianos for sale and to let, at reasonable priées. Rue Verdaine, n° 268." Nouveau guide de l'étranger à Genève et dans ses environs en 1844, p. 81

NÉCROLOGIE

1840 - "Il 19 dicembre è morto in Friburgo in età di 69 anni Aloisio Mooser, celebre fabbricante di organi e pianoforti. Il suo capo-lavoro è il famoso organo della chiesa collegiale di S. Nicola in Friburgo, il quale ha 61 registri, divisi in quattro tastiere, con più di 7,800 canne, alcune delle quali sono di 32 piedi di lunghezza." Giornale letterario scientifico modenese, Volume 2, 1840, p. 56

"De beroemde Orgel- en Pianomaker , Aloysius Mooser, is den 19den December jl. te Frijburg in Zwitserland, in den ouderdom van 69 jaren overleden. Zijn kunststuk is dat zoo beroemde Orgel der Kollegiale Kerk van St. Nikolaas te Frijburg, helwelk uit 64 registers is zamengesteld, verdeeld in vier klavieren met meer dan 7800 pijpen, waaronder eenige van 32 voet lengte." Noord-Brabander, 's Bosch, 04/01/1840, p. 1-2

VOIR AUSSI ...

  Anton et Ludwig MOOSER à Vienne, Autriche.

 

280, rue Verdaine (1828)(6)(1835)(6), 268, rue Verdaine (*1844)(1851)(6), 110, rue du Rhône (*1893), Genève
MOOSER Jean  

Piano modèle boîte à couture ca. 1821, Musée Gruérien, Bulle, Suisse

 
'Facteur de pianos' ca. 1821 Fribourg
MOOSER Joseph III  

Piano à queue ca. 1835, Collection privée, Suisse

 
'Facteur de pianos' ca. 1835 Genève
MOOSER Joseph Anton

(1731 - 1792)(3)

 

'Facteur de pianos' ca. 18??

Né à Bischofszell. Il a travaillé chez SILBERMANN à Strasbourg. Voyez SILBERMANN (°1727)(3)

 

Fribourg
MORHARD 'Facteur de pianos' ca. 1831-40  

176, rue du Terraillet (1831)(6)(1835)(6),  15, rue Bergues (1840)(6), Genève

 

MULLER Christian

 

 

Collection Eric Feller

 

Piano carré ca. 1795, sa signature ci-dessus, Collection Eric Feller, Suisse
Piano carré ca. 1801, Historisches Museum Sammlung alter Musikinstrumente, Bâle, Suisse

 

'Facteur de pianos' ca. 1795-1801

Né à Langnau (8)

Appnzel, Bühler, Berne
MÜLLER  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1893-97

 

à l'Orphélinat (*1893)(*1897), Fribourg
MUSSARD Jacob-Pierre

(1763 - ?)(3)

 

Piano carré n° 32 ca. 1820, Musée Historique de l'Évèché, Lausanne, Suisse
Piano carré n° 77 ca. 1822, Collection privée, Suisse
Piano carré ca. 1824, Collection privée, Suisse

GENÈVE - "M.r Jacob Mussard, établi à Lausanne (Son adresse, à Genève, chez M.r Morin-Dériaz, à la Tacconnerie n.° 88.), a exposé un clavi-harpe perfectionné. On reprochait à cet instrument d'avoir le clavier lourd et de se refuser au tril rapide, enfin de manquer de sûreté en échappant à la corde ou en la frappant deux fois au lieu d'une. M.r Mussard, en substituant un mode d'échappement analogue à celui des pianos, au lieu de l'entraînement du doigt mécanique, par la touche à laquelle il était fixé, a obvié à la pesanteur du clavier qui est devenu aussi léger et aussi prompt que le peut être celui d'un piano et permet à faire le tril aussi précipité qu'on le désire. La suppression d'une masse dont la projection ne répondait pas toujours à la volonté de l'exécutant et son remplacement par des conducteurs fixes, rend la fonction immanquable et contribue encore à la légèreté du clavier. Tels sont les principaux perfectionnemens que cet instrument doit à M.r Mussard, artiste habile, qui joint la théorie à la pratique de son art et a déjà avancé celui-ci sur plusieurs points. " Rapport sur l'exposition des produits de l'industrie genevoise, Augustin-Pyramus de Candolle, 1828, p. 108

BERNE - "Einen Gegensatz zu diesem einfachen Instrumente bildete eine sogenannte Clavierharfe von Hrn. J. B. Mussard in Lausanne eingesandt (Nro. 247.). Dieses, wie es scheint seit mehreren Jahren in Paris bekannte, bei uns bis jetzt noch nicht gesehene Instrument besteht in einer gewöhnlichen Harfe, welche mittelst einer piano-artigen Claviatur gespielt wird. Um dieses zu erlangen mußte man eine Mechanik anbringen, welche die Saiten auf ähnliche Art schnellt, wie dieses bei der Harfe die Finger des Künstlers thun. Die hierzu gebrauchten Mittel setzten jedermann durch die große Zusammengesetztheit in Erstaunen. Obgleich der Verfertiger die dadurch herbeigeführten Schwierigkeiten durch ausserordentlichen Fleiß und genaue Ausführung der Theile glücklich überwunden hat, so möchte man doch wünschen, daß er sein Augenmerk künstighen auf Vereinfachung des Instrumentes richten möchte.
Uebrigens wurde dasselbe rücksichtlich seiner Wirkung gelobt.
Es erfordert, um diese gehörig hervorzubringen, eine genaue Kenntniß von Seite des spielenden Künstlers, und scheint sich seiner Natur nach mehr für Harfen als für Pianoforte-Musikstücke zu eignen, indem die auf einmal angeschlagenen Akkorde bei weitem nicht die angenehme Wirkung thun, als wenn sie harfenartig angegeben werden. Besonders gelungen schien die, in den untern Tönen angebrachte, das Fagott aufs täuschendste nachahmende Vorrichtung. Das Äusserliche des Instrumentes ist geschmackvoll gearbeitet. Es wurde Hrn. Mussard, in Anerkennung seines Verdienstes, eine silberne Denkmünze nebst einer Prämie von 4 Dukaten ertheilt. Von dem nämlichen Künstler war eine gewöhnliche Harfe (Nro. 284.) eingesandt worden, an welcher man die geschmackvolle Ausführung lobte, übrigens nichts Neues fand." Bericht über die im Julius 1830 in Bern eröffnete Industrie-Ausstellung, Karl Brunner, p. 76-77

(la suite )

 

'Facteur de pianos' ca. 1820-33

Il est né à Genève, était le fils de Etienne ISAÏE. Il a commencé en 1820 comme facteur de pianos. (3)

ZIMMER & MUSSARD à Lausanne, Jean-Daniel-Isaac Zimmer (1782 -1861) et Jacob Pierre MUSSARD qui était le père de Jean Louis Émile MUSSARD (°1822) et ses deux fils MUSSARD Emile François Marc (23/05/1820)(12) et MUSSARD Eugène Adolphe (04/05/1825)(12), facteurs de pianos, établi à Paris. Selon Mario Pizzi c'était Jacob Pierre qui est émigré à Paris avec 'son frère' Jean-Louis Émile MUSSARD, qui était né trente ans plus tard en 1793 !!!

MUSSARD (*1833)


(la suite)

BERNE - "Nro. 247 und 248. - J. A. Mussard, Instrumentmacher in Lausanne. -
247. Eine Clavi-Harfe. - Dieses 3 Fuß 11 Soll breite, 1 Fuß 7 Zoll tiefe, und 7 Fuß 6 Zoll (französisch Maaß) hohe Instrument, das sich wie das Forte-Piano spielt, soll harmonischer seyn als dieses, besonders für langsame und moderate Musik, ohne jedoch der lebhafteren ihren Effekt zu benehmen, besonders wenn der Spieler den Mechanismus genau kennt, und ein gleichförmiges Spiel führt. Der Preis dieses Instruments ist 960 Schweizer-Franken.
248. Eine Harfe, mit sogenannter Rollen-Mechanik. Preis 680 Schweizer - Franken.
" Verzeichniß der Gegenstände des Kunstfleißes, welche in der im Heumonat 1830 in Bern Erdssneten Ausstellung enthalten sind, p. 30

LAUSANNE - "M. MUSSARD, luthier à Lausanne. - 450. Un piano carré, à 6 1/2 octaves, forme adoptée à Vienne. Prix L. 448. [...] M. Jacob-Pierre Mussard, Escaliers-du-Marché, à Lausanne, facteur d'instruments, déjà connu avantageusement depuis plusieurs années par ses pianos, ses harpes et ses claviharpes, a exposé un piano carré, modèle de Vienne, à trois pédales et à six octaves et demie, dont les deux supérieures sont à trois cordes et les autres seulement à deux.
Cet instrument est d'une belle exécution, très-facile à jouer, et les sons, quoique peut-être un peu faibles dans le haut médium, en sont moelleux et très-agréables; les basses sont fort belles.
M. Mussard a de plus construit spécialement pour notre Exposition une harpe en acajou, grand modèle, à mécanisme à roulettes, dit mécanisme d'Erard, à soupape et à ornements dorés. Ce magnifique instrument a d'autant plus attiré l'attention, que toutes les parties, sans exception, en ont été confectionnées dans l'atelier de l'auteur. Ce facteur distingué, qui n'a d'émules pour la harpe qu'à Paris et à Londres, peut soutenir dans cette industrie toute nouvelle en Suisse une concurrence avantageuse avec l'étranger. M. Mussard, ouvrier aussi ingénieux qu'habile, s'occupe dans ce moment de la fabrication d'un petit orgue à clavier, sur un principe nouveau. Cet instrument portatif, destiné à accompagner le chant religieux des Psaumes, produit des sons fort agréables; il a le mérite de ne jamais se discorder, et conviendrait parfaitement à une chapelle ou à une église d'un petit vase." Catalogue explicatif des objets qui se trouvent à l'exposition des produits de l'Industrie suisse qui a eu lieu à Lausanne en 1833, p. 51 & 138

Liste des exposants, Genève, 1828 | Liste des exposants Berne, 1830 | Liste des exposants Lausanne, 1833

Escaliers-du-Marché (*1833), Lausanne

Genève

 

 

(*1820): 'Le belle arti, Giovanni Battista Gennaro Grossi, 1820, p. 207

(*1833): 'Catalogue explicatif des objets qui se trouvent à l'exposition des produits de l'Industrie suisse qui a eu lieu à Lausanne en 1833', p. 51 & 138

(*1837): 'Die Schweiz: ein Handbuch zunächst für Reisende', Ludwig von Bollmann, 1837

(*1844): 'Nouveau guide de l'étranger à Genève et dans ses environs en 1844', p. 81

(*1893): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1893 (Gallica)

(*1895): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1895 (Gallica)

(*1896): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1896 (Gallica)

(*1897): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1897 (Gallica)

(*1899): 'Le Ménestrel', 27/08/1899, p. 273 (Gallica)

 

 

 

(*1903): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1903 (Gallica)

(*1905): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1905 (Gallica)

(*1906): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1906 (Gallica)

(*1907): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1907 (Gallica)

(*1909): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1909 (Gallica)

(*1910): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1910 (Gallica)

(3): 'Histoire du piano de 1700 à 1950', Mario Pizzi, 1983, dont les informations concernant les pianos suisses proviennent de l'ouvrage d' Otto Rindlisbacher, 'Das Klavier in der Schweiz', Bern et Munich, Francke Verlag, 1972.

(6): 'Instituer la musique: Les premières années du Conservatoire de Musique de Genève', Rémy Campos, 2003

(8): 'Jahrbuch, Bernisches Historisches Museum', 1972

(12): archivesnationales.
culture.gouv.fr

  © Copyright all rights reserved