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Facteurs de pianos en France
1840 à 1849

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1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1839 | 1840 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2017

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Nom & Liens Date de fond.

Logo / Signature

Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

  Fin  
           
CLOT

 

 

1840  

Pianos droits

"Clot (P.) et Cie, pianos, orgues et instruments divers, dépôt des premières  manufactures de France, r. Puits-Gaillot, 5 et 7." Annuaire administratif et commercial de Lyon et du département du Rhône, 1860, p. 304

"Clet [sic] Fils et Cie, Musique, pianos, orgues, rue de la République, 15." Liste des magasins et ateliers de Lyon, dont les patrons déclarent se faire un devoir de fermer toute la journée des dimanches et fêtes . Troisième édition précédée d'une notice sur la ligue, 1899 (Gallica)

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Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1906, p. 929 (Gallica)

Lyon

(Paris)

5 - 7, rue Puits-Gaillot (*1860)(**1862)(***1863)

5, rue Petits Gaillot (***1862)

1, rue Impératrice (1863)(xxx1867)(***1868)(***1869)

1, rue Hôtel de Ville (*1875)(*1876)(F1886)(1889)(*1893)

54, cours de la Liberté (**1899)

15, rue de la République (*1895)(*1896)(*1898)(*1899)(**1899)(*1902)(*1903)(*1904)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(*1922)

   

'Facteur de pianos' et éditeur de musique

CLOT Paul et Cie (***1860)(***1862)(*1868)(***1868)

CLOT Paul (***1868)(***1869)(*1875)(*1876)

CLOT E. Fils (F1886)(*1906), successeur de Paul CLOT.

CLOT E. Fils & Cie (1889)(*1893)(*1898)(*1899)(**1899)

1890 - "Lyon. — Formation de la Société en commandite E. CLOT fils et Cie (commerce et location de musique, pianos, etc., et édition d'oeuvres musicales), rue de l'Hôtel-de-Ville, 1. — Durée : 6 ans et demi. — Cap. : 200,000 fr. — Acte du 5 déc. 1889." Archives commerciales de la France, 08/01/1890, p. 29 (Gallica)

CLOT-PROBST-PHELIX (*avant 1913)

PHELIX & PROBST Réunies (?), voir PROBST et PHELIX

Repris par BÉAL (vers 1913)(*1922).

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1886

 

   
COUTROT 1840 Paris  

37, rue Sedaine (*1913)(arr.11)

 

Pianos droits et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

   
CROPET Philibert

 

 

 

 

 

 

1840  

'Facteur de pianos'

Pianos droits, pianos carrés, pianos à queue et harmoniums

CROPET
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"Parmi les industries qui se sont élevées à Toulouse et qui lui ont donné une importance réelle, il faut compter la fabrique de pianos de M. Cropet. - Cet habile facteur construit dans ses ateliers des pianos de toutes les formes, pianos à queue, carrés ou droits, avec un talent des plus remarquables. - ils ne laissent rien à désirer, tan,t sous les rapports de la beauté du son, de la solidité que sous ceux de la beauté et de l'élégance du meuble. - M. Cropet vient d'inventer une nouvelle manière d'établir les pianos à queue, elle donne à l'instrument une pureté de son q'il est bien rara d'y trouver; les basses sont rondes, sonores, le medium est vibrant et le haut du clavier fait entendre des sons argentins d'une perlé et d'une égalité qui sont d'un effet magique. - Nous engageons les amateurs à visiter les ateliers de M. Cropet et à essayer le piano dont nous parlons, qui, du reste, a été entendu au concert de M. Femy; et nous sommes persuadés qu'ils diront, comme nous, que, sous le rapport de cette fabrication, nous n'avons plus rien à envier à la capitale." Journal de Toulouse, 17/01/1843, p. 4 (Rosalis)

 

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture ca. 187

 

Toulouse Magasin et fabrique : 5, place Lafayette (1841)

4, Allée Lafayette (1846)

 Magasin : 21, rue Saint-Antoine-du-T (xxx1847)

[25], rue de Pomme (xx1850)(y1857)

 Fabrique : 4, Petite rue Saint Rome (xxx1847)

62, allée Louis Napoléon (y1865)

56, rue de la Pomme (1875)

et 32, Allée Lafayette (*1875)(*1876)

 

'Facteur de l'École Royale de Musique'

Repris par LAUTRÉ E. vers 1880.

Brevet de 1849 : "433° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 7 novembre 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Haute-Garonne, par le sieur Cropet (Philibert), à Toulouse, rue de la Pomme, n° 56, pour un mécanisme de piano droit." Bulletin des lois de la République française, 01/1851, p. 328 (Gallica)

"Le beau piano à queue qui a servi à compagner les morceaux de chant au dernier concert du Capitole, sort des ateliers de M. Cropet, fabricant de pianos, nouvellement établi à Toulouse, et logé place Lafayette 5, maison Dutemps. Nous aimons à publier que M. Cropet voulant concourir à la bonne oeuvre qui était l'objet du concert, a prêté son piano sans exiger de rétribution." Journal de Toulouse, 23/01/1841

"2 médailles d'argent aux dernieres expositions. PIANOS AU PRIX DE FABRIQUE.  Garantie pour cinque années. M. Cropet, facteur de l'Ecole royale de musique, vient de transférer sa fabrique et son magasin, Allée Lafayette, 4, dans lequel on trouvera tous les genres de piano que l'on peut désirer. - ACCORDS, REPARATIONS, ECHANGE, LOCATIONS DE PIANOS." Journal de Toulouse, 03/04/1846

"LOCATION - ACCORD. - PIANOS. - RÉPARATION - ÉCHANGE. Cinq années de garantie sur Facture. - Deux médailles aux expositions de 1840-48. CROPET, facteur de l'Ecole royale de Musique, déjà connu pour la supériorité des sons qu'il obtient et la solidité de ses pianos, vient de transférer sa Fabrique petite rue Se-Rome, 4, et son magasin rue St-Antoine-du-T., 21, dans lequel on trouvera un grand choix de pianos. Outre les pianos de sa fabrique, on pourra se procurer chez lui, d'après un traité qu'il vient de conclure avec une fabrique de Paris, des Pianos droits à 6 octaves 3/4, au prix de 500 francs." Journal de Toulouse, 24/03/1847, p. 4 (Rosalis)

"500 Francs. Les PIANOS droits de Paris de 82 notes, que l'on ne peut trouver que chez M. CROPET, facteur de l'école royale de Musique. Rue St-Antoine-du-T, 21. Pianos droits, Pianos carrés, Pianos t queue." Journal de Toulouse, 05/05/1847, p. 4 (Rosalis)

"FABRIQUE de PIANOS, magasin rue de la Pomme, 25, CROPET. Le seul facteur de Toulouse à qui le jury de l'Exposition universelle de Paris et Londres, a décerné une Médaille pour la bonté et la supériorité de ses instruments. La seule Maison de cette ville qui fabrique des Pianos obliques. Ne pas confondre avec les Pianos demi-obliques. Vente, Echange, Accord et Location." Journal de Toulouse, 06/05/1857, p. 4 (Rosalis)

"Les instruments de M. Cropet ont de bonnes qualités. Ils n'étaient représentés que sous deux formats seulement, ce qui semble indiquer une fabrication assez restreinte." Journal de Toulouse, 12/09/1858

 

Deux médailles d'exposition 1840 - médaille d'argent Toulouse, 1845 | Médaille d'argent Toulouse, 1850 | Official Catalogue Londres, 1851 | Médaille de bronze Bordeaux, 1854 | Médaille de 2e classe, 1855 | Médaille d'argent Toulouse, 1858 | Médaille d'or de 2e classe Toulouse, 1865

 
CHAVAN Louis 1840  

INFO EXTRA

Histoire de pianos CROSES

 

Macon

Bourg

 

rue Saint-Brice (*1893)(*1895)

17, rue Victor Hugo (*1897)(*1898)(*1899)(*1905)(*1906)

36, rue Gambetta (*1903)

11, rue Lamartine (*1913)

17, rue Sigorgne (*1921)(**1921)(*1922)

13, rue Boccard (maintenant)

à Macon

Succursale :

avenue Alsace-Lorraine (*1905)

Hôtel de France (**1921)

à Bourg

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

CHAVAN Louis (1840)

OURY Alp.-CROSES-CHAVAN (1???), voir Alph. OURY (°1860)

CROSES dès 1870, beaufils de CHAVAN (*1893)(*1895)

CROSES-CHAVAN (Paul) (*1897)(*1899)(*1903)(*1905)(*1906)(*1921)(**1921)

CROSES Paul (après 1921)(*1929)

Quelques pianos fabriqués par LEGUERINAIS (°1856).

PHOTO

Paul CROSES

  1959
FAIVRE Jules Joseph

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1895, p. 316 (Gallica)

   

PARIS - "M. Faivre, de Paris, et MM. Bresseau et Gillet, d'Angers, ont construit leur pianos droits avec des cadres métalliques, le premier en fer forgé, avec une plaque de même métal, contre laquelle viennent arc-bouter des barres également en fer ; l'autre, en fer de fonte d'une seule pièce." Le palais de l'industrie universelle : ouvrage descriptif ou analytique des produits, 1855 (Gallica)

PARIS - "Le système plus compliqué de M. Faivre (exposant sous le n° 9513), a moins de chances de succès ; il consiste en une vis sans fin, qui engrène avec un pignon. [...] M. Faivre, de Paris, et MM. Bresseau et Gillet, d'Angers, ont construit leur pianos droits avec des cadres métalliques, le premier en fer forgé, avec une plaque de même métal, contre laquelle viennent arc-bouter des barres également en fer ; l'autre, en fer de fonte d'une seule pièce. Déjà, à l'Exposition nationale de 1844, un appareil semblable avait paru, et Pierre Erard mit à l'Exposition de Londres, en 1851, l'essai d'un sommier fait d'une seule pièce en fer. Il paraît y avait renoncé plus tard. Il a reconnu sans doute que, si le fer offre l'avantage d'une grande fermeté au point d'attache des cordes, il a l'inconvénient de donner aux sons une inévitable sécheresse métallique qu'on remarque en effet dans le piano de M. Faivre et dans celui de MM. Bresseau et Gillet. Nous apprenons que de nouveaux travaux ont été entrepris par ces industriels pour le perfectionnement de leur système de construction." Exposition Universelle de 1855, Rapports du Jury mixte Internationale, 1855  -  Voir BRESSEAU à Angers.

PARIS - "M. JULES FAIVRE. Pianos. Nous poursuivons nos promenades à travers les massifs de l'exposition des pianos français, et nous nous arrêtons devant un instrument de M. Jules Faivre, facteur depuis longtemps établi à la Nouvelle-Orléans, et qui fabrique depuis peu à Paris. Cet instrument se distingue par des améliorations importantes apportées à la construction du sommier ainsi qu'à la disposition des cordes.
En outre, les chevilles y sont remplacées par un système de vis à engrenage, qui offre la facilité d'accorder soi-même l'instrument, et sans le moindre effort. La description du piano de M. Jules Faivre, mieux que la plus longue dissertation, permettra d'apprécier à leur juste valeur ces divers perfectionnements.
Les cordes sont disposes mi-partie obliquement (pour les dessus), mi-partie verticalement (pour les basses); d'où il résulte pour la table une plus grande surface, et conséquemment une augmentation de la sonorité. Le chevalet est divisé en trois parties. Cinq barres égales en fer forgé soutiennent l'appareil. Le sommier, également en fer forgé, prête aux différentes parties de l'instrument une solidité à toute épreuve.
L'innovation, en ce qui concerne l'accord, consiste dans l'emploi d'un mécanisme à peu près semblable à celui dont on se sert pour la contre-basse et la guitare. La cheville fait tourner une roue à engrenage au milieu de laquelle est passée la corde, qui se monte ainsi avec la plus grande facilité. Ces chevilles, faites séparément, peuvent s'adapter à tous les pianos indistinctement, sans qu'il soit besoin de modifier en rien la division naturelle de l'instrument.
Les avantages que comporte ce nouveau système n'ont pas besoin d'être démontrés. Les gens de l'art, on effet, comprendront aisément qu'il résulte du croisement des cordes une augmentation considérable de la sonorité dans les basses, une meilleure qualité de son dans les dessus, et dans toute l'étendue cette homogénéité de timbre si souvent recherchée et si souvent introuvable.
D'un autre côté, la construction du sommier en fer et les heureuses dispositions de tout l'appareil, garantissent la solidité de l'instrument, à quelque changement de température qu'on l'expose. Enfin, en simplifiant les procédés de l'accord et en assurant sa conservation, ce système réalise un perfectionnement qu'appelaient depuis longtemps, non-seulement les accordeurs, mais toute personne désireuse et souvent placée dans la nécessite d'accorder elle-même son piano.
M. Jules Faivre est au reste un homme habile, et duquel il faut attendre beaucoup. Excellent ouvrier dès l'Age de seize ans, et doué d'un esprit actif et entreprenant, il s'embarquait à dix-sept ans pour le Mexique. Il a travaillé successivement à Mexico, à la Havane et à la Nouvelle-Orléans. Dans cette dernière ville, ainsi que nous l'avons dit plus haut, il est parvenu à fonder une fabrique de pianos, dont les produits rivalisent avec les meilleurs instruments envoyés de France et d'Angleterre. C'est à la Nouvelle-Orléans que, frappé de la prompte détérioration que subissent les pianos européens sous une température où du jour à la nuit le thermomètre varie quelquefois de vingt a trente degrés, l'idée d'appliquer le barrage en fer aux pianos droits lui est venue.
Le succès a couronné ses différentes tentatives, au nombre desquelles il faut aussi compter l'essai du sommier d'une seule pièce, en fer forgé. Les pianos Faivre, expédiés dans toutes les parties des deux Amériques, résistent parfaitement à l'action, tantôt torréfiante, tantôt humide, de ces climats si pernicieux pour nos pianos français. La belle et puissante sonorité de ces instruments les fait en outre rechercher de tous les artistes voyageurs et des plus célèbres virtuoses. Gothscbalk, entre autres, ayant eu, lors de ses derniers concerts à la Nouvelle-Orléans, l'occasion de les toucher et d'en apprécier la bonne fabrication, s'est empressé de leur rendre un hommage direct et public. Maurice Strakosch, Alfred Jaell, ont, à la suite de diverses circonstances, joint leur témoignage de haute satisfaction à celui de leur célèbre confrère.
Il y a lieu de penser que la fabrique parisienne de M. Jules Faivre ne tardera pas a se placer au niveau de celle qu'il a créée à la Nouvelle-Orléans.
Le remarquable spécimen que ce facteur a envoyé à l'Exposition a déjà fixé l'attention des amateurs et des artistes, et une société justement considérée, la Société des sciences industrielles, arts et belles-lettres de Paris, a décerné, dans sa séance du 18 juin dernier, une médaille d'or à l'intelligent inventeur du piano croisé. Le jury, sans aucun doute, fera la juste part qui revient à M. Jules Faivre pour ses utiles travaux et pour son active coopération aux progrès de la fabrication française."
La France Musicale, 1855, p. 285 (Gallica)

Brevet de 1849 : "Faivre construisit un piano à cadre métallique, muni d'agrafes à chevalets, c'est-à-dire d'agrafes formant chevalet." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 

"178° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 16 mai 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Faivre (Jules), chez le sieur Armengaud, à Paris, rue des Filles-du-Calvaire, n° 6, pour un piano à châssis métallique et à agrafes à chevalet." Bulletin des lois de la République française, 07/1850, p. 482 (Gallica)

Brevet de 1855 : "Faivre, chercha à rendre l'accord plus facile par l'emploi d'une vis sans fin qui engrène avec un pignon." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1855 : "Faivre construisit un piano droit ayant son cadre métallique en fer forgé avec une plaque du même métal, contre laquelle venaient arcbouter des barres également en fer." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1860 : "970* Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 18 avril 1860, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, parle sieur Faivre (Jules-Joseph), facteur de pianos, représenté par le sieur Ricordeau, à Paris, boulevard de Strasbourg, n" 23, pour un échappement à répétition pour pianos droits." Bulletin des lois de la République française, 1862, p. 907

Brevet de 1861 : "1280. Le certifiait d'addition dont la demande a été déposée, le 19 septembre 1861, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Faivre (Jules Joseph), facteur de pianos, représenté par le sieur Ricordeau, à Paris, boulevard de Strasbourg, n° 23, et se rattachant au brevet d'invention de quinte ans pris, le 26 avril.Bulletin des lois de l'Empire Français, Volume 20,1864, p. 1223

 

Paris

New Orleans, Louisiana, U.S.

 

47, rue de Rivoli (xxx1855)(z1855)(**1856)(arr.4)

61, rue de Rivoli (xx1856)(arr.4)

25, boulevard Péreire (1887)(arr.17)

8, avenue de Villiers (xx1897)(arr.17)

à Paris

New Orleans, Louisiana, U.S.

 

 

'Facteur de pianos'

FAIVRE Jules-Joseph (z1855)(1864)

"Faivre (Jules), 8, avenue de Villiers, ancien fabricant de pianos, fondateur de trois prix de 1,000 francs chacun." (xx1897)

"FAIVRE (Jules), Nous entrons tous dans la vie avec îles aspirations différentes. Les uns ont l'esprit tourné vers les sciences, les autres vers les arts ou l'industrie. C'est ce qu'on appelle la vocation. Dès sa plus tendre enfance. M. Jules Faivre, grand admirateur de ce bel instrument, du piano qui à lui seul forme un orchestre, s'était, pour ainsi dire, roue à son perfectionnement. Il se consacra donc des ses plus jeunes années a la fabrication du piano. Ne trouvant pas à Paris la place qu'il désirait se faire, partit pour l'Amérique à l'âge de dix-sept ans, parcourant tour à tour le Mexique, la Havane, etc. Après avoir supporté toutes les privations possibles avec le plus grand courage, après avoir travaillé avec autant de persévérance que de ténacité, M. Jules Faivre arriva à la Nouvelle-Orléans, où il fit non seulement son premier piano, mais le premier qui ait jamais été fait dans cette belle cité de la Louisiane, et il s'agissait ici, non seulement de fabriquer un piano, mais de construire tout le matériel nécessaire a l'instrument, depuis les chevilles, marteaux, clavier mécanique et la caisse, etc., puisque rien n'existait de semblable. Ce premier résultat obtenu par M. Jules Faivre (à peine âgé de vingt ans), fut suivi de beaucoup d'autres, En 1844, M. Jules Faivre inventa un piano à Cadre de fer. En 1855 (Exposition universelle), il présentait un piano à cordes croisées, cadre en fer, chevilles spéciales pour faciliter l'accord. et obtenait une récompense. Enhardi par ce succès, M. Jules Faivre retourna a la Nouvelle-Orléans, où, redoublant d'efforts, de travail et de zèle, voulant faire mieux, toujours mieux, il réussit a créer des instruments modèles et à se constituer une modeste fortune qui lui paraissait très grande par rapport à ses goûts simples et modestes, et à ses habitudes d'ordre et d'économie. Revenu en France, quoique ne fabriquant plus, il ne cessa pourtant de s'intéresser à l'instrument dont il s'était si exclusivement occupé, et pensa alors à ceux qui, moins bien doués que se chargea du choix à faire parmi les ouvriers les plus méritants. Les candidats se produisirent tour à tour et, sur vingt-neuf choisis dans les premiers ateliers de facture de pianos, quatre furent désignés comme méritant également le prix et qu'il était absolument impossible d'en éliminer un seul.  [...] Plusieurs avaient pensé à la croix de la Légion d'honneur, qui serait si bien placée sur cette poitrine d'honnête homme! Mais non seulement M. Faivre ne demande rien, mais il refuserait opiniâtrement toute espèce de témoignage de reconnaissance ou d'honneur. Il a conquis l'estime générale, c'est tout ce qu'il pouvait souhaiter pour lui-même. Que son idée progresse pour le plus grand bonheur des autres, c'est-à-dire de ceux qui peinent dans la vie, que sa pensée de solidarité grandisse en s'affermissant; que le bel exemple qu'il vient de donner ait de nombreux imitateurs, voilà tout ce qu'il désire, tout ce qu'il espère, tout ce qu'il ambitionne. (Pour le détail de la journée du 21 octobre 1894, consulter le journal le Monde musical du 30 octobre 1894.)" Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1895, p. 315-317 (Gallica)

Dans un article dans Le Courrier de la Louisiane il y a un FAIVRE J. qui vendait des pianos ERARD et PLEYEL vers 1848.

"Des agents de la Police de sûreté ont procédé à l'arrestation d'un nommé Faivre, contre lequel de nombreuses plaintes avaient été déposées au Parquet. Cet individu avait trouvé un moyen pour réaliser des capitaux et vivre très largement. Il existe à Paris un nombre considérable de maisons pour la vente à crédit de pianos et autres instruments de musique. Tantôt sous le nom de Leroy, tantôt sous celui de Durand, Faivre obtenait la livraison de pianos aux différents domiciles qu'il possédait à Paris, après avoir généreusement acheté des concierges la déclaration de sa solvabilité et de son honorabilité lorsque les dupes venaient prendre sur son compte les renseignements usage. Généralement, Faivre acquittait le premier billet mensuel qu'il avait souscrit; puis, il s'empressait de revendre à vil prix ou de mettre en consignation chez un commissionnaire en marchandises les instruments que son crédit imaginaire lui avait fait obtenir.  Dans le seul mois de juin, cet individu se faisait ainsi livrer, par une vingtaine de maisons, pour plus de dix mille francs de pianos, à des domiciles plus fantaisistes les uns que les autres. A la suite des nombreuses plaintes portées contre cet individu, M. Guichenot, juge d'instruction, fut chargé d'une enquête. Ce magistrat décerna contre Faivre un mandat d'amener; c'est à son dernier domicile, boulevard Péreire 25, que cet escroc a été arrêté. Il a été immédiatement écroué au Dépôt." Le Petit Parisien, 27/07/1887, p. 4 (Gallica)

"Les belles actions. Un ancien facteur de pianos, M. Faivre, veuf et sans enfants, est revenu à Paris après fortune faite à la Nouvelle-Orléans. Il s'est rappelé les difficultés de la vie de l'ouvrier et a décidé d'offrir chaque année trois prix de 1,000 francs aux ouvriers facteurs de pianos les plus dignes par leur mérite, leur honorabilité, leur habileté professionnelle. Il a prié M. J. Thibouville-Lamy, président de la Chambre syndicale des instruments de musique, MM. G. Lyon et E. Gouttière, vice-présidents, de demander à la chambre syndicale des instruments de musique d'accepter l'offre des 3,000 francs et la charge des choix à faire. Après acceptation, une Commission a été nommée qui a provoqué la présentation par les patrons de vingt-neuf candidats tous intéressants. Quatre d'entre eux ayant été mis sur le même plan, le donateur, M. Faivre, fut appelé pour choisir les trois heureux. Devant la difficulté du choix, cet homme de bien a ajouté un quatrième prix de 1,000 francs. Aujourd'hui, à deux heures et demie, aura lieu, salle d'Harcourt la distribution solennelle de ces prix." Le Figaro 21/10/1894, p. 2 (Gallica)

"J. Faivre - PATENTED IN PARIS FOR HIS Wrought Iron System, keeps always on hand, at his Warcroome. No. 50 ROYAL STREET, NEW ORLEANS, a large assortment of Pianos of every description and in the richest style, particularly made for all damp climates and warranted to keep In tune longer than any heretofore offered to the publio. Sold at Parisian prioes by wholesale and retail. JULES FAIVRE." The Musical World and New York Musical Times, 11/06/1853, p. 95

"Faivre (J.), facteur de pianos, pianos système en fer, les seuls qui puissent résister à tous les climats, locations et accords, Rivoli, 61, ancien 47; maison à la Nouvelle-Orléans, Royal-Street, 56, fondée en 1840." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

Mention honorable Paris, 1855

 

FAURÉ Alexandre André
&
ROGER Louis

 

 

 

 

1840

 

Pianos droits et pianos à queue

FAURÉ & ROGER
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur l' exposition de 1844, cliquer sur le lien ci-dessus

"Visitons les ateliers de MM. Faure et Roger pour y choisir un de ces charmans petits pianos qu'ils confectionnent avec âne grande perfection. Les instrumens dus à leurs soins sont au-dessus de tout éloge et bien superieurs à tous ceux que l'on a voulu faire sur leurs modèles. Le son est large et puissant et rappelle les basses de l'orgue; mais cette beauté n'est pas qu'accidentelle elle dure autant que l'instrument, qui lui-même, est d'une solidité rare; les pianos droits de MM. Faure et Roger peuvent lutter avantageusement pour la force et la durée avec les meilleurs pianos carrés. Aussi les demande-t-on beaucoup en ce moment où tout s'apprête pour nos plaisirs." Le Presse, 14/12/1842, p. 4 (Gallica)

"Faure et Roger, B 1839, facteurs du Roi, pianos de tous genres à rendre et à louer, spécialités, pianos droits à cordes verticales perfectionnées par un nouveau systeme qui les rend égaux, sous tous les rapports, aux meilleurs pianos de grande dimension; fabrique rue de l'Université, 151 ; magasins rue de Richelieu, 112." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1844, p. 516 (Gallica)

"Faure et Roger, B. [médaille bronze] 1839-44, facteurs du Roi, pianos de tous genres à vendre et à louer, spécialités, pianos droits à cordes verticales perfectionnés par un nouveau système qui les rend égaux, sous tous les rapports, aux meilleurs pianos de grande dimension; fabrique rue de l'Université, 151 ; magasins rue de Richelieu, 112." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 558 (Gallica)

 

Paris magasins : 108, rue de Richelieu [maison Frascati] (yy1840)(x1843)(**1844) (*1846)(arr.2)

magasin : 112, rue de Richelieu [maison Frascati]  (**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(arr.2)

fabrique : 151, rue de l'Université (1840 ?)(yy1841)(x1843)(**1844)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(arr.7)

123, rue de l'Université (1850)(10)[peut-être l'adresse privrée de ROGER Louis](arr.7)

8, Fontaine Saint Georges (*1846)(arr.2)

200 pianos par an, 1844

 

'Facteurs de pianos'

Voir également  HATZENBÜHLER & FAURÉ (°1832). La société de HATZENBUHLER Jean-Baptiste, FAURE André-Alexandre et ROGER Louis en 1841. FAURE était un marchand de bois des îles et ROGER était un négiciant.

FAURÉ André & ROGER Louis (**1844)(**1845)(**1846)

Faillite en 1846 (10): "Le sieur ROGER concerné personnellement par la faillite."

1847 : "La dissolution de société de MM. Faure et Roger, facteurs de pianos, annoncée dernièrement par la Gazette des Tribunaux, est pour nous un motif de prévenir le public que M. Roger, facteur du roi, rue Richelieu, 112, continue la fabrication. Les conditions de bon marché n'excluent pas l'excellente qualité et la solidité de ses instrumens, si l'on veut se rappeler qu'à la dernière exposition de 1844, ils ont Faure, 36 rang, immédiatement après ceux beaucoup plus chers de MM. Wolfel et Kiegelstein [sic]." L'Indépendant, 02/12/1847, p. NP (Gallica) - "FAURE Alexandre André, Ancien négociant, à Beaugency, Loiret. Cité le 15/10/1847, dans un acte sous seing privé, comportant dissolution entre ledit et ROGER Louis, facteur de pianos, dt à Paris, rue de l'Université, n° 151, laquelle a été dissoute à compter du 24/12/1846. Source: D31u3-147/Pièce 2072." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

Repris par ELCKÉ & GOMBEAU (°1846), voir plus bas sur cette page.


(la suite)

"Pianos à vendre et à louer. Faure et Roger, facteurs du Roi, rue Richelieu, 112. Maison Frascati." La Presse, 26/11/1845, p. 3 (Gallica) et La Presse, 24/02/1846, p. 4 (Gallica)

Et encore la même année une annonce d'un autre facteur, ROGEZ (°1834) publia le suivant en 1846 :

"M. Rogez dont les magasins de pianos sont établies rue Jacob, 31, nous prie d'informer le public que la faillite de MM. Fauré et Roger ne le concerne nullement. Nous profitons de cette circonstance pour recommander aux amateurs et aux artistes l'établissement de M. Rogez, dont l'excellente réputation est faite depuis vingt-cinq ans." La France Théâtrale, 31/12/1846 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... autres avec le nom ROGER.

Médaille de bronze Paris, 1844

 

1846

GAUDU Jean

 

 

 

 

 

Pub 1925

 

1840

 

 

 

Facteur de pianos et orgues (?) et éditeur de musique

TÊTES de factures

Facture de 1876

Facture de 1882

Facture de 1884

Facture de 1892

Facture de 1901

 

Saint-Brieuc

4, rue Charbonnerie (F1876)

27, rue Charbonnerie (F1882)

31, rue Charbonnerie (18??)

16, rue  des Pavés-Neufs (F1892)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)

(15)-16, rue de Rohan (F1901)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(F1911)(*1913)(**1921) (1924)

Bureaus & ateliers : 9, rue Poulain-Corbain (F1911)(F1921)

Procure : 13, rue de Rohan (F1932)

Succursale : 8, rue Poulain-Corbion (*1913)

Ateliers : 2, rue Poulain-Corbain (**1921)

26, rue Saint-Guilliaume (F1932)

 476 pianos (24)

 

Pianos droits et orgues

'Facteur de pianos', et éditeur de musique

 GAUDU & Fils (avant 1882)

GAUDU Frères (facture de 1882)(*1895)

E. GAUDU (*1896)(*1897)(*1906)

J. et E. GAUDU (facture de 1892 et 1901), 'Société de facteurs de Paris' (*1903)

GAUDU & Fils (**1921)

Maisons GAUDU et MORICE (°1849) de Rennes étaient réunies vers 1920, sous le nom 'AU MENESTREL BRETON'.

Leurs pianos étaient fabriqués par BREITNER et RUCH (°1869) ?

"Les Etablissements GAUDU de ST-BRIEUC - PIANOS & ORGUES "Au Ménestrel Breton." - si appréciés en BRETAGNE et dont la clientèle s'étend en NORMANDIE, annoncent leur passage à AVRANCHES, GRANVILLE, COUTANCES, St-LO, FLERS, DOMFRONT, VIRE, MORTAIN, SAINT-HILAIRE, FOUGERES, etc., et Environs, du 17 au 27 Août prochain. Mr GAUDU, (en automobile) visitera les ACHETEURS DE PIANOS. Ecrire: 15-16, Rue de Rohan, St-BRIEUC, AVANT LE 15 AOUT ou téléphoner 1-61, Saint-Brieuc 80 PIANOS droits et à Queue Neufs ou d'Occasion, toutes marques GROS AVANTAGES CONFIANCE GARANTIES ABSOLUES." L'Ouest-Éclair, 10/08/1924, p. 4 (Gallica)

PHOTO

Pub GAUDU Photo et Transport de pianos GAUDU.

TÊTES de factures
(la suite)

Facture de 1911

Facture de 1921

Facture de 1932

Facture de 1954

Famille Gaudu. Une lignée attestée depuis Henri IV, Le Télégramme, 22 août 2013 (24)

CARTE POSTALE

 

Médaille d'argent (?), 1843 | Médaille d'honneur (?), 1863 | Médaille de bronze Rennes, 1864

 

 

ROUSSEAU Antoine Alexandre

 

 

 

 

Lectures pour tous, 03/1924, p. 269 (Gallica)

 

1840

 

  "PIANOS - GILBERT - Grand Prix Bruxelles - Sonorité d'un Piano à queue. Vente directe par la Manufacture. Un piano de qualité un prix avantageux. Le plus Grands Magasins de Pianos et Orgues. [...]. Salle de Concert, Usine. OCCASIONS de toutes marques. Location. Echange. - 115, 113, RUE DE VAUGIRARD 5 minutes de la Madeleine." Le Petit Parisien, 10/01/1925, p. 6 (Gallica)

  "GILBERT, 113 et 115, r. de Vaugirard, Paris, 15°. T. Ségur 19-26. R. du C. 47805. Pianos et orgues. (17-14308)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)



  "GILBERT, 113 et 115, r. de Vaugirard, Paris. 15e. T. Ségur 19-26. — Usines électriques : 115, r. de Vaugirard, Paris, 15°; et à Bellevue (S.-et-O.). Manufacture de pianos droits et à queue, harmoniums pour églises, orgues de salons. (17-14368)" Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1935 (Gallica)

CARTE POSTALE

Magasin : 113 & 115, rue de Vaugirard vers 1900.

GILBERT a vendu des marques comme Érard, PLEYEL et Gabriel GAVEAU vers le début du 20ème siècle.

 

Paris 32, Cité de l'Etoile (z1864)

50, rue Notre-Dame-des-Champs (*1867)(arr.6)

19, rue Schomer (**1888)(*1893)(*1895)(*1896)(1900)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(arr.14)

115, rue de Vaugirard(*1895)(*1897)(*1902)(*1906)(*1910)(arr.15)

113 & 115, rue de Vaugirard (**1911)(*1913)(**1923)(**1925)(*1929)(*1938)(arr.15)

113, rue de Vaugirard (**1921)

(arr.15)

2 usines : à Paris et Bellevue

Succurale : 1, rue Madame (**1923)(1926)(arr.6)

Pianos droits, pianos à queue et orgues et harmoniums.

Maison fondée en 1855 selon Musique-adresses de 1929.

ROUSSEAU A. et Cie (*1867), facteur d'orgues et d'harmoniums

1864 - "Mlle Jammer, couturière, même maison, Rousseau, facteur d'orgues, cité de l'Etoile, 32." L'Indicateur des mariages de Paris, 10/01/1864, p. 4 (Gallica)

Faillite en 1868 : "Nom : ROUSSEAU Alexandre, facteur d'orgues, r.-N.-des-Champs, 50 - Syndics et avoués : Battarel - faillites : 27 mai 68 - Concordats : 24 déc. 68 - Insuffis. et unions : (4)." Dictionnaire... des faillites... prononcées par les tribunaux de Paris, H.-F. Mascret, 1868, p. 92 (Gallica)

Repris par GILBERT :

Vers 1888-1913 les harmoniums ont été vendu encore sous le nom ROUSSEAU A., sur l'adresse de rue Schomer. On trouve dans les annuaires entre 1888 - 1909 le nom de ROUSSEAU Hector, sur la même adresse, sous la rubrique artistes et professeurs d'orgues.

GILBERT, son successeur (*1895)(*1897)(*1906)(**1911)(**1921)(**1925), manufacture de pianos, sur l'adresse rue Vaugirard.

 

INFO EXTRA

Particularités de la facture d’Alexandre Rousseau, Pascal Auffret, dans L’harmonium français, N° 1, juin 2007

ROUSSEAU sur Wiki Harmonium

Liste des exposants Paris, 1867 (orgues et harmoniums) | Médaille d'or Paris, 1900 (orgues, harmoniums et pianos) | Grand Prix Bruxelles, 1910 ?  
FLACHET 1840 Grenoble Place des Cordeliers (*1875)(*1876)

 6, rue Turenne (***1906)

5
, rue Montorge (*1898) (1912)(*1913)(**1921)

 

Pianos droits et pianos automatiques

Facteurs et/ou marchands de pianos

FLACHET (1860)(***1863)

FLACHET & HENRY (1873)

 HENRY Père et Fils & ARNAUD (*1898)

 HENRY N. (***1906)

HENRY N. & ARNAUD A. (1912)(*1913)

1912 - "Grenoble. — Prorogation jusqu'au 31 mai 1912. — Soc. HENRI fils et ARNAUD pianos et instruments de musique, 5, Montorge." Archives commerciales de la France, 20/04/1912, p. 572 (Gallica)

HENRY Fils & ARNAUD  (191?)

ARNAUD Vve. (**1921)

 

 

 après 1913

HERCE Pierre Auguste (Augustin)

(1811 - ?)(10)

 

 

1840  

 'Fabrique de pianos' (1878)

TITRES

'Breveté de S. M. la Reine de l'Angleterre'

'Fabr. spéc. pour la tempér. du Brésil'(*1859)

PARIS - "MM. HERCE père et fils, à Paris, rue du Faubourg Saint-Antoine, 15. Ces artistes ont exposé des pianos droits à cordes obliques et à cordes verticales, présentant quelques innovations dans la construction, et notamment dans la manière de couder les cordes sur le chevalet. Ils ont appliqué ce nouveau système de coudage à un piano droit à cordes verticales qui, dans le concours, s'est trouvé mis au sixième rang." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 547

PARIS - "Un autre emprunt lui avait également été fait par MM. Herce et fils, qui auraient pu retrouver, dans plusieurs de ses pianos, leur cordage équilibré. On sait qu'en passant sur le chevalet, la corde reçoit une double flexion parallèle au plan de la table, en s'appuyant contre deux pointes, inclinées en sens inverse, implantées dans le chevalet. Cette flexion a pour but de la maintenir plus fixe et d'éviter que ses vibrations lui fassent quitter le point du chevalet qui détermine sa longueur. On comprend que, si la flexion de toutes les cordes a lieu dans le même sens, elles détermineront une tendance de la part de celles-ci à pousser latéralement la table d'harmonie contre une des parois de la caisse. M. Pape, et, après lui, MM. Herce et fils, ont fait disparaître cette tendance, en coudant alternativement la moitié des cordes dans un sens et l'autre moitié dans l'autre, de manière que leurs efforts se fissent équilibre." Revue scientifique et industrielle, Volume 17, 1844, p. 381

PARIS - "La fabrique de MM. Herce et Mainé livre 100 pianos par an au commerce. Leur piano droit, admis au concours, a été classé le cinquième de cette catégorie. L'ancienneté de l'établissement de MM. Herce et Mainé est une garantie de la bonne confection de leurs ouvrages. MM. Herce et Mainé avaient été mentionnés honorablement en 1844 : le jury leur décerne la médaille de bronze." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

PARIS - "MM. Herce et Maine, de Paris, ont produit un système d'agrafes qui consiste à attacher la corde sur le chevalet même, dans le but de soulager la table du poids des cordes quand celles-ci ont leurs points d'attache au delà de la table." Le travail universel : revue complète des oeuvres de l'art et de l'industrie exposées à Paris en 1855, p. 602 (Gallica)

PARIS - "M. HERCE. - M. Hercé ne s'est pas contenté d'exposer un bon piano vertical; mais il a voulu faire de l'extraordinaire, une sorte de réclame parlante. Il s'est donc imaginé de construire une armoirepiano, et il a eu l'ingéniosité de mettre le clavier tout en haut, ce qui fait que, sans aucune exagération de ma part, il faut avoir un marchepied pour y atteindre; et si l'appartement n'a pas, en hauteur, la dimension voulue, l'exécutant est obligé de laisser sa tête au bas de l'échelle !!!
M. Hercé construisit, en 1855, un piano droit, avec un système d'agrafes placées sur la table.
1844. Mention Honorable pour piano droit à cordes verticales placé au 6me rang. / 1849. Médaille De Bronze, piano droit classé au 5e rang. / 1855. MENTION HONORABLE." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 192

PARIS - "Des pianos droits à cordes verticales et des pianos droits à cordes obliques."  Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878, Chouquet

"Herce père et fils; le père étant marchand de bois et fournissant les matières premières à MM. les facteurs, donne au fils, anciennement ouvrier de la maison Erard, une grande facilité de fabrication et l'emploi de marchandises de première qualité, Charenton, 102." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1844, p. 516 (Gallica)

"Herce père, ancienne fabrique de caisses de piano, connue depuis 28 ans, Charenton, 102." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1847, p. 471 (Gallica)  - [1847 - 28 = 1819]

"Herce et Mainé, boul. Bonne Nouvelle, 18, ont, par procédé aussi simple qu'ingénieux, fait disparaître la déviation qui fatigue tant la table tFharmonie, ce qui procure à leurs instruments des sons plus suaves et un accord constant. Ils ont présenté à l'exposition dernière des pianos dont tout le mécanisme intérieur peut se sortir de la caisse par la première personne venue, ce qui permet aux personnes de province, en cas d'accident ou de réparation, il envoyer le mécanisme par la diliqence. L'avantage de ces procédés est qu'ils n'augmentent nullement le prix des instruments de ces facteurs, qui viennent d'obtenir, à l'exposition de 1849, la première médaille de bronze. Ateliers, rue Charenton, 92." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1851, p. 655 (Gallica)

 

Paris 15, rue du Faubourg-Saint-Antoine (a)(**1844)(arr.11)

102, rue de Charenton (a) (*1842)(**1842)(x1843)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(arr.12)

ateliers : 102, rue de Charenton (b)(x1849)(*1850)

18, boulevard Bonne-Nouvelle (b) (x1847)(*1848)(*1849)(x1849)(*1850)(*1851)(yy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(*1877)(**1877)(**1878)(**1879)(**1881)(arr.2)

3, boulevard Bonne Nouvelle (**1880)(**1883)(arr.2)

ateliers : 92, rue de Charenton (*1851)(yy1855)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(1860)(10)(arr.12)

102, rue d'Aboukir (**1884)(**1885)(**1888)(arr.2)

ateliers : 99,  rue de  Charonne (*1859)(**1864)(*1880)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(arr.11)

100 pianos par an (1849)

 

'Facteur de pianos'

Ancien 'ouvrier de la maison Erard' (xx1844)

HERCE Pierre Auguste (Augustin) (1811- ?) - (1860)(10)(1866)(*1867).  Il est né à Paris en 01/09/1811. (10)

Il était ébéniste en 1831, et habitait rue Lenoir, 5, avant devenir facteur de pianos. (10). HERCE Pierre François était marié avec TURIOT Marie Anne. (10)

HERCE, Père et Fils (a)(**1844)(**1846)(x1847), aussi exposants sur l'exposition de Paris en 1844; ils ont une autre adresse que les associés HERCÉ & MAINÉ (b) en 1847. Mais la publicité de 1859, dont on mention leur résultat d'exposition de 1844, ci-dessous, preuve qu'ils ont l'adresse '18, boulevard Bonne Nouvelle' en 1859, donc probablement ils sont déménagé en 1847. HERCE père avait encore son fabrique de caisses de pianos vers (x1847), rue Charenton, 102 dès 1819.

HERCE A. et MAINÉ E. (b)(x1847)(*1849)(yy1855)(xx1856), voyez aussi pour MAINE.

HERCE (b)(xx1861)(**1878)

HERCE Frères (b)(1879)(*1880)

1879 - "PRODUCTIONS DE TITRES, Sont invités à produire immédiatement, leurs titres de créance, MM. les créanciers dans les faillites de : MM. Herce frères, fab. de pianos, 18, boulevard Bonne-Nouvelle. — n. 7.826." Le Moniteur des Faillites et des Liquidations de France et de l'étranger, 1879, p. 227 (Gallica) - La Presse, 23/11/1879, p. 4 (Gallica)

HERCE (**1883)

Brevet de 1855 : "Hercé et Maine construisirent un piano droit avec un système d'agrafes placées sur la table, par lesquelles passent les cordes, ayant quelque analogie avec le système d'agrafes d'Érard." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1866 : "73.851. Brevet de quinze ans, 28 novembre 1866; Herce, représenté, par Jeanselme, à Paris, rue Gaillon, n° 13. — Perfectionnements apportés dans la disposition des pianos à queue." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1869

Brevet de 1867 : 'Piano-armoire' (*1867), M. Hercé ne s'est pas contenté d'exposer un bon piano vertical; mais il a voulu faire de l'extraordinaire, une sorte de réclame parlante. Il s'est donc imaginé de construire une armoirepiano, et il a eu l'ingéniosité de mettre le clavier tout en haut, ce qui fait que, sans aucune exagération de ma part, il faut avoir un marchepied pour y atteindre; et si l'appartement n'a pas, en hauteur, la dimension voulue, l'exécutant est obligé de laisser sa tête au bas de l'échelle !!!" La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, 1867

'Inventeur du piano à Tribune et de la table d'harmonie en équilibre' (1878)


(la suite)

"Herce et Maine, M.H. 1844 (B) 1849. La qualité d'un bon instrument dépend de la conscience du facteur, de son savoir-faire et non de l'économie qu'il apporte dans ses produits; c'est à l'excellence de sa fabrication que cette maison doit les récompenses successives qu'elle a obtenues aux expositions de 1844 et 1849. Magasins boulevard Bonne-Nouvelle. 18. - Ateliers rue de Charenton, 92." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

"Herce et Mainé, B [médaille de bronze] et récompenses aux exposition nat. et univ.; pour les accords, les échanges et réparations, s'adresser au magasin, boul. Bonne-Nouvelle. 18; pour la vente aux marchands de pianos de Paris et de la province, à leur fabrique, rue de Charenton, 92." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1858, p. 776 (Gallica)

"Hегсе, MH 1844, MB 1849, MH 1855, fab. spéc. pour la tempèr. du Brésil, boul. Bonne-Nouvelle, 18, ateliers. Charonne, 99." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859, p. 1008-1009

"Avis aux actionnaires, avances de fonds. Pianos à l'essai. – Herce, boul. Bonne-Nouvelle, 18, choix de location de 10 à 20 f. par mois." La Presse, 31/10/1860, p. 3 (Gallica)

"Herce, 18, boulevard Bonne-Nouvelle, paris. Fabrique de pianos. Maison fondée en 1840. Inventeur du Piano à tribune et de la table d'harmonie en équilibre. Mention honorable en 1844; Bronze en 1849; Mention honorable en 1855; 1re Médaille de Vermeil en 1872; Breveté de S. M. la Reine d'Angleterre." Catalogue général descriptif de l'exposition : section française / Exposition universelle de Paris 1878, p. 5 (Gallica)

"PIANOS-HERCE-OBLIQUES aux exp. 1e en prov. Pr. de fabrique. Loue dep. 10 fr 11e Bonne-Nouvelle,3." Le Figaro, 29/05/1882, p. 3 (Gallica)

 

Mention honorable Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849 | Mention honorable Paris, 1855 | patent, 1867 | 1e médaille de vermeil Lyon, 1872

 

KLEINJASPER dit SEGENKEMPER Jean François

(1813 - 1860)(12)

 

 

1840

 

Pianos droits

Brevet de 1873 : "85,395. Brevet de quinze ans, 23 avril 1869; Kleinjasper fils, à Paris, rue Saint-Honoré, n° 296. Piano consolidé à clavier transpositeur." Bulletin des lois de la République française, 01/1873, p. 302 (Gallica)

"KLEINJASPER, facteur de pianos, médaille d'or, médaille de Londres, r. St-Honoré, 296, entrée pass. St-Roch, 2." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864, p. 234 (Gallica)

"KLEINJASPER, fabr, de pianos, inventeur du clavier transposileur portatif, s'adaptant à tous les pianos, orgues, expositions 1844-49-55-67-78, méd. 1re classe et tard, d'or, vente et location, échanges, réparations et accords, export., r. Caumartin, 23 (ci-devant, St-Honoré, 296, pass. St-Roch); usine à Batignolles." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

Paris

Batignolles

 

4, rue Saint-Anne (1839)(1840)(10)(arr.1)

250, rue Saint-Honoré (**1844)(*1850)(*1851)(arr.1)

350, rue Saint-Honoré (**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(arr.1)

1, rue des Frondeurs (x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(arr.1)

296, rue Saint-Honoré (1851)(**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(xx1856)(*1859)(xx1861)(*1862)(***1863)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1880)(**1881)(arr.1)

2, Passage Saint Roch (xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1881)(**1883)(arr.1)

79, rue La Condamine (**1877)(**1878)(**1879)(arr.17)

23, rue Caumartin, ci-devant rue Saint Honoré, 296 (**1880)(**1881)(**1883)(1884)(**1888)(arr.9)

47, Notre-Dame-de-Lorette (***1892)(*1895)(*1897)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1910)(arr.9)

à Paris

Usine :

 à Batignolles (**1880)(**1881)

 

 

'Facteur de pianos'

Né à Paris des parents d'Allemagne en 1813. (12)

Époux de GUILLOT Denise (10)

1840 - "KLEIN-JASPER dit SEYENKEMPER Jean François, Facteur de pianos, Dt rue Sainte Avoie, n° 4. Cité comme temoin et fils, le 19/08/1840 ? lors de la succession de SAINTHUILLE Marie Catherine Cécile, sa mère décédée le 10/02/1840, Source : AP/DQ7/3744/acte 95." nformations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

KLEINJASPER Jean François  (1851)(1855)

KLEINJASPER Fils (1873)

KLEINJASPER P.V.D. (xxx1878)

KLEINJASPER Vve. dès 1884 :

1884 - "Vendeur : Kleinjasper - Acquéreur : Kleinjasper (Vve) - Domicile élu pour les oppositions : R. Caumartin, 23 - Entrée en jouissance : 7 avril 84 - Fonds vendu : Facteur de pianos, r. Caumartin, 23." Archives commerciales de la France, 13/04/1884, p. 497 (Gallica)

KLEINJASPER Maurice (***1892)

1892 - Changement de propriétaires vers 1892. (***1892), p. 89

Dès un moment fabriqué par  MUSSARD (°1822).

LONDRES - "KLEINJASPER, J. F., 296 Rue St. Honoré, Paris-Pianoforte Maker. A cottage pianoforte." Official descriptive and illustrated catalogue of the Great exhibition of the works of industry of all nations, 1851

LONDRES - "[...] il signor Kleinyasper [sic] fé mostra di un altro in palissandro [...]" L'Italia musicale, Volume 3, 1851, p. 172

LONDRES - "M. Kleinjasper a obtenu la mention honorable, il l'avait déjà gagnée en 1851. Son piano d'ébène incrustée de dorures de bon goût, est une très-belle pièce." La France à Londres en 1862 : revue de l'Exposition universelle du Palais de Kensington. Année 32, 1862, p. 639 (Gallica)

PARIS - "Bon facteur, mais les instruments ne se font remarquer par aucune qualité exceptionnelle. — C'est bon ordinaire. 1851, à Londres, mention honorable, pour pianino." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 162

 

Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849 | Mention honorable Londres, 1851 | Liste des exposants Paris, 1855 | Mention honorable Londres, 1862 | Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des exposants Paris, 1878

?

LIMONAIRE Antoine ou Jeune

(1815 - 1886)(23)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1840

 

 

Pianos droits, pianos à queue, orgues, pianos mécaniques, automatiques et orchestrions et boîtes de musiques

Piano ca. 1846, Musée de Bayonne, France

PARIS - "Le piano à queue de M. Limonaire, classé parmi les pianos exceptionnels, a fixé l'attention du jury. La disposition du mécanisme, auquel les étouffoirs sont attachés de manière à ne faire qu'un ensemble, a paru nouvelle et ingénieuse." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

PARIS - "Un facteur qu'il faut aussi ranger parmi les plus habiles, c'est sans contredit M. Limonaire, dont la réputation est d'ailleurs de notoriété artistique. Les instruments de M. Limonaire offrent une rare perfection, leur mode de construction repose d'ailleurs sur des données et des principes que l'expérience et le succès ont consacrés.
Dès son début dans la carrière, en 1840, M. Limonaire se préoccupait d'asseoir sur des bases fixes, inébranlables, les règles de son art. Il remontait aux causes et apportait à la facture un riche contingent d'observations théoriques. L'étude des sciences physiques et mathématiques lui a fait découvrir un nouveau système d'accord où l'octave est établie par quinte et quatrième, intervalles qui forment les treize demi-tons, et ne laissent entre le point de départ et son octave qu'une fraction de 1|100 c'est, comme on voit, le tempérament réduit à sa plus simple expression.
M. Limonaire a également porté toute son attention sur les cordes il a fait de nombreuses expériences sur les forces de chaque numéro des différentes fabriques, et il établit ses longueurs sur des chiffres irrécusables; la mécanique a subi ses utiles modifications.
Les marteaux à double nez qu'il imagina vers 1843, un double échappement à pièce de renvoi, d'une simplicité remarquable; des fourches à doubles vis régulatrices, qui donnent a la mécanique la précision des mouvements d'horlogerie, et qui sont à l'abri des influences atmosphériques; eniln un nouveau système d'attache des cordes en spirales, tels sont les travaux principaux de M. Limonaire, et l'ensemble des services qu'il a rendus à la facture.
M. Limonaire expose un piano à queue ot des pianos droits à cordes verticales qui se distinguent autant par leur belle sonorité que par lé fini et la précision du travail. Ces instruments répètent surtout admirablement et à toutes les hauteurs de la touche. Les basses sont excellentes, le clavier ne laissa rien à désirer. A. Giacomelli." La France Musicale, 1855, p. 290 (Gallica)

PARIS - "M. LIMONAIRE - M. Limonaire est un bon facteur, assez en renom dans l'industrie parisienne. L'instrument exposé par ce facteur est d'une bonne construction : mais il ne sort pas de ce milieu dans lequel nous voyons flotter à Paris, l'industrie des pianos.
En 1848, M. Limonaire rattacha les étouffoirs au mécanisme, de manière à ne former qu'un seul ensemble.
En 1852, il imagina un marteau répétiteur à renvoi d'échappement et à double vis régulatrice. Ce marteau mobile faisait charnière à une des extrémités de la noix.
1849. Médaille De Bronze, bonne fabrication. 1855. Médaille De 1° Classe." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 192

PARIS - "LIMONAIRE. - France. - Pianos droits à double échappement où se reconnaît un facteur ingénieux; piano-orgue à manivelle, d’une grande puissance."  Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Brevet de 1848 : "Limonaire disposa le mécanisme où il attacha les étouffoirs, de manière à ne former qu'un seul ensemble." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1851 : "Limonaire imagina un marteau répétiteur, à renvoi d'échappement et à double vis régulatrice; ce marteau mobile fait charnière à une des extrémités de la noix; elle est traversée librement par une broche taraudée dont l'écrou sert à régler; elle soutient le marteau dans la position où il est reçu parla chaise et en même temps renvoie l'échappement sous le nez de la noix aussitôt que la touche se relève. (B. F., 13,805)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1852 : "253° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 4 juin 1852, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Limonaire (Antoine), à Paris, rue Neuve-des-Petits-Champs, n° 20, pour marteau répétiteur, à renvoi d'échappement et pour une double vis régulatrice, aux fourches brisées, applicable au mécanisme de pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1853, p. 736 (Gallica)

Brevet de 1905 : "353659. Brevet dé quinze ans, 22 avril 1905 Société Limonaire frères, représentée par Blétry, à Paris, boulevard de Strasbourg, n° 2. Sommier pour orgues et pianos à cartons perforés." Bulletin des lois de la République française, 07/1906, p. 256 (Gallica)

Brevet de 1906 : "372009. Brevet de quinze ans, 30 novembre 1906; Société Limonaire frères, représentée par Blétry, à Paris, boulevard de Strasbourg, n° 2. Dispositif de gluidage des cartons perforés dans les orgues et pianos mécaniques." Bulletin des lois de la République française, 01/1908, p. 1861 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... un autre de la famille : LIMONAIRE (°1869) à Bayonne, sur sa signature on peut voir : 'Fabrique de pianos de Paris'. Un lien avec ce LIMONAIRE Antoine de Paris et  LIMONAIRE Ainé à Paris.

 

 

Paris

Lyon

27 [-29], rue Montorgueil (**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(1849)(10)(*1850)(*1851)(**1852)(arr.1)

La future demeure, mais personnelle à Neuilly (près Paris, Seine)(1849)(10)

20, rue Neuve-des-Petits-Champs (1852)(**1854)(yy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(*1867)(x1868)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.2)

68, rue Saint-Sabin (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(arr.11)

Ateliers : 79, rue Claude Decaen  (1889)(**1921)(*1922)(arr.12)

166, Avenue Daumesnil (*1889)(**1894)(*1896)(1908)(*1911)(**1921)(*1922)(arr.12)

à Paris

Succursale :

39, avenue Félix Fauré (*1913)(**1921)

à Lyon

 

'Facteur de pianos et orgues'

LIMONAIRE était le nom d'une grande famille de facteurs d'orgues de manèges et d'instruments automatiques fondée en 1840. L'importance et la qualité de leur production ont fait que leur nom est entré dans le langage courant, pour un certain type d'instruments, au même titre que "frigidaire" ou  "gramophone" par exemple …

LIMONAIRE Antoine (**1844)(1849). Époux de BEZED. (1849)(10)

LIMONAIRE Jeune (**1845)(*1850)(*1851)(**1852)(xxx1855)(*1859)(***1863)(**1879)

LIMONAIRE Frères & Cie (1886) ou LIMONAIRE Fils & Cie (*1889).

1886 - "Paris.— Formation de la Société en commandite LIMONNAIRE frères et Cie, fab. de pianos et orgues, rue des Petits- Champs, 20, — Durée; 20 ans. — Cap.: 80,000 fr. dont 65,000 fr,. eu commandite. — Acte du 29 janv. 1886. — J. g. d'A." Archives commerciales de la France. 10/02/1886, p. 163 (Gallica)

1907 - "A la date du 28 septembre 1907, M. Blache, demeurant à Paris, 7, rue Christian-Dewet, a déposé à la Préfecture de police les statuts d'une société de secours mutuels qu'un groupe de personnes ont l'intention de constituer sous la dénomination de Société de secours mutuels du personnel de la maison Limonaire frères. Le but de cette association' sera d'assurer à ses membres participants, en cas de maladie ou blessures, des secours. Le siège social sera établi à Paris, 166, avenue Daumesnil." Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine, 09/1907, p. 594 (Gallica)

1908 - "Paris — Formation. — Société en nom collectif LIMONAIRE frères, orgues et pianos mécaniques, 166, av. Daumesnil — 20 ans — 300,000 fr. — 4 janv. — P. A." Archives commerciales de la France, 29/01/1908, p. 122 (Gallica)

LIMONAIRE Frères (*1913) (**1921), manufacture de pianos automatiques et orchestrions

Repris par S.F.I.M.P. (**1921)

1932 - "Habitations à bon marché ou à loyers moyens [...] N° 6 du plan. — Villa Maurice, 5 (totalité). — Limonaire (Armand-Camille), veuve née Grigna et Flament (Georges), Limonaire, indivis, et Société pour la fabrication des instruments de musique pneumatiques (M). — La Ville de Paris (Office public d'habitations à bon marché) (D)." Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine, 11/1932, p. 1175 (Gallica)

"Limonaire Jeune, invention et perfectionnement, nouveau système de mécanique, dont les notes répètent à tous les enfoncements des touches sans avoir besoin de relever les doigts, Montorgueil, 27 et 29." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 559 (Gallica)

"Limonaire jeune, invention et perfectionnement, nouveau système de mécanique dont les notes répètent à tous les enfoncements des touches sans avoir besoin de relever les doigts, nouveau système d'attaches de cordes invariables contre la détention et l'accord, (B) 1849, Montorgueil, 27." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1850, p. 612 (Gallica)

"LIMONAIRE (A.), auteur du marteau répétiteur, etc. . Rue Neuve-des-Petits-Champs, 20." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

  "Limonaire jeune, pianos à queue et droits à double échappement, brev. t. g. d. g., exportation, ® 1849, méd. de Ire cl. à l'Exposition universelle 1855, Neuve-des-Petits-Champs, 20." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

"Limonaire jeune, grande fabrique de pianos à queue, pianos droits à double échappement, breveté, exportation, expositions, méd. de 1re classe en 1855, rue Neuve-des-Petits Champs, 20." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 121 (Gallica)

"Limonaire jeune, pianos à queue et droits à double échappement brev. s. g. d. g., exportation, (B) 1849, Méd. dé 1re univ. Paris 1855, 1867 et 1878 Nve-des-Petits-Champs, 20, et St. Sabin, 68." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1396 (Gallica)

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture ca. 1893

PUB

Pub de 1921, Musique-adresses de 1921, p. 397

INFO EXTRA

Site sur 'LIMONAIRE Frères'

 

Liste des exposants Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849 |  Médaille de 1e classe Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1867 |  Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Diplôme de médaille d'or, Lyon, 1894 |  Médaile d'or Amsterdam, 1895 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Médaille d'or Paris, 1900 | Médaille d'or Louisiane (État du Sud des États-Unis), 1904

1930

LOMBARD 1840

Pianos droits

 

Paris  

115, rue faubourg du Temple (**1837)(arr.10)

8, Place Saint-Sulpice (1840)(xxx1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.6)

51, rue de la Bienfaisance (*1851)(**1852)(arr.8)

ateliers : 21, rue Mazarine (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(arr.6)

 

Avant devenir 'Facteur de pianos' (1) vers 1840, il était accordeur de pianos (**1837).

LOMBARD Père (xx1856)

GEORGES Alphonse (°1869), successeur dès 1869.

"M. Lombard, accordeur et égalisseur chez M. Pape, fabricant de pianos à Paris, étant de passage dans cette ville, prévient les personnes, qui auraient des pianos à réparer ou à accorder, de vouloir bien le faire prévenir, qu'il s'empressera de se transporter à leur domicile. S'adresser chez M. Ricot, traiteur, rue Porte-Nove, ou chez M. Meissonnier, rue Saint-Rome, n° 28." Le journal de Toulouse, 07/01/1840

  après 1913
MARIX Mayer & MARIX Léon 1835  

Pianos droits, pianos automatiques, pianos pneumatiques et electriques, harmoniums, accordéons, harmoniflûtes

LONDRES - "J'aperçois ici M. Mayer-Marix. Que vient faire ce brocanteur du passage du Panorama à l'Exposition universelle? Quel est son titre? qu'a-t-il enfin construit ? un harmoni-flûte, dirat-on. Mais ne sait-on pas que ce petit instrument appartient à M. Busson qui le fabrique et le vend à M. Mayer-Marix lequel a acheté le droit de vente et d'exploitation." Douze jours à Londres: voyage d'un mélomane à travers l'Exposition universelle, Adolphe Le Doulcet marquis de Pontécoulant, 1862, p. 120  -   Voir BUSSON (°1835) plus haut sur cette page.

"M. MARIX, facteur de pianos, d'orgues et d'accordéons, passage des Panoramas, 47, invite MM. les artistes et amateurs à venir essayer ses orgues expressifs, qu'il garantit supérieurs à tout ce qu'il a fait jusqu'à ce jour. M. Marix, jeune, donne aussi des leçons d'accordéon chez lui et à domicile." Le Ménestrel, 08/05/1836

"Avis : Monsieur MARIX, facteur d'orgues expressives (harmoniums) et d'accordéons, fournisseur de S.A.R. Madame la princesse d'Orléans, ci-devant passages des Panoramas et Choiseul, maintenant rue du faubourg Montmartre, n° 4, à Paris, donne des leçons de chant, de piano et d'orgues." (10) Journal des Débats du 12/05/1839

PUB

Pub de 1919

Pub de 1921, Adresses-Musique de 1921, p. 414

 

Paris boulevard Montmartre, passage des Panoramas (1835)(10)(arr.2)

64, galerie Vivienne (1835)(10)(arr.2)

47, Passage des Panoramas (1836)(1839)(arr.2)

4, rue faubourg Montmartre (P1839)(1844)

146, rue Montmartre (1855)

45, Passage des Panoramas (1862)(arr.2)

48, Passage des Panoramas (*1875)(xxx1878)(**1884)(**1885)(**1888)(1889)(*1896)(*1909)(*1910) (*1919)(**1921)(*1938)(arr.2)

38, rue Vivienne (*1894) (*1919)(**1921)(arr.2)

 

'Facteur de pianos', orgues expressives, harmoni-flutes, harmoniums et accordéons

Selon 'Musique-adresses' de 1913, la maison est fondée en 1840. Mais selon les publicités anciennes, probablement avant 1836.

MARIX & CHAMEROY (1835)(10), voir CHAMEROY

MARIX (1836)

1838 - "Le 16/03/1838, dans un acte notarié comportant société entre ledit et MARIX Léon, facteur d'orgues, passage des Panoramas, n° 20 et aussi PICART Chrysogône Joseph Christophe, facteur d'orgues, rue du Puits Vendôme, n° 1er lesquels se sont associés dans une société en nom collectif pour la fabrication et la vente des orgues expressifs et accordéons. La siège est à cette dernière adresse sous la raison FAVIER ; MARIX et PICART. Source : D31u3-76/Pièce 506." nformations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

MAYER-MARIX, 'facteur d'orgues et d'accordéons'(*1846), 'orgues séraphiques' en 1844.

1840 - "MARIX Mayer, Facteur d'orgues, associé, rue du faubourg Montmartre, n° 4. Le 20/02/1840, lors d'une sentance arbitrale du tribunal de commerce concernant ledit mais aussi MARIX Léon, aussi facteur d'orgues, laquelle société est dissoute à compter du 01/01/1840. Source : D31u3-90/Pièce 616." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1845 - "MARIX Mayer, Facteur d'instruments de musique, rue du faubourg Montmartre, n° 20. Cité le 16/03/1845, dans un jugement arbitral du tribunal de commerce où est comparu leditet WINDER Ernest, fabricant d'accordéons, rue des Fontaines du Temple, n° 5, lesquels nous ont dit, etc. Source : D31u3-133/Pièce 1096." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

MARIX M., 'orgue et harmonium' en 1855

MAYER-MARIX, 'harmoni-flutes' en 1859, 1862 et 1867. Voyez une publicité dans 'Guide du monde élégant à Paris', Janvier 1859, Hôtel du Rhin, place Vendôme, p. 30 (Gallica)

MORHANGE L. (*1875)(xxx1878)(**1884)(1889), successeur, 'harmoniflutes, harmoniums, accordeons

MORHANGE Adam (*1894)(*1896)(*1909)(*1910)(*1919)(**1921) - Fondation en 1840 (**1921)

A aussi laisser producer temporairement ces pianos par  LEGUERINAIS (°1856)

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 |  Liste des exposants Londres, 1862 | Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des Exposants Paris, 1878 | Liste des exposants Paris, 1889 | Mention honorable Anvers, 1894 | Médaille de bronze Bruxelles, 1897

 
WILLEMOT 1840 Bordeaux 9, rue Saige (*1893)(*1895)(*1896)(*1913)(**1921)  

Pianos droits et éditeur

WILLEMOT Veuve (*1893)(*1895)(*1896)

Repris par RIFFAU H. (*1913)(**1921).

 

   
THIBOUT Benoit Amédée

(1822 - 1877)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicité de 1875

 

1840

 

Pianos droits, pianos à queue et harmoniums

THIBOUT
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"Thibout (Amed.) et Cie, facteurs de pianos droits et carrés, location pour la ville et la campagne, échange et reparation de pianos, B. 1844, Faub. Montmartre, 21." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 559 (Gallica)

"MÉDAILLE D'ARGENT 1867. Amédée THIBOUT et Cie (N.-C.), facteurs de pianos, magasins rue du Faubourg-Montmartre, 21, fabrique rue de Laval, 33. Maison fondée en 1840. Médailles aux Expositions 1844 et 1849. - France. Exportation." Catalogue officiel des exposants récompensés par le Jury international, 1867, p. 89 (Gallica)

"Un de nos plus habiles facteurs, M. Amédée Thiboust [sic], avait réuni dernièrement un grand nombre d'amis, pour l'audition doses pianos nouveau modèle, qui vont représenter l'industrie française à l'exposition de Vienne. Ce sont MM. Lavignac et Lack qui ont servi de parrains à ces excellents instruments et qui en ont fait valoir les ressources et les qualités." Le Ménestrel, 13/04/1873, p. 159 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

  THIBOUT Aimé (°1834) à Paris, même époque

SOUS-MARQUE

PARIS-PIANO d' Amédée THIBOUT vers 1890. (23).

'FARFAIT' était aussi une sous-marque de Amédée THIBOUT utilisée dès 1902 (21)

   Paris rue Coquenard (1840)[?](arr.9)

6, rue des Filles du Calvaire (**1844)(arr.3)

21, rue du Faubourg-Montmartre (1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(**1864)(**1870)(arr.9)

7, rue du Faubourg-Montmartre (xx1861)(***1863)(arr.9)

24 ou 21 (?), rue du Faubourg-Montmartre (*1867)(yy1867)(arr.9)

2, rue Frochot (1870)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(arr.9)

28 [26 ?], rue de Laval (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1882)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.3)

[28]-33 (33 = fabrique), rue de Laval (yy1867)(**1870)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878) (xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886) (*1889)(arr.3)

28, rue Victor Massé (**1888)(1889)(*1894)(***1896)

Usine à vapeur à Ivry (**1881)

Usine à Saint-Ouen (1889)

28, rue Laval (1893)(arr.3)

27, rue des Petits-Hôtels (1900)(1907)(*1909)(*1910)(1912)(arr.10)

20 à 25 ouvriers produisant 75 à 90 pianos par an 1840

80 ouvriers et 500 pianos par an 1867

700 pianos par an vers 1893

 

'Facteur de pianos'

Époux de BARON Marie Louise (ca. 1827 - 1848)(10)

Élève de PAPE et MUSSARD. (voyez Pontécoulant, expo 1867)

"THIBOUT (Amédée-Benoit) s'étabtit en 1840, après avoir fait son apprentissage chez Mussard et travaillé quatre ans chez PAPE; Mme veuve Thibout [...] acquit le fonds HERZ en 1891." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2079 (Gallica)

THIBOUT Amédée & Cie (xxx1855)(xx1858)(xx1860)(**1870)

"Après avoir fait son apprentissage chez Mussard et avoir travaillé quatre ans chez PAPE, THIBOUT (Amédée-Benoit), fils du luthier J.-P. THIBOUT, dont il sera question plus loin, s’établit fort modestement en 1840. Il n’occupa d’abord que 20 à 25 ouvriers produisant 75 à 90 pianos par an; en 1867, il en construisait environ 500 avec 80 ouvriers tant à l’atelier qu’au dehors; aujourd’hui la maison en emploie une centaine et fait à peu près 700 pianos. A. THIBOUT s’est acquis une certaine réputation pour la fabrication des instruments à prix modérés. Il mourut le 14 fév. 1877, à l’age de 54 ans. Par suite de ce décès, c’est Mme veuve THIBOUT, qui prit part à l’exposition de 1889 où elle obtint une médaille d’argent pour ses divers instruments parmi lesquels on remarqua un piano à cadre en fer au prix très accessible de 550 fr., destiné à l’exportation. Mme veuve THIBOUT, en présence des suffrages recueillis par ses instruments et des récompenses précédemment obtenues (médaille d’or, Bruxelles, Amsterdam, Anvers) ne crut pas devoir accepter cette médaille et, par exploit d’huissier, elle notifia son refus à l’administration. En 1891, après avoir acquis le fonds H. HERZ, Mme veuve THIBOUT s’est associée son fils Hugue-Amédée (né le 2 juin 1862), qui avait été nommé officier d’académie l’année précédente, et elle continue avec lui, sous la raison sociale Am. THIBOUT et Cie, son ancienne fabrication." Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

1877 - "On nous apprend la mort, aussi prématurée qu'inattendue, de M. Amédée Thibout, l'honorable chef d'une de nos plus importantes fabriques dé pianos, mort dans sa cinquante-quatrième année. Ses obsèques ont eu lieu vendredi dernier à l'église Notre-Dame-de-Lorette." La Presse, 20/02/1877, p. 3 (Gallica)

1877 - "Paris — Dissolution, à partir du 14 févr. 1877, Jour du décès de M. Thibout, de la Société Amédée THIBOUT et Cie, fab. de pianos, rue Frochot, 2. — Liquid. : M . Raudeau, rue de Londres, 56. Jug. du [?] fév. 1877. — G. T." Archives commerciales de la France. 22/03/1877, p. 363 (Gallica)

Amédée THIBOUT Vve. dès 1877

1877 - "Adjudication en étude de Mr. Huillier, notaire à Paris, boulevard Haussmann, n° 83, le jeudi 20 septembre 1877, à deux heures. à deux heures, D'UNE FABRIQUE DE PIANOS exploitée à Paris, r. Laval, 28 et 33, et r. Frochot, 2, dépendant de Société Amédée Thibout et Cie. Mise a prix 50,000 fr. Marchandises à dire d'expert. S'adresser audit M. HUILLIER, notaire, et à M. Jules Girandeau, liquidateur, rue de Londres, n° 56, à Paris." Le Figaro, 31/08/1877, p. 4 (Gallica)  et Journal officiel de la République française, 02/09/1877, p. 6124 (Gallica)

1877 - "L'honorable maison Amédée Thibout et Cie continuera sa fabrication de pianos droits et obliques, sous la direction de Mme veuve Thibout assistée de son fils, et des anciens contre-maîtres de cette importante manufacture." Le Ménestrel, 14/10/1877, p. 366 (Gallica)

Amédée THIBOUT et Cie (**1878)(**1885)(**1880)

1890 - Sous-marque PARIS-PIANO

1891 - Mme. veuve A. THIBOUT a racheté le fonds de Henri HERZ à la veuve HERZ, mais l'a cédé à RUCH (°1869) vers 1891, voyez Henri HERZ. (°1825)

1902 - Sous-marque PARFAIT

Amédée THIBOUT et RIMOUX et Cie (1907)

1907 - "Paris — Formation — Société en nom collectif Amédée THIBOUT et RIMOUX et Cie, pianos, 27, Petits-Hôtels — 10 ans — 92.000 fr. — 19 sept. 1907— G. T." Archives commerciales de la France. 02/10/1907, p. 1246 (Gallica)

En 1912 HERZ-THIBOUT et Cie, acheté par PLEYEL (°1807) :

1912 - "Vendeur : Herz et Thibout et cie - Acquéreur : Pleyel, Lyon et cie - Domicile élu pour les oppositions : Dufour, notaire, 15, b. Poissonnière - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Fabr. de pianos et droits mobiliers, 27, Petits-Hôtels." Archives commerciales de la France, 04/12/1912, p. 1634 (Gallica)

 

Liste des exposants Paris, 1844 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Médaille pour le Mérite Vienne, 1873 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Médaille d'or Amsterdam, 1883 | Médaille d'or Anvers, 1885 | Médaille d'argent Paris, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Médaille d'or Anvers, 1894 | Hors concours Paris, 1900

1930
DIEFFENBACHER
| DEIFFENBACHER
1841  

 

 

Il y a un autre DIEFFENBACHER à Paris, de famille ? (arr.10)

"Parmi les meilleurs pianos appreciés des connaisseurs, on place prix de la manufacture Dieffenbacher, 30, rue Saint-Sebastien, et Boulevard Richard-Lenoir, 83. Cette maison, fondée en 1840, s'est acquis une juste réparation par l'excelente sonorité de ses instruments et leur solidité éprouvée." L' union de la paix entre tous les peuples civilisés: organe des ..., Volume 2, 1868, p. 2

 

Paris 36, rue Saint-Sébastien (x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.11)

38, rue Saint-Sébastien (*1851)(**1852)(**1854)(z1855)(arr.11)

50, rue Saint-Sébastien (xxx1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(xx1867)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(arr.11)

13, rue de Sèvres (*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.6)

55, rue de Vaugirard (**1886)(1889)(*1893)(*1896)(*1897)(arr.6)

53, rue Saint-Placide (1896)(*1909)(*1910)(1912) (*1913)(arr.6)

 

'Facteur de pianos'

DIEFFENBACHER Frères et Cie (1875), Société en 1875 (Archives commerciales de la France. 03/06/1875, p. 495 (Gallica))

DIEFFENBACHER Frères (**1877)(**1878)(**1879)

1879 - "Paris. — Dissolution, à partir du 1er juillet 1879 de la Société DIEFFENBACHER frères, fab. de pianos, rue de Sèvres, 13. — Liquid. : les associés. — Acte du 21 mai 1879. — J. g, d'A." Archives commerciales de la France. 29/05/1879, p. 698 (Gallica)

Louis-Georges DIEFFENBACHER (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1889)

DIEFFENBACHER Vve. (1896)

1896 - "Vendeur : Dieffenbacher (commun.) - Acquéreur : Dieffenbacher (Vve) - Domicile élu pour les oppositions : 101, Vaugirard - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Facteur de pianos, 53, St. Placide." Archives commerciales de la France, 30/05/1896, p. 684 (Gallica)

Repris par FORTIN G. en 1912 :

1912 - "Vendeur : Dieffenbacher - Acquéreur : Fortin - Domicile élu pour les oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Vente de pianos, 53, St-Placide (Pub. du 12 mars)."  Archives commerciales de la France, 16/03/1912, p. 382 (Gallica)

DIEFFENBACHER a racheté la maison ANGENSCHEIDT (°1850).

PARIS - "The working of this upright can been seen trough the glass that is used instead of a panel." The Music Trade Review, 1889

 

Mention honorable Paris, 1889

 
GEHRLING Charles

(ca. 1811 - ?)

 

 

Fabrique en 1886, Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1886, p. 142 (Gallica)

1842  

Mécaniques pour pianos

"EXPLOSION - Une explosion s'est produite dans la chambre de chauffe de la fabrique de pianos située 59, rue de l'Ourc, à Paris. Deux ouvriers, Callot et son fils, 14 ans, ont gravement été brûlés, et l'état du père est grave." La Croix, 09/03/1898 (Gallica) - (et la grande histoire dans) Le Petit Parisien, 09/03/1898, p. 3 (Gallica) - "Hier, à trois heurs de l'après-midi, ont eu lieu les obsèques des deux victimes de l'accident qui s'est produit mardi dernier dans l'usine de M. Gehrling, mécanicien en pianos, 59, rue de l'Ourcq et qui a coûté la vie au mécanicien Joseph Callot et il son fils âge de quatorze ans. C'est de l'hôpital Saint-Louis que sont partis les deux rorbillards, qui étaient surcharges de couronnes." Le Petit Parisien, 11/03/1898, p. 3 (Gallica) et un autre article plus longue : La Presse, 09/03/1898, p. 1 (Gallica)

1910 - "INCENDIE A LA VILLETTE - Le feu détruit -une fabrique de pianos - QUATRE BLESSES - Un violent incendie a éclaté cette nuit, vers onze heures, au n° 59 de la rue de l'Ourcq, dans les bâtiments où sont natailés les ateliers et les magasins de la fabrique de pianos fondée par M. Gehrling en 1842 et que dirige actuellement M. Douillet Le gardien, M. Brière, après avoir fait sa ronde de nuit, venait de regagner le pavillon qu'il occupe, lorsque son attention fut attirée par les aboiements de son chien. Croyant que des cambrioleurs s'étaient introduits dans la maison, il alla voir. Le feu s'était déclaré dans l'atelier tie scierie, au rez-de-chaussée, et déjà les flammes s'élevaient en hautes gerbes. L'alarme donnée, des agents accoururent, bientôt rejoints par les pompiers de Bitche. Mais devant les progrès rapides de l'incendie, qui, trouvant un aliment facile dans les matériaux amassés, avait pris en quelques minutes des proportions considérables, ils durent demander du renfort, bornant leurs efforts à préserver les bâtiments voisins. Bientôt arrivèrent sur les lieux les pompes de l'état-major des casernes Carpeaux, Chateau-Landon, Charonne et Blanche. A ce moment, les quatre étapes de la fabrique étaient embrasés. Les ateliers ne formaient plus qu'un énorme brasier. Après plus de sept heures de travail au petit jour seulement les pompiers étaient maîtres du feu. Des établissements de M. Douillet, il ne restait plus que les murs calcinés et menaçant ruine. Les dégâts dépasseraient 600,000 francs." Le Petit Parisien, 12/04/1910, p. 3 (Gallica)

 

 

Paris 27, rue Corbeau (**1852)

Ferdinand (1862)(arr.20)

 14, rue Morand (*1867)(arr.11)

53, rue de l'Ourcq (1876)(1878)(arr.19)

 59, rue de l'Ourcq (**1886)(1889)(1910)(*1913)(**1925)(*1935)(arr.19)

 

Fabricant de mécaniques pour pianos

GEHRLING Charles Auguste Daniel : facteur de pianos, né à Berlin (Allemagne) ca. 1811. Il a été depuis 19 juin 1842 à Paris, et demeure à Paris.

Il fabriquait des mécaniques et claviers pour pianos et appareils pneumatiques, utilisé par des facteurs suivants comme BOISSELOT, BURGASSER, KLEIN, FRANTZ, FOCKE, COUPLEUX Frères et De PROUW-AUBERT.

Repris par DOUILLET A. sou le nom GEHRLING et DOUILLET. (1911)(*1913)(**1925)(*1935)

1925 - "GEHRLING et DOUILLET (Soc. an. des Ane. Etabl.), 59, r. de l'Ourcq, Paris, 19° T. Nord 13-99. Cap. 1.000.000 de fr. Usine à vapeur, 59, r. de l'Ourcq. Usine électrique, 40, r. de l'Ourcq. Agences : Moncalieri (Italie); 12, Calle Nueva de Dulce, Barcelone; 36, Southwark (Bridge Road E.C.), Londres. Travaux de précision en bois. Mécaniques de pianos, claviers pour pianos et harmoniums, pièces détachées pour pianos et orgues. Appareils automatiques pneumatiques et électriques pour pianos et harmoniums. Pièces détachées de bois de précision pour appareillage électrique, etc. Meubles de série. Chambres à coucher et salles à manger. (1/1-111217)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

Brevet de 1876 : "112,620. Brevet de quinze ans, 28 avril 1876; Gehrling fils, à Paris, rue de l'Ourcq, n° 53. Mécanique de piano à queue à répétition." Bulletin des lois de la République française, 07/1877, p. 218 (Gallica)


(la suite)

1912 - "Saboteurs amateurs. La fabrique de mécaniques pour pianos automatiques Douillet, 59, rue de l'Ourcq, occupe une soixantaine d'ouviers. Or, deux fois depuis un mois, les travaux ont été arrêtés pendant plusieurs heures, parce qu'une main criminelle avait coupé les courroies de transmission et fait sauteur les poulies, au risque de tuer plusieurs ouvriers. Une surveildanre fut organisée par deux inspecteurs de la Sûreté. Avant-hier, Ils surprenaient en flagrant délit trois apprentis mécaniciens, Louis Robinard, 16 aus, Edouard Blaux, 13 ans, et Victor Riffet, 15 ans également. Le dernier était porteur d'un rasoir pour couper les courroies. Ils ont dit qu'ils avaient agi ainsi uniquement pour faire suspendre les travaux est avoir ainsi quelques heures de loisir pour aller se promener." La Croix, 20/01/1912 (Gallica)

VIENNE - "4. Gherling ainé in Paris (Mechaniken); besteht seit 1842, beschäftigt 100 Arbeiter, 10 Frauen und eine Dampfmaschine von 15 Pferdekraft; er stellte aus 3 Mechaniken und 13 Modelle." Musikalische Instrumente, [Expo Vienne], Oscar Paul, 1874, p. 70

 

Diplôme d'honneur Londres, 1862 | Médaille de bronze Paris, 1867 | Médaille de mérite Vienne, 1873 | Official Catalogue Philadelphie, 1876 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Médaille d'or, Melbourne, 1881 |  Diplôme d'honneur Anvers, 1885 | Médaille d'or Paris, 1889

 

 
GIRARD Hyacinthe Joseph

(? - 1871 ?)

 

 

 

 

 

 

 

1842

 

"Girard, membre de la société syndicale des fabricants de pianos de Paris, fabrique, location, échange, accord, Banque, 5, entrée par la galerie Vivienne." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1859, p. 813 (Gallica)

Paris

Galerie Vivienne (*1850)(arr.2)

5, rue de la Banque,  Galerie Vivienne (1851)(*1851)(**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888) (*1893)(xx1894)(*1895)(*1896)(*1897)(1901)(*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(arr.2)

 

'Fabr. et accord de pianos' (*1859)

Pianos droits

GIRARD & Cie, 5, rue de la Banque; Membre de la Société Syndicale des fabricants de Pianos de Paris.

Membre de la Société des fabricants de pianos

GIRARD & Cie (**1864)(**1871)(*1876)

1871 : "Girard. Fabricant de pianos. [Décédé ?]." Les anciens élèves de l'école centrale 1832-1888, 1889, p. 80

GIRARD Fils dès 1881 :

1881 - "Vendeur : Girard Père - Acquéreur : Girard Fils - Domicile élu pour les oppositions : rue de la Banque, 5 - Entrée en jouissance : 1er mai 81 - Fonds vendu : F. facteur pianos, rue de la Banque, 5." Archives commerciales de la France. 19/07/1881, p. 663 (Gallica)

GIRARD Joseph (1893)

"Girard. Fabricant de pianos." Les anciens élèves de l'école centrale 1832-1888, édité 1889, p. 80

NICLOT, succ. en 1908 :

1908 - "Vendeur : Girard père - Acquéreur : Niclot - Domicile élu pour les oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : 1 nov. - Fonds vendu : Facteur de pianos, 5, Banque" Archives commerciales de la France, 12/12/1908, p. 1590 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... autres fabricants avec ce nom : DE GIRARD Philippe (°1805) et GIRARD  (vers 1900)   DE GIRARD Philippe (°1805).

 

Liste des exposants Chicago, 1893 | Liste des exposants Bruxelles, 1897 | Médaille d'Or Louisiane (État du Sud des États-Unis), 1904

 
MAGNUS Adolphe 1842  

"ANCIENNE MAISON BESVILLE. - ELFERS ET MAGNUS, successeurs. Pianos, Musique, Instruments, 20, rue Jeanne-d'Arc, 20. La musique se vend avec la remise des 2/3 sur les prix marqués. Abonnement depuis 12 francs par an donnant droit à toute espèce de musique sans exception. Pianos des meilleures maisons de Paris, garantis très-solides." Journal du Loiret, 01/11/1873, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

"Pianos. - Maison fondée en 1842. Vve. Magnus & Fils, 33, rue Jeanne d'Arc. Orléans. VBNTE DE PIANOS â 25 francs par mois. LOCATION DE PIANOS DEPUIS 8 fr. PAR MOIS. Abonnement à la lecture musicale depuis 1 fr. 50 par mois. FABRIQUE DE VIOLONS, DÉPÔT DE CORDES D'ITALIE. Chanterelles depuis 0 fr 15. AVIS TRÈS IMPORTANT. La Maison ne vend jamais aucun Piano sans le garantir. NOTA. - La Maison ne faisant que la Commission pour les instruments de cuivre peut les laisser à des prix très modérés." Journal du Loiret, 12/04/1895, p. 4 (Aurelia.Orleans.fr)

"Vve Magnus & Fils, 33, rue Jeanne d'Arc, Orléans. Pianos. VENTE + ÉCHANGE + LOCATION + REPARATIONS + ACCORDS. Seuls dépositaires des pianos FOCKÉ, hors concours, membre du jury 1900 - Pianos neufs depuis 650 fr. Nota : La maison ne vend aucun piano sans le garantir. Pianos de tous Facteurs - Grand abonnement à la lecture musicale. - Violons - Location, Réparation, Achat de vieux Violons. - Téléphone 2-30 - Vente de pianos des pianos de 25 fr. par mois - Dépôt de pianos Erard – Pleyel – Gaveau, etc. - Nota : la Maison vend les pianos le même prix que les fabricants et offre l'emballage et le transport." Journal du Loiret, 01/07/1903, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

"Pianos - Musique - Instruments. Magnus-Focké. Maison fondée en 1842. Exposition général, dimanche 2 avril. Représentant des Maisons Erard, Pleyel, Gaveau, Herz, etc. Représentation exclusive des pianos Focké, Steinway. Orgues Estey et de The Aeolian C° Ltd. Pianola et Pianola-piano." Journal du Loiret, 02/04/1911, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

LYON - "A l'exposition de Lyon M. Focké, le facteur de pianos si connu à Orléans, vient d' être élu hors concours et membre du jury à l'exposition de Lyon. Nos félicitations à M. Magnus, son représentant et son beau-frère." Journal du Loiret, 15/08/1894, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr) - voir FOCKÉ (°1860) à Paris.

CARTE POSTALE

 

Orléans

Saint-Malo

20, rue Jeanne-d'Arc (***1876)(y1877)(x1878)(*1879)

Siège social : 33, rue Jeanne d'Arc (***1886)(**1887)(***1895)(x1903)

45, rue de l'Eglise-Saint-Marc (***1886)(**1887)

13, rue Louis-Rouget (*1906)

30, rue Jeanne d'Arc (**1910)(*1913)(**1921)(*1929)

à Orléans

Succursale :

4, rue de lza Paroisse (**1910)(*1913)(**1921)

 4, rue St. Barbe (*1929)

à Saint-Malo

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

ELFERS & MAGNUS (***1876)(y1877)(x1878)(*1879)(1886), par Vve. MAGNUS en 1886 ou BODESCOT, et voir ELFERS.

1886 - "Orléans. — Prorogation au 24 juin 1896 de la Société ELFERS et MAGNUS, facteurs de pianos. — Cap. : 30,000 fr. — Acte du 21 juin 1886." Archives commerciales de la France, 21/07/1886, p. 908 (Gallica)

"Etude de Me MERLIN, avocat-agréé à Orléans. SUIVANT ACTE sous seings-privés en date à Orléans du 21 juin, portant cette mention : enregistré à Orléans, le 22 juin 1886. folio 17, recto, case 5°. Reçu pour droit gradué quarante francs, promesse de vente trois francs, décimes dix francs soixante quinze centimes, total cinquante trois francs soicante-quinze centimes (signé) Ollier ;Intervenu entre M. Auguste Elfers, facteur de piano », demeurant à Orléans, rue de l'Église Saint-Marc, n° 45, et Mad . Annette Bodesoot, aussi facteur de pianos, demeuiant à Orléans, rue Jeanne-d'Arc, n° 33, veuve de M. Adolphe Magnus ; La société en nom collectif qoi existait entre eux et qui devait prendre fin le 24 juin 1886, a été prorogée de dix années à compter de cette date c'est-à-dire jusqu'au 24 juin 1896 ; Toutefois chacune des parties aura le droit de la faire cesser avant cette date du 24 juin de l'une des années prévues pour sa durée à la charge par elle de prévenir l'autre de son intention à cet égard au moins six mois d'avance par lettre recommandee ; Le siège social sera à Orléans, rue Jeannu-d'Arc, n° 33 ; La raison et la signature sociales seront Elfers et Magnus ; La société sera gérée et administrée par les deux associés ; Chacun d'eux aura la signature sociale, mais ils ne pourront en faire usage que pour les besoins de la société et aucun emprunt ne pourra être fait pour quelque cause que ce soit dans le concours et la signature des deux. Cette signature sera également indispensable pour les effets souscrits ou endossés par la société ; Le capital social continuera à être de trente mille francs dont quinze mille francs fournis par chacun des associés ; En cas de dissolution, la liquidation de la société sera faite par le survivant des associés si l'on d'eux est décédé et par eux deux dans tous les autres cas; Deux exemplaires de l'acte dont est extrait ont été déposé le 21 juin 1886 l'un au greffe du Tribunal de commerce d'Orléans et l'autre au greffe de la Justice de Parx da premier arrondissement d' Orléans. Pour extrait : Signé : A. ELFERS. V. MAGNUS." Journal du Loiret, 26/06/1886, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

MAGNUS Veuve et Fils (*1895)(x1903)(*1906)

1910 - "Liquidation judiciaire du sieur Jean-Léopold-Raoul MAGNUS, facteur de pianos, demeurant à Orléans, rue Jeanne d'Arc. Répartition dans la quinzaine de la présente insertion, chez Me Mercier, agrée, aux seuls créanciers vérifiers et affirmés d'un revenant dans cette liquidation." Journal du Loiret, 02/10/1910, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

MAGNUS-FOCKÉ (**1911)(*1913) - MAGNUS, représentant et beaufrère de   FOCKÉ (°1860) à Paris.

1912 - "Publications de mariages du 13 juillet 1912. Entre : [...] M. Magnus (Emile-René], facteur de pianos, rue Jeanne d'Arc, 30, Mlle Bert (Gabrielle-Marie), quai Barentin, n° 12." Journal du Loiret, 14/07/1912, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

MAGNUS-FOCKÉ & Cie (**1921)

 

   
BORD Antoine

(1814 - 1888)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1843

 

 

Pianos droits et pianos à queue

Voyez les anciennes archives de BORD, les régistres d'atelier. (Site : Musée de la Musique, Paris)

 

Piano droit de 1864, (Piano du Salon de l'Impératrice installé par le tapissier Penon à l'Exposition de 1867), Musée national du Château de Compiègne, France
Piano droit ca. 1878, MIM, Bruxelles
, Belgique

Brevet de 1845 : "Bord imagine nn mécanisme ayant pour but de faire instantanément réagir le marteau pour répéter la note sans être obligé de laisser remonter la touche entièrement. Ce mécanisme consistait dans la combinaison du pilote et du ressort qui le tient suspendu et le relève au besoin. (B. F., 4,332)." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1846 : "310° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 5 octobre 1846, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Bord (Jean-Denis) pour un mécanisme à double percussion pour pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1847, p. 444 (Gallica)

Brevet de 1855 : "Bord, adapta dans ses pianos une garniture de chevilles à épaulement pour faciliter l'accord. (B. F. 24,049.)" Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1857 : l'invention de 'BIBI BORD' ou un piano de petit modèle, plus tard connu comme 'pianette'.

BORD
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ARTICLES

BIOGRAPHIE

EXPOSITIONS

INCENDIE

Cliquer sur les liens ci-dessus.

"Pianos - Le sieur BORD, facteur, égaliseur de pianos, envoyé par Flayel [Pleyel], en province, passant dans cette ville, prié les personnes qui auraient des pianos en mauvais état, de s'adresser chez M. Meysonnier [sic] père et fils, marchands de musique." Journal de Toulouse, 08/06/1837

"Le sieur Bord, élève de la maison Pleyel, et arrivant dans cette ville pour s'y fixer, prévient les personnes qui auront des pianos à faire accorder ou réparer, de s'adresser, rue de la Pomme, n° 24." Le Journal de Toulouse, 12/07/1837

"A. BORD - rue du Sentier, 11. - Spécialité POUR PIANOS À QUEUE. Réduction de pris, deux années de garanties, et on peut avant de conclure une aHraire, les comparer avec n'importe quel autre instrument que ce soit." La France Musicale, 07/01/1844, p. 55 (Gallica)

Publicité dans Annuaire musical et orphéonique de France, 1876, p. 323

"UN JOLI CADEAU D'ÉTRENNES - Aux approches de la nouvelle année, beaucoup de personnes se trouvent dans le plus grand embarras quand il leur faut faire choix d'un cadeau pour un jeune homme ou pour une jeune fille. Aujourd'hui que partout on apprend la musique aux jeunes gens, il est un meuble utile et agréable qui sera toujours accueilli avec reconnaissance ; c'est le piano de A. Bord, cet instrument d'une suprême élégance, d'une sonorité incomparable et d'une solidité telle qu'il peut durer toute la vie. A tous ces égards, les pianos de Bord offrent aux acheteurs des garanties exceptionnelles qui méritent d'être prises en sérieuse considération. Rappelons que M. A. Bord, chevalier de la Légion d'honneur, est, pour les écoles, le fournisseur du ministère de l'instruction publique et que pendant le mois écoulé il a vendu 408 pianos. S'adresser, pour les commandes, à la maison de vente, 14 bis, boulevard Poissonnière, à Paris." Le Panthéon de l'industrie : journal hebdomadaire illustré, 1886, p. 406 (Gallica)

"BORD (A.) et Cie, — 14 bis, boulevard Poissonnière, Paris. Pianos pour écoles et communautés." Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1903, p. 401 (Gallica)

Paris

Londres

11, rue du Sentier (**1844)(**1846)(**1847)(arr.2)

26, rue du Sentier (**1845)(arr.2)

36, boulevard Bonne-Nouvelle (1849)(arr.2)

 35, boulevard Bonne Nouvelle (**1847)(*1850) (*1851)(**1852)(xxx1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(yy1864)(arr.2)

37 [?], boulevard Bonne Nouvelle (z1855)(arr.2)

27, rue Tronchet (1855)(arr.9)

16, rue des Petits Hôtels (xx1857)(xx1858)(arr.10)

7, 17-18, rue des Petits Hôtels (xx1859)(xx1860)(arr.10)

11bis boulevard Poissonnière (yy1864)

11, rue Bergère (1864)(25)(arr.9)

14, boulevard Poissonnière (*1862)(**1864)(1888)(arr.9)

14 bis, boulevard Poissonnière (*1859)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1870)(**1871)(*1872)(**1873)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(xx1894)(**1895)(x1896)(***1899)(*1910)(*1913)(arr.9)

33, rue le Peletier  (**1921)(*1922)(**1925)(arr.9)

Ateliers : 64, rue des Poissonniers (**1864)(**1870)(arr.18)

Usine : 52, rue des Poissonniers (1865)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(*1913)(arr.18)

62-64, boulevard d'Epinay (1876)

Usine : 8, rue de la Grotte (**1921)(*1922)(arr.15)

à Saint-Ouen

Weekes & Co, agents, 14, Hanover Street, Hanover Square, W. (***1882)

à Londres, Angleterre, U.K.

- Il y avait deux facteurs avec le nom BORD dans l'Almanach des adresses de paris de 1864 (yy1864). Probablement il s'agit d'un autre facteur de celle-ci.

1200 (vers 1845)

160 ouvriers (1865)

400 ouvriers (1878)

un totale 50.000 pianos vers 1882

12 pianos par jour, 1888 - 1890

3000 pianos par an vers 1900

100.000 (vers 1900)

134.000 (vers 1930)

 

 

'Facteur de pianos'

Antoine Jean-Denis BORD, fils d'un boulanger de Toulouse. Il a travaillé chez des facteurs de piano à Marseille et à Lyon et PLEYEL (3) à Paris avant de s'installer lui-même. (*1928). En 1843, Antoine Bord s'installe à Paris et il se spécialise dans les petits instruments rafinés.

"En 1843, alors qu’il commença à fabriquer lui même ses premiers pianos, Antone-Jean-Denis BORD, tout optimiste qu’il put être, ne dut certainement pas prévoir l’importance qu’acquerrait sa manufacture, laquelle comporte aujourd’hui 300 ouvriers et d’où il est sorti jusqu’ici 84 000 pianos, soit une moyenne de 12 par jours. Humble fils d’un boulanger de la rue des pénitents noirs, à Toulouse, où il naquit le 13 octobre 1814.

A. BORD reçut du gouvernement français la croix de la Légion d’honneur (26 sept. 1883). En 1877, Antoine BORD avait appelé auprès de lui son neveu, M. Antonin BORD, né à Toulouse en 1853, pour en faire son élève et collaborateur, et à sa mort (5 mars 1888), ce dernier qui dirigeait les ateliers depuis 4 ans, devint son continuateur. C’est lui qui présenta en 1889 divers modèles de pianos toujours construits suivant les principe du bon marché établis par le fondateur, très remarqués du jury, notamment le piano petit format avec barrage en bois à 450 francs, celui à cordes verticales à cadre en fonte et sillet en dessus, le piano demi-oblique avec trois barres de fer et sommier prolongé ainsi que ceux à cadre en fonte et à cordes croisées.

Ce jeune facteur s’efforce de propager le système à cordes croisées avec cadre en fer, et parmi les améliorations qu’il poursuit, il faut citer particulièrement la prolongation du son, problème qui de longue date, exerce la sagacité des facteurs, ainsi que l’adoption d’une nouvelle division du travail permettant à l’ouvrier d’acquérir une plus grande habileté et lui procurant un salaire plus élevé. Son envoi à Chicago comprend un petit modèle de piano à queue avec cadre en fonte d’acier et cordes croisées, construit sur un nouveau plan et dont la puissance, l’homogénéité des sons ainsi que la qualité du timbre sont à remarquer. Les pianos droits, également à cadres de métal et cordes croisées, sont pourvus de mécaniques à lames d’Érard, la seule qui convienne aux instruments à longue vibrations et d’une pédale douce par rapprochement des marteaux." Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893 - En même temps BORD était prèsque le plus grand fabricant en France.

BORD (**1844)

BORD Jean Denis (*1849)

BORD A. J(ean). D(enis). (1855)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1860-61 et 1864 (25)

BORD A.  (*1862)

"M. A. Bord emploie dans sa fabrique 160 ouvriers. Les cinq sixièmes des ouvriers travaillent aux pièces, un sixième seulement à la journée. La moyenne des salaires varie entre 5 francs et 7 francs par jour. Les hommes de peine n'ont que 3 fr. 75 cent. Certains ouvriers gagnent jusqu'à 10 francs par jour. Il n'y a point de chômage. L'année représente, pour chacun, environ 300 journées de travail. Les salaires ne subissent aucune retenue." Le mouvement socialiste et l'économie politique: résumé d'un cours public ..., Henri Dameth, 1865

1868 - Incendie

BORD Jean-Antoine (1871)

1876 - Incendie

BORD A. J. (xxx1878)(**1879)(**1880)

BORD Antoine Guillaume dès 1883, fabricant de pianos; né le 12 mars 1853, à Toulouse (Haute-Garonne), demeurant 14, boulevard Poissonnière, à Paris. fabricant de pianos ; conseiller du commerce extérieur ; conseiller municipal à Eaubonne (Val-d'Oise). (22)

1883 - BORD Antoine Jean Denis : Grade dans la Légion d’honneur : chevalier le 26 septembre 1883. (22) et La Presse, 29/09/1883, p. 2 (Gallica)

BORD J. D. (***1885)

1885 - Incendie

BORD  A. & Cie (1893)

BORD Antoine-Guillaume dit Antonin (1897), "facteur de pianos, délégué cantonal de Paris." Le Figaro, 19/01/1897, p. 4 (Gallica)

BORD  & Cie (1900)

1903 - BORD Antoine Guillaume : Grade dans la Légion d’honneur : chevalier le 20 mai 1903. (22)

Il avait producé des pianos pour un certain  PASSARD (°?) Evian - Morges - Thonon.

BORD  A. STILLES CAILLAUX et Cie  vers 1900. (*1913)

Marque des pianos automatiques de BORD sous le nom AUTOBORD dès 1912 (21).

BORD A. par   LEDAN et CHRIST,  agents pour la France, la Suisse et Belgique. la Suisse et Belgique). 33, rue Le Peletier (IXe). — Manufacture de Pianos et Pianos Pneumatiques. — Tél. Gut. 54-02. — Met. Le Peletier. — Usine, 8, rue de la Grotte (XVe) (*1922) 

Puis c'était repris par REGY (°1919) vers 1925.

Et racheté par PLEYEL en 1933 (à partir du numéro de série 135 901, de 1933 à 1938, et puis entre 1954-1955).

La coté financiele de BORD dans  'Essai sur les principes de l'économie politique'. Tome 1, par Alphonse Foy, 1878, p. 208-209 (Gallica). (Le nom 'BOREL' doit être 'BORD')

Article sur A. BORD dans 'Revue illustrée de l'Exposition universelle. Organe de l'Exposition de 1900 et de toutes les expositions', Dir. O. Lartigue, 1900, p. 27-28 (Gallica)

Information specifique concernant la manufacture Bord dans : Bulletin de la participation aux bénéfices. Publié par la Société formée pour faciliter l'étude pratique des diverses méthodes, 1879-1934 (Gallica)

CARTE POSTALE

Voyez online le catalogue BORD  de 1890.

 

Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille d'argent Paris, 1849 | Official Catalog Londres, 1851 | Médaille de 1re classe Paris, 1855 | Médaille de bronze Troyes, 1860 | Médaille Londres, 1862 | Liste des exposants Porto, 1865 | Médaille d'argent Paris, 1867 |  Liste des exposants Londres, 1871 | Médaille d'or, Lyon 1872 | Membre du jury Paris, 1878 - Hors concours, 1878 | Sydney, 1879 | Première prix, Melbourne 1880 | Médaille d'argent Amsterdam, 1883 | Médaille d'or, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Liste des exposants Paris, 1896 | Liste des exposants Bruxelles, 1897 | Hors concours Paris, 1900 | Liste des exposants Hanoi, 1902

 

1955
KNERINGER Jean Pierre Simon

 

 

 

1843

 

"Manufacture de Pianos, de Simon KNÉRINGER, élève de PETZOLD, rue du Faubourg Montmartre, N° 17." Journal des théâtres. Littérature, musique, beaux-arts, 08/06/1843, p. 4 (Gallica)

"Auteur de l'EXAMEN DES PRODUITS DE L'INDUSTRIE, ADMIS A L'EXPOSITION DE 1839. — Prix ; 1 fr. Manufacture de PIANOS - S. KNERINGER - RUE DU FAUBOURG-MONTMARTRE, 17
M. Simon KNÉRINGER, élève de M. PETZOLD, avec qui il a travaillé pendant 25 ans, informe les artistes et les amateurs qu'il donne tous ses soins à la confection de ses pianos, et qu'il espère continuer la réputation que M. PETZOLD s'était acquise par des perfectionnemens ingénieux et une excellente fabrication. La modération des prix ne nuira en rien à la parfaite confection de ses pianos." Satan, 08/06/1843, p. 4 (Gallica)

 

Paris 17, rue du faubourg-Montmartre (****1843)(**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(1851)(31)(**1854)(z1855)(arr.9) 'Facteur de pianos', élève de PETZOLD (°1814)

Probablement le fils de Jean Simon KNERINGER, ci-dessus.

Époux de Becu, Adelaide Josephine Josephe (31).

KNERINGER Simon (vers 1844?)(**1845)(**1846)(*1848)(x1849)(z1855)

'Accordeur de pianos' (**1854)(z1855)

Voir également son frère KNERINGER Charles Alexandre, associé de PORCHER Louis Amédée.

Liste des exposants Paris, 1844

 

SAX Adolphe

(1814 - 1894)

 

 

 

 

1843

 

Instruments de musique en cuivre comme les saxophones, en bois et à percussion et des pianos !

SAX
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ARTICLES

EXPOSITIONS

PLEYEL contra SAX

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"PIANOS-SAX. - Toute la presse musicale a retenti de l'heureuse innovation de l'SAX père, pour la fabrication des Pianos. C'est plutôt une création qu'un perfectionnement que cette disposition ingénieuse du corps sonore, qui établit une parfaite compensation entre les chevalets, les cordes et les tables de l'instrument, et qui sauve-garde ces Pianos des fâcheuses influences du chaud et de l'humidité. Nous avons vu avec plaisir les célébrité saitisliques les plus - compétentes prendre sous leur patronage la société qui s'est formée pour l'exploitation de cette découverte, et nous avons remarqué q'une heureuse combinaison accorde par les statuts, à chaque porteur d'une action libérée, entre autres avantages, un Piano-Sax à titre de prime. Nous pouvons donc, sans crainte, prédire un grand et légitime succès à la Société des Pianos-Sax, dotit les actionnaires deviennent forcément les propagatettrs intéressés, et qui, outre l'excéllent placement d'argent, restitue en nature l'équivalent des versements." Journal de Toulouse, 11/08/1853, p. 4 (Rosalis)

"PIANO-SAX de 1,000 fr. qui lui est donné en PRIME. Société en commandite. - Raison sociale : Sax et C. - Rue Notre-Dame-des-Victoires, 11, à Paris. Capital social : trois millions, divisé en 3, 000 actions de 1,000 fr. chacune. - Premier versement, en souscrivant, 50 fr. - Chacque porteur d'une action aura droit au fur et à mesure de la libération de l'action, à un PIANO-SAX de 1000 fr. qui lui est donné en PRIME; il aura ensuite droit, comme actionnaire, aux bénéfices de la Société. Les premiers souscripteurs seront les premiers servis.
Conseil de surveillance :
ADAM, Adolphe (O.*); BERLIOZ Hector (*); BrandUS; DAVID, Félicien (*); KASTNER, Georges (*); KREUTZER, Léon; MASSÉ; MEYERBEER, Giacomo (C. *); NIEDERMEYER, Louis (*); THOMAS, Ambroise (*); DE COISLIN, banquier; JOBERD (*); PAVIE, banquier.
Nota. Un modèle de PIANOS-SAX, garantis pendant trois ans, offerts en prime aux actionnaires, et du prix de 1,000 fr., est déposé chez M. Adolphe Sax, rue Saint-Georges, n° 50, où l'on peut le voir et l'entendre tous les jours. On souscrit à Paris, chez MM. Paton et Cie, banquiers de la Société, boulevard des Italiens, 6." La Presse, 27/08/1853, p. 4 (Gallica) - semblabe annonce dans Journal de Toulouse, 21/09/1853, p. 4 (Rosalis)

"PIANOS-SAX - Nous apprenons à l'instant que des améliorations notables ont été apportées à la fabrication des pianos de la Société Sax et Ce, et que des auditions publiques vont avoir lieu très-incessamment. Nous ferons connaître à nos lecteurs les jours, lieux et heures de ces auditions. En attendant, et comme la presque totalité des primes des actions libérées a été delivrée aux actionnaires on souscrit de nouvelles actions au siège de la Société, rue Saint-Quentin, 18 et 20, où l'on peut entendre et voir journellement ces pianos." Le Figaro, 29/10/1854 (Gallica)

"PIANOS-SAX. - Désormais, toutes les personnes qui s'intéressent aux perfectionnements nouveaux apportés au piano, par notre célèbre inventeur Sax, pourront juger elles-mêmes de leur importance et de leur résultat; des auditions publiques auront lieu les mardi et jeudi de chaque semaine, de deux à trois heures, à la salle Sax, rue Neuve-Saint-Georges." Le Figaro, 12/11/1854, p. 2 (Gallica)

 

Paris

10, rue Saint-Georges (*1848)(arr.9)

50, rue Saint-Georges (**1844)(z1853)(**1854)(arr.9)

44, rue Notre-Dame-des Victoires (x1853)

18-20, rue Saint-Quentin (arr.?)(z1855)(xx1856)(y1857) voyez (zz1864)

5, rue d'Abbeville (1860)(arr.10)

51, rue Blanche (1900)(arr.9)

84, rue Myrha (*1910)(*1913)(**1921)(*1929)(arr.18)


'Facteurs de pianos' et instruments de cuivre

Ch. J. SAX  (père de l'inventeur du saxophone), facteur d'instruments à souffe, construisit aussi le piano, pour lequel il prit plusieurs brevets et une médaille en 1855.

1843 - "SAX Adolphe, Fabricant d'instruments de musique, rue Saint Georges, n° 10. Cité le 13/11/1843, lors d'un acte notarie, comportant dissolution entre ledit et autres commanditaires, nommés dans l'acte original, pour l'exploitation d'un brevet obtenu par Monsieur SAX, la société étant dissoute à compter de ce jour. Puis, le même jour, constitution d'une nouvelle société avec les mêmes. Source : D31u3-114/Pièces 1750 et 1751." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois ».

1844 - "SAX Antoine Joseph dit Adolphe, Fabricants d'instruments de musique, rue Neuve Saint Geoges, n° 10. Cité le 18/03/1844, dans un acte sous seing privé comportant dissolution entre ledit, et des commanditaires nommés dans l'acte original, lesquelq s'étaient associés dans une société créée le 13/11/1843, laquelle est dissoute ce jour. Source: D31u3-116/Pièce 453." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois ».

1844 - "SAX Adolphe, Fabricant d'instruments de musique, rue Neuve Saint Georges, n° 10, cité le 28/03/1844, dans un acte sous seing privé comportant société entre ledit et les actionnaires qui y souscriraient, sous la raison SAX et Compagnie, ladite société ayant pour objet la fabrication et l'exploitation des instruments de musique dont le siège est à cette adresse. Source : D31u3-116/Pièce 551." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois ».

SAX & Cie (**1844)(1856)

SAX A. & Cie (1851)(x1853)

SAX Charles J. Père (1855)

1853 - "MM. J. Paton et Cie ont l'honneur de prévenir MM. les souscripteurs de la Société C. Sax et Ce, pour la fabrication des pianos d'après le système breveté (s.g.d.g.) de Sax, qu'ils ont remis à la Banque de France les sommes versées à leur caisse, et que la Société C. Sax et Ce, étant définitivement constituée, leurs fonctions de banquiers, dans cette Société, cessent à dater de ce jour. Les bureaux de- MM. Sax et Ce sont établis rue Saint-Georges, 50, où les souscriptions se feront à l'avenir." La Presse, 16/10/1853, p. 4 (Gallica)

1855 - Faillite en 1855 : "8 octobre. — Société en commandite SAX ET Cie., fabrication de pianos, rue Saint-Quentin, 18 et 20.—Juge-commissaire: M. Fossin. — Syndic: M. Breuillard, rue des Martyrs, 38." Gazette de l'industrie et du commerce, 14/10/1855, p. 5 (Gallica)

1857 - "Déclaration de faillites: Du 9 au 12 octobre. Du sieur Charles SAX père, gérant de la société de pianos Sax et Ce, ledit sieur Sax demeurant rue Saint-Quentin, 18 et 20."  Messager de la Bourse, Paris, 14/10/1857, p. 7 (Gallica) et La Presse, 09/10/1857, p. 3 (Gallica)

1858 - "Clôtures pour insuffisance d'actifs - 25 janvier 1838. — SAX (Charles) père, gérant de la Société de pianos Sax et Cie rue Saint-Quentin, 18 et 20." Gazette de l'industrie et du commerce, 24/02/1858, p. 7 (Gallica)

SAX Alphonse Junior (1860)

Repris par Henri SELMER vers 1928

Brevet de 1851 : "Sax (père), chercha à éviter les inconvénients du tirage des cordes sur la table du piano. Pour parvenir à ce but, il imagina de faire passer ces cordes en dessus et en dessous du chevalet et de'rendre ainsi parce balancement de force, la liberté entière à la table d'harmonie. (B. F.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

NÉCROLOGIE

1865 - "C. P. Sax, père des facteurs Alphonse et Adolphe Sax et célèbre facteur lui-même, mort le 3 mai à l'âge de 76 ans. C. P. Sax était né à Dinan en 1789." La Musique en 1865, p. 248

 

Pour ses instruments en cuivre :

Médaille d'argent Paris, 1844 | Médaille d'or et Croix de la Légion d'Honneur,  Paris, 1849 | Council Medal Londres, 1851 | Médaille de deuxième classe (piano) et grande médaille d'honneur Paris, 1855 | Médaille première classe-argent grand module Besancon, 1860 | Médaille Londres, 1862 | Diplôme d'honneur Bayonne, 1864 | Grand prix, Paris, 1867 | Médaille d'or Paris, 1900

 
DE PROUW

 

 

1844  

 

 

 

 

Pianos droits

TITRE

"Frs Btes de S.M. le Roi des Pays Bas." (1854)(*1867)

 

Piano droit ca. 1875, MIM, Bruxelles, Belgique

"Pianos supér. avec 300 f. de réduction, garant. 5 ans, payables en 18 mois. De Prouw, Aubert et Cie, r. du Temple, 198, pr. du boulevard." La Presse, 27/11/1865, p. 4 (Gallica)

"PIANOS. - De Prouw, Aubert et Cie. - 39, boulevard du Temple. Ancienne et bonne maison bien connue des artistes et du public parisien non-seulement par l'excellence de sa fabrication, mais encore et surtout par le bon marché et les garanties qu'elle offre à sa clientèle. C'est à ce titre que nous la recommandons à nos lecteurs. (Exposants de la classe 40. Exposition universelle de 1867.)" Guide général ou Catalogue indicateur de Paris, 1867, p. 40 (Gallica)

"Pianos supérieurs avec 300 fr. de réduction, garantis 5 ans; payables en 18 mois. - Deprouw, Aubert et Cie, 39, boulev. du Temple." La Presse, 31/10/1868, p. 4 (Gallica)

"200 pianos neufs, premier ordre, occasions, garantis dix ans. Toutes facilités. De Prouw-Auber, fabricant, 35, boulevard du Temple." Le Petit Journal, 28/12/1875, p. 4 (Gallica)

Publicité dans Annuaire musical et orphéonique de France, 1876, p. 315

"PROUW-AUBERT (de), boulevard du Temple, 35. — Fabrication de premier ordre, médaillée aux Expositions universelles de Paris, Havre, Amsterdam. — Cadres en fer, Cordes croisées. — Facilités et grande remise aux artistes." Annuaire général de la musique et des sociétés chorales et instrumentales de France, 1888, p. 122

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Paris 52, rue de Bondy (1854)(z1855)(xx1856)(arr.10)

42, Boulevard du Temple (?)(arr.3)

6, rue Meslay (xx1860)(xx1861)(arr.3)

198, rue du Temple [ci-devant Meslay, 6] (*1859)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(yy1865)(*1866)(*1867)(arr.3)

39, boulevard du Temple (**1868)(1869)(**1870)(**1871)(**1873)(arr.3)

33-35, boulevard du Temple (*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(arr.3)

33, boulevard du Temple (1878)(1883)(arr.3)

35, boulevard du Temple (1878)(arr.3)

Fabrique : 93, rue Oberkampf (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.11)

Fabrique : 95, rue Oberkampf (**1881) (arr.11)

17, rue de Malte (18??)(arr.11)

42, boulevard du Temple (1887)(arr.3)

8, rue d'Angoulème (**1888)(arr.11)

37, boulevard du Temple (1889)(*1895)(*1896)(arr.3)

à Paris

'Maison à Amsterdam' (*1859)(xxx1862)(**1864)

40 ouvriers et 300 pianos par an (1878)

 

'Manufacture de pianos'. Ils sont des facteurs hollandais. Voir DE PROUW - LAMBERT in Amsterdam. Probablement avec une succursale DE PROUW à Bruxelles (Belgique).

De PROUW - LAMBERT et Cie (1849)(1854)(z1855)(xx1856), Fournisseurs de S. M. le Roi des Pays Bas, maison à Amsterdam, N. Z. Voorburgwal, n° 548.

De PROUW Constantin  (1849)(1855)

H. De PROUW - F. AUBERT (dès 1866): Mariage de "Aubert, fabricant de pianos, rue du Temple, 198. Mme Prouw, s. prof., à Amsterdam (Hollande)." (*1866)

C’est De PROUW-AUBERT qui eût l’idée de la vente à tempérament, qui contribua beaucoup à répandre le piano dans la classe bourgeoise. Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

De PROUW-AUBERT (***1863)

De PROUW-AUBERT & Cie (xx1860)(***1863)(*1867)

1871 - "Dissolutions. — Prouw, Aubert et Ce, pianos, boulevard du Temple, 39. (Acte, M* Jozon, not., 19 septembre.)" Journal officiel de la République française, 25/09/1871, p. 3677 (Gallica)

De PROUW-AUBERT (**1871)(**1873)(*1875)(**1877)(**1880)(**1881)(**1884)(1886), AUBERT Marie-Arthur  "Paris. La Société H. DE PROUW, femme AUBERT et Cie, connue aussi sous la dénomination de AUBERT (Henriette, née DE PROUW), et Cie, fab. de pianos, boul. du Temple, 42, puis 33 et 35, composée de veuve AUBERT, née Henriette DE PROUW et de commanditaires. J.-c. : M. Launey.- S. : M. Lesage." Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire..., 1890 (Gallica)

Repris par A. AUBERT ou AUBERT Arthur-Philippe vers 1883.

1886 - Faillite en 1886 : "Paris. — AUBERT (Marie-Arthur), fab. de pianos, sous le nom de PROUW - AUBERT, boul. du Temple, 33 et 35.—J.-e. : M. Bresson. — S. : M. Cotty." Archives commerciales de la France. 29/09/1886, p. 1219 (Gallica)

AUBERT-De PROUW dès 1883 ? (voir barre d'adresse : rue de Malte, 17)

1887 - "Paris. — Formation de la Société en commandite H. DE PROUW et Fe AUBERT et Cie, fab. de pianos, boul. du Temple, 42. — Durée : 10 ans. - Cap : 18,500 fr. — Acte du 1er oct. 1887. — G. P." Archives commerciales de la France, 29/10/1887, p. 1363 (Gallica)

Puis, De Prouw Aubert laisse sa succession à BURGASSER (°1887) en 1887, parce que AUBERT était faillite en 1886 (Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire..., 1888, p. 757 (Gallica) .) Selon Pizzi Burgasser était peut être un tableur chez A. Aubert. (1)

En 1889, une mention a été accordée au propriétaire par BURGASSER & THEILMANN succ.

1891 - "Réparation de faillite et de liquidation : faillis : Aubert (Henriette) née de Prouw et Cie - Profession : fab. de pianos - Demeure : Boul. du Temple, 42 - Syndic : Lesage - Sommes : 16 30." Archives commerciales de la France. 17/01/1891, p. 53 (Gallica)

Brevet de 1869 par AUBERT : "Système de barrage à sommiers fixes pour pianos, fondu en métal d'un seul morceau." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1869

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Algemeen handelsblad, 22 mai 1854, p. 2

VOIR AUSSI ...

DEPROUW à Bruxelles.

 

Liste des exposants Paris, 1867 | Médaille d'argent Le Havre, 1868 | Médaille de bronze Paris Paris, 1875 | Liste des exposants Paris, 1878 | Médaille d'argent Amsterdam, 1883

 

 
COIFFIER

 

 

1845

 

"Coiffier, facteur de pianos, pianos droits et demi-obliques, garantis pendant deux ans. envois en province et à l'étranger, St-Antoine, 86; manufacture : rue de Bordeaux à Charenton-le-Pont, près Paris." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1852, p. 680-681 (Gallica)

  "Coiffier, pian. droits et 1/2 obliq., locat. et acc., env. prov. et étra., St. Antoine, 222; manuf. r. des Bordeaux, à Charenton." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde, 1854, p. 867-868 (Gallica)

Paris

Montargis

 

16, rue des Lions Saint-Paul (**1846)(x1847)(arr.4)

86, rue Saint- Antoine (1847)(10)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(arr.4)

62, rue de Flandre (1847)(10)(arr.19)

222, rue Saint-Antoine (**1854)(arr.4)

Usine : 23, rue des Bordeaux aux carrières de Charenton (1852)(**1854)(1856)(10)(arr.1)

42, rue de Luxembourg (xx1856)(arr.1)

23, rue de Bordeaux (1857)

78, boulevard de Sébastopol (xx1860)(arr.2)

59, rue de Grenelle (**1896)(arr.7)

16, rue Sainte Antoine (*1913)(arr.4)

68, rue du Bac (*1909)(*1910)(arr.7)

40, rue du Bac (*1913)(**1921)(*1922)(arr.7)

à Paris

Succursale :

route d'Orléans (**1921)

à Montargis

 

'Facteur de pianos'

Époux de LEONARD. (1847)(10)

COIFFIER Jacques Nicolas (1856)

1856 - Faillite en 1856 : "1er avril 1856. — COIFFIER (Jacques-Nicolas), facteur de pianos, à Carrière-Charenton.— Juge-commissaire; M. Larenaudière.— Syndic : M. Lacoste, rue Chabanuais, 8." Gazette de l'industrie et du commerce, 06/04/1856, p. 8 (Gallica)

1857 - "Répartitions de dividendes - COIFFIER (Jacques-Nicolas), facteur de pianos, à Carrières-Charenton, rue de Bordeaux, 23. — Syndic : M. Lacoste, rue Chabanais, 8. — Dividende de 6 fr. 17 c. 0/0, unique répartition." Gazette de l'industrie et du commerce, 22/02/1857, p. 11 (Gallica)

COIFFIER Ch. (**1896)(*1909)(*1910)

Avait producé aussi des pianos pour : GOEURY (°?)(Paris).

 

Brevet de 1900 : "300111. Brevet de quinze ans, 8 mai 1900; Coiffier, représenté par la société Marillier et Robelet, à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, n° 42. Nouveau barrage pour pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1902, p. 904 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

Edouard COIFFIER à Paris, et un COIFFIER Julien vers 1903 à Saint-Denis.

  après 1922
DE FRANKE 1845 Paris ?

'Facteur de pianos' (1)

   
EXBEN 1845

Brevet de 1876 : "112,618. Brevet de quinze ans, 13 mai 1876; Exben et Zielinski, rue Lhôte, n° 8, à Bordeaux (Gironde). Système de répétition des notes, applicable à toutes mécaniques de pianos droits." Bulletin des lois de la République française, 07/1877, p. 218 (Gallica)

Bordeaux 8, rue Lhôte (*1875)(*1876)(1883)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

173, rue Palais Gallien (*1913)(1914)(**1921) (*1922)

62, rue Fondaudège (*1913)(**1921)(*1922)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

EXBEN Mme. P. (?)

EXBEN & ZIELINSKI (*1875)(*1876)(vers 1880), voyez aussi chez ZIELINSKI

1883 - "Bordeaux. — Dissolution, à partir du 28 fév. 1883, de la Société EXBEN et ZIELINSKI, facteurs de pianos, r. Lhôte, 8. — Liquid. : M. Exben. — Acte du même jour." Archives commerciales de la France. 16/03/1883, p. 381 (Gallica)

EXBEN & SIRVENTON en 1914 (**1921)(*1922):

1914 - "Bordeaux. — Formation. — Soc. en nom collectif EXBEN et SERVENTON, factage de pianos 173, Palais-Gallien, — 8 ans. — 82,000 fr. — 10 fév. 1914." Archives commerciales de la France, 11/03/1914, p. 340 (Gallica)

 

   
GAVIOLI Giacomo, père

(1786 - 1875)

&

GAVIOLI Ludovico et Cie, ou son fils

(1807  - 1875) 

&

GAVIOLI Claude ou un de ses petits-fils

 

 

1845  

 

'PIANO GAVIOLI' (barre d'adresse) utilisée dès 1902 pour les pianos mécaniques (21).

GAVIOLI
sur ce site
EXPOSITIONS
BREVETS

Cliquer sur les liens ci-dessus.

"Gavioli (L.), ingénieur-mécanicien, membre de plusieurs académies, (anc. maison Corvi) manufacture d'instruments de musique à cylindres et à touches; orgues-mécaniques à claviers, pianos et claviflutes pour salon, orgues portatives avec panorama mécanique, orgues, trombones, Harmoniflûtes, melotons, etc., etc.; nouveau système Gavioli breveté, six med. d'or et deux méd. d'argent, Aligre, 14, et Faub.-St-Antoine, 170." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

"Gavioli et Cie, pianos, pianos-violon et pianos-flûte ci manivelle, 2 méd. d'argent exposit. univ. 1878, avenue de Taillebourg 2 bis (place du Trône)." et "Gavioli fils, pianos mécaniques, méd. à l'exposit. Paris 1878, rue des Charbonniers-St-Antoine, 15 (av. Daumesnil, 34) (voir Orgues)." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

INFO EXTRA

The Rise, Blossom and Fall of the Gavioli Factory, par Dr. Hans van Oost, Pays Bas

 

Paris  

14, rue d'Aligre (1852)(1854)(1855)(*1859)(arr.12)

170, rue du Faubourg Saint Antoine (*1859)(arr.12)

 3, rue de Citeaux (*1867)(arr.12)

 49, rue de la Rapée (arr.12)

(b) 13, rue des Charbonniers Saint-Antoine (*1867)(**1871)(arr.15)

(b) 15, rue des Charbonniers-Saint-Antoine(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(xxx1878)(**1879)(**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.15)

2 [bis], avenue de Taillebourg, Place du Trône (1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(1892)(*1893)(*1894)(*1895)(*1897)(arr.11)

2bis, Place de la Nation (**1880)(**1883)(**1884)(**1886)(arr.11)

(b) 34, avenue Daumesnil, près de la Gare (**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.12)

115, rue  de Bercy (1902)(arr.12)

175 bis, rue Bercy (1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1911)(arr.12)

15, Place de la Nation (*1913)(arr.11)

 

Pianos droits, pianos mécaniques, harmoniums, piano-harmoniums, mandolines, harpes et orgues

'Facteur d'instruments'

'Facteur de pianos mécaniques et d'orgues' dès 1806, à Modena, Italie. Il a trois fils, Claude, Anselme et Henry.

"Société Anonyme des Etablis."

Successeur de CORVI.

 GAVIOLI Claude Fils (b) ou Ludovico ? dès 1871, (**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)

GAVIOLI Fils (b)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)

 GAVIOLI Anselme & Cie (1889), un des trois fils de Ludovico GAVIOLI.

1892 - "Paris. — Formation. - Société en nom collectif GAVIOLI et Cie, fab. d'orgues et pianos mécaniques, 2 bis, av. Taillebourg.—10 ans. — 260,000 f." Archives commerciales de la France. 27/01/1892, p. 114 (Gallica)

 YVER Fils (*1894), successeur ?

GAVIOLI et Cie (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1883)(**1884)(**1888)(1903)

1903 - "Paris.— Modification aux statuts. - Société GAVIOLI et Cie, fab. d'orgues, pianos mécaniques, 175 bis, Bercy.— Substitution de M. Gavioli fils à M. Gavioli son père décédé. — L." Archives commerciales de la France, 28/01/1903, p. 114 (Gallica)

 

Liste des exposants Londres, 1862 | Médaille de bronze Paris, 1867 | Official Catalogue Philadelphie, 1876 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Diplôme d'honneur, Bruxelles, 1880 | Médaille d'or Amsterdam, 1883 | Médaille d'or Anvers, 1885 | Liste des exposants Paris, 1885 | Médaille d'argent Paris, 1889 | | Mention honorable Amsterdam, 1883 | Médaille d'or Ancers, 1885 | Hors concours Paris, 1889 | Diplôme d'honneur Anvers, 1894  | Diplôme d'honneur Paris, 1900

 
JACQUOT Charles

(1804 - 1880)

 

1845

 

 

Violons, pianos et harmoniums

TITRE

'Fournisseur du Conservatoire de Nancy' (*1909)

"JACQUOT, élève d'Érard, r. Gambetta, Membre du Jury, hors concours, Paris 1900. [...] JACQUOT. 1. r. Gambetta, 19, maison fondée en 1832. Fournisseur du Conservatoire de musique de Nancy et de l'armée, membre de la Chambre syndicale des facteurs d'instruments de musique de Paris, hors concours, dip. Mme d'honneur, médailles d'or et d'argent Pont-à-Mousson. [...] JACQUOT, r. Gambetta, 19, fournisseur du Conservatoire de musique de Nancy et de l'armée. Membre du Jury, hors concours Paris 1900, pianos et instruments neufs et d'occasion, vente à tempérament, location, accords, réparations, instruments de cuivre et de bois Abonnement à la lecture musicale." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909 (Gallica)

Dans "Musique-Adresses." de 1922 il est mentionné que la maison JACQUOT a été fondée en 1827.

 

Mirécourt

Nancy

?

à Mirécourt

19, rue Poissonnerie (rue Gambetta actuelle) (y1862)(*1875)(*1876)

17, rue Gambetta (*1888)

19, rue Gambetta (*1886)(*1893)(*1898)(*1903)(*1909)(**1921)(*1922)

à Nancy

 

'Fabrique d'instruments', luthier, marchand ou facteur de pianos.

JACQUOT Charles (1804-1880), établit sa maison à Mirécourt, où son fils, Pierre-Charles JACQUOT (1828-1895)(chevalier de la légion d'honneur), lui succéda.  Famille du précédent, un autre Charles Jacquot quitta Nancy en 1854 et s'établit à Paris.

JACQUOT Albert (*1886)(1892)(1908), a publié : 'La musique en Lorraine' et un 'Dictionnaire des instruments de musique', 1886

'Elève d'Erard' (*1903)

JACQUOT Fernand Fils (1884 -?)(*1913)(**1921)(*1922) Selon 'Musique-adresses Universal' de 1921 et 1922, maison était déjà fondée à 1827.

"Le créateur de la lignée des luthiers Jacquot a été Charles Jacquot (né en 1804 à Mirecourt) qui s’est illustré par ses talents de luthier. Arrivé à Nancy en 1824, il crée trois ans après son atelier et magasin de musique au 19 rue de la Poissonnerie. Son fils Pierre Charles (1828 – 1900), également devenu luthier, s’est aussi qualifié, au moins entre 1878 et 1890, de « fabricant de pianos », opérant, comme d’autres, en apposant sa plaque d’adresse sur des instruments acquis chez un autre fabricant. Ses fils Etienne Charles Albert (1853 – 1915) et Jules Victor (né en 1855) ont continué la tradition familiale de la lutherie et du magasin de musique sans que l’on sache cependant s’ils vendaient ou fabriquaient encore des pianos sous leur nom. Albert est en outre devenu très connu par son érudition en histoire de la musique et des instruments de musique. On lui doit de nombreuses publications sur ces sujets." (8) J.M. Stussi, Facteurs de pianos de Nancy,  Strasbourg, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels

VOIR AUSSI ...

JACQUOT (°1854) à Paris et JACQUOT (°1830) à Saint-Quentin.

 

   
LEBE 1845 Paris ?

'Facteur de pianos' (1)

   
LOUVET-TIQUETTE 1845 Pau 3, rue des  Cordeliers (*1913)(*1921)

 

Pianos LOUVET

Facteur et/ou marchand de pianos et machines parlantes.

 

   
RIGOT 1845 Epernay 14, rue de Châlons (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

LECLERC, successeur dès 1898 : (Archives commerciales de la France, 09/03/1898, p. 303 (Gallica) )

LECLERC Fils (*1913)

 

   
 LIGIER Jacques 1845  

 

Brevet de 1862 : "337° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 4 juin 1862, au secrétariat de la préfecture du département du Puy-de-Dôme, par le sieur Ligier (Jacques), facteur de pianos, à Clermont-Ferrand, pour un instrument de musique portatif dit orpheï."  Bulletin des lois de la République française, France, Imprimerie nationale, 1864

 

 

Clermont-Ferrand

 

Mirecourt

11 bis, rue Pascal  (*1875)(*1876)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

8, rue Saint-Genès (*1913)(**1921)(*1922)(*1934)(**1935)

Usines à Mirecourt (Vosges) vers 1900

 

 

Pianos droits

Pédagogue, clarinettiste, chef d'orchestre, marchand de musique éditeur de musique et compositeur.

'Marchand de musique' (*1906)(*1907)

F. MOYEN, successeur (*1876)

SOULACROUP Jean (1845 - 1919), successeur, voir    SOULACROUP à Clermont-Ferrand.

SOULACROUP (*1893)(*1895)

SOULACROUP-LIGIER (*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913).

Repris par LAPUE Mlls (**1921)

Repris par LAPUE Mlle. Marie (*1922)

Repris par CONNEN André (*1934), ex-facteur-accordeur diplômé de la maison PLEYEL.

 

Mention honorable Clermont-Ferrand, 1863

 
AURY Jacques-Jean

(? - 1850)(31)

 

 

Piano droit ca. 1847, Photo : Claude Germain - © Cité de la Musique

1846  

Piano droit ca. 1847, intérieur, détail, Cité de la Musique, Paris, France

Brevet de 1846 : "Aury chercha à raccourcir les cordes jusqu'au chevalet au moyen d'une tringle fixée par son extrémité courbe au sommet inférieur. Les cordes, au dire de l'inventeur, étant plus courtes, sont moins sujettes aux influences atmosphériques. (B. F., 2,895)." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

 Bulletin des lois de la République française, 07/1846, p. 680 (Gallica) - Brevet d'invention de quinze ans -en date du 2 février 1846, au sieur Aubry, à Paris, pour des perfectionnements aux pianos - Il s'agit d'abord d'une tringle que l'on voit fig.20 pl. XVIII que l'on fixe par son extrémité courbe en sommier du bas, et elle aboutit à 0, 02 du chevalet. A on autre extrémité s'agrafent les cordes c, un au bout même de la tringle, les autres a de cochets. Cette tringle a pour effet de saccourir les cordes jusqu'au chevalet. Son aplatissement ver le sommier lui donne de la frexibilité et la table d'harmonie est plus sensible aux vibrations: les cordes etant plus courtes sont moins sujettes aux influences [?] shériques. En second lieu, l'inventeur décrit un étouffoir que est placé devant qui est en mouvement par le clavier. Cet étouffoir est représenté fig. 21. La figure 22 représente un échappement à ponte mobile. Cette disposition permet de régler par devant tous les marteaux. En vissant eu en dévissant la vis VR, on fait marcher la pièce moble PM, rapportée dans l'échappement. Le ressort K est pris dans la petite fourche et dans un cordonnet de soie; ce ressort, ainsi disposé, donne un jeu prompt et doux. Enfin, la figure 23 rerésente une touche. La fourche F s'adapte à la touche. Ces fourches se mettent et se retirent à volonté dans les garnitures de la barre balancier. Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1851, p. 184-185  -  MM. Aury et Ziegler, facteurs de pianos, rue Bleue, 2, présentent un nouveau système de pianos." Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Volume 46, 1847, p. 220

 

Paris 2, rue Bleue (*1847)(x1847)(*1848)(arr.9)

ateliers : 35, Marais Saint-Martin (x1847)(*1848)(arr.4)

5, rue de Montholon (**1847)(arr.9)

18, rue Truffaut (1850)(31)

 

Pianos droits et pianos carrés

'Facteur de pianos'

Jean-Frédéric ZIEGLER devenait contre-maitre en 1846 chez AURY avant de s'associer vers 1846-47 :

  ZIEGLER & AURY (1846)(***1847)

1846 - "AURY Jacques Jean, Fabricant de pianos, rue Bleue, n° 22. Cité le 23/09/1846, dans un acte notarié comportant société entre ledit et ZIEGLER Frédéric, facteur de pianos, même adresse, lesquels se sont associés en nom collectif pour une fabrique de pianos, à cette adresse, sous la raison AURY et ZIEGLER qui a commencé le 12/09/1846. Source : D31u3-136/Pièce 1772." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1847 - "AURY Jacques Jean, Fabricant de pianos, rue Bleue, n° 2. Cité le 31/05/1847, dans un acte sous seing privé comportant dissolution entre ledit et ZIEGLER Jean Frédéric, même profession et adresse, lesquels étaient associés en nom collectif dans une société créée le 23/09/1846, devant notaire pour la fabrication et la vente de pianos, laquelle est dissoute ce jour. Source : D31u3-142/Pièce 1042." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

  AURY et Cie (1847)

"Aury et Ziegler, inventeurs de plusieurs perfectionnements approuvés par les professeurs et les facteurs les plus distingués de Paris, Bleue, 2 ; ateliers, Marais-St-Martin, 35. Ces perfectionnements ont pour premier avantage de pouvoir livrer, à qualités égales, à bien meilleur marche. Ils consistent principalement, dans J'emploi des ressorts qui, en raccourcissant les cordes, donnent à l'instrument une puissance de sons égale dans les pianos droits à celle des pianos à queue ordin., en facilitent et en maintiennent l'accord; dans le clavier dont le jeu est partont égal, facile, inaltérable et sans le moindre bruit : dans l'étouffoir qui ne laisse plus ni continuation ni confusion dans le son ; dans le mouvement de la pédale forte, etc. Tous ces perfectionnements sont si naturels et si incontestables, qu'i's se comprennent très - clairement, même par les personnes étrangères à la fabrication." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1847, p. 470 (Gallica)

   
BROSSILLON 1846  

CARTE POSTALE 

 

Rochefort-sur-Mer

(Charente Inférieur)

44, rue de la République (*1913)(*1920)(**1921)

rue Cochon-Duvivier (*1913)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

 BROSSILLON (*1913)(**1921)

BROSSILLON & Cie (*1929)

   
ELCKÉ Frédéric

 

 

 

 

 

 

 

 

1846

 

 

Pianos droits et pianos à queue

 Piano droit ca. 1864, et sa signature, Musée des Beaux-Arts du Havre, France

ELCKE
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EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

Paris 151, rue de l'Université (1849)(arr.7)

112, rue de Richelieu (après 1849)(*1850)(*1851)(**1852)(arr.2)

Fabrique : 3-5, Boucherie-des-Invalides (*1850)(*1851)(arr.6)

 47, rue de Babylone (**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(**1864)(yy1864)(xx1868)(**1870)(xx1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1884) (***1885)(**1888)(1889)(*1894)(*1895)(*1896)(*1897)(1900)(*1902)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(*1920)(**1921)(arr.7)

17 (?), rue de Babylone (1885)(arr.7)

Plus de 200 pianos par an en 1855

100 ouvriers et 700 pianos par an en 1890

21.600 pianos fabriqués en 1900

36.100 (vers 1930)

41.400 pianos en 1960 (1)

41.950 pianos en 1965 (1)

 

'Facteur de pianos'

"Une semblable exactitude aux expositions est à noter pour l’établissement créé en 1846 par Fréd. Elcké. (Médailles de bronze 1849, de 2e classe 1855, menton à Londres 1862, méd. de bronze, Paris 1867 et d’argent 1878.) En 1878, ce facteur qui s’était fait aussi une loi de vendre à des prix peu élevés, et ne construisait que des pianos droits, avait réalisé de grand progrès constatés dans le rapport du jury. En prenant la direction de la maison (1878), M. Ed. Gouttière résolut d’attendre sa fabrication aux pianos à queue. A ce titre il reçut un diplôme d’honneur à Anvers (1885) et à Bruxelles (1888), mais c’est à l’exposition de 1889 que M. Gouttière obtint la meilleure consécration de son succès. En le plaçant « le premier sur la liste des médailles d’or », le jury reconnut à ses instruments de remarquables qualités. (..) En 1878 ce facteur qui s'était fait aussi une loi de vendre à des prix peu élevés, et ne construisait que des pianos droits." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

ELCKÉ Frédéric (1849)

ELCKÉ F. & GOMBEAU (entre 1849 et 1855), la maison GOMBEAU est fondée en 1848. Voyez GOMBEAU.

ELCKÉ & GOMBEAU (*1850)(*1851)(*1852) sont les successeurs de FAURÉ & ROGER (°1840), ci-dessus.

ELCKÉ F. & Cie dès 1870.(1872)(**1873)(*1876)(**1876)(**1877): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1879, p. 1395-1397 (Gallica)(**1880)

1870 - "TRIBUNAL DE COMMERCE DE LA SEINE -Dépôt au greffe. — Actes de sociétés. Formations. — Elcké et Cie, pianos, r. Babylone, 47. (Acte s. s. p., 3 fév.)" Journal officiel de l'Empire français, 25/02/1870, p. 370 (Gallica)

ELCKÉ F. & Cie Ed. GOUTTIERE son associé vers 1870 est devenu son successeur (1) vers 1878   Edmond GOUTTIERE (1885) né à Lille en 1833; (**1879)(**1881)

1878 - "Paris : — Dissolution, à partir du 30 juin 1878, de la Société ELCKÊ et Cie, fab. de pianos, rue de Babylone, 47. — Liquid. : M. Gouttière, l'un des associés. — Acte du 12 août 1878.— J. g. d'A." Archives commerciales de la France. 29/08/1878, p. 1106 (Gallica)

Camille LUCHE, vers 1927-31.

1881 - "Un incendie considérable a éclaté hier, vers trois heures du matin, dans la fabrique de pianos de M. Elcké et Cie, successeurs [sic] de M. Gouttière, 47, rue Babylone. Les ateliers, les immeubles, les mobiliers de quelques locaires ont été entièrement consumés. Le feu a pris des proportions si considérables en quelques instants, que de nombreux habitants des maisons voisines ont dû déménager à la hâte. Les pompiers, venus en grand nombre des postes voisins, ont attaqué le feu par la cour de la caserne de Babylone et celle de la fabrique. Jusqu'à sept heures du matin, ils ont travaillé pour l'en rendre maîtres. Une pompe à vapeur a fouctionné jusqu'à midi pour noyer les decombres. L'eau projetée par la pompe se congelait en tombant sur le sol, et plusieurs pompiers, des gardiens de la paix, des personnes occupées aux chaînes sont tombées en glissant et se sont fait quelques légères confusions. Dans la matinée, la plupart des locataires ont réintégre leur domicile." Le Petit Parisien, 18/01/1881, p. 3 (Gallica) et La Presse, 18/01/1881, p. 3 (Gallica)

 

 Médaille de bronze Paris, 1849 | Médaille de 2e classe Paris, 1855 | Mention honorable Londres, 1862 | Médaille de bronze, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Médaille d'or Lyon, 1872 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Diplôme d'honneur Anvers 1885 | Médaille d'or Paris, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Grand prix Anvers, 1894 | Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 | Grand prix Bruxelles, 1897 | Grand prix Paris, 1900

1970
FISCHER Gge. 1846  

FISCHER
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Saumur 15bis, rue de Nantilly (*1913)(*1922)

Pianos droits

'Facteur de pianos'

FISCHER V. (?)

Repris par PILLET-BERSOULLÉ vers 1891, inventeur et fabricant de fixe-chevilles PILLET, et marchand de pianos.

Peut-être les pianos de FISCHER sont plus tard fabriqués par ETESSE (°1850)(Tours).

 

Médaille de bronze Angers, 1853 | Médaille de bronze Angers, 1857 | Grand prix Saumur, 1891

 
GOLL Frédéric 1846 Grenoble

Draguignan

 

rue de la Paix (*1875)(*1876)

 à Grenoble

30, Allées d'Azémar (*1898)

1, boulevard de la Liberté (*1902)(*1903)(*1905)

35, Allées d'Azémar (*1906)(*1907)(*1909)(*1913)

à Draguignan

 

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos, 'facteur d'orgues et de pianos' (*1906)(*1907)(*1909) et 'facteur d'orgues et instruments pneumatiques' (*1913).

"Nice. —, GOLL (Frédéric), facteur de pianos,  Jug. du 16 mai. 1882. — Syndic : M. Muaux." Archives commerciales de la France. 28/05/1882, p. 738 (Gallica)

GOLL Fils (*1893), à Grenoble

Un facteur nommé  GOLL Johann-Hans-Jacob à Zürich (Suisse) et Vienne (Autriche).

 

   
HURON J. 1846  

HURON
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Blois

Paris

 

13, rue Denis-Papin (x1883)6, rue Porte Côté (*1897)(*1898)(**1902)

8, rue Porte Côté (*1903)(1904)(*1905)(*1907)(*1909)

à Blois

Ateliers :

6, rue Meissonnier (**1921)(arr.17)

 à Paris

 

 

'Manufacture de Pianos' ca. 1883-1909

Fondée en 1846 (*1907)

'Elève d'ERARD' (mentionné sur ses lettres anno 1904 et l'articles sur l'expsotions de Huron)

1904 - "A CÉDER bonne maison de province. Musique. Pianos. Instruments. S'adresser à M. Huron, à Blois." Le Ménestrel, 18/12/1904, p. 406 (Gallica)

Repris par PLOUCHART G. - Blois, probablement dès 1904.

HURON R. (**1921)

"INSTRUMENTS - MUSIQUE - Ancienne Maison HURON fondée en 1846 G. PLOUCHART, Suc - Facteur, Luthier - MÉDAILLE D'OR 1875 - DIPLOMES D'HONNEUR 1883-1893 - 8, rue Porte-Côte, 8, BLOIS (Téléphone 0.59) - Pianos neufs et d'occasion île toutes marques. - Harmoniums. - Accords et entretien de grandes orgues. - Instruments à cordes et à vent bois et cuivre. Fournitures générales - Atelier spécial de réparations de tous instruments, Accords, Ventes, Locations, Echanges. - Musique française et étrangère - abonnement à la lecture musicale - Phonographes et cylindres Pathé - Dépositaire du piano "Cecilian" pour le Loir-et-Cher et l'Indre." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1907, p. 742 (Gallica)

 

Médaille d'or Blois, 1875 | Diplôme d'honneur Blois, 1883 | Diplôme d'honneur Blois, 1893

 
PÉRICHON Alexandre 1846  

'Membre de la Société du progres de libre industriel'

Paris

Le Hâvre

 

22, passage Tivoli (1856)(10)(arr.9)

10, rue de l'Odéon (1856)(10)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(*1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.6)

à Paris

9, Place Louis XVI (18??)

9, Place Gambetta (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)

rue Saint-Adresse (*1902)(*1903)

au Havre

 

 

Pianos droits

'Facteur de pianos & orgues'

Époux de POIRE (1856)(10)

Probablement la même personne qu'on peut trouver sur le nom PÉRICHON Jeune, maison fondée en 1835, voyez ci-dessus.

PÉRICHON Mme. Veuve (*1896)(*1897)(*1898)(*1902)(*1903)

Repris par A. PÉRICHON Neveu (quand ?)

Repris par L. JOUVE (de Alger (maintenant Algérie) ?) (quand ?)

ROUEN - "M. Perrichon [sic], de Paris, a exposé divers pianos dont l'ébénisterie et la sculpture sont remarquables ; l'un d'eux, en bois de rose incrusté, à trois cordes obliques, est d'une sonorité assez heureuse." Expo Rouen, 1859 - Revue des Races Latines, 07/1859, p. 384-385 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

PÉRICHON Aîné à Paris.

 

Liste des exposants Rouen, 1859 | Mention Honorable Exposition de Nantes, 1861

 
SCHMID - OBERDOERFFER

 

 

SCHMID Georges Frédéric

&

Philippe Jacques OBERDOERFFER

(1815 - ?)(8)

 

 

1846

 

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PHOTO

 

Strasbourg 22, Lange-strasse (1875)(1885)

ou 22, Grand rue (1885)(8)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)

3, Vieux Marché aux Vins (*1907)(*1909)(*1910)(*1922) (*1929)

9, Desaix - Staden (?)

 

Pianos droits, harmoniums et orgues

'Facteurs de pianos'

OBERDOERFFER Ph. (x1854), accordeur

"La manufacture de pianos SCHMID-OBERDOERFFER a été créée en 1846 à Strasbourg à l’initiative de Georges Frédéric SCHMID (1815-1904) et de Philippe Jacques OBERDOERFFER (1815-1892). Installée au 22 Grand’Rue, elle a produit des pianos droits sous cette raison sociale, jusqu’en de 1905, puis sous celle de « SCHMID-OBERDOERFFER – SCHMID-DUBIED Succr » et enfin SCHMID-DUBIED jusque dans les années 1930. Cette maison a surtout été tenue, après 1884, par la famille SCHMID en particulier par Frédéric Guillaume (1844-1908) qui assure, avec un cousin, l’affaire de « facture instrumentale » jusqu’en 1905. En 1906, les propriétaires en sont SCHMID-DUBIED qui ouvrent dès 1907 une deuxième enseigne au 3 rue du Vieux-aux-Vins, avec annexe au 9 Quai Desaix, spécialisée dans la vente de musique et d’instruments de musique. Elle a cessé son activité en 1951. Les événements de 1870 ont amené une dispersion de plusieurs membres des deux familles SCHMID et OBERDOERFFER vers Paris et la province (Macon, Le Mans)." Jean-Marc Stussi

Successeur :  SCHMID & DUBIED

INFO EXTRA

SCHMID-OBERDOERFFER, manufacture de pianos à Strasbourg, par Jean-Marc Stussi

 

Mention honorable Paris, 1889

1951

 

VAN OVERBERGH Pierre-Jean

 

 

 

 

 

 

 

 

1846

?

 

Pianos droits, pianos à queue, surtout des 'Pianos d'art'

VAN OVERBERGH
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EXPOSITIONS

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Brevet de 1846 : "495° Le brevet d'invention de quinze ans. dont la demande a été déposée, le 6 novembre 1846, au sécrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Vau Overbergh (Pierre-Jean), pour un piano à double table d'harmonie." Bulletin des lois de la République française, 01/1847, p. 459 (Gallica)    -   "Van-Overbergh, construisit des pianos avec double table d'harmonie dans le but d'augmenter l'intensité du son, de le rendre plus sonore et plus plein. (B. F. 4517.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1849 : "328° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 27 janvier 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Van Overbergh (Pierre-Jean), à Batignolles-Monceaux, Grande-Rue, 50, et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans pris, le 6 novembre 1846, pour un piano à double table d'harmonie; addition consistant en perfectionnements généraux." Bulletin des lois de la République française, 07/1850, p. 68 (Gallica)

"Par Brevet d'invention sans garantie du gouvernement Pianos Van Overberh [sic], droits et obliques, à double table d'harmonie, et remplaçant pour le son les meilleurs pianos à queue. Il faut les voir pour pouvoir s'en rendre compte. - Prix : de 1000 à 1200 fr. A Batignolles. Grande rue, 50." La Presse, 29/12/1846, p. 4 (Gallica)

"Van Overbergh, facteur de pianos, breveté du roi (sans garantie du gouvern.) seul inventeur des pianos droits à double table d'harmonie, remplaçant par le son les pianos à queue, Grande-Rue, 50, aux Batignolles." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1848, p. 513 (Gallica)

"PIANOS - VAN-OVERBERGH, 9, rue de Choiseul. — Par brevet d'invention et de perfectionnement, PIANOS DROITS A DOUBLE TABLE D'HARMONIE. A la faveur de ce système, on obtient des sons qui, par leur supériorité et leur puissance, remplacent avantageusement ceux des Pianos à queue : leur double construction en fer et en bois présente, d'ailleurs, plus que tout autre mécanisme, des garanties de solidité et de durée. Cette invention, sanctionnée par l'expérience, a obtenu, après un examen approfondi, les suffrages de tous les hommes compétents. Approuvé parle jury de 1849, qui lui a décerné une récompense nationale. - MEDAILLE A L'EXPOSITION." La Sylphide, 10/07/1850, p. 16 (Gallica)

 

Paris

Batig-nolles

176, rue du faubourg Saint-Denis (1840)(10)(arr.10)

11, rue de Ponthieu (1847)(10)(arr.8)

50, Grande rue (y1846)(**1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1859), Batignolles (1849, Seine)(arr.17)

16, Impasse Béranger (zz1855) Batignolles-Monceaux

 9, rue de Choiseul (*1851)(***1851)(**1852)(1853)(**1854)(xxx1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(arr.2)

6, rue de Choiseul (1859)(**1864)(arr.2)

30, Grande rue,  Batignolles (*1859)(x1860)(xx1861)(**1864)(arr.17)

 

'Fabricant de pianos' (*1860)

Il s'est marié le 31/12/1840, paroisse Saint Laurent, avec DUPERCHE Caroline Célestine. Il était menuisier à ce moment.

Et puis le 07/12/1847, paroisse Saint Philippe du Roule, lui, demeurant rue de Ponthieu, n° 11 avec LESAFFRE MASSE Barbe. (10)


(la suite)

"Pianos à double table d'harmonie, de Van Overbergh. Force et suavité de son. Rue Choiseul, 9." Journal des débats politiques et littéraires, 09/11/1851, p. 3 (Gallica)

"VAN-OVERBERG [sic], 9, rue de Choiseul, Paris. - Inventeur breveté (S. G. D. G.) — Pianos à double table d'harmonie. Récompense nationale. 1849." Almanach commercial et illustré de l'Exposition de Londres, 1852, p. 71 (Gallica)

"Pianos à double table d'harmonie par VAN OVERBERG [sic], facteur breveté, rue de Choiseul, 9, admis à l'Exposition universelle de 1855. Ces pianos se recommandent par une solidité à toute épreuve ; la double table d'harmonie leur donne plus de puissance et de sonorité que n'en ont les pianos à queue."  Courrier franco-italien. Journal hebdomadaire non politique, 07/01/1858, p. 1 (Gallica) et L'Éclair : revue hebdomadaire de la littérature, des théâtres et des arts, paraissant tous les samedis, 1853, p. 621 (Gallica)

"PIANOS A DOUBLE TABLE D'HARMONIE - Par Van Overbergh, facteur breveté - Admis à l'Exposition universelle de 1855. Rue de Choiseul, 9. Le mérite et toutes les qualités des pianos de Van Overberg sont depuis longtemps appréciés. Une invention nouvelle, la double table d'harmonie, donne à ses pianos droits plus de puissance et de sonorité que n'en ont les incommodes pianos à queue. Ces pianos se recommandent par une solidité à toute épreuve; leur construction en bois et en fer leur permet de résistera toutes les températures. Le public trouve dans les salons de M. Van Overbergh un splendide assortiment de pianos de luxe de tous styles, bois de rose, marqueterie, genre Boule, ornés de bronze, chêne antique sculpté, ébéne et or."L'Abeille impériale : messager des familles : revue du grand monde, des modes et de l'industrie, 1855, p. 7 (Gallica) et L'Ami des sciences : journal du dimanche, Volume 2, 1856, p. 328 et Courrier franco-italien. Journal hebdomadaire non politique, 25/12/1856, p. 160 (Gallica) et Revue franco-italienne : journal hebdomadaire non politique : sciences, industrie, commerce, littérature, beaux-arts, théâtres, 21/02/1856, p. 64 (Gallica)

"PIANOS à double table d'harmonie par VAN OVERBERG, facteur breveté, rue de Choiseul, 9, admis à l'Exposition universelle de 1855. Ces pianos se recommandent par une solidité à toute épreuve ; la double table d'harmonie leur donne plus de puissance et de sonorité que n'en ont les pianos à queue." Courrier franco-italien : journal hebdomadaire non politique, 12/02/1857, p. 4 (Gallica)

 
Mention honorable Paris, 1849 | Official catalog Londres, 1851 | Médaille de 2e classe Paris, 1855

 
BARDIES Joseph

 

 

 

 

1847  

 

 

"M. Bardies, facteur de Paris, a exposé, entre autres, un charmant piano droit qui, malgré sa dimension modérée, possède des sons purs et éclatans." Le travail universel : revue complète des oeuvres de l'art et de l'industrie exposées à Paris en 1855, p. 602 (Gallica)

"M. Bardies, élève de Roller, dont il a fidèlement recueilli la tradition, expose un piano droit de forme élégante, et à cordes obliques. Cet instrument, du plus petit modèle en usage, réunit néanmoins autant, pour ne pas dire mieux, que quelques autres du plus grand format, les conditions requises de sonorité ot de solidité. Le mécanisme en est si simple, que toute réparation devient facile; tout en est juste, bien entendu, savamment calculé. En ce temps où chaque facteur veut avoir son côté distinctif, son idée à lui, son invention, il devient rare de trouver un piano à la fois solide, sonore et simple c'est pourquoi nous mentionnons tout spécialement celui-ci.
Cependant, M. Bardies n'est pas resté stationnaire. Par d'intelligentes recherches, il a donné aux principes de sa fabrication le degré de perfection auquel il aspirait. Non-seulement il a avantageusement modifié ces principes, mais de plus, il a imaginé un nouveau mécanisme applicable aux étouffoirs, qui a pour résultat la prolongation rationnelle des sons et l'indépendance des vibrations. Cette invention fait honneur à son génie inventif. En outre il a heureusement simplifié le mécanisme de la transposition dans les pianos droits, en établissant un rapport direct entre la clef qui opère le mouvement de translation du clavier et les étouffoirs.
Dans l'ancien système, il fallait, avant de la tourner cette clef, lever les préalablement les étouffoirs en pesant sur la pédale; l'oubli de cette formalité pouvait entraîner de graves accidents. Avec le procédé de M. Bardies, cette précaution devient inutile; la clef agit sur toutes les parties de la mécanique, et la dispose au mouvement qu'elle va subir.
M. Bardies expose en outre un piano-table ou bureau qui est une merveille de difficulté vaincue. Ce meuble n'a pas plus de 15 centimètres d'épaisseur; or, dans cet espace étroit tiennent la mécanique et le clavier. Celui-ci est mobile, en forme de tiroir. L'instrument fermé offre toutes les apparences d'un élégant bureau, sur lequel même des casiers pourraient être disposés. M. Halévy possède un meuble de ce genre, construit spécialement pour son usage. Tous les compositeurs voudront avoir le pareil." La France Musicale, 1855, p. 290 (Gallica)

"Bardies (J.), à Paris, Bd Poissonnière, 12. - Pianos." Quinze visites musicales à l'Exposition universelle de 1855, Adrien de La Fage, 1856, p. 210

"M. BARDIES. - Nous attendions mieux de M. Bardies, non que les instruments exposés par ce facteur soient mauvais, mais nous espérions mieux, et la médaille de 1° classe, qui lui avait été accordée en 1855, devait faire présager des pianos d'une plus grande valeur musicale que ceux qui figurent dans les galeries du Champ-de-Mars. En 1847, M. Bardies cherchait à obtenir, dans ses instruments, la continuité du son et faisait breveter les moyens qu'il avait imaginés pour parvenir à ce but, et la même année il créait un mécanisme qu'il nommait serrure de transposition." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 133-134

Paris 24, rue Chabrol [près de la rue Hautteville] (1840)(y1846)(**1847)(x1847)(*1848) (1849)(arr.10)

ateliers : 28, rue Chabrol (*1851)(**1852)(arr.10)

12, boulevard Poissonnière [ci-devant Chabrol 24] (x1849)(*1851)(10)(**1852)(**1854)(yy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(yy1864)(arr.9)

81, rue de la Harpe (1851)(10)(adresse d'habitation)(arr.5)

10, rue de la Fidélité (1863)(arr.10)

6, rue Hauteville (**1864)(***1864)(**1870)(arr.10)

 4, rue de Hauteville (**1864)(*1867)(arr.10)

7, rue de la Tour d'Auvergne (*1875)(**1876)(**1877)(arr.9)

48, rue des Vinaigriers (**1876)(arr.10)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits

"Elève de ROLLER", ou il a été sept ans contre-maître de ROLLER & BLANCHET (°1826).

Marié en 1851 avec Adèle Victoire CHEMIN. (10)

 Brevet de 1847 : "Bardies, chercha la continuité du son; mais il chercha vainement, car ses moyens pour y parvenir n'offraient rien de nouveau." (BF 6427.) Pontécoulant, 1861 et Catalogue des brevets d'invention, France min. de l'agric, 1847

Brevet de 1847 : "76° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 11 août 1847, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Bardies (Joseph), rue de Chabrol, 'n° 24, pour une serrure de transposition applicable aux pianos transpositeurs." Bulletin des lois de la République française, Volume 2, 1849, p. 294

Brevet de 1864 : "Joseph Bardies, of No. 10, Rue de la Fidelité, Paris, in the Empire of France, Piano Manufacturer, for an invention for —  Certain improvements in the manufacture of pianos." Chronological index of patents applied for and patents granted, 1864, p. 220  -  BARDIES, Joseph. — (Provisional protection only.) — Certain improvements in the manufacture of pianos, so as to prevent the atmosphere having any injurious effect on them, either by damaging the glued joints, or in any way interfering with the tune of the instrument. The patentee surrounds the board of the wrest pins and also that of the hitch pins with iron, and connects the two boards by means of iron bars conveniently fixed by means of screws and bolts. The sounding board is glued on one side only; the other side is fixed by screws, which "allows for the swelling which takes place in very damp places." Patents for inventions: abridgments of specifications relating to paints, 1871, p. 437-438

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

"Spécialité, pianos droits à cordes obliques, genre de MM. Roller et Blanchet, par Bardies, leur ex-contre-maître, rue de Chabrol, 24, près la rue Hauteville." La Presse, 29/12/1846, p. 4 (Gallica)

"Spécialité, pianos droits à cordes obliques genre MM. Roller et Blanchet, par Bardies, leur ex-contre-maître, rue de Chabrol, 24, près la rue Hauteville." La Presse, 07/01/1847, p. 4 (Gallica)

"Bardies, fab. de painos droits à cordes obliques. Après avoir dirigé, comme contre-maître, pendant sept ans les ateliers de MM. Roller et Blanchet, M. Bardies garantit les instruments d'une égalité de sons parfaite, locations et réparations, Chabrol, 24, près la rue Hauteville." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1848, p. 513 (Gallica) ; et (x1847)

"Bardies, ancien contre-maître de MM. Roller et Blanchet, fabrique de pianos droits à cordes verticales, obliques et demi-obliques à sons prolongés, et transpositeurs d'un nouveau système, boulev Poissonnière, 12 ateliers. Chabrol. 28." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1852, p. 680-681 (Gallica)

Bardies utilisait aussi 'le système ROLLER', qu'il faisait publicité :

Pub. in 'Le Luth Français', 1856

"Bardies. fab.de pianos droits d'une nouv. forme très-élégante, pianos à cordes, verticales dont la charpente est en fer, construits exprès pour l'exportation, boulev. Poissonnière, 12." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 794 (Gallica)

"Bardiès, pianos droits, cordes obliques, pianos transpositeurs,. exportation, médaille 1re classe, en 1855, boulevard Poissonnière, 12." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 115 (Gallica)

 

Médaille de 1ère classe Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1867

 

 
BONNAVENTURE 1847

 

Pianos droits

TÊTES DE FACTURES

 

Caen

Flers

7, rue de l'Oratoire (1892)(**1897)(*1909)(*1913)(**1921)(*1922)

2-8, rue Froide (1979)

65, rue des Rosiers (?)

Ateliers : 14, rue de Lengannerie (**1921)

à Caen

Succursale :

9, rue de Paris (**1921)

à Flers

 

'Facteurs de pianos' et éditeur de musique

BONNAVENTURE et ROOTHAAN (1892), voyez ROOTHAAN (°1900)

1892 - "Caen. —Dissolution. — 1 juil. 92. — Société BONAVENTURE et. ROOTHAAN, facteurs de pianos, 7, Oratoire. — M. Bonaventure continue seul.— 27 juil. 92." Archives commerciales de la France. 28/09/1892, p. 1195 (Gallica)

BONNAVENTURE E. (?)

BONNAVENTURE et Fils (1906)(1907)(1913)

BONNAVENTURE Georges (**1921)(*1922)

1935 - En 1935 BONNAVENTURE achète PAGNY. (Archives commerciales de la France, 20/12/1935, p. 5004 (Gallica) )

Ces pianos sont été producés par LEGUERINAIS (°1856)

Repris par F. OLIVIER (*1913)

SOUS-MARQUES

LE PERFECT
LE PARFAIT

 

   
BUCHER Michel

(1812 - 1867)(10)(12)

 

 

 

 

 

 

1847

 

 

Pianos droits et pianos à queue

"Bücher, facteur et accordeur de pianos neufs et d'occasion, échange, location, fait toutes sortes de réparations, rue Richer, 58, Faub .-Montmartre." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1851, p. 655 (Gallica)

"Bücher, spécialité de peanos droits et obliques, export., boul. Bonne Nouvelle,ll; fabrique, Fontaine-au-Roi, 41." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 794 (Gallica)

"BUCHER, spécialité de pianos droits et obliques, pianos à queue, commission, exportation, pianos d occasion et location, rue d'HAUTEVILLE, 5; fabrique, Faub.-du-Temple, 99, cour de Bretagne." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

PARIS - "Les pianos droits exposés par M. Bucher sont de bons instruments, mais ils ne sortent pas de la ligne ordinaire; ils sont cependant bien construits, ils sont doués d'une sonorité un peu faible; néanmoins ces instruments se distinguent par une grande égalité et un clavier facile." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 158

ARIS - "Boucher [sic] Gauss, faubourg Poissonnière 31, Paris. - shows a large sized upright in plain reddish colored wood, with a dull polish that suits the instrument much better than a lustrous surface would have done." The Music Trade Review, 1889, p. 78

"MANUFACTURE DE PIANO - CE n'est point nous qu'on surprendra jamais à médire et à nous plaindre du présent, à regretter et à exalter un passé en désaccord avec nos mœurs et nos habitudes.
Que de plaintes stériles sur la disparition progressive de 1 immense piano à queue, où les cordes, disent avec raison ses fidèles amateurs, s'étalaient largement à leur aise, où le mécanisme avait ses franches coudées, où les ondes sonores se développaient largement dans de vastes espaces, et combien d'autres plaintes n'a-t-on pas formulées sur le piano droit, si étriqué, où l'on ne peut, dans une insuffisante capacité, installer des cordes d'une médiocre longueur qu'à l'aide de multiples artifices, etc., etc., etc ! Nous faisons grâce à nos lecteurs des banales critiques du piano droit, qui a, du reste, un argument décisif en sa faveur : l'inéluctable nécessité, l'impossibilité d'installer d'autres instruments dans nos salons exigus. Mais tandis que des amateurs pessimistes s'acharnaient à la critique inutile des conditions faites à l'art par les habitudes de la vie moderne, des facteurs plus intelligents et plus pratiques, comprenant que les récriminations contre des faits au-dessus de toutes les volontés ne sauraient conduire à aucune espèce de résultat, se sont attachés à tirer tout le parti possible de la situation qui leur était faite, et les obstacles ont eu pour eux les résultats qu'ils ont toujours avec les hommes énergiques, ils sont, devenus pour eux une occasion de triomphe, ils leur ont fourni le moyen d'accomplir des miracles. Voyez les bons pianos américains, voyez les pianos des grandes maisons françaises qui ont le mieux soutenu la concurrence américaine, voyez la maison Bûcher et Gauss (ancienne maison Bûcher), et que l'on dise si les pianos à cordes croisées, avec cadre en fer, tels que les construit cette maison, ne réalisent pas toute la solidité, toute la sonorité qu'il est possible de demander à un instrument. (la suite )

PUB

Pub de 1909

Paris

 

50, rue de Picpus (1844)(10)(arr.12)

usine : Faubourg du Temple (1848) (1)(arr.10)

58, rue Richer (1849)(*1850)(*1851)(arr.9)

 32, rue Chabrol (**1854)(z1855)(arr.10)

Ateliers : 41, rue de la Fontaine au Roi (**1854)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(**1864)(arr.11)

11, boulevard Bonne-Nouvelle (**1852)(**1854)(xxx1855)(yyy1855)(z1855)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(yy1864)(arr.2)

5, rue d'Hauteville (**1864)(*1867)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(1882)(**1883)(**1884)(**1885)(arr.10)

Fabrique : 99, rue du faubourg du Temple, cour de Bretagne (**1870)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(*1898)(arr.10)

18, boulevard Malesherbes (**1885)(**1886)(arr.8)

31, Faubourg Poissonnière, à l'entresol (**1885)(**1886)(**1888)(1889)(*1893)(xx1894)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1909)(*1910)(**1921)(*1929)(arr.9)

Fabrique : 142, rue de Ménilmontant (*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1909)(*1913)(arr.20)

 

 

'Fabricant de pianos', 'ouvrier en pianos' (1848), 'accordeur de pianos' (***1863)

Né à Oeffingen, Wurtemberg, aujourd'hui Allemagne en 1812. (12)

Mariage en 1844 : HEMET Alexandrine Louise Eugénie. (10)

BUCHER Michel (1855)(1864)(*1867)

"Bücher, fabricant, pianos droits et obliques, exportation, boulevard Bonne-Nouvelle, 11." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 116 (Gallica)

GAUSS Charles, successeur de BUCHER (°1847) en 1867.

BUCHER et GAUSS (1882)(**1888)

1882 - "Constitutions de sociétés du 15 juillet au 15 septembre 1882 [...] 911. 19 août. Bücher et Gauss, pianos, 5, rue Hauteville (A. P. 23 août)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1882, p. 118 (Gallica) 

BUCHER et GAUSS (1882)(**1883)(**1884)(x1884)(**1885)(**1886)(**1888)

GAUSS Charles (anc. BUCHER)(1889)

GAUSS (*1898)

GAUSS Frères et Cie (*1909), successeur de leur père.

GAUSS Albert, gendre et successeur - Manufacture de pianos et pianos pneumatiques (*1913)(1914)(**1921) :

1914 - "Vendeur : Gauss frères - Acquéreur : Gauss (Albert) - Domicile élu pour des oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : 1 juil. - Désignation des fonds vendus : Pianos, 31, Orfèvre." Archives commerciales de la France. 25/02/1914, p. 264 (Gallica)


(la suite)

MM. Bûcher et Gauss nous semblent même avoir réalisé une condition plus difficile encore que d'obtenir dans des pianos droits l'ampleur des sons des pianos à queue, ces grandes harpes horizontales, ils ont donné aux sons de leurs pianos droits une tenue qui semble à peine conciliable avec le mode de production du son dans le piano quel qu'il soit. Tout ceci (qu'on veuille bien nous comprendre), n'est pas une attaque directe ni indirecte contre le piano à queue, mais la simple constatation de ce lait que les grands facteurs, que MM. Bûcher et Gauss ont triomphé, d'une façon aussi heureuse qu'inattendue, des difficultés très grandes que leur présentaient les pianos droits, de l'exiguïté relative des cordes, de la condensation du mécanisme, etc. Il ne faut rien exagérer, et quand on va répétant partout que le piano à queue est une espèce disparue au même titre que le mammouth ou l'ours des cavernes, on commet une exagération certaine. Non, le piano à queue n'est pas mort; mais fût-il décédé, nous aurions maintenant quelque hésitation à le pleurer. Il nous a été donné, ces jours derniers, de tapoter sur les touches (notre talent d'artiste ne va pas plus loin) de pianos sortis des ateliers de MM. Bucher et Gauss (99, rue du Faubourg-du-Temple) et exposés dans leur maison de vente de la rue du
Faubourg-Poissonnière, 31 ; nous avons retrouvé et essayé d'autres spécimens du même type dans la succursale que la même maison possède boulevard Malesherbes, 18, et nous croyons, après expérience, qu'il faut être bien pessimiste, bien prévenu ou bien superstitieux pour rien regretter du passé, pour prétendre que l'exécution musicale, faisant exception à la loi générale du progrès, a perdu quoi que ce soit.
Ce qui nous a plus particulièrement intéressé, dans la production de la maison Bûcher et Gauss, ce sont, parmi ses pianos droits, ses pianos à cordes croisées.
Et pourquoi, sera-t-on tenté de nous demander, pourquoi cette prétërence? Parce que le piano à cordes croisées de MM. Bûcher et Gauss a pour nous le mérite de résoudre d'une façon tout à fait heureuse une très grosse difficulté; c'est que ces éminents facteurs ont eu l'habileté vraiment singulière de donner à un instrument d'une extrême condensation une sonorité égale à celle de ces enconbrantes machines qu'on appelle des pianos à queue; c'est qu'ils sont arrivés à y réaliser cette tenue du son qu'on avait si longtemps et si vainement demandée aux pianos; c'est, pour nous résumer d'un mot, qu'ils ont su se plier aux exigences de la vie actuelle, et que tout en subissant ces réductions de volumes qu'imposait l'exiguïté des salons modernes, ils ont su nous éviter un sacrifice que d'autres avaient cru inévitable : ils ont donné à leurs pianos des proportions discrètes, mais ils leur ont laissé et ils ont accru l'amplitude de leur sonorité. A.C." Le Panthéon de l'industrie : journal hebdomadaire illustré, 1884, p. 226 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1849 | Liste des exposants Paris, 1855 | Méd. Nantes, 1861 | Liste des exposants Bayonne, 1864 | Liste des exposants Paris, 1867 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Médaille d'argent Paris, 1900

1960
GAVEAU Gabriel Joseph

(1824 - 1899)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1847

 

Pianos droits et des pianos à queue

 

Piano droit modèle n° 1, n° 10725, Museu de la Música, Barcelona, Espagne
Piano droit fin 19ème siècle, Abbaye Notre-Dame, Celles-sur-Belle, Poitou-Charentes, France
Piano droit fin 19ème siècle, Centraal Museum, Utrecht, Pays Bas

Piano droit ca. 1903, MIM, Bruxelles, Belgique

GAVEAU
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

DOCUMENTS

Beaux documents sur GAVEAU et un des six fils Gabriel GAVEAU chez Pianos ESTHER.

Fabrique de pianos

Magasin de pianos

SITE FAMILLE GAVEAU

  L'histoire de la famille GAVEAU

1858 - "Un violent incendie a éclaté la nuit dernière, à deux heures du matin, dans les vastes ateliers d'une fabrique de pianos, situés au fond d'une cour de la maison n° 14 [24?], rue des Amandiers, et formés par un bâtiment da construction légère comprenant seulement un rez-de-chaussée. Le feu s'est rapidement propagé, et lorsque les secours ont commencé à être organisés, il embrasait 20 mètres de la façade et menaçait d'envahir les bâtimens
voisins, qui tous servent d'ateliers et ne sont pas plus solident établis.
Mais, grâce à l'activité déployée par les sapeurs-pompiers, secondés par les sergens de ville et les habitans du voisinage, le feu a été circonscrit. On a préservé de ses atteintes les bâtimens mitoyens; mais l'atelier et les bois, les outils, les pianos, qu'il contenait en grande quantité, ont été la proie des flammes. Une enquête a été ouverte par le commissaire pour rechercher la cause, encore ignorée, de ce sinistre." La Presse, 13/05/1858, p. 2 (Gallica)

Quelqu'un avec le nom GAVAU ou GAVEAU, 'facteur et accordeur de pianos' était établi 34, rue du faubourg du Temple. (1850)(10)(**1852)(arr.11)

 

Paris Fabrique : 24, rue des Amandiers Popincourt (xx1856)(arr.20)

34, rue faubourg du Temple (1850)(10)(*1851)(**1852)(arr.11)

53, rue des Vinaigriers (1847)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(x1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.10)

 52, rue Beaubourg (après 1850)(10)(arr.3)

10, rue Taitbout (**1854)(yy1855)(z1855) (**1856)(xx1856)(xx1857)(arr.9)

Magasins : 14, boulevard Montmartre (*1867)(**1870)(**1871)(**1873)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(***1885)(arr.9)

14, boulevard Poissonnière (1872)(arr.9)

Fabrique : rue Servant-Prolongée (**1870)

Usine et bureaux : 47, rue Servan (**1871)(**1873)(1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(*1895)(1896)(*1897)(arr.11)

Usine et bureaux : 47-49, rue Servan (1885)(*1894)(*1896)(*1897)(arr.11)

45-47, rue Servan (*1909)(arr.11)

[32-] 34, rue Blanche - dès 1898 (1900)(*1903)(1905)(arr.9)

76-78, rue Marcel et Jacques Gaucher, Fontenay-sous-Bois (Fabrique)

Succursales :

8, boulevard Montmarte (**1886)(**1888)(*1893)(arr.9)

10, rue de l'Odéon (*1893)(arr.6)

à Paris

 

400 ouvriers en 1896 et 1800 pianos par an

350 ouvriers et 2000 pianos par an vers 1898

95.000 (vers 1939)

 

'Facteurs de pianos' (*1859), 'Pianos accordéons' (**1854), 'Fabricant de pianos' (1850)(10), 'Facteur et accordeur de pianos' (*1851)(**1852)

Époux de NEIGEON. (1850)(10)

En 1847, Joseph GAVEAU crée les étouffoirs à lames en remplacement de ceux à baïonnettes.

Un de ses fils, "Gaveau, fabricant de pianos, rue des Vinaigriers, n. 53 est marié avec Mlle Courtin, sans prof., même maison." L'Indicateur des mariages de Paris, 25/05/1862, p. 3 (Gallica) et La Presse, 30/05/1862, p. 3 (Gallica)


"S’il est un nom très connu du public, c’est certainement celui de Joseph Gabriel Gaveau, né à Romorantin en 1824. Il n’a pas non plus accumulé les brevets d’inventions, pourtant il a introduit bien des modifications à la construction du piano et donné son nom à une mécanique adoptée par beaucoup de facteurs français et étrangers, connue sous le nom de mécanique Gaveau. Il est aussi l’auteur d’une transformation de la mécanique de piano à queue d’Érard, à laquelle il applique le ressort à boudin et d’un système de piano démontable en cinq parties. M. Gaveau a tenté d’obtenir l’amplification du son par réflexion, en plaçant une glace à quelques millimètres de la table d’harmonie; l’expérience nous fixera sur la valeur de cette innovation présentée à l’exposition de 1889. En attendant, elle témoigne du souci et des soins que ce facteur apporte à sa fabrication. Depuis peu, M. Gaveau s’est adjoint ses six fils qu’il a placé à la tête des différents services de son usine."
Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

"GAVEAU (Jos.-Gab.), né à Romorantin en 1824, fonde sa maison en 1847; il n'accumule pas les brevets, mais pourtant apporte différentes modifications dans la construction, et donne son nom à une mécanique adoptée par divers facteurs. Il tente d'obtenir l'amplification du son par réflexion, en plaçant une glace à quelques millimétrés de la table d'harmonie (1889). Il s'adjoint ses six fils, qu'il place à la téte de différents services de son usine. Depuis vingt-cinq ans, M. Etienne GAVEAU dirige la maison de la rue de la Boétié. Plus de 70.000 pianos furent fabriqués depuis la fondation de cette maison. M. Gabriel GAVEAU, frère du précédent, continue de son côté la fabrication ses instruments sont des plus remarquables au point de vue de la sonorité; quelques artistes désireraient un clavier plus léger; c'est là une modification relativement facile à faire. Gabriel GAVEAU, aidé de Marcel Tounier, exploite un appareil appelé le canto, rappelant le pianor. Le canto offre l'avantage de pouvoir s'adapter sans aucune modification à tous les pianos. Il permet d'obtenir la prolongation du son. Un courant électrique ordinaire, atteroatif ou continu, suffit à l'actionner." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)   -  Voyez Gabriel GAVEAU (°1911)

GAVEAU J. G. (1855)(***1885)

Joseph Gabriel GAVEAU, le père, a été nommé en 1866 avec le titre Officier de la Légion d'honneur. (18)

GAVEAU Joseph Gabriel  (1883)

1893 - "Paris. — Formation. — Société en nom collectif GAVEAU frères, facteurs de pianos 47 et 49, Servan, —18 ans. du 1 avril 93. — 1,000,000 de fr. — 10 mai 93. — D." Archives commerciales de la France. 10/06/1893, p. 698 (Gallica)

GAVEAU Frères [mais aussi mentionné comme GAVEAU A.] (*1893) -> Voyez la suite sur les Frères GAVEAU  sur  la date de 1893.

Brevet de 1880 : "136,940. Brevet de quinze ans, 137,011. Brevet de quinze ans, 2 juin 1880; Gaveau, représenté par Armengaud ainé, à Paris, rue Saint-Sébastien, n° 45. Perfectionnements apportés aux pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1881, p. 230 (Gallica)

"Gaveau, fabrique de pianos avec contre-tirage en fer, résistant à toutes les températures et tenant parfaitement l'accord, pianos spéciaux pour l'exportation, Taitbout 10, fabr. rue des Amandiers-Popincourt 24." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde, 1856 (Gallica), Paris p. 1015


sur GAVEAU

'La maison Gaveau, Manufacture de pianos 1847-1971', René Beaupain, 2009

LA SUITE

La suite d'histoire GAVEAU voyez 1893, avec la retraite de Joseph GAVEAU

VOIR AUSSI ...

...  un E. GAVEAU vers 1860, mais c'était qui ? C'est Edme ? Et un autre avec le nom GAVAU.

 

 

Médaille de bronze Paris, 1855 |  Médaille d'argent Troyes, 1860 | Médaille d'argent Toulouse, 1866 | Médaille d'argent Paris, , 1867 | Liste des exposants, Lyon, 1872 | Médaille d'or pour un système de barrage équilibré dans les pianos droits, Paris, 1878 | Diplôme d'honneur Amsterdam, 1883 | Liste des exposants Nice, 1884 |   Diplôme d'honneur Anvers, 1885 | Médaille d'or Paris, 1889 | Hors concours Lyon, 1893 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Liste des exposants Anvers, 1894 | Hors  concours Amsterdam, 1895 | Liste des exposants Rouen, 1896 | Liste des exposants Paris, 1896 | Hors concours Paris, 1900 | Exposition internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes, Paris, Grand Prix, 1925

   

 

1964
1847  

La France compte 120 facteurs.

           
MAZIERES 1847

CARTE POSTALE

Angoulème 60, rue de beaulieu (*1875)

rue d'Iéna (*1876)

24, rue Friedland (*1913)

9, Place du Murier (*1921)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

MAZIERES (*1875)(*1876)

MAZIERES & DE FONTAUBERT (*1893)(*1895)(*1896)

HURY Auguste, successeur dès 1901 : (Archives commerciales de la France, 11/09/1901, p. 1154 (Gallica) )

HURY Gaston (*1929)

Il y a aussi un HURY Louis (inventeur fabricant belge) à Paris avec un magasin de pianos, vers le fin du 19ème siècle.

 

   
 

LE BOULCH

 

 

 

1847 Caen rue Ste Adlaide (18??)

4, 7, 8, rue de l'Oratoire (*1929)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique.

LE BOULCH G. (*1929), probablement successeur d'un autre facteur/marchand.

VOIR AUSSI ...

... un autre LE BOULCH à Versailles. (°1810)

 

   
 LÉTÉ Dominique-Joseph

(1804 - 1871)

 

 

 

 

1847

 

 

 

Pianos droits et orgues

"LÉTÉ, (M. 0.) exposition de Nantes 1861, (M. vermeil) Angers 1864, manufacture de pianos, vente, accord et réparation, r. Crébillon, 15, au coin de celle Santeuil, atelier r. d'Erlon. 2."  Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, p. 523-524 (Gallica)

PUB

Didion L. Nantes, dans  Gazette Artistique de Nantes 30-09-1886

L'Union Agricole et maritime, 03/07/1892, p. 8

TÊTES DE FACTURES

Facture de l'ÉTÉ de 1865

Facture de DIDION à Nantes, fin 19ème siècle

CARTE POSTALE

Magasin de pianos Vuillemin-Didion, 15, rue Crébillon, Nantes 1924

 

Mirecourt

Nantes

?

à Mirecourt

rue Crébillon (xx1842)(xx1843)

6, passage la Ponneraye (xx1845)(*1848)(yy1849)(*1850)

8, rue Crebillon (xx1845)(*1848)(yy1849)(*1850)

16 [?], rue Crebillon (**1862)

15, rue Crebillon (y1853)(xx1854)(yyy1855)(xxx1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1861)(y1864)(F1865)(x1873)(*1875)(*1876)(1894)(**1895)(*1913)(*1922)

atelier : 2, rue d'Erlon (F1865)(x1873)

19, avenue de Rennes (**1925)

à Nantes

Fabrique : 2, rue d'Erlon (xx1892)(1894)

Nouvelle usine : Avenue Joncourt, (fevr. 1924),

à Nantes - Chatenay

   

'Facteur de pianos'

LÉTÉ  - MOITESSIER (avant 1826), à Mirécourt. Voyez MOITESSIER. (°1830)

"Né en 1804 à Mirecourt, Dominique Joseph Lété se destine à la lutherie. Après un passage chez Gand à Paris, il est à Nantes à partir de 1825 où il exerce comme luthier (1825-1831), puis marchand de musique au 15 rue Crébillon. A partir de 1847, il se met à la facture de pianos qu’il vend sous son nom. Il n’est pas établi que son atelier de facture de pianos se trouvait également à la rue Crébillon, siège de son magasin er de sa résidence. Les premiers pianos connus de lui rappellent, avec le couvercle de clavier en double cylindre, ceux d’Erard et de Pleyel. Dominique Joseph Lété est décédé le 24 mai 1871 à Nantes, sans descendance bien qu’ayant été marié. Son affaire est continuée par son neveu par alliance Louis Didion-Robina. Sa production peut être estimée à environ 1400 instruments entre 1847 et 1871, dont environ 60 dès 1850." J.M. Stussi, communication personnelle.

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1850-53 et 1856.

LETE Père (1865), facteur de pianos

LETE Dominique-Joseph (1870)

M. Louis DIDION, son neveu et  successeur depuis 1871, fut plus ambitieux. Le facteur exposa des pianos droits à cordes obliques, établis pour résister aux influences atmosphérique du voisinage de la mer. La majeure partie des pièces ayant servi à la fabrication de ces instruments était de provenances parisienne : LETE-DIDION.

LETE-DIDION, dès 1871 Didion neveu et Succ.

"Didion. — Nom d'un fabricant de pianos à Nantes, lauréat de l'Exposition universelle de 1878, hors concours - nombreuses médailles aux expositions régionales de Bretagne depuis 1861." Répertoire général de bio-bibliographie bretonne, par René Kerviler, 1886-1908, p. 168-169 (Gallica)

VUILLEMIN-DIDION Ch., Succ. (*1913), voyez VUILLEMIN.

Médaille de l'Exposition Nationale de Nantes, 1861

PARIS - "Comme objets de mode et comme instruments se distinguant par des qualités artistiques, M. Lété, de Nantes, a envoyé du chef-lieu de la Loire Inférieure deux pianos droits, l'un en acajou, à cordes droites, et l'autre en palissandre, à cordes demi-obliques. Ces instruments se font remarquer par une élégance et un bon goût joints à un excellent mécanisme, principalement celui à cordes demi-obliques, dont le son a tout autant de puissance qu'un bon piano demi-queue. Ces deux instruments sont construits dans des conditions de solidité à pouvoir supporter toute espèce de température. L'ingénieux industriel a aussi ajouté derrière l'instrument, qui d'ordinaire est négligé par la plupart des facteurs, un châssis mobile, divisé en deux parties et imitant le devant d'une bibliothèque, ce qui rend ce côté du piano agréable à l'œil. Les amateurs de bons et précieux pianos doivent donc des encouragements à la consciencieuse fabrication de M. Lété, et son succès ne peut être douteux." Expo 1849, Revue et gazette musicale de Paris, Volume 16, 1849

Image d'un piano droit exposé sur l'exposition de Nantes en 1861

"M. Lété, de Nantes, fabrique des pianos droits qui ne craignent aucune comparaison et semble défier toute concurrence. Les divers instruments qu'il avait à l'Exposition ont été considérés comme des chefs-d'oeuvre, et tous les musiciens les ont appréciés à l'égal des meilleurs produits des grands facteurs de Paris. Homme de goût en même temps qu'habile artiste, M. Lété sait donner à ses pianos une enveloppe élégante et splendide, ainsi qu'on peut juger par la gravure placée plus haut." Exposition de l'Industrie à Nantes, 1861, p. 146

EXTRA INFO

Un siècle de facture de pianos à Nantes, par Jean-Marc STUSSI

 

List des exposants Paris, 1849 | Médaille d'or Nantes, 1861 | Médaille de Vermeil Angers, 1864 | Médailles d'or Angers et Nantes, 1878 | Médaille d’argent Paris, 1878 |  Diplôme d'honneur, 1882 | Diplôme d'honneur Niort, 1882 | Hors concours Vannes 1883 | Hors concours Nantes, 1886 | Hors concours Paris, 1889 | Hors concours Nantes, 1892

 
FÉRAUD Pierre 1848  

"FÉRAUD (Pierre), — 38, allées de Meilhan, Marseille (Bouches-du-Rhône). Pianos et orgues de Paris. Musique." Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1903, p. 401 (Gallica)

 

Marseille  

2, rue des Noailles (y1864)

1, rue Papère (xxx1874)(*1875)(*1876)

38, Allées de Meilhan (yy1877)(yy1880)(yy1882)(yy1883)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1892)(xxx1893)(xxx1897)(xxx1898)(***1899)(**1903)(xxx1906)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(**1921)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

FERAUD Pierre (yy1882)(xxx1874)(*1876)(yy1877)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1892)(xxx1893)(xxx1897)(***1899)(**1903)

FERAUD-BRUN (xxx1906)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(**1921)

   
FRANCHE Charles Louis

 

 

1848  

 

 

FRANCHE
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Paris  

29, rue du faubourg Saint-Martin (x1847)(*1848)(arr.10)

[16 et] 18, rue du Bac (*1849)(x1849)(arr.7)

48, rue de l'Université (*1851)(arr.7)

25, rue du Bac (*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(xx1868)(arr.7)

42, rue de l'Université, au coin de la rue du Bac (*1850)(1851)(**1852)(**1854) (xxx1855)(z1855)(**1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861) (**1864)(*1867)(xx1868)(**1870)(**1871)(arr.7)

40, rue de l'Université, au coin de la rue du Bac  (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(*1889)(arr.7)

 

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits et pianos à queue, 'Pianos à répétition et pianos transpositeurs'

FRANCHE F. (*1875)(*1876)

FRANCHE C. (**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1885)

Repris par DANTI L. en 1889.

Membre de la Société des fabricants de pianos

TÊTE D'UNE FACTURE

Médaille de bronze Paris, 1849 | Société des Sciences 1851 | P.M. exposition universelle 1852 | Prize medal Londres, 1851 | Médaille d'or, soc. des Sciences bordeaux, 1852 |  Médaille 2e classe, Paris 1855 | Médaille d'argent acd. Nat., 1857 | Liste des exposants Londres, 1862 |  Médaille de bronze Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Mention honorable Paris, 1878 | Médaille de bronze Paris, 1889

 
GERVEX Alexandre-Auguste

(1819 - ?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pub 1903

 

 

Pub 1909

 

1848

 

 

'Spécialité de pianos demi-obliques'

SOUS-MARQUE

'BERTINI' était une sous-marque de Félix GERVEX, dès 1899 (21).

Sous-marque de GERVEX dès 1899 (21)

INFO EXTRA

BUCH Jean-Pierre et BUCH Francis à Paris, par Jean-Marc STUSSI

 

 

Paris

Levallois-Perret

54, rue Montmartre (**1849)(arr.2)

114, rue du faubourg Poissonnière (xxx1855)(z1855)(xx1856)(x1857)(arr.9)

4, rue Montholon (***1856)(xx1857)(arr.9)

22, rue Buffault (xx1858)(xx1859)(1881)(arr.9)

49, rue des Poissonniers [Montmartre] (*1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(arr.18)

169, rue du faubourg Poissonnière (?)(arr.9)

23, rue de Poissonniers, Montmartre (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(xx1894)(*1895)(*1896)(arr.18)

34, rue Richer (**1888)(*1893)(*1896)(*1897)(*1902)(*1903)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(**1921)(*1922)(arr.9)

à Paris

16, rue Barbès (*1897)

à Levallois-Perret

 

'Facteur de pianos'

"C’est de 1850 que date la maison fondée par GERVEX père auquel son fils Félix a succédé. Il a obtenu une médaille de bronze en 1878 pour ses pianos droits et un système de pédales à ressort en bois, et une médaille d’argent en 1889. Périodiquement M. Gervex fait une loterie entre ses locataires de pianos et le gagnant reçoit un instrument de son choix." Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

Membre d' Association des facteurs de pianos de Paris' (*1849)

"Félix Nicolas GERVEX, facteur de piano." - Époux de Joséphine Peltier.

BUCH & GERVEX (xxx1855)(z1855)(xx1856)(x1857), BUCH Jean Pierre fonda sa maison vers 1836 [probalement en succedant qq'un] et a associé avec GERVEX vers 1848. Voir BUCH (°1836)

GERVEX et Fils dès 1874 jusqu'à au moins (xxx1878).

1874 - "Formations. — Gervex et fils, pianos, r. des Poissonniers, 23. (Acte Me Tougard, not., 7 avril)." Journal officiel de la République française, 15/05/1874, p. 3290 (Gallica)

GERVEX Felix (xx1857)(*1859)(**1864)(**1871)(**1873)(*1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(1883)

GERVEX Félix L. (1889)

Le peintre Henri (Alexandre) GERVEX (1852-1929), était le fils de Joséphine Peltier et Félix Nicolas Gervex.

GERVEX Vve.  (*1913)

"La première scie fut présentée à Paris par la maison de pianos Gervex (de la rue Richer); c'est déjà cette vieille maison, fondée en 1850, qui a eu l'idée de faire périodiquement une loterie entre ses locataires de pianos, le gagnant ayant droit à un instrument de choix. C'est en mai 1925 que la scie musicale fit son apparition à la Foire de Paris, stand Gervex; son succès fut rapide, non seulement les jazz s'en emparèrent mais quelques musiciens ne dédaignèrent pas d'avoir recours à elle pour jouer même des pièces classiques. La sonorité en est jolie, elle rappelle les sons « portamente » de la guitare hawaïenne et un peu la voix humaine." Le Ménestel, 23/11/1928, p. 490 (Gallica)

Ce facteur a aussi fabriqué des pianos pour TURION (°1911).

"F. GERVEX, rue Montholon, 4 - Fabrique et spécialité de pianos demi-obliques. — Belle qualité de son. — Solidité garantie. Exportation." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

"Mons. Gervex, Paris. -The two uprights shown by this maker arrest attention by the fact that they are almost, if not quite, the only pianos in the section made in the old style; that is with the shallow key boards and high backs, and the streight legs from the front edge of the instrument that were in vogue about a decade ago, but which style is now so rarely met with. They are well made and very neat and compact. The action ans tone of both are good." The Music Trade Review, 1889, p. 78

 

Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille d'argent Amsterdam, 1883 | Médaille d'argent Paris, 1889

1905
GOMBEAU L. 1848

 

"L. GOMBEAU, fabricant de pianos, contre-tirage et à sommier d'une seule épaisseur, à l'épreuve de toute température. - Ci-devant rue de Richelieu, 112, Présentement rue Cadet, 2 bis. - Vente et location." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

"GOMBEAU (L.), ancienne maison FAURE et ROGER, exposition universelle 1855, facteur de pianos, faub. Montmartre, 42, pass. des Deux-Sœurs, 8 et 10, ci-de v Richelieu, 112." et "GOMBEAU, fab. de pianos, ne laissant rien à désirer sous le triple rapport de la sonorité, de la solidité et de la beauté, exposition universelle de 1855, commission, exportation spéciale pour le Brésil, r. du Faubourg-Montmartre, 42, 8 et 10, passage des Deux-Sœurs." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864 (Gallica), p. 214 et 429

"Gombeau, ventes et locations, accords et réparations, faub. Montmartre, 42." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, p. 206 (Gallica)

Il existait aussi un GOMBEAU Victor, facteur de pianos, vers 1851, à Paris, arrondissement 7.

 

Paris  

16, rue le Peletier (1852)(10)(arr.9)

112, rue de Richelieu (*1851)(**1854)(xxx1855)(z1855)(xx1856)(arr.2)

Fabrique : 3 - 5, Boucherie-des-Invalides (*1851)(arr.6)

2bis, rue Cadet (1856)(arr.9)

2[bis], rue Cadet (**1857)(xx1857)(xx1859)(arr.9)

12 [sic], rue du faubourg Montmartre (***1863)(arr.9)

42, rue du faubourg Montmartre [Passage des Deux-Sœurs 8-10] (1852)(10)(z1855)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.9)

8-[10], Passage des Deux-Sœurs (*1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(**1877)(**1878)(**1879)(**1881)(arr.9)

13, rue Dupins (x1865)(arr.6)

8, Passage des Deux-Sœurs (z1855)(xx1856)(*1875)(*1876)(**1876)(**1888)(*1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(arr.9)

42, rue du Faubourg-Montmartre, (xxx1878)(**1889)(arr.9)

54, rue Lafayette (*1910)(*1913)(arr.9)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits

ELCKÉ F. & GOMBEAU (entre 1849 et 1855), la maison ELCKE est fondée en 1846 comme successeurs de FAURÉ & ROGER (°1840) ci-dessus.

"Elcké et Gombeau (ancienne maison Faure et Roger), B 1849, Richelieu, 112, fabrique, Boucherie-des-Invalides, 3 et 5." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1851, p. 655 (Gallica)

GOMBEAU, époux de DISSOUBRET. (1852)(10)

GOMBEAU L. (*1855)(xx1857)(*1859)(yy1864)(**1870)(**1873)(**1876)

PEURIOT F., dès 1865, (xxx1878)(**1879)(**1880)(**1881)(*1909), successeur.

Mariage de "Peuriot, facteur de pianos, rue Dupins, 13. - Mlle Gombeau, à Boulogne." (x1865)

PEURIOT G. (1913)

TROYES - "Nous nous sommes également arrêté avec intérêt devant les pianos'de M. Gombeau, qui vient dignement compléter la liste des exposants parisiens. Notre tâche est bien facile avec lui, car nous n'avons que du bien à en dire comme facture et comme conditions de vente." Expo Troyes, Le Chercheur, 20/05/1860 (Gallica) L'Exposition de Troyes illustrée. Journal du Concours, 1860, p. 28 (Gallica)

PARIS - "PEURIOT. - France. - Pianos d’une sonorité puissante, mais un peu métallique; prolongement à la basse; travail qui dénote un chercheur." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Médaile de bronze Paris, 1849 | Liste des exposants Paris, 1855 | Mention honorable Paris, 1878

 
NICOLAS Eugène Eléonor

(1810 - ?)(***1876)

1848

Paris  

56, rue de Seine à Saint-Germain (*1848)(x1849)(arr.6)

63 [?], rue de Seine à Saint-Germain (1855)(arr.6)

62, rue de Seine Saint-Germain (*1850)(*1851)(**1854)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.6)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Repris par CONSTENSOUX.

"Nicolas, fabr. spéciale de pianos droits, accord et location, Seine-St-Germain, 56." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1848, p. 513 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1855

 
ROEMER George Frédéric

(ca. 1812 - ?)(10)(***1878)

1848

Paris  

12, rue Bichat (1842)(10)(arr.10)

10, rue des Marais (1852)(10)(arr.4)

49, rue Grenetat (1852)(10)(arr.2)

16, rue Bichat (1853)(10)(xxx1855)[14](xx1856)(xx1857)(1858)(10)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(arr.10)

120, rue Lafayette (adresse d'habitation en 1858)(10)(arr.10)

27, rue Richard Lenoir (1867)(10)(arr.11)

24, boulevard Richard-Renoir (**1876)(arr.11)

106, rue du Chemin Vert (xxx1878)(arr.11)

 

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Il est né à Niederbronn, Bas Rhin. (10)

Il y a trois fils (?) de ROEMER dans les archives de Paris :

ROEMER, facteur de pianos, marié avec SCHAALE, modiste, vers 1852, 10, rue des Marais à 49, rue Grenetat.

Et un ROEMER, facteur de pianos, époux de RIEGEL, 16, rue Bichat à Vuederbrune en 1853.

Et puis un autre ROEMER, facteur de pianos, époux de MAIRE en 1858, de 16, rue Bichat à 120, rue Lafayette. (10) et La Presse, 27/10/1858, p. 3 (Gallica)

Repris par Charles VLOEBERGH, facteur wallon (Belgique) qui se fixe à Paris vers 1869.

Liste des exposants Paris, 1878

 

1878
SCHOLTUS Pierre

(1812 - ?)(***1879)

 

 

 

 

  Pub. dans 'Le Luth Français', 1857

 

1848

 

 

 

SCHOLTUS
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INVENTIONS

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Problèmes chez un location d'un piano Scholtus : 'Pasicrisie, ou, Recueil général de la jurisprudence des cours de France et ..., L. M. Devilleneuve, France. Cour de cassation, 1852  et  Recueil général des lois et des arrêts : en matière civile, criminelle, commerciale et de droit public, 1857, p. 443 (Gallica)

Une autre histoire dans The Solicitors' journal & reporter, Volume 2 de 1858

"Le puff au déménagement. Dimanche dernier, je ne connaissais pas encore M. Scholtus. Une annonce de la Patrie vient de me réveler l'existence de ce personnage. On lit dans un coin obscur du carré de M. Delamare l'annonce que cet industriel y a déposée.
Vente de Pianos. La démolition-prochaine de l'hôtel, rue Laffitte, a forcé Scholtus, fabricant dé Pianos et d'Orgues à quitter ses vastes magasins et à s'installer provisoirement rue de Provence.

(la suite )

Paris 1, rue Bleue (*1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(***1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(arr.9)

3, rue Lepelletier (**1854)(arr.9)

42, rue Lafitte (*1859)(arr.9)

27, rue Lafitte (xx1860)(***1863)(arr.9)

28, rue de  Provence (*1859)(xx1861)(***1863)(yy1864)(arr.9)

Ateliers : 10, rue des Gardes Saint-Denis (*1859)(**1864)(**1870)(**1873)(arr.18)

9, rue Cadet (y1866)(*1867)(xxx1868)(**1870)(***1870)(**1871)(arr.9)

64, rue Lafayette, au coin de la rue Cadet (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(arr.10)

15, rue Cadet (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(1878)(arr.9)

Fabrique : 22, rue des Gardes (**1876)(arr.18)

13, rue de la Tour-de-Dames (1882)(arr.9)

 

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

1856 - "SCHOLTUS (Pierre), facteur de pianos à Paris. - Lettre relative à sa participation à l'exposition universelle de 1855 et dénonçant en particulier le musicologue Fétis. 1856. (arch-nat.culture.gouv.fr p. 69)

1873 - "Déclarations de faillites. Du 31 mars 1873. [...] Scholtus, fabricant de pianos, rue Lafayette, 64. - J. c., M Séguier; s. pr., M. Dufay, rue de Rivoli, 74." La Presse, 03/04/1873, p. 4 (Gallica)

1877 - "M. Pierre Scholtus, facteur de pianos, 64, rue de Lafayette, a l'honneur de prévenir ses amis et ses parents de la perte douloureuse qu'il vient de faire en la personne de Mme Scholtus, son épouse, dont les convoi, service et enterrement auront lieu le lundi 20 du courant, à 9 heures très précises. On est prié de considérer le présent avis comme une lettre d'invitation." La Presse, 20/08/1877, p. 4 (Gallica) et Le Gaulois, 20/08/1877, p. 3 (Gallica)

1878 - Acheté par FRANTZ (°1878) en 1878 :

1878 - "Vendeur : Scholtus - Acquéreur : Frantz - Domicile élu pour les oppositions : Faub. Poissonnière, 68, ch. M. Raineau - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : F. de facteur de pianos rue Lafayette, 64." Archives commerciales de la France, 10/10/1878, p. 1301 (Gallica)

"SCHOLTUS, établi en 1848, construisit en 1856 un piano de voyage de 82 notes, du poids très réduit de 60 kilos, et mesurant 1 m. 10 de largeur. Il imagina aussi une pédale douce par le rapprochement des marteaux et des crampons, contre le tirage des cordes, qui porte son noms." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica) 

— Jusqu'à installation définitive, il continuera à vendre ses Pianos et ses Tabourets, Casiers brevetés: à des prix réduits, exceptionnels et sans commission d'intermédiaire. Location, Échange.
Après avoir lu cette annonce, on se demande tout naturellement pourquoi M. Scholtus s'est décidé, jusque installation définitive, à vendre ses pianos et ses tabourets à dès prix réduits. M. Scholtus ne s'était-il donc pas considéré comme définitivement installé, dans l'hôtel de la rue Laffitte, avant que de prendre cette mesuré extrême ? Et M. Scholtus ne redoute-t-il pas que la clientèle, ne l'abandonne, lorsqu'il sera définitivement installé ? On trouve des gens qui ont l'esprit si mal fait.
Un déménagement entraînant des frais et devant grossit considérablement le débit du compte de profils et pertes, nous ne saurions trop engager M. Scholtus à être prudent, à maintenir ses prix.
D'autres que nous auraient vu dans cette annonce un puff au déménagement.
La candeur dont nous avons toujours fait preuve et qui est si fortement prisée aux zouaves de la garde, ne pouvait faire naître dans notre esprit cette mauvaise intention. - Edmond Martin." Le Tintamarre. Critique de la réclame, satire des puffistes, 08/04/1860, p. 6 (Gallica)

Waldteufel (compositeur) y était 'piano-tester'.

 

Médaille de bronze Paris, 1849 | Liste des exposants Londres, 1851 | Liste des exposants N.Y., 1853 | Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1867

 
STAUB Jean Joseph

(1813 - 1891)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Expo Liège 1905

 

1848

 

Staub Manufacture vers 1878

 

Pianos droits

STAUB
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EXPOSITIONS

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PERFECTIONNEMENTS

1859 : M. Staub a apporté à la mécanique employée par lui, une série de
perfectionnements : en 1859, il inventait une nouvelle mécanique à échappe-
ment à équerre et un nouveau système de lames d'étouffoirs.

1860 :  il créa et appliqua une mécanique, à double échappement pour piano
droit.

1875 :  une nouvelle mécanique à répétition simple.

M. Staub construit aussi un piano oblique à coudage renversé avec cadre en fer système compensateur.

dans : Bulletin de la Société industrielle de l'Est, 1906, p. 133-141 (Gallica)

"Autorisation de travaux à Nancy. M. Staub (Henri Gabriel), fabricant de pianos, rue du faubourg Stanislas, 32. Construire un caveau de 4 cases, dans la concession 3248 (1e série) au cimetière de Préville. (Caveau, marbrier)." L'Immeuble et la construction dans l'Est, 24/05/1891, p. 31 (Gallica) [décès de J. Staub]

"JAUVILLE. — Une nouvelle usine: — L'entreprise Evrard, de Nancy, édifie actuellement à la Malgrange, derrière l'usine électrique « Fabius Henrion », d'importants bâtiments pour la manufacture de pianos « Staub ». Cette firme doit en effet transférer sous peu ses ateliers et services divers dans les nouveaux bâtiments." L'Immeuble et la construction dans l'Est, 10/08/1913, p. 285 (Gallica)

INFO EXTRA

 STAUB Manufacture pdf (xxx1878), par Julien TURGAN

  J. M. Stussi, Facteurs de pianos de Strasbourg, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels (8)

Dépôts de barres d'adresses de STAUB :

STAUB & J. STAUB (1911)(21)

J. STAUB (1911)(21)

 

Nancy

Jarville

Paris

Metz

58, faubourg Stanislas (xx1865)

32, rue du Faubourg-Stanislas (**1866)(*1868)(*1870)(*1875)(*1876)(xxx1878)(*1893)(**1894)(*1898)(*1903)(*1905)(*1909)(*1910)(1911)(*1921)

113, rue de Toul (1886)

8, rue de Toul (*1913)

à Nancy

avenue de la Malgrange (**1921)**1922)(*1923)(*1924)(*1927)(*1935)(*1938)

 à Jarville (Meurthe-et-Moselle)

30, avenue de Clichy (**1873)(arr.18)

9, rue Caumartin (xxx1878), Mion à Paris: ROHDE-STAUB

à Paris

Dépôt à Metz (y1864)

plus de 10.000 pianos in 1878

en totale 25.005 pianos 1926

 

'Facteur de pianos', produisait aussi des pianos de luxe.

STAUB - WARNECKE (**1852)(xx1853)(y1853)(**1854)(yyy1855)(xxx1856)(xx1857)(xx1858)(XX1859)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1856-57, 1859, 1861, 1864 (25)

Dépot de pianos à Paris vers 1859 chez HUSSON, BUTHOD & THIBOUVILLE (°1790)

STAUB Joseph (1864)

STAUB - WARNECKE - GUERLACH  (*1868)(*1870)(*1875)

STAUB J. & Cie (**1873)

STAUB, WARNECKE & GUERLACH (**1866)(*1868)(*1870)(*1875)(*1876)

STAUB Henry-Gabriel (*1891)(1897)(*1909), son fils, il a repris sa maison en 1891

1912 "ADJUDICATION - En l'Étude de M. LAISSY, Le 26 Février 1912, 1° à 2 heures du soir : D'un Fonds de Commerce de Pianos; (fabrication, vente et éventuellement location de pianos), exploité à Nancy, rue du faubourg Stanislas, 32, et rue de Toul, dépendant de la succession de M. Staub, et comprenant : Clientèle, titres et marques de fabrique, médailles, réeompenses, droit au bail ; 2° Matériel, Marchandises et matières-premières. Misé à prix: 60,000 fr. (outre le prix des marchandises et le loyer);
Et à 2 heures du soir : D'une grande Maison, sise à Nancy, rue du faubourg Stanislas, 32, et rue de Toul, 3 et 5. Cet immeuble sera vendu en 2 lots, avec faculté de réunion. Mises à prix : 1er lot : 100,000. fr. 2e lot (dans lequel est exploité le fonds de commerce) : 150,000 fr.
S'adresser: 1° à M. Laissy, notaire à Nancy; 2° à M. Guerre, à Nancy, rue Charles 111 ; 3°- à M. Pety, à Paris, rue Lallier, 4." L'Immeuble et la construction dans l'Est, 04/02/1912, p. 919 (Gallica)

RHODÉ-STAUB était sorte de succursale à Paris, semble davantage constituer une association distincte de la maison-mère STAUB, dans laquelle Rohdé fabrique peut-être ses propres pianos, mais vend aussi les pianos STAUB. (8)

BERNET-STAUB E. & Cie (**1921)(*1922) jusqu'en 1933 (8) "BERNET-STAUB (E ). av. de la Malgrange. Jarville (M.-et-M.). T. Jarville 14, Ad. t. Pianos Staub, Jarville. Ferrov. : GV. gare Jarville-la-Malgrange ; PV. gare Nancy ; PV. wagon complet gare Jarville-la-Malgrange. Direct. : L. Woerli. Usine élect., ateliers et chantiers, r. Tourtel, Jarville (M.-et-M.). Fabrique de pianos ordinaires et pianos pneumatiques. (17-H8700)" Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

GUERRE, LAMBINET et Cie - J. STAUB
, dès 1933 (8)

Une autre combination est STAUB - SEYBOLD pour des pianos mécaniques vers 1920. Voyez SEYBOLD à Strasbourg (°1911).

"Originaire de Menzingen (ZG) en Suisse où il est né le 9 avril 1813, Jean Joseph Staub arrive à Nancy en 1842. Il rejoint l’atelier de G. L. Warnecke comme ébéniste et facteur de pianos. Le 10 mars 1845, il épouse Hortense, la fille de G. L. Warnecke, dont il aura six enfants. (1) Marie Elisabeth Georgette, née le 21.10.1846, épousera à Nancy le 27.1.1866 Johannès Henri Rohde, facteur-fabricant de pianos puis Editeur de musique à Paris, fils de Jean Rohde, également facteur de pianos à Paris; ce couple aura six enfants. (2) Paul Gaspard, né le 28.10.1848, qui deviendra facteur et fabricant de pianos dans l’entreprise Staub jusque vers 1900; il épousera le 20.1.1877 à Nancy Marie Marguerite Aimée Blaise. (3) Marceline Anna Maria née le 11.12.1855, épousera, à Nancy, le 7.7.1877, Hippolite Guerre, comptable chez Staub, né le 6.4.1849 à Cirey-sur-Vezouze. (4) Pauline Octavie née le 28.6.1857, épousera le 7.4.1883, Jacques Emile Bernet, employé de commerce, né à Nancy le 24.9.1858. Le couple aura une fille, Marthe Marie née le 26.3.1884. (5) Gabriel Henry né le 6.1.1859; deviendra facteur et fabricant de pianos, marié le 10.10.1900 à Nancy à Marie Armbruster. Ce couple n’a pas eu d’enfants. Hortense est décédée à la naissance d’un enfant mort-né le 23 décembre 1859. J. Staub ne se remariera pas. Au décès de G. L. Warnecke, son atelier est repris par J. Staub et les fils Warnecke sous le nom de Staub-Warnecke. Installé au 37 rue Saint-Nicolas à Nancy, le développement des affaires entraîne la construction d’une nouvelle manufacture (2500 m2 d’ateliers bois) avec bureaux et appartements sis 32bis Faubourg Stanislas. Celle-ci y restera jusque vers 1914 sous différentes dénominations selon l’association avec les collaborateurs directs : Staub-Warnecke (1848-1868), Staub-Warnecke-Guerlach (1868-1872), puis Staub-Guerlach (1872-1877) par suite du retrait des fils Warnecke (dont l’un était décédé), et enfin Manufacture Staub à partir de 1878 dans laquelle J. Staub a les pleins pouvoirs. A Paris, Staub bénéficiait  du concours de son gendre J. Rohdé avec lequel il était associé sous la raison Rohdé-Staub, 9 rue Caumartin. J. Staub avait entrepris une collaboration avec Seybold de Strasbourg pour des pianos mécaniques. Après le décès de J. Staub le 1. avril 1891, son fils Henry Gabriel prend la direction de la manufacture qu’il assumera jusqu’à son décès le 20.2.1911. La manufacture devient alors « E. Bernet-Staub – Successeur » (E. Bernet étant le gendre de J. Staub) dont la direction est assurée par L. Woerli, précédemment contre-maître. Entre 1910 et 1914, la manufacture s’installe dans de nouveaux locaux à Jarville (faubourg de Nancy). Au décès de E. Bernet en 1933, la manufacture devient « Manufacture de pianos Guerre, Lambinet et Cie - J. Staub» (patronymes des gendres de J. Staub et Hippolyte Guerre). Suite à la crise de 1929 et à une évidente désaffection pour le piano, la manufacture sera obligée de fermer en 1936. En près de 90 ans d’existence, plus de 25 000 pianos sont sortis de la manufacture, plaçant la maison J. Staub parmi les premiers fabricants de pianos de France. La qualité de la production de la maison Staub a été reconnue par l’octroi de nombreuses récompenses aux expositions nationales et internationales. Elle s’est imposée par le sens commercial et technique de J. Staub et de ses successeurs : barrage en fer forgé destiné à prévenir la séparation des cordes, adoption du mécanisme à échappement à équerres, perfectionnement du mécanisme inventé par Érard, création de lames étouffoirs (1859); mécanisme à double échappement pour piano droit (1860); mécanisme à répétition simple (1875); pédale « pianissimo » rapprochant les claviers des cordes; clavier transpositeur par demi-tons; adoption du mécanisme Schwander; pupitre à bascule. La maison exportait dans de nombreux pays." (8)  Les facteurs de pianos à Nancy, J. M. Stussi  WARNECKE était le beaupaire de STAUB, le dernier avait épousé Hortense sa fille.

Médaille d'argent Toulouse, 1850 | Liste des exposants, Paris 1855 | Médaille d'honneur Toulouse, 1857 | Médaille deuxième classe, argent, petit module Metz, *1861 | Médaille de bronze Bayonne, 1864 |  Médaille de bronze, 1878 | Médaille d'or, Paris, 1879 | Diplôme d'honneur, Bar-le-Duc, 1880 | Médaille d'or Épinal, 1881 | Médaille d'argent Anvers, 1894 | Médaille de bronze Lyon, 1894 | Diplôme de médaille de bronze Lyon, 1894 | Médaille d'argent Anvers, 1894 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Médaille de bronze Paris, 1900 | Médaille d'or Hanoï, 1902 | Grand prix Paris, 1905 | Grand prix Nancy, 1905 | Diplôme d'honneur, Liège, 1905 | Grand prix Nancy, 1910

 
TRUCHOT

1848

Brevet de 1858 : "33730. B. de 15 ans, 17 septembre; Truchot, représenté par Le Blanc, Paris, rue Sainte-Appoline, 2. Système de machines destinées à obtenir la garniture des marteaux de pianos avec régularité et économie." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1858

Brevet de 1876 : "113,892. Brevet de quinze ans, 10 juillet 1876; Truchot, représenté par Cartier, à Paris, rue du Temple, n° 32. Perfectionnements au presses à coller en panneaux les garnitures de feutre des marteaux de pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1877, p. 927 (Gallica)

Paris 3, rue Phelippeaux (x1836)(arr.3)

5, rue du Roi Doré (**1837)(arr.3)

67, rue Saint-Louis au Marais (**1854)(z1855)(xx1856)(xx1857)(arr.4)

7, rue Saint-Louis au Marais (*1859)(arr.4)

162, rue du Faubourg-Saint-Denis (1878)(*1893)(*1913)(arr.10)

69, rue de Lyon (*1897)(arr.12)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et garniseur de marteaux, 'accordeur de pianos' (**1837)(z1855)(xx1856)(*1859)

TRUCHOT Guillaume était né ca. 1814 (***1876).

TRUCHOT Guillaume et COLLIN Auguste L. (xxx1878)(*1893), successeurs de TRUCHOT.

Quelque chose à faire avec COLLIN - Paris ?

"Maison Truchot - Fondée en 1848 - Inventeur de la machine à tendre les feutres et du découpage des feuilles en bandes en chan[?]eins - Truchot & Collin - garnisseurs de marteaux pour pianos - Garnitures à la main et en bandes à la compression - Exposition Universelle de 1878 - Médaille de bronze - Exposition Universelle de 1889 Médaille d'argent - 162, faubourg Saint-Denis - Paris." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1893 (Gallica)

 

Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille d'argent Paris, 1889 | Médaille d'or Paris, 1900

 
WINTER Jean H.

(? - 1866)

1848 Bordeaux ?  

'Facteur de pianos'

Il venait de Lübeck en 1848, et meurt en 1866. Il representait la maison Érard à Bordeaux. (6)

   
 

DIETRICH J.

 

 

 

 

 

 

1849  

SCHWANDER
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ARTICLES

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Paris 137, rue du faubourg Saint-Denis (xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(x1868)(**1870)(**1871)(**1873)(arr.10)

36, rue des ...? (?)

15, rue d'Evangile (*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(***1885)(**1888)(arr.18)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' ca. 1857-78

Il y avait un DIETRICH qui était 'finisseur' chez PLEYEL dès 1850. (20)

Repris par Henry SCHWANDER, 'Facteur de pianos' ca. 1875-88, famille de Jean SCHWANDER (°1835), connu pour ses méchaniques pour les pianos ?

TOULOUSE - "Dietrich, à Paris, pianos. - Médaille d'or de 1re classe." VIIIe Exposition des Beaux-Arts et de l'Industrie à Toulouse en 1865 : Liste des récompenses, 1865, p. 29

PARIS - "M. DIETRICH, à Paris, - a envoyé un piano demi-oblique ordinaire et un piano demi-oblique grand format. Ces deux instruments se distinguent par une bonne facture et par une grande qualité de son. On s'aperçoit facilement que cet exposant a puisé d'excellents principes dans les grands ateliers de Paris où il a travaillé. Le Jury regrette de n'avoir aucun renseignement sur l'importance de sa fabrication; mais, jugeant son mérite d'après ses oeuvres, il lui décerne une médaille d'or de 1re classe." Exposition des Beaux-Arts et de l'Industrie à Toulouse, dans les bâtiments de l'ancien monastère des Jacobins : Année 1865, p. 266

PARIS - "MM. SCHWANDER (Henri). - France. - Pianos droits avec nouvelle mécanique à double échappement (sans attrape)." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"Dietrich (J.), fab. de pianos droits, démi-obliques d'une bonté remarquable, Faub. -St. Denis, 137." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857 (Gallica), Paris p. 794-795 et (*1859)(xxx1862)

 

Liste des exposants Toulouse [ou Bordeaux ?], 1854 | Médaille d'or de 1re classe Toulouse, 1865 | Médaille d'argent Bordeaux, 1865 | Médaille d'or Toulouse, 1866 | Liste des exposants  Paris, 1875 | Médaille de bronze Paris, 1878 (Schwander)

 
GAUDONNET Pierre

 

Hammer-fluegel

 

 

1849  

Pianos droits et pianos à queue

GAUDONNET
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INVENTIONS

EXPOSITIONS

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Paris 26, rue Dauphine (**1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(**1856) (*1857)(xx1857)(xx1858)(arr.6)

20, rue Dauphine (**1857)(arr.6)

30, rue et passage Dauphine, esc. C. (***1863)(arr.6)

79, rue de Seine (*1859)(xx1859)(xx1860)(1862)(**1864)(yy1864)(*1867)(**1870)(**1871)(1872)(**1873)(arr.6)

 

'Facteur de pianos'

GAUDONNET Pierre (xxx1855)(yy1864)

GAUDONNET Frères (1862)

GAUDONNET Am. (***1863)

GAUDONNET Ainé (1867)

GAUDONNET Pierre (**1870)(**1871)

"Gaudonnet (Pierre), fact. de pianos, de son prolongé, médaille à l'exposition universelle de 1855, méd. A [d'argent] société d'encouragement 1857, Seine, 79." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1860, p. 914 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

GAUDONNET Amable, peut-être fils ou frère de Pierre GAUDONNET, ou n'est-il  pas de la famille (?), était établi dans la passage Dauphine vers 1859.

Médaille de 2e classe Paris, 1855 | Médaille d'argent, 1857 | Liste des exposants Londres, 1862 | Liste des exposants Paris, 1867

 
KREBS Charles 1849  

Pianos droits et harmoniums

PARIS - "Piano renfermant un appareil régulateur pour durcir à volonté le toucher des claviers, auto-clavier ou clavier somnambul." Expo 1889 - Rapports du jury international, Volume 2, 1891, p. 492

BARROUIN
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ARTICLES

 

Paris 91, rue de Sèvres (*1859)(xx1861)(**1864)(xx1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(1889)(1892)(*1894)(**1895)(1902)(*1910)(*1913)(arr.6)

91, rue de Givors (xx1894)(1894)

 

'Facteur de pianos', vers 1850, il était un facteur aveugle. (7)

Charles KREBS était marié avec Anne Catherine COQUET (1827-1864), la soeur de Marie COQUET de la marque PEAUCELLE-COQUET (°1860)(15)

Puis en 1864, après la mort de sa femme, il est remarié :

1864 - "Publications de mariages. Du 4 au 11 décembre. 6e arrondissement (Luxembourg). Entre : M. Krebs, facteur de pianos, rue de Sèvres, 91, et, Mme veuve Berthelot, même maison." La Presse, 11/12/1864, p. 3 (Gallica)

1884 - Son associé BARROUIN lui sédera en 1884 :

BARROUIN Félix J. (1884)(1900)(Archives commerciales de la France. 13/01/1884, p. 47 (Gallica))

BARROUIN, aveugle, qui a créé une école d'expertise de pianos, gratuite pour les aveugles dans la rue de Sèvres, 91, Paris, et devenait associé de Charles KREBS (°1849) et il lui cédera sa maison. (1)

Puis repris par LAPLANCHE (°1850) vers 1921

Brevet de 1892 : "Régulateur de touches de piano, par M. Barrouin, facteur de pianos, rue de Sèvres, à Paris. M. Barrouin, facteur de pianos, a imaginé un appareil simple, peu coûteux et susceptible d'être appliqué aux pianos déjà construits, afin de permettre aux exécutants de graduer à volonter la résistance des touches [...]." Lire la suite dans Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 1892. 91e année. 4e série, tome 7, p. 442

"Très bons pianos dont la construction ne laisse rien à désirer. Prix de fabrique, de 450 à 1,300 francs. – C. KREBS, rue de Sèvres, 91." La Presse, 13/09/1863, p. 4 (Gallica)

"Krebs (Ch. ), vente, location, accords., réparations et échange de pianos, motion bien connue pour la solidité de ses instruments, r. de Sèvres, 91." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1871, p. 1223 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1878 | Mention honorable Paris, 1889 | Diplôme de médaille d'argent, Lyon, 1894 | Médaille de bronze Bruxelles, 1897 | Médaille de bronze Paris, 1900