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Facteurs de pianos en France

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IKELMER Alfred & Cie

 

"Un éditeur de musique n'a pas le droit d'appliquer à des quadrilles ou autres compositions musicales le titre adopté par un auteur pour une publication littéraire. - Trib.de corn, de la Seine,— 15 avril 1858. — Commerson c. Ikelmer et C." Annales de la propriété industrielle, artistique et littéraire, 1855, p. 223-224

"Il n'y a pas contrefaçon dans le fait d'éditer et vendre des chansons composées dans le même rythme musical que celles d'un autre éditeur, et à indiquer en tête qu'elles se chantent sur le même air, encore bien que cet air serait, aussi bien que les paroles de la chanson primitive, la propriété privée des premiers éditeurs. - C. de Paris. — 26 décembre 1860. — Ikelmer c. Hure." Annales de la propriété industrielle, artistique et littéraire, 1861, p. 59-61

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeurs de musique ca. 1858-97

IKELMER Alfred et Cie (1858)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)

IKELMER Frères (**1878)

IKELMER Frères et Cie (**1879)

IKELMER Désiré (**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1895)(*1897)

IKELMER J. (*1896)

"Ikelmer frères et Cie, uniques concessionnaires pour la vente des pianos, WIART, Nve-des-Mathurins, 23." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1396 (Gallica)

"Ikelmer (Désiré), spécialité pianos à cordes croisées, doubles, triples et quadruples, rue des Mathurins, 23." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1884, p. 1639-1640 (Gallica)

 

11, rue Rougemont (1858)(arr.9), 4, boulevard Poissonnière (1865)(1866)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(*1878)(arr.9), 23, rue des Mathurins (**1878)(**1879)(**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.8), 55, rue de la chaussée d'Antin (*1893)(*1895)(*1897)(arr.9), Paris
IMBERT B. 'Facteur de pianos et d'orgues' ca. 1851-61 4, rue de la Providence (xx1851)(xxx1852)(xxx1853)(xxx1854), 8, rue Jemappes (yy1856)(yy1858)(xxx1860)(yy1861), Marseille
IMBERT Th. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1893-98 5, rue des Marchands (*1893)(*1896)(*1897)(*1898), Avignon
IPPOLITO

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913

[Paris]

53, rue Alfred-Cendré (*1913), Abbéville

 

ISELY Henri
| ISLY

 

 

 

 

 

 

Pianos droits, pianos transatlantiques

'Facteur de pianos' ca. 1850-88

ISELY était le succ. de GODARD Alphonse & Cie et THIBOUT Aimé (°1834)

Et succ. par ROBERT Henri en 1884 :

1884 - "Vendeur : Isely - Acquéreur : Robert - Domicile élu pour les oppositions : R. Denfert-Rochereau, n. 18 - Entrée en jouissance : 28 août 82 - Fonds vendu : Vente, location de pianos f. Montmartre, 21. Archives commerciales de la France, 25/05/1884, p. 702

 

21, rue du Faubourg Montmartre (vers 1850)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.9), Paris
ISOARD Mathieu-François  

 

Brevet de 1835 : "Brevet d'invention de dix ans en date du 30 juillet 1835, aux sieurs Isoard et Pichenot, à Paris, pour des perfectionnements dans les instruments de musique, pl.5." Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1845, p. 55 - 60, et image p. 541  - voyez PICHENOT.

'Piano éolien', Kayser et Isouard, firent dès instruments de ce nom, en 1829 et en 1838. Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886 

PARIS - "1486 (407). M. Isoard, à Paris, vieille rue du Temple, n° 101, qui exposait, avec un piano, un accordéon et des cymbales." Le musée artistique et industriel ...: exposition 1834, p. 193

"Un homme surtout, M. Isoard, mécanicien distingué, ayant beaucoup puisé aux savantes leçons d'acoustique de M. Savait nous avait déjà fourni de précieux documens à ce sujet : homme de cœur et de courage, M. Isoard sacrifia toutes ses ressources, vendant pièce à pièce ses meubles, ses outils même, hypothéquant enfin son avenir pour arriver à la réalisation de ce qu'un appelait un rêve, il n'y a pas encore quatre ans. Voici, du reste, quel était clans son état primitif l'invention de M. Isoard : pour convertir la vibration ordinaire de la corde en un son puissant d'instrument à vent, il plaçait sous ces cordes une petite caisse mobile divisée eu autant de compartimens qu'il voulait faire vibrer de notes différentes. Chaque compartiment communiquait avec un porte veut par l'intermédiaire d'une soupape L'air comprimé par un double soufflet était emmagasiné dans un réservoir spécial, et admis à propos dans chaque case, au moyen de l'ouverture de la soupape, par la touche du clavier ; l'émission de l'air, ainsi introduit pour continuer et augmenter la vibration, avait lieu au travers d'une fente longitudinale, dans laquelle la corde pouvait à volonté être insérée. Cette liberté d'action, par le choix du marteau, présentait un réel avantage, celui de restituer à volonté aux cordes leur son primitif. En abaissant la caisse mobile, la corde frappée hors de la feule où elle recevait l'action de l'air, n'émettait plus qu'un son de piano. Au moyen d'une simple pédale soulevant ou abaissant à volonté la caisse à air, on pouvait donc transformer brusquement la nature du sou de l'instrument. (la suite )

 

 

Pianos, 'Piano-accordéon' et cymbales

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1834-42

KAYSER & ISOUARD (1829)

PICHENOT & ISOUARD (1835), voyez PICHENOT.

"ISOARD Mathieu François, Luthier mécanicien, rue des Juifs, n° 21. Cité le 19/03/1839, dans un jugement du tribunal de commerce, concernant ledit et CHARTREY Denis, ancien chef de bureau au Ministère des finances, rue du Bouloy, mais agissant au nom de Monsieur MILLIARD Pierre Benjamin, rue Montorgueil, n° 19, lesquels nous ont exposé, etc. Source : D31u3-83/Pièce 550." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois ».


(la suite)

(la suite)  C'est ainsi, et d'après ces données réalisées avec labeur et difficulté, vu la pauvreté de l'artiste, que M. Isoard communiqua son invention à l'examen de l'Institut; puis vint l'offrir, en 1841, à la collaboration de M. Henri Herz pour rétablir sur un meilleur pied, l'améliorer et l'enrichir enfin de toutes les ressources dont elle étui! susceptible. En effet, rejetant la construction eh fer dont s'était exclusivement servi M. Isoard, ainsi qu'une certaine roue adaptée au bout du piano pour introduire l'air (laquelle exigeait la présence d'une autre personne), M. Herz arriva bientôt à de grands perfectionnemens. Trois ans de travaux actifs, de recherches habiles, nous ont enfin dotés du piano avec sons prolongés et nuancés au moyen de l'air] et de telle façon, que vous pouvez alternativement obtenir le son habituel ou celui nuancé, ou, enfin, les deux à la fois. Ce mélange offre des effets si neufs et si inattendus, et son exécution offre si peu de difficultés, que les artistes ne peuvent manquer d'y trouver d'inépuisables richesses. Le roi, dans sa dernière visite à l'exposition, â voulu être le premier à connaître ce nouveau piano-droit, et à fait prier M. Herz de vouloir bien le toucher en sa présence. Cette épreuve a été décisive : ' L'artiste et le facteur, à la fois, ont reçu des félicitations aussi sincères que méritées. Pour notre part, nous avons dû nous faire un devoir et un véritable plaisir d'.enregistrer ici d'aussi heureux résultats dans un chemin qui, jusqu'ici, avait semblé impraticable." Le Ménestrel, 30/06/1844, p. 1-2  -  Voir   Henri HERZ (°1825) et les commentaires sur ses instruments sur l'exposition de 1844.

"Isoard, pianos,orgues express., brev. d'inv. avec Pichenot pour un nouvel inst. à vent et à corde dit EOLICORDE OU Violon à vent, pouvant remplacer le cor et le cornet à piston, cet instrument 4 clavier ne fatigue pas le musicien, fab., r. Vieille-du-Temple, 101 : dépôt central de l'éolicorde, chez Pichenot, pass. de l'Opéra, 16. et 18." Almanach du commerce de Paris, 1837, p. 171

"Fab. pianos et éolicorde." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde..., par Séb. Bottin, 1842

Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839

 

 101, rue Vieille-du-Temple (1834)(*1836)(**1837)(*1838)(arr.3), 21, rue des Juifs (x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.4), 2, rue Rosier (*1842)(arr.4), Paris

Dépôt chez PICHENOT : 16-18, Passage de l'Opéra (**1837)(*1838)

ISSAURAT Marie Guillaume

 

 

 

 

  Piano-orgue Issaurat-Leroux, 1849, dans La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 11 à 12, 1849, p. 106

 

 

Piano-orgue Issaurat-Leroux, dans La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 11 à 12, 1849, p. 107

 

PARIS - "M. Leroux. Après avoir travaillé dans la plus importante maison de Paris, la maison Pleyel, il s'est établi facteur. Il a apporté dans sa maison les bonnes traditions de la manufacture à laquelle il avait été attaché aussi ses pianos sont généralement d'une solide construction et sont d'une belle sonorité. Nous avons entendu avec plaisir un piano à queue qui se distingue par des sons pleins et ronds. Le toucher est facile, les actes répondent avec promptitude et les marteaux attaquent vivement la corde. Le piano-orgue, exposé par M. Leroux, est d'une heureuse construction; la forme en est gracieuse et les ornemens de bon goût. L'Instrument, par lui-même, est bon y a une assez grande égalité dans diverses parties, mais reste à savoir si cet instrument réussira; car, exécuté par Erard, repris sur une autre base par Pape, il n'a pu se populariser, parce que les tuyaux et les cordes varient en sens inverse. Dans ce nouvel instrument de M. Leroux il doit en être de même, car la lame de l'anche libre ne variant jamais, et la corde étant sujette à monter ou à baisser, l'instrument reste rarement d'accord. Depuis, malgré le grand soin que nous reconnaissons avoir été apporté dans la construction du piano-orgue, il n'y a pas d'homogénéité de sons dans les deux instruments, La percussion et le mordant de la corde se marient difficilement avec la vibration de la lame. Nous conseillons donc à M. Leroux de s'en tenir à sa fabrication de piano qui est en bonne voie, et qui ne peut que s'améliorer par les soins que ce facteur donne à son établissement." La France Musicale, 1844

PARIS - "MM. ISSAURAT-LEROUX et Cie, à Paris, rue Basse-du-Rempart, 18. Ces fabricants ont exposé des pianos de divers genres, et entre autres un petit piano à queue qui a mérité d'être placé au quatrième rang dans le concours des instruments de cette espèce. MM. Issaurat-Leroux et Cie sont dignes à tous égards de la médaille de bronze que le jury leur décerne." Rapport du Jury central ..., 1844, p. 544 -545

PARIS - "[...] M. Issaurat est donc venu comme les autres planter sa lente à Bruxelles, Galerie de la Reine, n° 28, et c'est là qu'il développe toutes les richesses mélodiques de son piano-orgue. M. Issaurat n'est pas un facteur ordinaire; ce n'est pas un ébéniste qui ajuste plus ou moins habilement la table d'un piano, M. Issaurat est un artiste consommé. Il est plus qu'un facteur ordinaire, il est compositeur excellent, et il est chef d'une famille d'artistes une dont des plus belles constellations brille à l'Académie nationale de musique. C'est dire assez que l'on peut se présenter chez M. Issaurat et que l'on trouvera toujours l'artiste et l'instrument à la hauteur l'un de l'autre. Le piano-orgue a ceci de particulier : c'est qu'il s'adapte à tous les pianos quelles que soient leur forme et leur valeur, et que vient compléter ce qui manque à chacun d'eux : l'ampleur des sons. Le défaut capital du piano, entre les mains des hommes qui ne sont pas parfaitement exercés, est la sécheresse; l'orgue ajoute, complète l'harmonie et corrige cette sécheresse, cette maigreur de l'instrument.  On est tout étonné de l'effet que produit l'orgue de M. Issaurat ajouté au piano. C'est quelque chose de charmant, d'agréable, d'inattendu. Les sons ont quelque chose de plus vibrant, de plus puissant, de plus net que les sons des pianos ordinaires. Il possède encore d'autres qualités essentielles: c'est qu'il imite le cor anglais, la flûte, et surtout, la vibration expressive de la voix. Au moyen du mécanisme inventé pour cet appareil, les deux instruments dont il se compose sont entièrement isolés, de sorte que l'on peut, à volonté, toucher séparément, soit le piano seulement, comme le représente la vignette qui précède cet article, soit l'orgue exclusivement, comme dans celle qui suit. On peut jouer de l'un des instruments en s'accompagnant avec l'autre, et vice versa ou bien, jouer les deux d'une main et un seul de l'autre. Cette figure représente l'orgue seul détaché du piano. Touchés à quatre mains, les deux systèmes réunis produisent un effet indicible, et l'orgue, faisant disparaître l'aigu du frappé du piano, donne à cet instrument, tant répandu de nos jours, un complément dont il manquait jusqu'ici, et rend l'harmonie de la plus grande suavité. Tout ce que nous pourrions dire ici ne vaudra pas l'effet d'une visite faite aux pianos de M. Issaurat-Leroux. Ce n'est pas une de ces choses que l'on peut croire sur parole, il faut voir, et bien voir, pour s'en rendre un compte exact. Nous ajouterons, toutefois, en terminant, que M. Issaurat a reçu les récompenses les plus flatteuses et les suffrages des artistes le plus renommés. Il était pensionné de l'ancienne liste civile de Louis-Philippe; la société d'encouragement de Paris lui a décerné une médaille, et enfin, à l'une des dernières expositions françaises, il a remporté une médaille d'honneur." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 11-12, 1849, p. 118-119

PARIS - "Issaurat-Leroux, à Paris, r. Marboeuf, 75. - Pianos; pianos-orgues." Quinze visites musicales à l'Exposition universelle de 1855, Adrien de La Fage, 1856, p. 211

 

Pianos droits, pianos à queue, piano-orgues et orgues.

Facteur et/ou marchand de pianos, compositeur et pianiste ca. 1842-64

ISSAURAT-LEROUX (*1842)(**1854)

ISSAURAT Marie-LEROUX et compagnie (1845-46), voyez également LEROUX

ISSAURAT Marie Guillaume (1855)(xx1857)

Faillite en 04/01/1855 : "Issaurat (Marie-Guillaume), fabricant de pianos, rue Marboeuf, 75. - J. c. M. Louvet; s. p., M. Hérou, rue de Paradis-Poissonnière, 55." La Presse, 06/01/1855, p. 3 (Gallica)

BLANCHET, ISSAURAT & Cie (xx1858), voir la pub ci-dessous.

ISSAURAT- LEROUX-Guillaume (xx1856)(*1864)

Brevet de 1843 : "Isaurat [sic] Leroux, imagina un mécanisme applicable aux marteaux et destiné à leur donner plus de force à produire et répéter avec facilité. En appuyant le doigt sur la touche, la bascule forçait l'échappement à se lever, et en faisant pivoter la noix enlevait le marteau et lui faisait frapper la corde ; l'échappement retenu par le ressort frottait sur un bouton réglé par une vis, faisait échapper le marteau au moment, où il frappait la corde; pendant ce temps le pilote placé sur la touche faisait lever le chevalet portant la chaîne, qui venait recevoir le marteau et donnait le temps à l'échappement de rentrer dans la bascule pour être prêt à frapper de nouveau. (B. F. 15,485.)" Pontecoulant, 1861  -  "727. MM. Issaurat, Marie-Leroux et compagnie, chez M. Truffant, rue Favart, 8; mécanisme applicable aux pianos et destiné à donner plus de force aux marteaux et à produire et répéter les sons avec plus de facilité. (19 décembre. — 5 ans.)" Bulletin du Musée de l'industrie, Volume 7, 1845, p. 105

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

1855 - "ISSAURAT, Leroux-Guillaume, commerce de pianos, rue Marbœuf, 75. Jugement du 27 septembre 1855 homologuant le concordat du 27 août 1883 Remise de 75 %.– Les 25 % non remis payables en cinq ans, par cinquièmes, d'année en année. Le premier paiement on a après l'homologation. N°. du Greffe 12,137."  Dictionnaire des conditions sommaires de tous les concordats homologués, 1864, p. 114

"Blanchet, Issaurat et Cie, brev. s. g. d. g., membre de la société des beaux-arts, B 1844-49, méd, 2e cl. 1855, Marbeuf, 75."  Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1858, p. 775-776

Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille d'honneur Bruxelles, 1848 | Médaille de 2e classe Paris, 1855

28, rue Basse-du-Rempart (*1842)(**1842)(arr.9), 18, rue Basse-du-Rempart (**1844)(arr.9), 75, rue Marbeuf (**1854)(*1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1864)(arr.8), Paris
ISERMANN I.C.L.  

Facteur de mécaniques de pianos ca. 1835

Né en 1813 à Hanovre, il travaille en Allemagne, Italie, Suisse, ..., et finalement à Paris en 1835. (1)

 

Paris
IZABAL V.
| ISEMBAL | ISYMBAL

VOIR AUSSI ...

... un Victor IZABAL (°1860) à Barcelone en Espagne.

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1854-56

Liste des exposants Paris, 1855

 

20, rue Lamartine (**1854)(z1855)(xx1856)(arr.9), Paris
 

 

(**1835): 'Agenda musical', Paris. 1835

(*1836): 'Agenda musical pour l'année 1836: contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes', Volume 3, 1836

(**1837): 'Almanach du commerce de Paris', 1837, p. 171-172

(*1838): 'Almanach du commerce de Paris', 1838, p. 177-178 (Gallica)

(x1839): 'Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers', 1839, p. 454-455

(yy1839): 'Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile', 1939

(**1840): 'Almanach des commerçants de Paris', Année 12, 1840

(x1840): 'Annuaire du commerce Didot-Bottin', 1840, Paris p. 495-496

(**1841): 'Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers', 1841, p. 498 - 499

(***1841): 'Almanach des commerçants de Paris.... Année 13', 1841, p. 604

(*1842): 'Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde...', par Séb. Bottin, 1842

(**1842): 'Bibliographie de la France', 1842

(**1844): 'Rapport du Jury central', Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

(LFM1844): 'La France Musicale', 1844

(xx1851): 'Nouvel indicateur marseillais, ou Guide du commerce pour l'année 1851', p. 599 (Gallica)

(xxx1852): 'Nouvel indicateur marseillais, ou Guide du commerce pour l'année 1852', p. 680 (Gallica)

(xxx1853): 'Nouvel indicateur marseillais, ou Guide du commerce pour l'année 1853', p. 684 (Gallica)

(**1854): 'Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde', 1854, p. 867-868

(xxx1854): 'Nouvel indicateur marseillais, ou Guide du commerce pour l'année 1854', p. 694 (Gallica)

(*1855): 'Annuaire Musical', 1855, p. 37 - 40

(z1855): 'Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde', 1855, p. 900-901

(**1856): 'Revue de musique ancienne et moderne', Théodule Elzéar Xavier Normand, De L'imprimerie de J.-M. Vatar, 1856

(xx1856): 'Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde', 1856, Paris p. 1015-1016

(yy1856): 'Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année', 1856, p. 705 (Gallica)

(xx1857): 'Annuaire du commerce Didot-Bottin', 1857, Paris p. 794-795, Bordeaux p. 1606, Bourges p. 1497, Nantes p. 1685

(xx1858): 'Annuaire du commerce Didot-Bottin', 1858, Nantes p. 1718, Paris p. 775-776

(yy1858): 'Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1858', p. 766 (Gallica)

(xxx1860): 'Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1860', p. 802 (Gallica)

(*1861): Organographie: 'La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement', Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

(yy1861): 'Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1861', p. 830-831 (Gallica)

(*1864): 'Dictionnaire des conditions sommaires de tous les concordats homologués par les tribunaux de Paris : ..., suivi d'un supplément annuel, H.-F. Mascret,..., 1864

(**1870): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1870, p. 1231-1233 (Gallica)

(**1871): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1871, p. 1222-1223 (Gallica)

(**1873): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1873, p. 1240-1241 (Gallica)

(*1876): 'Annuaire Musical et Orpheonique de France', 1876

(**1876): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1876, p. 1345-1347 (Gallica)

(**1877): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1877, p. 1345-1347 (Gallica)

(*1878): 'Catalogue général descriptif de l'exposition : section française', Exposition universelle de Paris 1878

(**1878): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1878, p. 1348-1350 (Gallica)

(**1879): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1879, p. 1395-1397 (Gallica)

(**1880): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1880, p. 1588-1590 (Gallica)

(**1881): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1881, p. 1521-1523 (Gallica)

(**1883): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration', 1883, p. 1584-1585 (Gallica)

(**1884): 'Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1884, p. 1639-1640 (Gallica)

(*1886): 'Dictionnaire des instruments de musique', Jacquot, 1886

(**1888): 'Annuaire Général de la Musique', 1888

(*1893): 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical', 1893 (Gallica)

 

 

(1): 'Histoire de piano de 1700 à 1950', Mario Pizzi, 1983

(10): 'EclatdeBois': Source : Archives de Paris / LEBRUN Georges Claude

(13): INPI, Institut National de la Propriété Industrielle, Brevets 19e

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