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Facteurs de pianos en France
1875 à 1899

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1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1839 | 1840 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2017

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Nom & Liens

Date de fond.

Logo / Signature

Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

 

Fin

 

           
AUTIÉRO Joseph
| ANTIERO

(1858 - 1919)(2)

1875  

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TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1896

 

 

Avignon

3, rue Saunerie (*1893)(*1895)(*1896)

 30, rue des Marchands (F1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)

5, rue des Marchands (*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(*1927)

20, rue de la République (*1909)

5, rue des Marchands (*1909)(*1913)

 

 

Pianos droits

 'Luthier' et facteur et/ou marchand de pianos

AUTIÉRO Frères (*1893)(*1895)(*1896)

AUTIÉRO Jh. (F1896)

AUTIÉRO Joseph (*1905)

ANTIERO Joseph & Fils (*1913)

AUTIÉRO Victor Fils, succ. (?), né en 1887 (2). Probablement seulement luthier.

VOIR AUSSI ...

... autres avec le nom : AUTIERO F. (°1924) à Nyons et Gaetan AUTIERO (°1876) à Lyon sur cette page et un autre à Avignon.

   
BUGAND E. 1875 Lille  

75, boulevard de la Liberté (*1907)(*1909)(*1913)(*1921)

 

Pianos Bugand

Facteur et/ou marchand de pianos

   
FRISTAU R. 1875 Pau  

14, rue de la Préfecture (*1913)

 

Pianos et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

   
GIRAUDEAU E. 1875 Autun  

15, rue Guérin (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
LEPLAT 1875  

"Pianos et orgues, payables en 36 mois (3 ans) au Ménestrel, maison Leplat, 1, avenue Victor Hugo (en face l'hôtel de la Croix-d'or) - Vente de Pianos et Harmoniums de tous facteurs, payables en 36 mois, au comptant 20 % de remise. Pleyel, Erard, Mangeot, Gaveau, Soufletto [sic], Bord, Kriegelstein, etc. En un mot tous les Facteurs français et étrangers. - tous les pianos sont garantis 20 ans. - 75 pianos en vente - Ateliers de réparations - Un accordeur est toujours à la disposition du public." Journal d'Annonay, 05/06/1886, p. 4

"Pianos Leplat, (Médailles aux Expositions) Au Ménestrel, rue de la Gare, 13, Valence. La maison Leplat se recommande d'elle-même par la bonne renommée de sa nombreuse clientèle et les soins particuliers qu'elle apporte aux choix de ses instruments qui sont garantis sur facture.
Grand choix de Pianos Erard, Pleyel, Herz, Gaveau, Bord, Aucher, depuis 650 fr.
Pianos d'occasion (affaires exceptionelles) depuis 300 fr. - Accords, Réparations, Location, Echange (Facilités de paiements).  -  AVIS. - La maison Leplat informe le public qu'elle vient de s'attacher Deux nouveaux accordeurs-réparateurs ex-contre-maitres des célèbres maisons Erard et Pleyel, ainsi qu'un spécialiste pour les réparations d'orgues, harmoniums et toute la lutherie. Toutes les réparations de pianos ou autres instruments sont garanties." La Croix de la Drome, 26/08/1894, p. 4

"LEPLAT, I., 13, avenue Félix-Faure. Pianos de toutes marques, location, accords et réparations. Instruments à cordes et à vent. Abonnement à la lecture musicale, succursale à Romans." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1903, p. 717 (Gallica)

 

Valence

Romans

Avignon

 

1, avenue Victor Hugo (en face l'hôtel de la Croix-d'or)(**1886)

13, rue de la Gare (*1894)(*1895)(*1897)(*1898)

13, avenue Félix Fauré (*1903)(*1905)(*1906)

12, avenue Félix-Fauré (*1907)(*1909)

12, Avenue de la Gare (*1913)

Succursale à Romans

Succursale à rue de la Republique (?), Avignon

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

LEPLAT I. (*1893)

LEPLAT A. (*1895)(*1897)(*1898)

LEPLAT E. (?)

LEPLAT I. (*1903)(*1906)(*1907)(*1909)

Succ. par FAURÉ Félix (*1913)

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1893

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MAILLOT 1875

Pianos droits

 

Chalons sur Saone 13, rue d'Obélisque (*1913)

 

'Facteurs de pianos'

MAILLOT et Fils (avant 1892)

MAILLOT Maurice (1892)

"Chalon-sur-Saône.— Dissolution.— 1 oct. 92, — Société MAILLOT et fils, facteurs de pianos et instruments de musique. — M. Maurice Maillot continue seul. — 22 oct. 92." Archives commerciales de la France. 05/11/1892, p. 1345 (Gallica)

Succ. par CHEVRIER P.

 

   
PERACCHIO Angelo Jean Louis

(1854 - ?)

1875  

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1906

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Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 764 (Gallica)

 

Saint-Etienne 351, rue gambetta (*1891)

35, rue Saint-Louis (*1895)(*1896)(*1897)(*1898)

4, place Hotel de Ville (*1903)(*1905)(*1906)(*1907)

9, Passage de Sainte Cathérine (*1900)(F1906)

5, rue de la Paix (*1909)(*1913)(*1929)

5, rue Aristide Briand (*1952)

 

Pianos droits et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos et d'orgues ?

"PERACCHIO (Angelo) né à Turin (Italie) le 9 août 1854; naturalisé depuis 1888.
Violoncelle-solo au théâtre de Saint-Etienne.
Professeur de musique au conservatoire de Saint-Etienne." Loire : dictionnaire, annuaire et album, 1899, p. 443 (Gallica)

et succ. par ses fils :

PERACCHIO Frères (*1929)

"1015° PERACCHIO (Paul-François-Félix), né le 27 février 1885 à Saint-Étienne (Loire), y demeurant, 351, rue Gambetta [père né le 9 août 1854 à Turin (Italie)].
Déclaration souscrite le 27 octobre 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton Sud-Est de Saint-Etienne." Bulletin officiel du Ministère de la Justice, 01/1891, p. 640 (Gallica)

"1016° PERRACCHIO (Louis-Jacques), né le 23 septembre 1888 à Saint-Étienne (Loire), y demeurant, 351, rue Gambetta [père né le 9 août 1854 à Turin (Italie)].
Déclaration souscrite le 27 octobre 1891, en vertu des articles 9, § 2, et 8, § 4, du Code civil, devant le juge de paix du canton Sud-Est de Saint-Etienne." Bulletin officiel du Ministère de la Justice, 01/1891, p. 640 (Gallica)

 

   
AUTIÉRO Gaetano 1876  

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"MAISON DE CONFIANCE FONDEE EN 1876 - GAËTAN AUTIËRO - Luthier - Fournisseur de l'Armée et du Conservatoire - 18, Rue de la République, - Avignon
Grand choix de Pianos et Harmoniums neufs et d'occasion de tous facteurs. Accord. Réparations. Échange. Location. Abonnement à la lecture musicale. Fournitures complètes pour Musiques, Solfèges, Méthodes. etc. - ACCESSOIRES POUR BILLARDS
Grands Magasins d'instruments de Musique en tous genres et de meilleurs facteurs de Paris. Dépositaire des Cylindres et Disques PATHÉ. - Ne Pas Confondre." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 1012 (Gallica)

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1927

 

 

Avignon

28, rue des Marchands (*1897)(*1905)

30, rue des Marchands (F1896)(*1903)

18, rue de la République (*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(**1920)(F1927)

6, rue Mignard

 

Pianos droits et harmoniums

 'Luthier' et facteur et/ou marchand de pianos

AUTIÉRO Frères (*1893)(*1895)(*1896)

AUTIÉRO Gaetan (*1913)

AUTIÉRO F. Jean, succ. (ca. 1920)

MONTAGARD A., successeur (F1927)

AUTIERO F. J. fils (**1920)(*1922)

AUTIERO Jean, successeur de Gaetan AUTIERO & MONTAGARD (F1927)

VOIR AUSSI ...

... autres avec le nom : AUTIERO F. (°1924) à Nyons et Joseph AUTIERO (°1875) sur cette page, à Lyon et un autre à Avignon.

 

   
COSTIL Eduard

 

 

 

 

 

1876  

Pianos droits

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"CAMBRIOLEURS SURPRIS FAUBOURG SAINT-HONORE - Le gardien de la paix de planton devant le poste de potice du quartier du Roule était très intrigué, la nuit dernière, de constater que les sous-sols des magasins de M. Costil, facteur de pianos, 221, faubourg Saint-Honoré, étaient éclairés. Il s'approcha et vit alors qu'un des barreaux de ter du soupirail s'ouvrant sur le trottoir était deacellé. Accompagné de trois de ses collègues. l'agent pénetra chez M. Costil. Deux individus y furent trouvés et appréhendés. Les .deux cambrioleurs André Meillan, âgé de dix-huit ans, électricien, 3, boulevard Exelmans, et Emile Legusdecoq, vingt ans, charcutier, rue du Buis, à Levallois-Perret s'étaient glissés dans les magasins en passant par les sous-sols. Une fois dans la place, ils n'avaient pas perdu leur temps un coffre-fort éventré et un secrétaire fracturé témoignaient, en effet, de leur activité lis avaient pris dans ces deux meubles nné somme de 1.715 francs. C'est Meillan qui avait organisé l'expédition. L'électricien avait été, pendant quelque mois, au service de M. Costil en qualité de chasseur. Il fut renvoyé l'année dernière il la suite de certaines indélicatesses qu'il avait commises Connaissant parfaitement les magasins de son ancien patron, il avait pu facilement convaincre son camarade que rien n'était plus aisé et moins dangereux que ce cambriolage. On voit qu'il s'était trompé." Le Petit Parisien, 07/05/1909, p. 2 (Gallica)  - "La nuit dernière, vers trois heures, le gardien du square du Roule entendant au bruit dans les magasins de M. Costil, fabricant de pianos, courait chercher deux gardiens de la paix, et surprit, avec eux, deux cambrioleurs, qui cherchaient à fracturer le coffre-fort de M. Costil. Ces deux malfaiteurs avaient déjà dérobé dans différents tiroirs de bureaux une somme de 1,800 francs." Le Figaro, 07/05/1909, p. 4 (Gallica)

 

Paris adresse principale : 95, rue de Richelieu (**1888)(xx1894)(*1896)(*1897)(1900)(*1902)(*1903)(*1909)(*1910)(arr.2)

266, Faubourg St.Honoré (*1913)(arr.8)

46, rue Tocqueville (avant 1931)(arr.17)

221, rue du faubourg St-Honoré (*1893)(1900)(*1902)(*1903)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(1931)(arr.8)

Succursales

2, Avenue de Messine (*1893)(*1895)(1900)(*1902)(*1903)(*1909)(*1910)(arr.8)

37, rue de Clichy (*1897)(1900)(*1902)(*1903)(*1909)(arr.9)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos, et éditeur

COSTIL Edouard et Edgard, son fils (**1905)

Edgard COSTIL

"COSTIL (Edgard), éditeur de musique.
M. Edgard Costil est le plus jeune des éditeurs de musique. Non seulement il tient, vis-a-vis de ses confrères, le « record de l'âge », mais aussi celui de l'activité et de l'esprit d'organisation.
Merveilleusement doué pour l'administration, devint, à peine sorti du régiment, le collaborateur de son père, facteur de pianos distingue et réputé, qui avait déjà crée, qui est propriétaire de trois maisons de Vente, Location et Echange de pianos; magasins merveilleusement agencés (bondés de pianos de tous les facteurs) et qui sont situés, l'un au n° 95, rue de Richelieu, l'autre, n° 37 rue de Clichy, et enfin le 3me, n° 2, avenue de Messine. M. Edgard Costil, attiré vers la musique, font en continuant son concours aux trois maisons de son père, a fondé au n° 2̃21, rue du Faubourg -St-Honoré (square du Roule) une quatrième maison ou il exploite non seulement le commerce de musique (vente et abonnement, les pianos (vente, location et échange), mais encore l'édition de musique. Ses magasins, vastes et spacieux, sont aménagés dans le « modern-style » que comporte et exige l'élégante clientèle du quartier de l'Etoile en plus d'un énorme assortiment de musique, on trouve dans cette maison un abonnement des plus complets et des employés affables et intelligents. M. Edgard Costil s'est spécialisé dans l'édition de musique pour orchestre qu'il publie avec un luxe inconnu jusqu'à ce jour; il a su réunir une collection qui renferme les meilleures leuvres des excellents compositeurs Landry, Weiller, Thuillier, Courras, Flaminio, Leo Pouget, Melé, Dequin, etc., etc.  Musicien, compositeur lui-même, le très sympathique Edgard Costil publie, sous le pseudonyme de "de Tilsco" de charmantes et délicates compositions qui sont dans les répertoires et obtiennent le plus franc succès, entre autres: au pays blue, valse; Tentation, valse; Nuit de juin, valse, qui ont été tirées chacune, en premier tirage, à 5,000 exemplaires." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1903, p. 594-595 (Gallica)

"Séparations de biens - Paris. — COSTIL (Edgard), pianos et musique, 221, faub. St-Honoré et sa femme née WILLARD - 17 juin 1907 - A. P." Archives commerciales de la France, 28/08/1907, p. 1087 (Gallica)

Succ. par MAQUAÏRE H. après 1905 ?

"PARIS. — Modification. — Société dite PIANOS COSTIL, 46, Tocqueville. — Transfert du siège, 221, fg St-Honoré. — 20 oct. 1931. — G. P." Archives commerciales de la France, 16/11/1931, p. 5200 (Gallica)

"PARIS - modification - Soc. Pianos COSTIL, 221, rue du Faubourg-St-Honoré. — Cession de parts. — G. P." Archives commerciales de la France, 18/06/1934, p. 3050 (Gallica)

Succ. par LEGUERINAIS (°1856)

 

   
LABROUSSE Joseph

(1853 - ?)

 

 

 

 

1876

 

Pianos droits et pianos à queue

"Impossible que vous ne trouviez pas le piano de vos rêves dans un des magasins Labrousse. Ancienne dynastie de facteurs de pianos, les Labrousse proposent un choix [...]." Paris pas cher, 1993, p. 304

TÊTE D'UNE FACTURE

CARTE POSTALE

"M. Lombard, âgé de 75 ans, demeurant à Saint-Mandé et travaillant chez M. Labrousse, facteur de pianos, rue de la Verrerie, 36, est mort en arrivant à l'atelier. Le vieillard avait été fappé de congestion." La Croix, 10/01/1891 (Gallica)

Paris 22, rue Rambuteau (*1876)(arr.4) 

4, rue  Bourtibourg (*1878)(arr.4) 

46, rue de Rivoli (arr.4)

41, rue du Temple

9, boulevard du Temple (**1888)(1889)(arr.3)

46, rue de Rivoli (**1888)(*1893)(***1896)(arr.4)

36, rue de la Verrerie (*1893)(arr.4)

14, 46, 51, rue de Rivoli (*1913)(arr.4)

33, rue de Rivoli (?)(arr.4)

51, rue de Rivoli (1899)(*1910)(*1913)(**1925)(*1935)(*1938)(arr.4)

221, Faub. Saint-Honoré (1946)(1956)(arr.8)

41 bis, boulevard des Batignolles (**1925)(1927)(*1935)(1960)(arr.8)

 

'Facteur de pianos'

Joseph LABROUSSE est né le 21 octobre 1853, Limoges, Haute-Vienne, facteur de pianos à Paris.

Fabricant jusqu'en 1960, créateur du plus petit piano à queue, elle fût pendant des décennies le partenaire privilégié des grandes marques françaises PLEYEL, ERARD et GAVEAU.

LABROUSSE Pierre Joseph Léonard (1889). Il était marié avec Henriette Césarine WEINGARTNER, fille de Jacques WEINGARTNER (°1849)(12).

LABROUSSE Fils (1913)

"Vendeur : Labrousse (époux) - Acquéreur : Labrousse (fils) - Domicile élu pour les oppositions : 18, Rivoli - Entrée en jouissance : 1 janv. 1914 - Fonds vendu : Constit. en dot. de deux F. de pianos: 51, Rivoli (C. du 5)" Archives commerciales de la France, 12/11/1913, p. 1490 (Gallica)

LABROUSSE Gaston (**1925)(*1935)(*1938)(1957)

Il était Trésorier chez le Syndicat des pianos et orgues de France, ou Chambre syndicale des facteurs de pianos et orgues de France (163, rue Saint-Honoré) ca. 1927. Bulletin de la Chambre de commerce de Paris, 07/05/1927, p. 621 (Gallica)

'Piano SIMPLEX', un pianino des années '50.

Plus tard fabrication par MUSSARD.

PARIS - "156 — Labrousse. - Paris, rue de Rivoli, 46. Pianos droits." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 95 (Gallica)

LIÈGE - "LARROUSSE Joseph - M. Labrousse présentait un piano possédant un ensemble de qualités fort satisfaisantes. Il parait au rapporteur particulièrement intéressant de constater que M. Labrousse, qui recherche peu les affaires d'exportation, n'ait pas hésité à se joindre à ses importants confrères pour augmenter la puissance du bloc de l'industrie des instruments français; on ne saurait trop l'en féliciter." Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 39 (Gallica)

 

Liste des exposants, 1878 | Médaille de bronze, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Liste des exposants Paris, 1896 | Grand prix fact. coll. Bruxelles, 1897 | Grand Prix Luoisiane, 1904 | Diplôme d'honneur Liège, 1905 | Médaille d'or, 1920

1960

LAFONTAINE Jules

 

 

1876  

Pianos droits et pianos à queue

"LAFONTAINE. - France. - Pianos droits à cordes croisées ; montage pour tenir toujours en place la mécanique ; mouvement de pédale perfectionné." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"J. LAFONTAINE - Fabrique de pianos, 170, rue de charonne, 170 - Pianos droits et obliques - Pianos à cordes croisées et à queue - Après trente-trois ans d'expérience et être resté pendant une dixaine d'années contre-maitre dans une des principales fabriques de pianos, M. Lafontaine crut pouvoir tirer parti de sa longue pratique et des connaissances spéciales qu'il avait acquise dans sa longue et savante carrière; après avoir fait la réputation d'une maison, il songea à en créer une, et il le fit en 1876 et le succes lui prouva bientôt qu'il avait raison. Nous ne croyons pouvoir mieux faire que de donner un spécimen de sa fabrication et de ses prix.
N°3. A cordes demi-obliques - avec mécanique à double répétition, peigne en cuivre, ressort de noix, sommier de cheville, barré en fer et boulonné, sommier en fer prolongé, boulonné, tenu par quatre barres de fer. Sept octaves, trois cordes, du la au la. Hauteur 1 mètre 20, largeur 1 mètre 43, profondeur 0 mètre 60. Palissandre, consoles sculptées .... 1,100 fr.  (la suite )

Paris 170, rue de Charonne (*1878)(**1888)(arr.11)

176, rue de Charonne (*1909)(arr.11)

 

'Fabrique de pianos' (1878)


(la suite)

(la suite) - N°3bis. Grande demi-oblique -Avec mécanique à double répétition, peigne en cuivre, ressort de noix, sommier de cheville, barré en fer et boulonné, sommier en fer prolongé, boulonné, quatre barres de fer au sommier d'accroche, grand cylindre avec plateaux, porte-lampe, orné de trois panneaux à pans coupés, consoles sculptées à trois cordes, sept octaves, du la au la. Hauteur 1 mètre 20, largeur 1 mètre 43, profondeur 66. Palissandre .... 1,300 fr.
N°4. Grand modèle oblique. - avec mécanique à double répétition, peigne en cuivre, ressort de noix, sommier de cheville, barré en fer et boulonné, au sommier d'accroche, grand cylindre orné de trois panneaux à pans coupés, avec plateaux porte-lampe, trois cordes, sept octaves, du la au la. Consoles sculptées à feuilles d'acanthe. Hauteur 1 mètre 24, largeur 1 mètre 48, profondeur 0 mètre 66. Palissandre .....1,400 fr. -
N°5. Grand modèle à cordes croisées. Avec mécanique à rallonge, double répétition, barré en fer et boulonné, grand sommier de cheville, barré en fer prolongé maintenu par cinq barres en fer, grand cylindre orné de trois panneaux à pans coupés avec plateaux porte-lampe, trois cordes, sept octaves du la au la, consoles sculptées à feuilles d'acanthe. Hauteur, 1 mètre 28; largeur 1 mètre 47; profondeur, 0.67. Palissandre ....1,600 fr. Ce grand piano à cordes croisées, ayant de plus grandes dimensions que les modèles précédents, possède une puissance de son qui peut rivaliser avec celles de pianos à queue, petit modèle. C'est tout ce que l'on peut désirer de mieux comme solidité, et peut satisfaire à toutes les exigences de la musique moderne. Cette nomenclature nous dispense de tout éloge et l'on voit les perfectionnements que M. Lafontaine a su apporter à toute fabrication." Catalogue général descriptif de l'exposition : section française / Exposition universelle de Paris 1878, p. 7 (Gallica)

 

Mention honorable Paris, 1878 / Médaille d'argent Paris, 1889

 

 

MANGEOT Frères & Cie
| MONGEOT Frères & Cie
1876  

Pianos droits et pianos à queue

MANGEOT
sur ce site

 
EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

INFO EXTRA

'Le piano à claviers renversés de MM. Frères MANGEOT & Cie, ses recources au point de vue de la composition et de la virtuosité avec des exemples d'appui', par Jules Zarebski et Oscar Comettant, dans Le Ménestrel, 19/05/1878, p. 196-197 (Gallica) et  Le Ménestrel, 28/07/1878, p. 275-277 (Gallica)

 Autre article sur le piano aux claviers inversés dans 'L'Idée libre. Littéraire, artistique, sociale', 01/1904, p. 492-493 (Gallica)

 Blog de Réné Pierre.

  J. M. Stussi, Facteurs de pianos de Nancy, Strasbourg, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels (8)

 

Paris

Nancy

 

 

64, rue Neuve-des-Petits-Champs (*1875)(*1876)(*1878)(arr.2)

37, avenue de l'Opéra (*1878)(arr.1)

21, avenue de l'Opéra (1882)(*1884)(arr.1)

334, rue Saint Honoré in Paris (1886)(**1888)(arr.8)

3, rue du 29 Juillet (*1893)(*1896)(arr.1)

à Paris

9, rue Constitution (x1862)

Usine et manufacture

à Nancy

   

'Facteurs de pianos'

MANGEOT Frères & Cie à Nancy (x1861) Les fils de Pierre Hyacint MANGEOT, qui lui succèdent étaient Alfred et Eduoard-Joseph vers 1859.

MANGEOT Frères et Compagnie à Paris E. MANGEOT (°1859) successeur (1886) ???

"Dissolution de Sociétés [...] 114, 17 janv, Mangeot frères et Cie pianos, 21, avenue de l'Opéra (D. 25 janv.)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1884, p. 18 (Gallica)     -     "Paris. — Dissolution, à partir du 17 janv. 1884, de la Société MANGEOT frères et Cie, fab. de pianos, av. de l'Opéra, 21. — Liquid. : M. J. Mangeot. — Acte du même jour. — D." Archives commerciales de la France. 27/01/1884, p. 108 (Gallica)

La firme cessait la fabrication des pianos avec la mort d'Alfred.

'Piano à claviers renversés'. Piano imaginé par MANGEOT Frères de Nancy, en 1878 Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886 : Qu'on s'imagine deux pianos à queue posés l'un sur l'autre de façon que les deux claviers se trouvent immédiatement superposés comme les claviers de l'orgue. Jusque-là cette disposition n'aurait pour avantage que de mettre à la portée des deux mains de l'exécutant deux pianos séparés et complets. Mais ce qui fait l'originalité du piano de M. Mangeot, c'est que le clavier supérieur a les sons graves à la main droite et les sons aigus à la main gauche : la série des sons est renversée. Au lieu d'aller du grave à l'aigu de gauche à droite, comme on l'a toujours pratiqué depuis qu'il y a des instruments à clavier, elle va de droite à gauche en descendant. (Histoire Anecdotique du Piano, p. 40) 'Piano à claviers renversés' : Et voyez un exemple dans le MIM, à Bruxelles (histoire et avec des fragments audio)

 

Médaille d'or Paris, 1878

 
BARON Auguste L.

(1854 - 1931)

1878  

"Les pianos de la maison A. BARON se recommandent par leur puissance et la qualité de sonorité qui caracterise leur fabrication ainsi que par leur solidité garantie, et les prix modérés auquels ils sont livrés."  (1887)

"Pianos - Orges - Harpes - et instruments. A. Baron. Ancien Hôtel des ventes. Facteur de pianos. 9, rue Rivals, Toulouse. Maison de confiance. Médaille d'argent 1880. Pianos d'occasion depuis 200 fr. - Pianos neufs depuis 500 fr. Location - vente - achat - échange. Ateliers spéciaux pour réparations d'instruments de tous genres. Occasions exceptionnelles en pianos droits et à queue."  Express du Midi, 08/04/1900, p. 3 (Rosalis)

"PIANOS - PHONOS - T. S. F. - MUSIQUE Tout ce qui concerne le Jazz Instruments neufs et d'occasion VENTE — LOCATION - ACCORDS ACHAT - ECHANGE - REPARATION M" A. 8 ROM Agent de la Maison PLEYEL - 25, rue de Rémusat — TOULOUSE AGENT REGIONAL DE LA MAISON GAVEAU Téléphone 241-53." Société des Artistes Méridionaux Toulouse : Catalogue illustré de la XXXIVe exposition : ouverte du 9 mai au 20 juin 1943 au Musée des Augustins, 1943, p. 84-85 

 

Toulouse 29, Boulevard de Strasbourg (1887)

44, rue d'Alsace-Lorraine (*1898)

9, rue Rivals (***1900)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

25, rue Résumat (*1913)(*1931)(*1943)

 

Pianos, orgues et harpes (??)

'Facteur de pianos' et compositeur.

NÉCROLOGIE

"Monsieur Auguste Baron, facteur de pianos. Leur père, grand-père, oncle, cousin et allié, pieusement dècédé à Toulouse, à l'âge de 77 ans et vous prient de vouloir bien assister à ses obsèques qui suront lieu demain vendredi 4 septembre 1931, à 10 heures, en église Saint-Sernin. On se réunira à la maison mortuaire 25, rue Rémusat. Il ne sera pas fait d'autre invitation. On ne reçoit pas, on s'inscrit." L'Express du Midi, edition de Toulouse, 08/09/1931, p. 4

 

   
CANTELON G. 1878 Saint - Quentin 35, Place de l'Hôtel-de-ville (*1913) Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

   
CHATENET H. 1878 Limoges  

2, boulevard Louis-Blanc (*1907)(*1909)(*1913)

4, rue Daniel Lamazière (*1921)

 

 

Chatenet-pianos

Facteur et/ou marchand de pianos

 

   
 

FRANTZ Jean Baptiste

(1834 - 1892)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Modèle 'playerpiano', 1914

 

 

Modèle 1, 1914

 

 

Modèle 2, 1914

 

1878

Pianos droits, pianos à queue et pianolas 'piano Simplex'

Pianos mécaniques (**1911)

'Fabique de pianos & orgues' (8)

METZ - "1251. Frantz (J. B.), 12, place Friedland, Metz (Moselle). - Piano droit à cordes verticales, trois par note, avec mécanisme sans échappement à levier à hélice mobile répétiteur et transformation de l'échappement en levier à effet continu." Ville de Metz. Exposition universelle de 1861, p. 157

PARIS - "151 - Frantz et fils. Paris, rue Lafayette, 64. Pianos de tous modèles et accessoires, méthodes pour l'enseignement, musique de théâtre et de genre." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 95 (Gallica)

Brevet de 1884 : "164,640. Brevet de quinze ans, 7 octobre 1884 Frantz, représenté par Parmentier, à Paris, rue de Lancry, n° 10. Levier mobile à ressort spirale répétiteur perfectionné pour pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1885, p. 932 (Gallica)

CATALOGUE 

Catalogue de 1914 (voir quelques modèles à gauche)

Paris

Metz (succursale)

Nancy

64, rue La Fayette, en face l'hôtel du Petit Journal  (1878)(**1888)(1889)(*1893)(xx1894)(*1895)(***1896)(*1897)(*1902)(*1903)(1904)(**1911)(arr.9)

15, rue Cadet (**1888)(*1897)(*1902)(1914)(arr.9)

Succersale : 63, Boulevard des Batignolles (*1903)(arr.8)

12, Place Friedland (*1861)

7, rue Poissonnerie, (dépôt de pianos)(*1875)(*1876)

'Facteur et accordeur de pianos' (*1863)

Jean-Baptiste FRANTZ était né le de 20 avril 1834 à Saar-Union, Bas-Rhin et meurt à Paris le 12 avril 1892. FRANTZ était marchand de pianos avant d'installer son atelier de pianos et orgues déjà vers 1852. Il était aussi éditeur de musique. Il avait une succursale à Metz.

En 1878 FRANTZ achète SCHOLTUS (°1848) à Paris.

"Vendeur : Scholtus - Acquéreur : Frantz - Domicile élu pour les oppositions : Faub. Poissonnière, 68, ch. M. Raineau - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : F. de facteur de pianos rue Lafayette, 64." Archives commerciales de la France, 10/10/1878, p. 1301 (Gallica)

FRANTZ et Fils et Cie (1889). Un de ses fils était FRANTZ Albert, maison fondée en 1903 à Paris, était le directeur de la succursale de J. B. FRANTZ, 63, Boulevard des Batignolles, à Paris.

FRANTZ Léon & Cie en 1900, autre fils était son successeur. Voir FRANTZ Léon.

1900 : "Paris. — Modification. —Société FRANTZ et fils et Cie, pianos, orgues, harmoniums, 64, Lafayette.—La raison sociale devient Léon FRANTZ et Cie. — 15 déc. 1900. — A. P." Archives commerciales de la France, 29/12/1900, p. 1642 (Gallica)

1904 : "Paris.—Dissolution — 11 août 1904.— Société Léon FRANTZ et Cie, pianos, orgues, harmoniums, 64, Lafayette. — L. M. Mussard, 61, Chapelle, à St-Ouen. — 11 août 1904 — A. P." Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire..., 11/09/1904, p. 1258 (Gallica)

Fabrication par MUSSARD Frères (fondée en 1835) en 1904 qui était aussi le successeur. (Archives commerciales de la France, 10/08/1904, p. 1110 (Gallica))

Et puis succ. par THERSEN (°1899).

PUB

Pub de 1891

Pub de 1898

Pub de 1914

 

Médaille de bronze Metz, 1861 et brevet en 1861 (*1863) | Liste des exposants Paris 1888 | Liste des exposants Alger | Médaille de bronze, Paris 1889

 
HÉRISSÉ Michel 1878  

Marseille  

27, rue Paradis (yy1880)(yy1882)(yy1883)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1892)(*1893)(xxx1893)(*1895)(*1896)(*1897)(xxx1897)(*1898)(xxx1898)(*1903)(*1905)(*1906)(xxx1906)(*1907)(*1909)

35, rue Paradis (xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

Succ. par Raymond DARBOIS (xxx1912)(*1913).

   
JEANPERT E. 1878  

'Ex-employé de PLEYEL WOLFF & Cie."

PUB

Pub dans un journal de Rio de Janeiro, Brésil : Aestaçao, 28/02/1900, p. 18

 

Paris 14, rue du Dragon (xx1868)(arr.6)

18, Impasse du Maine 1875(*1876)(1878)(arr.14)

 9, rue Saint-Simon (**1888)(1889)(*1893)(arr.7)

Boulevard Haussmann (*1895)(arr.9)

rue Rochehouart (*1902)(*1903)(**1905)(arr.9)

 

'Facteur de pianos'

Probablement c'était cette personne qui était le 'JEANPERT' égaliseur chez PLEYEL en 1860. (20)

Comme tant des autres marques français, ils ont vendu des pianos dans le sud d'Amérique, comme Brésil, et par GRUNEWALD à Nouvelle Orleans.

"La commission de la grève des facteurs de pianos et orgues fait savoir à la corporation que MM. Crémer, Grandon, Jeanpert et Mussard ont adhéré au programme de la corporation dans toute sa teneur." Le Rappel, 02/12/1881, p. 1 (Gallica)

JEANPERT Charles A. (1889)

LE HAVRE - "2443. JEANPERT. —Piano droit, à cordes obliques, 14, rue du Dragon, à Paris." Exposition maritime internationale, Le Havre, Seine-Maritime, 1868, p. 308 (Gallica)

PARIS - "Pianos d'un prix modéré et d'une qualité de son assez agréable." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "Mons. Jeanpert, Paris - A pretty exhibit of a polished brown wood encased piano with silver mounts ; very neat workmanship." The Music Trade Review, 1889, p. 78

VOIR AUSSI ...

... autres avec le nom JEANPERT.

 

Liste des exposants Le Havre, 1868 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille de bronze Paris, 1889

 
KANDOWSKI Georges Louis

 

 

1878  

Brevet de 1912 : "7 mars 1912; Kandowski (H.-G.). représenté par Lavoix et Moses, à Paris, rue Blanche, n° 2. — Dispositif pour assurer la régularité et le controle du réglage du système durcisseur du clavier dans les pianos." Bulletin des lois. Partie supplémentaire, 1915, p. 1248

Brevet de 1912 : "Kandowski, 17 mai 1912. — Dispositif pour la fixation des pupitres sur les pianos." Revue industrielle - Volume 43, 1912, p. 532

Brevet de 1929 : "Perfectionnements Aux Machines Parlantes"

 

Paris  

37, rue de Rome (**1888)(arr.8)

12 - 14, Passage de Clichy (?)(arr.18)

36, rue Ballu (?)(arr.9)

40, rue Ballu (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.9)

[67 -] 74, rue de Clichy (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(*1922)(*1929)(*1933)(**1935)(arr.9)

Sucursale : 9 rue des Batignolles (*1922)(arr.17)

 

 

'Facteur de pianos Breveté' et éditeur de musique

Succ. par son fils Henri George KANDOWSKI (**1935), et compositeur et fabricant de pianos droits et des instruments de cuivre.

Invention de 'Piano Artistic-Décor' (*1913)

Sur certain moment fabriqué par THERSEN (°1899).

KANDOWSKI Fils (*1903), 57, rue Turbigo

KANDOWSKI H. (*1922)(*1929)

Un certain M. Kandowski était vice-président du Syndicat des pianos et orgues de France, ou Chambre syndicale des facteurs de pianos et orgues de France (163, rue Saint-Honoré) ca. 1923-1927. Le Matin, 27/06/1923, p. 5 (Gallica) et Bulletin de la Chambre de commerce de Paris, 07/05/1927, p. 621 (Gallica)

Déclaration de faillite 21 avril 1933 : "Henri-Georges KÀNDOWSKI, exerçant le commerce de marchand d'instruments de musique à Paris, 74, rue de Clichy (9°), y demeurant (juge M. Chevallier; syndic. M. Corbasson)." Le Matin, 23/04/1933, p. 8 (Gallica) ou Le Temps, 28/04/1933, p. 6 (Gallica)

Faillite 11 mai 1935 : "Georges-Henri KANDOWSKI, exerçant le commerce de marchand d'instruments de musique à Paris, 74, rue de Clichy (9°) y demeurant (juge M. Chevallier; syndic M. Corbasson)." Le Matin, 14/05/1935, p. 8 (Gallica)

"Guise : G. Kandowski et les pianos de ses aïeux", dans La Thiérache, 26/08/2010

"Gérard Kandowski : pour tout ce qui est moteur, il connaît la musique ! " dans La Voix du Nord, 23/08/2010

  1935
SIRVENTON G. 1878 Bergerac 32, rue Sainte-Catherine (*1909)(*1913)

 

Pianos droits

'Facteur-accordeur de pianos'

 

   
ST. MARC Dame 1878 Tarbes  

51, rue des Grands-Fossés (**1889)

24, rue des Grands-Fossés  (**1890)(**1891)(**1893)(x1895)(x1896)(**1897)(x1898)(1899)(**1900)(x1905)(**1909)(**1910)(**1911)(*1913)(**1914)

24, rue du Maréchal-Foch (*1929)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

SAINT-MARC Veuve (**1890)(**1893)(x1895)(x1896)(**1897)

ST. MARC Dame (18??)

Succ. par SCHLEIDEN P. en 1899. (Archives commerciales de la France, 29/07/1899, p. 963 (Gallica))

- 'Schleiden-pianos' (*1913)

 

   
WINTHER Nathaniel

(1839 - ? )

1878

 

WINTHER
sur ce site

ARTICLES

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Paris 77-84, rue Denfert-Rochereau (x1883)(1885)(**1888)(*1893)(*1896)(arr.14)

45, Boulevard Saint-Michel (magasin)(*1893)(arr.5)

46, Boulevard Saint-Michel (magasin)(*1896)(arr.5)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Né à Copenhague.

Selon Mario Pizzi (1), un de ses descendants avait ouvert un magasin WINTHER Th., avenue de la Motte-Picquet et accordait des pianos chez Klein.

ANVERS - "220 — Winther (Nathaniel), 77 et 84, rue Denfert-Rochereau. Fabricant de pianos. Un piano grand format, riche, cadre en fer et cordes croisées. Prix : 1,800 francs. Mention honorable à Amsterdam, médaille d'argent à Blois et médaille d'argent à Nice." Exposition d'Anvers 1885, p. 23

 

Hors concours médailles aux expositions :   Amsterdam, 1883 | Médaille d'argent, Blois 1883 | Nice, 1884 | Médaille d'argent Anvers, 1885 | Copenhague, 1886 | Mention honorable, 1889 | Médaille d'argent, 1900

1930
ZIMMER Louis 1878

Paris 131, boulevard Pereire (**1888)(*1893)(*1896)(1912)(*1913)(arr.17)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Repris par Albert DAVY en 1912 :

"Vendeur : Zimmer - Acquéreur : Davy - Domicile élu pour les oppositions : Davy, 25, b. Richard-Wallace, Puteaux - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, 131, b. Pereire." Archives commerciales de la France, 03/02/1912, p. 164 (Gallica)

Il y a aussi un facteur avec le nom ZIMMER à Lausanne (Suisse).

 

   
M. BOURCIER Vve COQUET 1879 Paris rue St.-Placide (?)(arr.6)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Marie Julienne BOURCIER, d’où il résulte la marque apparaissant en 1880 après le décès de son mari Bernard COQUET, 'facteur de pianos'. (15)

Succ. par son fils Léon COQUET, qui était également le successeur de GUILLEMIN (°1865) en 1898. (15)

 

   
BRUN VALOIS 1879  

 

Roanne 60, rue du commerce (*1913)(*1922)

Facteur et/ou marchand de pianos automatiques

   
JAVELIER 1879  

 

Dijon  

25, rue du Drapeau (*1902)(*1903)

16, rue du Drapeau (*1905)(*1906)

15, rue du Drapeau (*1913)

16, avenue du Drapeau (*1921)

12, avenue du Drapeau (*1929)

 

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

JAVELIER A. (*1902)

JAVELIER Mlle. (*1905)(*1906)

JAVELIER Louis Antoine Eugène (*1907)(*1913)(*1921)(*1929)

Ces pianos sont été fabriqué par CHAMP-RAMEAU (°1848) (Paris).

 

   
SCHILLIO

 

 

 

 

 

 

 

1879  

Pianos droits et pianos à queue

PUB

"Cours pratique. - Vu les circonstances, nombre de familles sont embarrassées pour donner une situation à leurs enfants. Dans l'intérêt de ces familles, M. Schillio vient de transformer un de ses ateliers en école professionnelle où les jeunes gens apprendront la construction, la réparation et l'accord du piano. Tout en procurant à ces jeunes gens une occupation présente, le but de M. Schillio est de leur assurer un avenir des plus lucratifs, lucratif, en effet, car l'apprentissage soigné que réclame cette industrie trouvant peu d'adhérents, les spécialistes n'en sont que plus appréciés et d'autant mieux rétribués. Les familles soucieuses de procurer à leurs enfants une profession aussi intéressante que rémunératrice, peuvent s'adresser pour l'admission à cette école, qui s'ouvrira le 15 juillet à M. Ad. Schillio, facteur de pianos, accordeur dipl. de la maison Pleyel, 41, rue des Pyramides, Lille." Bulletin de Lille, 07/1916

Ces pianos sont été producé par les facteurs suivants: ELCKE (°1846) | LEGUERINAIS (°1856) | REGY (°1919) | SCHMITT (°1893)

 

Roubaix

Lille

Rouen

Paris (maison principale)

3, Grande-Rue, près Gde-Place, Roubaix (1916)

à Roubaix

194, rue Solferino (*1893)

41, rue des Piramides (*1913)(1915)(1916)(*1929)

26, rue de Rivage, Bethune(*1929)

3, rue Caumartin (*1913)

72, rue d'Arbrisseau (**1922)

54, rue de Longpont (avant 1931)

à Lille

50 bis, rue de la Grosse-Horloge (*1929)

à Rouen

24, rue Cadet (?)(arr.9)

 et siege social : 64, rue Amelot, Paris (*1929)(1931)(*1935)(*1938)(arr.11)

2, rue de Babylone (1927)(1936)(arr.7)

à Paris

 

'Fabrique de pianos' (*1935)

SCHILLIO Ad. (*1935)(*1938)(avant 1936) achète le fonds de pianos de DORIA Vve successeur de PEAUCELLE-COQUET (°1860) en 1927 :

"Vendeur : Doria Vve - Acquéreur : Ad. Schillio (Soc.) - Domicile élu pour les oppositions : Me Kastler, notaire, 116, fg St-Honoré - Entrée en jouissance : 1 juil. - Fonds vendu : Apport fonds pianos, 2, Babylone." Archives commerciales de la France, 23/09/1927, p. 2611 (Gallica)

"La Société anonyme « Ad. SCHILLIO » ayant son siège social à Paris, rue Amelot, n° 64, et précédemment à Lille, rue de Longpont, n° 54, Représentée par M. Robert SCHILLIO, facteur de pianos, demeurant à Paris, avenue de la République, n° 59, spécialement délégué en vertu d'une délibération du Conseil d'administration en date du 7 mai 1931 [...]" Archives commerciales de la France, 057/06/1931, p. 2779 (Gallica)

"Vendeur : Schillio (Ad.) - Acquéreur : Schillio (L.) - Domicile élu pour les oppositions : Me Lanquest, notaire, 92 bd - Fonds vendu : Différents éléments d'un fonds de pianos, 2 rue de Babylone - J. S.S. (20 juillet)" Archives commerciales de la France, 4/07/1936, p. 3048 (Gallica)

SCHILLIO L. dès 1936.

SCHILLIO Henry (?)

"Ad. Schillio, expert accordeur diplômé de la Maison Pleyel. 41, r. des Pyramides, Lille, informe sa nombreuse clientèle et tous piopriét. de pianos qu'ils s'exposent à de gros frais de réparat. s'ils négligent plus longtemps l'accord de leur instrument. Prix de l'accord 4 francs. Réparations. Prix modérés. [...] Immense choix d'occasions depuis 200 fr. Achat, vente, location, accords, réparations. Grandes facilités payement p. la guerre. Ad.Schillio. accordeur diplômé de la Maison Pleyel, 41, r. Pyramides. - Nota - . M. Schillio garantit l'instrument c. incendie, bombard., réquisition." Bulletin de Lille, 1915

 

 

 

 
ANGOT L. 1880  

 

Elbeuf-sur-Seine 26, Maurépas (*1913)

27, Maurépas (*1929)

Pianos droits

ANGOT était un fabricant de piano aveugle.

ANGOT Frères (*1922)

ANGOT André (*1929)

   
ASINELLI Jean 1880 Marseille 34, rue Paradis (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

 

   
CROISSANDEAU Marie Emile Paul 1880  

"CROISSANDEAU, 97, bd Haussmann, Paris, 8°. T. Elys. 10-74. Manufacture de pianos. (17-26123)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Paris 42, boulevard Malesherbes (**1888)(*1893)(xx1894)(*1895)(*1902)(**1905)(arr.8)

97, boulevard Haussmann (*1909)(*1913) (*1922)(**1925)(arr.9)

77, rue Denfert Rochereau (*1907)(*1909)(*1910)(1920)(arr.14)

 

Pianos droits

'Manufacture de pianos' (**1925)

CROISSANDEAU Paul (*1892)

"M. Vion, ouvrier accordeur dans la maison Croissandeau à Montrouge." Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 20/03/1914, p. 2541 (Gallica) -  Voir VION

Pianos producés par CHAMP-RAMEAU (°1848) (Paris) et LEGUERINAIS (°1856).

 

   
GODEFROID C.
| GODEFROY
1880 Paris  

16, avenue de Bourdonnais (*1909)(*1910)(*1913)(arr.7)

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

   
JUBÉ A.

 

 

1880  

CARTE POSTALE

PHOTO

Magasin ca. 1930 à Roubaix

 

Roubaix

Tours

Lille

 

117, Grande rue (?)

16, rue de la Gare (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(1899)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(x1911)(*1913)

à Roubaix

Succursale dès 1913 :

29, rue saint-Jacques (*1922)

à Tours

magasin  d'exposition : 30, Grande rue (1919)

à Lille

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Pianos droits

JUBÉ - HERTOGH A. (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

JUBÉ - HERTOGH Vve. A. (*1913)(*1922)

Quelques pianos fabriqués pendant quelques années par JUBE sous la marque 'TAYLOR' depuis 1927. (1)

   
KASTENER L. F. 1880  

Plombieres-les-Bains (Vosges)

 

37, rue Liétard(*1913)

Facteur et/ou marchand de pianos

   
LABERTE-HUMBERT Frères 1880 Pianos droits

Piano droit n°12559 Modèle n° 4, et sa signature, Musée de la Lutherie et de l'archèterie françaises, Mirécourt, France

Mirécourt 1-3, avenue Charles-Duchène (*1913)

 

Luthiers et facteur et/ou marchand de pianos

LABERTE-HUMBERT Auguste (*1909), l'anciennes maisons Soriot, Laberte-Humbert & Didion-Laberte - On trouve "Laberte, Auguste-Pierre-Alexis, négociant, Mirecourt." Rapports et délibérations - Vosges, Conseil général, 1892, p. 463 (Gallica), et plus tard comme 'Industriel'

LABERTE-HUMBERT Frères et FOURIER-MAGNIE réunis, dès 1915 avec LABERTE-HUMBERT Marc : "Laberte (Marc), Administrateur des Établissements Laberte-Humbertet Fourier-Magnié réunis, à Mirecourt (Vosges)." Bulletin de la Société industrielle de l'Est, 07/1925, p. 39 et 116 (Gallica)

LABERTE-HUMBERT et FOURIER. (Bulletin de la Société industrielle de l'Est, 07/1932, p. 39 (Gallica))

 

   
 

LAVEST Louis Julien

 

 

 

1880 Montluçon  

64, boulevard de Courtais (*1901)

32, avenue de la Gare (*1913)(*1929)

Succursale à Guéret.

 

Pianos droits

'Maître-Luthier'?, professeur de musique au lycée de Montluçon. (***1913)

Voir aussi LAVEST Jean à Montlucon.

   
 LÉVÊQUE & THERSEN

 

 

1880

 

Pianos et harmoniums

ANVERS - "207 — Lévêque et Thersen, 16, rue Duhesme, Paris. Manufacture de pianos. Un piano style Louis XVI." Exposition d'Anvers 1885, p. 21

PARIS - "Messieurs Lefeque [sic] et Thersen, Paris - The interior of a well-made black-cased upright by this firm is a credit to them. Another made in two woods looks well; also one that has veneer panellings of dull polished wood upon a foundation of brightly polished wood. Several awards of silver and bronze medals are shown here." The Music Trade Review, 1889, p. 78

 

 Paris 16, rue Duhesme (1882)(1885)(arr.18)

32, rue de la Fontaine-du-But (**1888)(arr.18)

 15, rue Duhesme (1889)(arr.18)

 18, rue Duhesme (*1893)(*1895)(1896)(*1897)(arr.18)

'Facteurs de pianos'

LEVÊQUE & THERSEN en 1882 :

"Paris.— Formation de la Société en nom collectif LEVÊQUE et THERSEN, fab. de pianos, rue Duhesme, 16. — Durée : 10 ans. — Cap.: 20,000 fr. — Acte du 22 juin 1882. —A. P." Archives commerciales de la France, 13/07/1882, p. 947 (Gallica)   -  Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1882, p. 97 (Gallica)

LEVÊQUE & THERSEN & Cie en 1896 :

"Paris. — Formation. — Société en nom collectif LÉVÈQUE et THERSEN, fab. de pianos, 18, Duhesme. — 15 ans. — 30,000 ir. — 12 juin 96. —A. P." Archives commerciales de la France. 24/06/1896, p. 789 (Gallica)

THERSEN et Cie (succ. de L & T entre 1899 à 1934)

Plus tard : "THYSSEN et LEVÊQUE"?

 

Médaille d'argent Anvers, 1885 | Médaille d'argent Paris, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Médaille d'argent Paris, 1889

 

 1899
DECOURCELLE Paul 1880

Nice (Alpes-Maritimes)  

28, rue Alphonse Karr (*1903)(*1909)

29, avenue de la Gare (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos, luthier et éditeur de musique

Son pseudonyme était TELLAM Heinrich. Voir Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 320 (Gallica)

MAILLOT Maurice, successeur vers 1903. (*1903) - voir MAILLOT

Succ. par Félix FAURÉ

 

   
MESSERER 1880 Bergerac 24, rue du Mourier (*1900)(*1909)(*1913)(*1921)(*1929)

 

'Facteur-accordeur de pianos' et luthier, fin 19ème

MESSERER Marius (*1893)(*1895)(*1909)(*1913)

MESSERER L., 'facteur-accordeur de pianos' (*1900)

MESSERER M. (*1921)

MESSERER Marie Mll. (*1929)

 

   
METZNER Camille

(1836 - 1884)(8)

1880  

Pianos droits

TITRE

'Editeur et fournisseur du conservatoire de Nancy' (*1909)

NÉCROLOGIE

1884 - "Nancy-Artiste vient d'être frappé dans la personne de son fondateur et directeur, M. Camille Metzner, décédé le 25 mars. M. Metzner était élève du Conservatoire de Leipzig, où il avait été le condisciple de M. Hans Bichter. Depuis une dizaine d'années il avait abandonné la pratique de l'art qu'il aimait avec passion." Le Ménestrel, 13/04/1884, p. 160 (Gallica)

PHOTO

  METZNER sur l'Exposition de Reims, 1876

Dans "Musique-adresses" de 1922, il est mentionné que DUPONT-METZNER ont été fondée leur maison en 1873.

"Nous recommandons aux sociétés chorales, le chœur, le CHANT DU SAPEUR-POMPIER, de METZNER. En vente chez l'auteur, à Nancy. Du même auteur, et à la même adresse: un 0 SALUTARIS, pour ténor ou mezzo-soprano." Le Progrès musical. Journal artistique et littéraire, 01/01/1868, p. 3 (Gallica)

PUB

  Bulletin de Société Artistique de l'Est, 01/1902, p. 219 (Gallica)

 

Nancy

Saint-Dié

7, rue Gambetta (*1893)(*1894)(*1895)(*1896)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909) (*1913)(**1922)

à Nancy

Succursale :

11, quai du Parc (*1903)(*1905)(*1907)(*1909)[chez LAUG]

à Saint-Dié

 

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

C. METZNER & DUPONT (ancienne maison)

C. METZNER & DUPONT Vve. (1886)

"Nancy. — Formation de la Société en nom collectif veuve METZNER-DUPONT (musique et pianos). — Durée : 10 ans." Archives commerciales de la France, 12/05/1886, p. 589 (Gallica)

METZNER Vve. (*1893)(*1894)(*1895)

METZNER Vve. & DUPONT (*1896)(*1897)

DUPONT-METZNER Auguste (*1889)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(**1922)

"Après sa formation de pianiste au conservatoire de Dresden, Camille METZNER revient à Nancy en 1855 où il était né le 6 octobre 1836, fils d’une famille d’émigrés allemands de Saxe installe à Nancy depuis le début du siècle. Pendant près de vingt ans, il est professeur de piano et détient, autour de 1870, un dépôt de pianos destinés apparemment à la location.

En 1875, il reprend le magasin de pianos et de musique ouvert par Jean Baptiste FRANTZ de Metz. Peu après, et bien que non formé à la facture de pianos, il commence à vendre des pianos sous la marque « METZNER », instruments achetés chez un autre fabricant auxquels il apposait sa plaque d’adresse. Décédé prématurément le 28 mars 1884, son magasin a été continué par son épouse qui propose encore pendant quelques temps des pianos « METZNER ».

A partir de 1889, elle est associée à Auguste Louis Emile Dupont sous la raison « Vve C. METZNER – Dupont » suite au mariage de celui-ci avec la fille Lucie Virginie de Céline METZNER le 19.9.1889. La maison constituera l’un des principaux magasins de musique de Nancy et se spécialisera également dans l’édition de musique. Pendant quelques années, la maison avait des succursales à Saint-Dié et à Verdun." (8) Les facteurs de pianos à Nancy, J.M. Stussi  -  Voir FRANTZ (°1878) à Metz en bas sur cette page.

VOIR AUSSI ...

METZNER à Angers, et voyez içi, les autres avec le nom DUPONT.

Mention honorable Reims, 1876 | 1e prix Sydney, 1880 | Médaille de bronze Melbourne, 1880 | Hors concours Nancy, 1909

 
PESTRELLE C. 1880 Châteaudun  

15, rue de Luynes (*1913)

Facteur et/ou marchand de pianos

   
PETITQUEUX 1880  

 

Bagnolet (Seine)

Lourdes

23, rue des Petits Champs (*1913)

puis Domaine de Biscaye, Lourdes (*1929)

 

Pianos droits et harmoniums

'Manufacture d'harmoniums' (*1929)

'Organier d'Art'

Gustave PETITQUEUX (1871 - 1956)

"Paris. — Mme PETITQUEUX (Honoré-Gustave), née Lemarinier, a été séparée de son mari, accordeur d'orgues, ci-devant boul. Voltaire, 171 bis, et actuellement rue de Charonne, 105. — Jug. du 6 juin 1878. — A. P. du 15 juin 1878." Archives commerciales de la France, 16/06/1878, p. 772 (Gallica)

PETITQUEUX-HILLARD G. (*1929)

VOIR AUSSI ...

  PETIQUEUX à Mézieres.

 

   
PUJOL Jules 1880

Paris 160, boulevard Voltaire (*1875)(arr.11)

134, Boulevard Voltaire (**1888)(*1893)(*1897)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.11)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par OBRY Jules (*1913)

Les murailles politiques françaises: La guerre-La Commune. Paris-Provine, 1874, p. 998

VOIR AUSSI ...

PUJOL à Paris, et un Pierre Joseph PUJOL comme associé de Gabriel PLEYEL (°1827), et deux PUJOL à Barcelona.

 

   
SAUVAGE A. 1880 Marseille 47, rue Terrusse (xxx1892)(xxx1893)

1, rue Barbaroux (xxx1897)(xxx1898)(xxx1906)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(*1919)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

SAUVAGE A. (xxx1892)(xxx1893)(xxx1897)(xxx1898)(xxx1906)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(*1919)

Voir aussi SAUVAGE Jouanin, mêmes adresses

Il y avait un SAUVAGE qui était 'vernisseur' chez PLEYEL dès 1852. (20)

 

   
STRANSKY Frères 1880  

Pianos droits, pianos automatques et radios (Cinémaphone, Cyrano, Idéal, ... )

Piano mécanique, Musée de la musique mécanique des Gets
Piano automatique
n° 9695 de 1895-1900, Musée du piano Limoux, France

"[...] M. Mugnier a pris, le 6 mai 1892, un brevet d'invention, pour un système de commande électrique pour pianos mécaniques et autres instruments analogues, et les 18 octobre 1893 et 3 mai 1893 deux certificats d'addition se rattachant à ce brevet. Prétendant que M. Stransky fabriquait des pianos semblables à ceux brevetés, il fit pratiquer une saisie chez ce dernier et l'assigna devant le tribunal correctionnel de la Seine. [...]" Annales de la propriété industrielle, artistique et littéraire, 1895, p. 292 (Gallica) - Voir MUGNIER.

"À Paris, les frères Stransky, marchands de pianos qui avaient élargi leur domaine de vente aux matériels pour cinémas [appareils de bruitage, pianos mécaniques], avaient lancé, vers 1907-1908, un systeme de synchronisation." dans 'Cinémas de France', 1894-1918 : une histoire en images, Jean-Jacques Meusy, 2009.

"Edmund and Charles Stransky are believed to be the manufacturers of a type of mechanical piano called the Pianotist de Hupfield. This property was formerly owned by the Stransky family and is by direct descent to the present owner."

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1898, p. 338 (Gallica)

 

Paris 12, boulevard des Italiens (1900)(arr.9)

20, rue de Paradis (x1894)(*1895)(*1898)(1900)(*1910)(*1911)(*1913)(arr.10)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Agents à Paris pour Hupfeld et Racca, pianos électriques, orchestrions, ...

"M. Edouard STRANSKY - Le fondateur de la maison bien connue Stransky frères, dont les pianos et instruments de musique mécanique font de par le monde la joie des grands et des petits; et le désespoir des virtuoses auxquels ils font une terrible concurrence. Installé à Paris depuis l'année 1877, il y a fondé, voilà plus de vingt ans, en 1880, la maison de la rue de Paradis dont la prospérité n'a cessé de grandir. Membre du jury aux expositions de 1885 et de 1889 et à celle de l'Enfance en 1901, il a fait partie en 1889 et en 1900 des Comités autrichiens de ces deux expositions universelles. Il est en outre, depuis 1889, membre du Comité de la Chambre de Commerce austro-hongroise, et collabore avec un grand dévouement, aux travaux de la Société de Bienfaisance, et de la Caisse des Ecoles du dixième arrondissement. M. DE LIGNEREUX." Le Figaro, 29/07/1902, p. 2 (Gallica)


(la suite)

"On descend au rez-de-chaussée où l'on entend un virtuose sur le piano. Le virtuose, c'est un piano mécanique de MM. Stransky frères, qui exposent aussi des pianos électriques. Pianos électriques Nous ne comprenons pas. On nous exlique c'est merveilleux. Nous avions étà, pendant l'Exposition, la cuisine à électricité dans tous les restaurants; nous avons maintenant la musique à l'électricité, et c'est une merveille ! Quel est l'artiste qui a réglé ces acéords et ces modulations ? Nous l'ignorons, mais le fait est que le résultat est parfait! Nous sommes même (quelque peu attrapé en voyant que cette musique qui nou's a attiré est le résultat d'un simple piano mécanique. Il est vrai que ce sont des pianos à queue d'une fabrique excellente." pub Le Figaro, 05/05/1901, p. 3 (Gallica)

 

Médaille d'or Toulouse, 1881 | Diplôme Vienne, 1882 | Hors Concours Paris, 1889 | Médaille d'or Edimbourg, 1890 | Médaille d'or Toulouse, 1891 | Diplôme d'honneur Vienne, 1892 | Médaille de Vermeil Paris, Exp. du Livre, 1894 | Diplôme de médaille de bronze Lyon, 1894

 
VINCENT ABRAHAM 1880 Nevers  

2, rue de l'Oratoire (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

   
JANIN 1881

"JANIN Frères, — 10, rue Président Carnot, Lyon (Rhône). Musique et pianos." Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1903, p. 401 (Gallica)

Lyon 8, rue La-
font (*1894)(*1895)(*1896)(*1898)(**1899)

10, rue Président-Carnot (*1902)(*1903)(*1913)(*1920)

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

JANIN F. et ses Fils (1888)(*1894)(*1895)

"Lyon. — Formation de la Société en nom collectif F. JANIN et ses fils (partitions, morceaux, pianos, instruments de musique et abonnements à la lecture musicale), rue Lafont, 8. — Durée : 12 ans et 5 mois. Cap. : 120,000 fr. — Acte du. 7 fév. 1888." Archives commerciales de la France. 29/02/1888, p. 270 (Gallica)

JANIN F. et ses Fils (**1895)(*1896)(*1898)

JANIN Fils (**1899)

JANIN Frères (*1902)(*1903)(*1913)(*1920)

Succ. par B. BROCHU.

 

   
LECOMTE 1881  

Pianos droits, harmoniums et boîtes de musique

Brevet de 1876 : "115,065. Brevet de quinze ans, 17 octobre 1876; Lecomte, représenté par Armengaud jeune, à Paris, boulevard de Strasbourg, n° 23. Système de piano à tons célestes." Bulletin des lois de la République française, 01/1878, p. 77 (Gallica)

Catalogue ULLMANN 1907

Paris 5, rue le Peletier (1881)(1882)(**1888)(arr.9)

47, rue de Paradis (*1893)(*1896)(arr.10)

11, rue de Faubourg Poissonniere (*1909)(arr.9)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

LECOMTE et Cie  dès 1881

"Constutitions de sociétés [...] 82. 15 mars. Leconte et Cie [sic], méthode Allart pour accompagnement de plain-chant et pianos, 5, rue Le Peletier (P. A. 27 mars)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 18/01/1881, p. 39 (Gallica)

Faillite en 1882 : "Faillites de sociétés [...] 1251. 19 décembre. Lecomte et Cie, pianos et orgues, 5, rue Le Peletier (A. P. 20 décembre)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1882, p. 193 (Gallica)

LECOMTE L. et Cie (**1888)

ULLMANN Jacques (*1893)(*1896), succ. de LECOMTE et Cie

"ULLMANN (Jacques), fabricant d'instruments de musique et exportateur : maison Ch. et J. Ullmann. ULLMANN (Charles), fabricant: exportateur d'instruments de musique." (**1913) - Voyez Charles ULLMANN

'Piano-exécutant, artiste pneumatique électrique' (Ch. & J. Ullmann, founded Odeon as the International Talking Machine)

 

 

Médaille d'argent Bruxelles, 1897

 
SOUBEIRAN Joseph 1881 Marseille  

152, rue de Rome (yy1882)(yy1883)

9, cours Lieutaud (xxx1885)(xxx1886)

15, cours Lieutaud (xxx1892)(xxx1893)(xxx1897)(xxx1898)

5, rue Grignan (xxx1906)(xxx1912)(*1913)(*1919)

 

Pianos, harmoniums et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

   
BOUSSAGOL 1882 Paris 3, rue d'Orsel (1900)(*1909)(*1910)(*1913)  

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

LAPICIDA Ch., successeur en 1900, 'Elève de la maison PLEYEL WOLFF & Cie' (*1909):

"Vendeur : Boussagol - Acquéreur : Lacipida - Domicile élu pour les oppositions : Jéhanno, 27, b. Rochechouart - Entrée en jouissance : 14 mai - Fonds vendu : Réparations pianos, 3, Orsel." Archives commerciales de la France, 23/05/1900, p. 637 (Gallica)

 

   
 COUESNON 1882  

CATALOGUE

Quelques modèles de pianos chez COUESNON en 1894, dans
Guide pratique des sociétés musicales et des chefs de musique, E. Guilbaut, 1894, p. 250-253 (Gallica)

Pianos droits et instruments de cuivre.

 

Paris 90, rue d’Angoulème (1883)(arr.11)

94, rue d’Angoulème (1889)(xx1894)(arr.11)

et rue Lafayette (*1913)(arr.11)

 

En 1896 : 200 ouvriers à sa fabrique de Château-Thierry

En 1911 : 1000 ouvriers dans ses huit usines

 

 

Facteur (d'instruments) et/ou marchand de pianos

En 1882 établi par Amédée Auguste COUESNON fils reconnu de Gautrot Aîné (voir Gautrot Aîné, qui a assuré les fonctions de directeur de “Gautrot-Durand et Cie” la maison s’appellera “COUESNON, GAUTROT-DURAND et Cie”.

COUESNON-GAUTROT & Cie successeurs (1883)

En 1888 elle devient “COUESNON et Cie”, et en 1890 elle se déclare comme “La plus importante manufacture d’instruments au monde”.

COUESNON & Cie (Anc. Gautrot aîné & Cie) (1889)

Les pianos de COUESNON pouvaient être fabriqué par LEGUERINAIS (°1856).

 

Médaille d'argent, 1883 | Médaille d'or Paris, 1889

1950
DEBERT A. 1882 Paris  

110, rue du faubourg Saint-Denis (*1902)(arr.10)

26, rue de Chabrol (*1913)(arr.10)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

   
HAYOTTE

 

 

1882

'Manufacture de pianos'

1905 - "L'Incendie de la rue de Charonne. Un passant attardé, qui, hier matin, vers deux heures, remontait la rue de Charonne, aperçut une épaisse colonne de fumée s'élavant au-dessus d'ateliers situés au numéro de cette rue. Il donna l'alarme aussitôt. Le feu venait, en effet, de se déclarer dans une fabrique de pianos dirigée par M. Hayotte, installée au deuxième étage d'un bâtiment donnant sur la cour dite cour des Sureaux." Le Petit Parisien, 11/06/1905, p. 3 (Gallica)

 

Paris 72, rue Crozatier (**1888)(*1893)(*1895)(arr.12)

176, rue de Charonne (*1902)(*1903)(*1905)(arr.11)

125 bis, rue de Reuilly (*1907)(*1909)(*1910)(*1913) (*1919)(1932)(*1935)(arr.12)

 

Pianos droits

"Spécialité de réparations, travaux sur plans et sur commande."

HAYOTTE Ch. (**1888)

HAYOTTE E. Fils, successeur (*1902)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1910)

HAYOTTE M., successeur en 1932 :

"Vendeur : Hayotte (E. J.) - Acquéreur : Hayotte (M.) - Domicile élu pour les oppositions : Me Thouvenot, notaire, 22, Parc - Fonds vendu : Facteur en pianos, 125 bis, r. de Reuilly - A. P." Archives commerciales de la France, 23/05/1932, p. 2206 (Gallica)

"HAYOTTE, 125 bis, r. de Reuilly, Paris, 12e. T. Diderot 13-99. Réparation de pianos. Réparation et transformation des appareils pneumatiques. (17-241823)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1935 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

HAYOTTE à Paris vers 1865.

 

   
JACOB 1883 Nantes  

19, rue du Calvaire (*1898)(*1913)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos

JACOB H. (*1898)

JACOB Vve. H. (*1913)

 

   
OBERDOERFFER Charles Frédéric

(1858 - ?)(8)

1883

CARTE POSTALE

INFO EXTRA

  OBERDOERFFER et il y avait aussi SCHMID - OBERDOERFFER (°1846) à Strasbourg.

Macon rue Saint-Brice (1881-1886)(8)(*1893)(*1895)

41, rue Victor Hugo (1869 ?)(8)(*1895)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(**1908)(*1913) en face de la gare

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

OBERDOERFFER E. (**1908), facteur de pianos

"Charles Frédéric OBERDOERFFER est le neveu de Philippe Jacques OBERDOERFFER (°1846) et Jean Frédéric OBERDOERFFER, est né le 17 septembre 1858 à Strasbourg, fils de Jean OBERDOERFFER (1818- ?); brasseur à Strasbourg puis Vincennes) et Anne Marie Diedrichs. Certainement amené à la facture de pianos par ses oncles et formé en région parisienne, il s’est installé à Mâcon comme facteur de pianos et marchand de musique entre 1881 et 1886, rue Saint-Brice, puis 41 rue Victor Hugo. Marié vers 1885 avec Antoinette Brunet (née en 1864 en Alsace), le couple aura un fils, Eugène. Charles Frédéric a vendu des pianos sous son nom, instruments qu’il a fabriqués lui-même ou qu’il s’est procuré ailleurs en y apposant son nom (sans mention de localité)." J.M. Stussi, Facteurs de pianos de Strasbourg, Nantes, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels

 

   
PLANCHAT 1883  

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Cognac 8, Place de la Corderie (étiquette)(*1905)(*1906)

2, rue Boulevard (*1913)

4, rue du Boulevard (*1929)

'Manufacture de pianos'

PLANCHAT E. (?)

PLANCHAT de GRAEF (?)

PLANCHAT Mme Vve. A. (*1905)(*1906), 'Facteur de pianos et d'orgues'

PLANCHAT Vve. Ed (*1913)

PLANCHAT Louise (*1929)

VOIR AUSSI ...

... un autre  PLANCHAT à Paris.

   
SOUPLET L. 1883 Chauny  

14, rue Charles Brunette (*1913)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

SOUPLET Vve. L. (*1913)

 

   
VINOT 1883 Paris  

9, rue de Moscou (*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.8)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. et acheté par MANSEAU L. en 1903 : (Archives commerciales de la France, 17/10/1903, p. 1330 (Gallica))

 

   
 

BERMOND

 

 

 

 

 

1884

"BERMOND (A.), A., r. Ste-Catherine, 9, fournisseur du Conservatoire, pianos de tous facteurs, réparations, accords, vente et location." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 718 (Gallica)

Bordeaux  

8, rue Sainte-Catharine (*1893)(*1895)(*1896)

9, rue Sainte-Catharine (*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)

3, rue Saige (F1913)

27, rue Gambetta (*1929)

 

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

Selon Musique-Adresses de 1913, cette maison est fondée dès 1845. (*1913)

BERMOND Albert (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(*1929)

BERMOND Jean, fils et successeur, dès 1931 (*1957).

VOIR AUSSI ...

Un autre BERMOND à Royan vers 1930, c'est un succursale. (*1913)

 

   
CHEVALIER 1884 ?  

56, rue Carnot (*1929)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
LAULETTA 1884 Paris 84, rue Bonaparte (*1903)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.6)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

LAULETTA A. (*1903)

Succ. par MASINI et LAULETTA. Voyez MASINI.

 

  après 1913
 

POULALION

 

 

 

 

 

1884

Paris 35 (1894), 37 et 39 (1897), 35 - 37 - 39, rue des Petits Champs (*1893)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.1)

Succursale : 2, Passage Giboin, Vichy (*1913)

 

Pianos droits

Facteurs et/ou marchand de pianos et editeurs de musique

Vendait des pianos sous le  nom 'MAISON MUSICALE."

POULALION  & J. ACCURSI [ACCURCI] (*1893)

"Dissolution de Sociétés. [...] Poulalion et J. Accuri (maison musicale) vente et achat de pianos, rue des Petits-Champs, 35, 37, 39." Le Radical, 08/07/1893, p. 4 (Gallica)  - "Paris. — Dissolution. — 2 mai 93. — Société POULALION et J. ACCURSI, édition de musique, pianos, lutherie, instruments dé musique, 35, 37, 39, Petits-Champs.— L. M. Poulalion. — G. P." Archives commerciales de la France. 10/06/1893, p. 698 (Gallica)

 

Médailles pour l'éditeur de musique :

Liste des exposants Anvers, 1894 | Médaille d'argent Bruxelles, 1897

 
SCHINDLER A.

 

 

 

 

 

 

1884

Pianos droits, pianos à queue et harmoniums

Ce facteur a aussi fabriqué des pianos pour : ROSSI VIALLIS (°?) | SEEGER (°?) | WEINGARTNER (°1849)

Paris 9, rue de Rivoli (***1894)(arr.4)

1 & 3, rue de Monceau (1894)(arr.8)

7 bis, rue de Maubeuge (*1910)(*1913)(1934)(arr.9)

Usine : 72, rue Brillat- Savarin (*1922)(arr.13)

Usine : 72-76 rue Brillat- Savarin (*1935)(*1938)(arr.13)

3, rue de Monceau (*1929)(1934)(arr.8)

 

En 1884, Auguste SCHINDLER fabrique le premier piano SCHINDLER.

Il a construit "des pianos solides et de bonne sonorité", selon Mario Pizzi (auteur de 'Histoire du piano de 1700 à 1950).

"Quelques petits facteurs français ont essayé de continuer, comme Schindler, fondé en 1884 par Auguste Schindler. Il avait construit son usine à Paris en 1922, 72, rue Brillat Savarin." (1)

Après 1930 il a repris la manufacture de Ernest FOCKÉ (°1860)(1).

SCHINDLER Auguste (1894)

SCHINDLER J. (avant 1934)

SCHINDLER P. en 1934 :

"Vendeur : Schindler J. - Acquéreur : Schindler P. - Domicile élu pour les oppositions : Me Chauvin, notaire à Suresnes, 81, rue de Verdun - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Clientèle et achalandage du fonds de location et vente de pianos, 7 bis, rue de Maubeuge - Ann. S. (19 janv.)." Archives commerciales de la France, 24/01/1934, p. 528 (Gallica)

et il y a aussi :

SCHINDLER G. Fils en 1934 :

"Vendeur : Schindler (J.) - Acquéreur : Schindler (G.) fils - Domicile élu pour les oppositions : Me Chauvin, notaire, 81, rue de verdun - Fonds vendu : Donation des éléments incorperels d'un fonds de pianos, 3, rue de monceau. - Ann S. (29 déc.)"

L'usine est alors située à Paris, dans le 13ème Arrondissement. La production de pianos a été maintenue par les descendants directs: Paul, Gaston, ses deux fils et plus tard, vers 1946 avec Jacques et Claude SCHINDLER, ses petits-fils.

En 1946 le petit-fils du fondateur Claude SCHINDLER repris la suite et fabriqua encore quelques années, jusqu'à l'incendie de l'usine qui a conduit à l'arrêt définitif de l'activité.

C'était Claude SCHINDLER qu'a construit un bon piano droit pendant quelques années, qu'était solide et avec une bonne sonorité, selon Mario Pizzi.

Les pianos SCHINDLER sont connus pour leur modèle de piano meuble avec clavier rabattable, dont certains modèles ont été installés sur des bateaux. Ils doivent également leur notoriété aux témoignages de compositeurs et pianistes (Maurice Ravel ...).

 

Mention honorable Anvers, 1894 | Grand prix fact. coll. Bruxelles, 1897

1967 
BUQUET 1885 Charleville 53-55, Cours d'Orléans (1922)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par H. BUQUET, E. STINTZI et Cie (1922).

Voyez E. STINTZI à Paris en 1902.

 

   
DULIEUX J. 1885  

PUB

 

Lyon 98, rue de l'Hôtel-de-Ville (*1893)(*1895)(*1896)(*1898)(**1899)(*1902)(*1905)(*1913)

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique.

   
FROMONT Eugène 1885 Paris  

12, passage du Saumon (*1893)(arr.2)

40, rue d'Anjou (*1897)(*1907)(*1909)(arr.8)

41, rue d'Anjou (*1910)(arr.8)

 44, rue du Colisée (*1913)(arr.8)

 

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique.

   
 

JONVILLE

 

 

 

1885  

Pianos, orgues et harmoniums

Roubaix 31, rue Soubise (*1893)

61, rue Soubise (*1895)(*1896)

68, rue d'Inkermann (*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)(1930)

Facteur et/ou marchand de pianos

JONVILLE Henri (*1893)(*1895)

JONVILLE, LELONG et Cie (*1903)(*1905)(*1907)(*1909)

BEREAUD-JONVILLE, successeur (*1913)

   
RABUT 1885  

"Pianos Focké - Alfred RABUT - Seul représentant pr Lyon et la région - pianos de tous facteurs neufs et d'ocassion - location - accords - réparations - échanges - Musique Française et Etrangère - Edition musicale, abonnement à la lecture - lutherie et accessoires - Lyon - 13, rue Gentil,13 - Lyon." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1905 (Gallica)

Lyon 13, rue Gentil (*1895)(*1896)(*1898)(**1899)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(1908)(*1909)

15, rue du Plâtre (1925)

30, rue de l'Hôtel-de-Ville (*1913)(1925)(*1929)

30, rue du Président -Herriot (1972)

6, rue Edouard-Herriot (1989)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

RABUT & BATIAS (*1895)(*1896)(**1899)

RABUT Alfred (*1898)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

RABUT A. et Fils dès 1908

"Lyon.— Formation. — Société en nom collectif A. RABUT et fils, pianos et musique, 13, Gentil. — 10 ans. — 30 août 1908." Archives commerciales de la France. 16/04/1908, p. 1290 (Gallica)

'KRAUSS-Paris' était une sous-marque du marchand de pianos RABUT A. et Fils à Lyon, dès 1910 (21).

RABUT G. et Fils (*1913)

RABUT G. Fils (1925)(*1929)

 

   
BESNARD 1886

Paris  

26, rue Bertrand (*1902) (arr.7)

 112, rue de Sèvres (*1909)(*1910) (*1913)(arr.15)

85, rue Blomet (***1910)(arr.15)

Ateliers : 155, rue de Sèvres (*1913)(arr.15)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

BESNARD L. (***1910), 'facteur de pianos'

BESNARD F. (*1910)(*1913), 'réparateur de pianos'

   
DUBOUCHET A. 1886 Malo-Les-Bains

(Nord)

 

49, Avenue Faidherbe (*1913)

 

Pianos et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

   
GRAFFAN K. 1886 Marseille  

7, rue Papère (*1893)

78, Rue de Roure (xxx1897)(xxx1898)(1901)(21)

1a, rue de l'Académie (***1903)(*1906)(*1907)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)

7, place de Rome (*1919)(*1929)

 

Pianos et orgues

'Facteur de pianos'

GRAFFAN Henri (xxx1897)(xxx1898)(***1903)(xxx1909)(xxx1912)(*1919)

SOUS-MARQUE

VILBAC (Paris) était une marque de piano de Henri GRAFFAN dès 1901 (21).

   
POUZACHE A. 1886 Lyon 1, Cours Morand (*1913)(*1929)

 

Pianos et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

POUZACHE Frères (*1929)

 

   
BURGASSER Lucien

(1853 - ?)

 

&

 

THEILMANN

 

 

 

 

 

 

1887  

'Manufacture de pianos'

Pianos droits et pianos à queue

Piano droit ca. 1907, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit début 20ème, Hôpital Général, Dijon, France

BURGASSER
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EXPOSITIONS
ARTICLES

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"PROUW-AUBERT (de), boulevard du Temple, 35. — Fabrication de premier ordre, médaillée aux Expositions universelles de Paris, Havre, Amsterdam. — Cadres en fer, Cordes croisées. — Facilités et grande remise aux artistes." Annuaire général de la musique et des sociétés chorales et instrumentales de France, 1888, p. 122

"Manufacture de Pianos - FONDÉE en 1846 - L. BURGASSER & Cie - BUREAUX ET MAGASINS : 37, boul. du Temple - FABRIQUE : 50, rue des Orteaux (XX° arrondissement)
RÉCOMPENSES OBTENUES AUX EXPOSITIONS INTERNATIONALES :
Paris 1878, Médaille de bronze; Amsterdam 1883, médaille d'argent ; Paris; 1889, mention honorable; Chicago 1893, hors concours ; Anvers 1895, médaille d'or ; Amsterdam 1893, médaille d'or. -
RÉCOMPENSES OBTENUES AUX EXPOSITIONS RÉGIONALES :
Havre 1868, médaille d'argent; Paris 1875, médaille de bronze; Paris 1894, Palais de l'Industrie, hors concours, membre du jury ; Paris 1894, Champ de Mars, médaille d'or. TÉLÉHONE." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 85 (Gallica)

 

Paris 37, boulevard du Temple (*1893)(***1894)(*1895)(*1896)(*1897)(y1898)(*1902)(*1909)(*1910)(*1913)(1923)(**1925)(*1935)(*1938)(arr.3)

33, boulevard du Temple (xx1894)(arr.3)

 Fabrique : 50, rue d'Orteaux (1896)(*1913)(1923)(**1925)(*1935)(1938)(arr.20)

50 ouvriers et 23.000 pianos en 1939

 

'Facteurs de pianos'

En 1889, il prend la succession de la Maison De PROUW AUBERT (°1844), ancienne fabrique de piano et pianoforte.

L. BURGASSER a été apprenti-facteur de piano dans plusieurs ateliers parisiens avant fonder sa propre marque. Il établit une manufacture rue d'Orteaux à Paris avec une cinquantaine d'ouvriers et un associé qui dirige la fabrication, Mr. THEILMANN, alors qu'il conçoit lui même les plans de ses pianos.

BURGASSER & Cie (*1895)

"M. Burgasser, qui est un élève de la maison Herz et qui travailla plusieurs années dans la manufacture Pleyel, entra ensuite, il y a vingt ans, dans la'maison de Prouw-Aubert en qualité d'égaliseur-accordeur. Puis il passa, en 1883, chef de l'atelier de construction des tables d'harmonie, et, un peu plus tard, contre-maître de la maison ; enfin, directeur de la fabrique. [...] M. H. Theilmann, qui était l'un des ouvriers de la maison et qui avait donné les preuves de ses capacités, comme tableur-finisseur et égaliseur." Revue illustrée de l'Exposition universelle. Organe de l'Exposition de 1900, 25/01/1898, p. 8 (Gallica)

Ils construisaient ses premiers pianos à queue en l'année 1898.

"Burgasser (Lucien), président de la chambre syndicale des fabricants de pianos et orgues à Paris." Bulletin officiel, Volume 74, 1904, p. 460

Mais en 1902, on trouve BURGASSER comme BURGASSER et Cie, L. BURGASSER et THEILMANN (*1902)(*1913)

"Vendeur : Burgasser (Vve) - Acquéreur : Theilmann - Domicile élu pour les oppositions : Hussenot - Desenonges, not., 393, Pyrénées - Fonds vendu: Nue-Propriété moitié Société Veuve Burgasser et Theilmann (fonds de pianos), 37, Temple et fab. 50, Orteaux." Archives commerciales de la France. 01/08/1923, p. 1191 (Gallica)

"BURGASSER (L.) et Cie, 37, bd du Temple, Paris, 3e. T. Arch. 33-16. Usine : à Paris, 50, rue des Orteaux. H. Theilmann, directeur. Facteurs de pianos. (17-13/197)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1935 (Gallica)

Ses pianos droits son équipés du cadre en fonte et cordes croisées dès 1920 avec mécanique SCHWANDER.

Ce facteur fabriquait des pianos pour les marques suivantes :  DELANERIE (°?)(Paris) | MANUFACTURE PEAUCELLE-COQUET (°1860)(Paris)

 

 Mention honorable Paris, 1889 | Médaille d'argent Amsterdam, 1893 | Hors concours Chicago, 1893 | Hors concours Paris, 1894 | Médaille d'or, Champ de Mars, Paris, 1894 | Médaille d'or Anvers, 1894 | Médaille d'or Amsterdam, 1895 | Médaille d'or Anvers, 1895 | Grand prix Calais, 1896 | Diplôme d'honneur Bruxelles, 1897 | Médaille d'or Paris, 1900 | Grand Prix Louisiane, 1904

 
GRIZAUT R. 1887  

TËTES DE FACTIURES

 

Narbonne 32, rue du Pont (1902)

31, rue du Pont (*1913)(*1921)(*1929)

Pianos droits

Marchand et/ou facteur de pianos et éditeur.

"Ex-ouvrier de la maison ERARD."

CARTE POSTALE

   
GUÉRIN E. 1887

Nogent-sur-Marne rue Thiers (*1909)(*1910)

52, rue Paul-Bert (*1913)

23, Cité Leclaire (*1922)(*1929)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

GUÉRIN (1887)

OURY & GUÉRIN (1898), voyez aussi OURY Alph. (°1860)

Il y a un autre GUÉRIN à Paris.

Pianos producé par : LEGUERINAIS (°1856).

Probablement il est succedé par Ph. MATHIS.

 

   
PLEYEL-LYON

Gustave LYON

(1857 - 1936)

 

 

 

 

 pleyel 1907

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pleyela chanteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Piano-harmonium Pleyel-Croissandeau

 

 

 

 

 

1887

 

TITRES

1889 : Gustave Lyon est nomme Chevaller de la Légion d'honneur.
1892
: Gustave Lyon est nomme Chevalier de l'Ordre royal du Danebrog.

PPiano droit n° 37712, Ringve Musikkmuseum, Norvège
Piano à queue n° 42423 ca. 1866, The Smithsonian Institution, Washington, D.C., U.S.
Piano droit n° 47432,, Cité de la Musique, Paris, France
Piano à queue ca. 1870 avec pédale tonale, autre photo, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue n° 68941 ca. 1877, Pianomuseum Haus Eller, Bergheim, Allemagne
Mécanique de Pleyel ca. 1878, Galleria dell’Accademia, Venezia, Italie
Piano bureau ca. 1875-1880 de Massenet, Cité de la Musique, Paris, France
Piano à queue ca. 1880, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue, n° 80835 ca. 1882, Fernanda Guilini Collezione, Briosco, Italie
Piano à queue concert n° 85093 ca. 1885, Ad Libitum, Etobon
, France
Piano à queue n° 98830 de 1887, Musée du piano, Limoux
, France
Pleyel Scolaire n° 17 de 1890, Musée du Piano, Limoux
, France
Clavecin ca. 1889-1900, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue n° 104198 ca. 1894Pianomuseum Haus Eller, Bergheim, Allemagne
Piano carré n° 113896 ca. 1896, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 121091, Collection Dominique Chalmin, France
Piano à queue, double clavier avant 1900, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue vis-à-vis n° 149296 ca. 1910, autre photo, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Bayern, Allemagne
Piano pneumatique ca. 1910-20, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue avant 1910, MIM, Bruxelles, Belgique

Piano à queue luthéal avant 1911, une page avec plus d'info, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano droit Oïkos, signé en grec Pleyel, dont la mécanique de 1913 fut placé dans un coffre en citronnier, Villa Kérylos, France
Piano à queue avant 1925, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue avant 1929, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano vis-à-vis n° 185292 de 1929, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano droit début 20ème, Lycée Raymond Poincaré, Bar-le-Duc
, France
Projet de décoration de piano à queue Pleyel, Süe Louis, 1920, Cité de la Musique, Paris, France

PHOTOS EXTRA

Piano à queue n° 121091 de 1900, peint par Henri Bonis

 

PLEYEL-LYON
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EXPOSITIONS 1887 - 1905

SALLE DE MUSIQUE

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NÉCROLOGIE

"M. Auguste Wolff, chef de la maison Pleyel, a été douloureusement frappé cette semaine dans ses plus chères affections. Il a perdu une petite fille qui touchait à sa septième année, enlevée subitement à l'affection de ses parents désolés." Le Ménestrel, 17/05/1874, p. 192 (Gallica)

"Un artiste fort distingué, un galant homme, un homme de coeur, de bien et de talent, le chef d'une des plus importantes entreprises industrielles de Paris, de la France et du monde, M. Auguste Wolff, directeur de la célèbre maison Pleyel-Wolff, est mort dans la nuit de mardi à mercredi, à l'âge de 65 ans. M. Wolff, qui était connu de tout le Paris artiste, avait commencé par être un artiste pratiquant. Élève de Zimmermann et d'Halévy au Conservatoire, il remportait en 1839, avec notre pauvre Massé, qu'il aura suivi de près, un brillant premier prix de piano. Bientôt, et tout en s'occupant de composition, il devenait lui-même professeur de piano dans l'école dont il avait été l'élève; mais, étant devenu l'associé de Camille Pleyel dans sa fabrique de pianos, la mort de celui-ci le laissa à la tête de cette importante maison, à laquelle il se consacra désormais tout entier. Il montra dans cette nouvelle carrière autant d'initiative, autant de talent, autant d'intelligence et d'activité qu'il en avait déployé dans sa carrière artistique. On lui doit, dans la facture de pianos, des perfectionnements et des inventions remarquables, entre autre la « pédale tonale » qui rend de très réels services, et la haute situation que M. Wolff s'était acquise lui valut le ruban de chevalier de la Légion d'honneur. Il faisait partie des jurys de toutes les expositions, dont il était souvent nommé président. Mais si, chez M. Wolff, l'artiste était remarquable, l'homme était digne de tous les respects et de toutes les sympathies. Adoré de ses ouvriers, qu'il avait, par le fait d'une participation intelligente, associés à la prospérité de sa maison, il était toujours prêt à s'employer pour tout et pour tous. Toujours bon. charitable et dévoué, ce n'est jamais en vain qu'on frappait à sa porte et qu'on s'adressait à lui. Nous n'oublierons jamais, à la Société des compositeurs de musique, les services sans nombre qu'il n'a cessé de nous rendre et l'expansion que, grâce à lui, à son inépuisable générosité, a pu prendre notre compagnie Ce n'est pas une phrase banale que de dire que l'art et les artistes perdent plus qu'on ne saurait dire en perdant cet excellent homme, au coeur si haut placé. IL n'est pas besoin de dire si tout le Paris artiste s'était rendu aux funérailles d'Auguste Wolff. Faure y a chanté son Pie Jesu au milieu du profond recueillement de l'assistance." ARTHUR POUGIN. Le Ménestrel, 13/02/1887, p. 88 (Gallica)

"Un journal racontait dernièrement une touchante anecdote au sujet de Saïb, le cheval d'Auber, il commettait cependant une petite erreur. Ce n'est pas chéz M. Sax que le cheval fut caché pendant la guerre, afin d'éviter l'état du boucher. C'est à Saint-Denis, dans un hangar de la fabrique de pianos de M. Pleyel, où Auber allait le voir, toutes les semaines, et lui porter du sucre." Le Figaro, 15/11/1875, p. 1 (Gallica)

L'Industrie des pianos (Pleyel) dans La Nature, 1909, 37e année, 1° semestre : n° 1854-1879, p. 151-156, avec des images de la fabrique.

"On a signalé, hier matin, un accident dans la banlieue nord. La foudre est tombée route de la Révolte, 15, à Saint-Denis, sur la cheminée, pourvue cependant d'un paratonnerre, de la fabrique de pianos de MM. Pleyel, Wolff et Cie. La partie supérieure de cette cheminée s'est abattue sur les toits environnants qui ont été assez sérieusement endommagés. Personne, heureusement n'a été blessé. Les dégâts sont importants." Le Figaro, 29/05/1896, p. 4 (Gallica) et La Presse, 29/05/1806, p. 1 (Gallica)

"LA PLAINE-SAINT-DENIS. Cent cinquante ouvriers se sont mis eu grève, dans ]a fabrique de pianos Pleyel, route de la Révolte. Ils réclament la suppression du marchandage un salaire de 0 fr. 80 par heure de travail et la diminution du salaire des contremaître." Le Petit Parisien, 09/11/1910, p. 3 (Gallica)

"Lors de la mobilisation, la maison Pleyel et Wolf, fabricants de pianos, congédia son personnel. Néanmoins, comme elle avait dans ses ateliers une quantité considérable de bois de choix, elle crut devoir, par mesure de prudence, conserver un certain nombre de veilleurs de nuit dont, plus tard, elle se sépara. Parrni ces derniers était Adolphe Durel. Celui-ci, père de famille, se voyant désormais sans ressources imagina, dans l'espoir de se faire restituer son emploi, le procédé suivant il adressa au directeur des lettres anonymes de menaces, lui annonçant que l'usine allait être dynamitée et incendiée. La surveillance devait donc être reprise. Le 7 février, en effet, le feu se déclarait aux ateliers, à Saint-Ouen. Le sinistre fut rapidement enrayé et l'enquête ouverte ne tarda pas à démontrer que l'incendie avait été volontairement allumé. Les soupçons se portèrent sur Adolphe Durel. Arrêté, l'ancien veilleur de nuit ne tarda pas à faire des aveux et fit connaître les motifs qui l'avaient fait agir et que nous venons d'exposer. Il espérait mettre la puce à l'oreille de son directeur et le forcer à reprendre ses veilleurs. Adolphe Durel a comparu, hier, devant le jury sous les accusations d'incendie volontaire et de menaces d'incendie. Il a beaucoup pleuré et mis son acte sur le compte de la misère. Après plaidoirie de Me Henn Geraud, il a été acquitté." Le Petit Parisien, 25/04/1915, p. 2 (Gallica)

 

GRIEG

"La seule difficulté que j'ai éprouvée avec le superbe piano Pleyel, que j'utilisais pour mes concerts, était de m'en séparer ..."

Paris

Saint Denis

Bruxelles

Londres

Nice

22 et (24), rue Rochechouart (*1876)(**1896)(*1913)(*1925)(arr.9)

65, rue Richelieu (x1873)(arr.9)

95, rue Richelieu (*1876)(arr.9)

52, rue Chaussée d'Antin (**1888)(arr.9)

242, boulevard Saint-Germain dès 1889 (*1893)(***1896)(arr.7)

7, rue Meyerbeer (*1893)(***1896)(arr.9)

20. avenue de l'Opéra (*1925)(arr.1)

à Paris

Usine: 153, route de la Révolte (*1896)(**1925)

Usines : boulevard Ornano (*1913) (*1922)(arr.18)(Boulevard Anatole)

à Saint-Denis

99, rue Royale - Dépôt chez DE SMET (°1885)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1909)

 101, rue Royale (*1925)

à Bruxelles

79 & 80, Baker Street, W. (*1914)

51, George Street, Portman Square, W. (*1914)

15 et 17, Baker Street (*1925)

à Londres 

rue Grimaldi (*1871)

à Nice

 

2500 par an pianos en 1870

  

 

totale de 47.500 (vers 1870)

 

 

600 ouvriers en 1925

 

Fondé en 1807

'Facteur de pianos'

Aménagement de l'usine de St Denis par A. WOLFF dès 1855.

"A sa mort [d'Auguste WOLFF] en fevrier 1887, c'est M. Gustave Lyon, ancien élève de l'école polytechnique, ingénieur bieveté du Gouvernement, gendre de A. Wolff et son collaborateur depuis cinq années, qui a pris la direction de la maison. M. Lyon, fidèle aux traditions dont il est le gardien, a continué à travailler dans la voie que lui avaient tracée ses predecesseurs, et, tout en conservant avec un soin jaloux aux instruments modernes la nature propre, l'individualité des anciens « Pleyel », il leur a ajouté dans des types nouveaux qui doublent, mais ne suppriment pas les types consacrés, des ressources nouvelles, de nouvelles richesses. C'est à lui qu'est due la troisième pédale, indépendante des deux autres, la pedale harmonique, qui permet de maintenir au piano la tenue d'une note ou d'un accord comme à l'orgue. On doit encore à M. Lyon deux im entions toutes récentes qui facilitent l'étude du piano un mécanisme qui assourdit le son du piano de manière a ce qu'il ne gène pas même les personnes qui sont dans la pièce voisine de celle ou l'on joue; et le durcisseur, autre appareil applicable a tous les pianos et qui sert à rendre à volonté le clavier plus résistant pour les exécutants qui ont besoin de developper la vigueur de l'attaque.

Sous sa direction, l'usine de Saint-Denis se transforme de jour en jour; on y installe les machines les plus perfectionnees et on applique à la fabrication les procédés les plus nouveaux.
Ne perdant de vue aucun des progrès de l'industrie moderne et sachant les juger et les utiliser, M. Lyon est arrive à introduire l'acier coulé dans la fabrication des pianos, les rendant ainsi susceptibles de résister à tous les climats. Ses recherches incessantes sur les lois délicates de l'acoustique appliquées à la facture des pianos l'ont amené à construire, grâce à cet acier coulé, un instrument de concert dont la sonorité dépasse de beaucoup celle des pianos connus jusqu'à ce jour.

Membre du jury des récompenses aux Expositions du Havre et de Toulouse en 1S87, secrétaire rapporteur du jury à l'Exposition de Bruxelles en 1888, M. Lyon a été nommé en 1888 Chevalier de l'ordre royal de Léopold de Belgique, en avril 1889 Chevalier de la Légion d'honneur, et, en 1892, Chevalier de l'ordre royal du Danebrog.

Une institution de l'importance de la maison Pleyel, avec son passé, ses traditions, son rôle dans l'histoire artistique du siècle et sa constante activité, constitue pour ainsi dire une personnalité vivante dont les oeuvres attestent l'âme, et qui a pour organisme les ressorts admimstratifs qui font aboutir les manifestations de cette âme.

On comprend dès lors toute l'importance du choix du personnel dans un établissement de ce genre et l'on peut due que si depuis un siècle la Maison Pleyel a toujouis atteint le but de ses efforts, si elle a acquis la puissance d oiganisation qui la distingue, c'est parce que ses directeurs ont toujours su s'adjoindre des collaborateurs de haut mérite. Cette tradition s'est conservée avec soin. Aussi trouvons-nous aujourd'hui, groupé autour de M. Lyon, un état-majoi devoué a la tête duquel sont deux noms bien connus MM. Ernest Lantelme et Georges Pfeiffer, qui, depuis longtemps déjà, apportent à la Maison Pleyel le précieux concours de leur collaboration et ont puissamment contribué l'élever au rang qu'elle a atteint.

Certes les résultats obtenus par la Maison Pleye], ses innovations et ses perfectionnements dans la factute du piano, son influence dans l'évolution musicale de notre époque, sont ses plus beaux titres de gloire, et les récompenses officielles ne pouvaient rien ajouter à la haute notoriété qu'elle s'est acquise. Elles ne lui ont pas manqué, toutefois. On pourra s'en convaincre en consultant en tête de ce chapitre le tableau des récompenses qu'elle a obtenues aux expositions. Elles ont sanctionné le mérite de ses oeuvres et les étapes de sa réputation.

L'Exposition Universelle de 1880 a mis le comble aux honneurs et au renom de la Maison Pleyel. On sait le succès que ses instruments y ont obtenu. Ses modèles de piano lui ont valu un Grand Prix, la plus haute récompense en outre, pour l'ensemble de ses fondations avant pour but l'amélioration du sort des ouvriers, elle a obtenu une médaille d'or.

En 1890, la Maison Pleyel fètait la construction de son cent millième piano, le labeur de tout un siècle. Si l'on considère ce qu'elle a su faire de cet instrument au cours de cette période, le point de perfection ou elle l'a élevé, les innovations qu'elle est capable d'y apporter encore et pendant longtemps, car sa puissante organisation garantit la durée de son existence, on peut affirmer que le piano est un instrument de bel avenir."
La Salle Pleyel Pradel Léon, 1893, p. 136-139 (Gallica)

"Les journaux ont annoncé à tort que, dans la nuit du vendredi au samedi, le feu s'était déclaré dans les ateliers de la fabrique de pianos Pleyel-Wolff, situés à Saint-Denis. L'incendie en question, qui a pris les proportions d'un véritable désastre, a éclaté dans une fabrique de bougies à 200 mètres de la manufacture Pleyel." Le Ménestrel, 31/12/1876, p. 39 (Gallica)

"S. M. l'Impératrice du Brésil a visité cette semaine la maison Pleyel Wolff et Cie ; elle a admiré les instruments et écouté avec grand intérêt les effets produits par la nouvelle pédale tonale qui a le mérite de prolonger seulement les sons qui vivent en bonne harmonie. S. M. s'est fait aussi expliquer l'emploi du transpositeur et les derniers perfectionnements apportés aux petits pianos à queue à cordes croisées. L'impératrice a parcouru enfin, avec un plaisir marqué, la collection d'autographes de musique dont se trouve illustré le grand foyer des artistes et a exprimé toute, sa satisfaction de cette visite à une fabrique dont les remarquables produits sont si recherchés au Brésil par les dilettantes et les artistes de mérite." Le Ménestrel, 17/06/1877, p. 230 (Gallica)

En 1887 : C'est le moment que Gustave LYON (1857-1936), ingénieur acoustien vient dans la manufacture.

"Dans le but de répondre aux besoins toujours croissants de sa clientèle de la rive gauche, la maison Pleyel-Wolff vient d'ouvrir, pour la location et la vente de ses pianos, une succursale qui est située 242, boulevard Saint-Germain." Le Ménestrel, 20/10/1889, p. 335 (Gallica)

Wikipedia 'Gustave LYON'

'Histoire de Cent Mille Pianos et d'une Salle de Concerts', Oscar Comettant - Paul Laurin, 1890

"« PLEYEL », 22 et 24. r. Rochechouart, Paris, 9°. T. Trud. 07-89 et 33-27. Ad. t. Pleyel-Paris. Soc. an. au cap. de 12.500.000 fr. Adm.-délégué : M. G. Lyon. Usine électrique. 300 HP, à St-Denis, rte de la Révolte (carrefour Pleyel). 600 ouvriers, pensionnés aux 30 ans de service. Succursales à Paris, 20. av. de l'Opéra (service du Pleyela), T. Gut. 39-08; à Londres, 15 et 17, Baker Street; à Bruxelles. 101, r. Royale. Pianos droits et à queue. Pianos doubles, démontables, scolaires, de yacht, à double clavier. Pianos de luxe. Harpes et harpes-luths chromatiques sans pédale. Appareils à jouer du piano, pneumatique et électrique. Musique perforée, métronomique ou enregistrée. Clavecins. Orthophonie des salles. Acoustique architecturale. (17-7115)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

Ensuite le nombre des adeptes des pianos PLEYEL ne cesse d'augmenter. Parmi les compositeurs on peut trouver les noms de Charles Gounod, qui a traité gentiment de "Crapaud" le petit modèle 3bis, Camille Saint Saëns, Jules Massenet, Claude Debussy, Igor Stravinsky.

1885 - "Une tentative d'incendie a été commise avant-hier, dans l'Usine du MM. Pleyel et Wolff, fabricants de pianos, à Saint-Denis. Le hasard seul a protégé l'immeuble, un ouvrier habitant lysine ayant, aperçu les premières lueurs du feu. Une enquête est ouverte. Les directeurs de la Fabrique avalant, parmit-il, reçu il y a quelques jours des lettres contenant des menaces." Le Petit Parisien, 02/08/1885, p. 4 (Gallica)

DOCU

Le centenaire de la Maison PLEYEL : dans 'L'Art décoratif'. Revue de la Vie artistique ancienne et moderne, janvier-juin 1909, p. 175-188

INFO EXTRA

Piano à queue Pleyel muni du mécanisme 'Luthéal', dans le MIM, à Bruxelles (avec des fragments audio)

Le Pleyel clavecin de Wanda Landowska (Pdf Angl.)

 Le auto-PLEYELA

  'Revue PLEYEL

La sience au service de la musique et des musiciens, par Christian Surre, 1998

Catalogue de 1892 (Gallica)

LA SUITE

 

 Hors concours Toulouse, 1887 | Hors concours Bruxelles, 1888 |  Hors concours Melbourne, 1888 | Hors concours Copenhague, 1888 | Grand Prix, médaille d'or Paris, 1889 | Membre du jury Moscou, 1891 |  Hors concours, Anvers, 1894  | Hors concours, Amsterdam, 1895 | Hors concours, Bruxelles, 1897 | Hors concours Paris, 1900 | Grand prix Louisiane (État du Sud des États-Unis), 1904 : Hors concours Liège 1905

  1961  
SOULODRE F. 1887 Bordeaux  

143, rue Sainte-Catherine (18??)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
TRONCHET Victor Joseph Henri 1887  

CARTE POSTALE

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Nogent-Le-Rotrou 40, rue Saint-Hilaire (*1913)(*1921) (1931)

 

Pianos et orgues

'Facteur de pianos'

"L'abbé Victor TRONCHET facteur d'orgues et de pianos de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. L'abbé TRONCHET était prètre à Nogent-le-Rotrou et le curé de Margon. Comme prètre diocésain, il eut une influence considérable sur la musique d'orgue dans les premières décennies du siècle dernier et fut le professeur en manufacture du chanoine Joseph Chanet, curé de Villemeux-sur-Eure." (orgue.free.fr)

TRONCHET l'Abbé Victor (*1929)

TRONCHET André (1931), succ.

 

 

   
CESTIN P. 1888  

 

Alger 16, rue d'Isly (*1893)(*1913)

Pianos droits

'Facteur de pianos'

   
COLLIN Mme V. 1888 Paris 146, boulevard Pereire (*1902)(*1910)(*1913)(arr.17)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par MEYER en 1913.

"Vendeur : Collin (Vve) - Acquéreur : Meyer (Dme) - Domicile élu pour les oppositions : Meunié, 101, Réamur - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : pianos, 146, b. Pereire." Archives commerciales de la France, 03/12/1913, p. 1590 (Gallica)

 

   
DHONDT Jean 1888  

INFO EXTRA

Maison Jean DHONDT, sur Blog 'Luthier vents'

 

Lille  

146, rue d'Arras (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)

32, rue St.-Genois (*1905)(*1906)(*1909)

141, rue de Paris (*1913)

 139-143, rue de Paris (*1922)(*1929)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur

DHONDT Jean (*1909)(*1913)

Succ. par C. VERCRUYSSE et O. DHONDT (*1929).

   
GILLY A. 1888 Bordeaux  

213, rue Fondaudège (*1913) (*1922)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
GUICHOU J. 1888  

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Libourne 29, rue Michel-Montagne (*1913)(*1922)

 

Pianos droits et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos, et accordeur, Diplômé de la maison FOCKÉ (°1860).

GUICHOU Vve. P. (*1913)(*1922)

 

   
HANEL, BENARD et Cie

 

 

1888

Pianos droits et pianos à queue

HANEL-BÉNARD & Cie Société des Facteurs de Pianos de Paris (anc. HANEL-Ansel & Cie).

 

Paris 64, rue des Poissonniers, Paris (18??)(arr.18)

54, rue des Poissonniers  (**1888)(*1893)(x1894)(*1895)(*1896)(*1897)(arr.18)

Magasins : rue Lafayette (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)

 

SOCIÉTÉ DE FACTEURS DE PIANOS DE PARIS p. 363 - 364 ('Manuel du Spéculateur à la bourse', 1855) "Il est assez rare qu’une association ouvrière ait une existence durable, la 'Société des facteurs de pianos'  fondée en 1849 s’est cependant maintenue 50 ans. En 1867, sous la raison sociale YOT, SCHRECK et Cie, elle obtint une mention honorable ; vers 1870, M. HANEL  remplaça M. SCHRECK (°1849) (et vers 1873 M. ANSEL remplaca M. YOT), et aux expositions de 1878 et 1889, il représenta l’association avec M. BÉNARD (méd. de bronze). Leurs instruments sont bons et de prix raisonnables." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

Successeurs des anciens maisons YOT E., SCHRECK (°1849) et YOT HANEL et Cie (°1870).

HANEL-BÉNARD & Cie Société des Facteurs de Pianos de Paris (anc. HANEL-Ansel & Cie) Association ouvrière (1889), pour information de la Société, voyez 1849.

"Paris. — Modification. —Société HANEL, BENARD et Cie. Société des Facteurs de Pianos, de Paris, 54, Poissonniers, Admission de MM. Rameau et Nicolle, comme sociétaires. - Délib. 26 oct. 93.— P. A." Archives commerciales de la France, 15/11/1893, p. 1358 (Gallica)

"Paris. Modification. Société HANEL, BÉNARD et Cie, Société des facteurs de pianos de Paris, 54, Poissonniers. Retrait de M. Belhache de la société. Délib. du 16 lév. 97." (*1897), voyez BELHACHE.

CHAMP BENARD & Cie dès 1897, voir BENARD-CHAMP

"Paris. — Modification. — Société HANEL, BÉNARD et Cie, Société des facteurs de pianos de Paris, 54, Poissonniers. — Nomination de M. Champ en remplacement de M. Hanel démissionnaire, comme membre de la société dont la raison devient BÉNARD, CHAMP et Cie. :— Délib. du 2 mai 97. — A. P." Archives commerciales de la France. 22/05/1897, p. 630 (Gallica)

 

Médaille de bronze Paris, 1889 | Diplôme de médaille d'argent Lyon, 1894

 
ALIX Edmond 1889 Clermont (Oise)  

74, rue de la République  (*1913)(*1922)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

   
DURAND Manuel 1889  

 

Trouville-sur-Mer 35, rue Carnot (*1913)

12, rue Rossini (*1913)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos aveugle

   
ERARD

 

 

 

 

 

 

PeriodPiano

 

 

 

 

1889  

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TÊTE D'UNE FACTURE

Facteure ca. 1889 - 1930 : Blondel & Cie, Successeurs

Piano à queue ca. 1904, appartenu à Maurice Ravel, Collection Gisclard, Château Bauzille, France
Erard 'orchestre' fin 19ème siècle, Musée de la Musique, Paris, France
Piano à queue de 1925, Musée Ingres, Montauban, France
Piano bureau ca. 1930, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue n° 4096 -114876 1er quart 20e siècle, Maison de Pierre Loti, Rochefort, France

ERARD
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BIOGRAPHIE

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La marque ERARD a longtemps fabriqué des pianos à cordes parallèles. Elle considérait ce montage comme étant largement supérieure au pianos à cordes croisées. Finalement, elle abandonne sa production dans les années 1925.

NÉCROLOGIE

"Hier ont eu lieu les obsèques de M. Scheffer chef de la maison de pianos Erard. Un Pie Jesus composé par M. Elwart pour cette triste circonstance, a été exécuté pendant la messe." Le Petit Journal, 31/01/1873, p. 2 (Gallica)

"Le neveu, de Mme veuve Erard, M. Pierre Scheffer, qui était le directeur de la grande fabrique de pianos, est mort subitement hier au château de la Muette, à Passy. M. Pierre Scheffer était dans toute la force de l'âge; il a succombé à une congestion cérébrale." Le Figaro, 14/12/1878, p. 3 (Gallica) [1878 ???]

"La maison européenne Erard vient de perdre son nouveau chef, celui qui succéda si dignement à Pierre Erard, le célèbre facteur de pianos. Ancien bâtonnier de l'ordre des avocats de Strasbourg, M. A-E. Schaeffer, au point de vue de la fabrication, et cela se comprend, ne s'attacha qu'à faire respecter, religieusement on peut le dire, l'oeuvre de son prédécesseur, en s'associant son fils Pierre Schaeffer, aujourd'hui le jeune chef de cette importante maison." Le Ménestrel, 02/02/1873, p. 80 (Gallica)

Paris 13 (magasins) et 21 (ateliers), rue du Mail (yyy1855)(**1912)(*1913)(arr.2)

14, boulevard Poissonnière (x1868)(arr.9)

et 3 et 87, rue Saint-Maur (*1844) (*1913)(arr.11)

Ateliers et Chantiers : 110-112, rue de Flandre (1886-1922)(arr.19)

la Vilette (manufacture dès 1855) 

Fabrique : 112, rue de Flandre (*1913)(arr.19)

à Paris

4, rue Latérale (1885)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1905)

6, rue Lambermont (**1912)

14, rue Arenberg (1930) chez GUNTHER (°1845)

à Bruxelles

 

Fondé en 1775

'Facteur de pianos'

1889 : mort de Mme. P. ERARD.  La société continue avec BLONDEL Albert-Louis, né le 19 mai 1849, à Blaynac (Haute-Garonne)(22) et Mme. la Comtesse de Franqueville (12), sa nièce et fille adoptive (17) et en 1903 par BLONDEL O. et C. & Cie: transformation. Grades dans la Légion d’honneur : chevalier le 27 décembre 1888, officier le 12 avril 1900, commandeur le 30 avril 1926. (22)

1890 : fin de la manufacture ERARD à Londres. (17)

1895 : Le premier piano à cordes croisées.

1900 : mort de Mme. de Franqueville.

"Paris.—Modification ai prorogation de 30 ans et 2 mois du du 30 avril 1907. — Société ERARD et Cie, pianos et harpes, 43, Mail. — Par suite du décès de dme Vve Erard, la raison sociale devient BLONDËL et Cie. — Capital réduit à 4,000,000 de fr. — 45 mai 4903. — G." Archives commerciales de la France, 13/06/1903, p. 742 (Gallica)

1913 : Un certain M. Guichard devient associé en nom collectif. (11)

Il y a été quelques autres marques avec presque le même nom après le grand succès d'ERARD, par example EVRARD, EBRARD, etc. ...

Le "MEZZO", un petit piano avec double échappement fonctionnant horizontalement. (1845) (1)


(la suite)

"Un facteur de pianos de la maison Erard, Mathias Kross, âgé de seize ans, est mort hier d'une congestion causée par le froid." Le Figaro, 17/01/1905, p. 4 (Gallica)

"Le service de la Sûreté vient de découvrir et d'arrêter les auteurs du vol dont la maison de pianos Erard avait été victime il y a quatre mois et demi. Rappelons brièvement dans quelles circonstances fut commis ce vol, aussi merveilleusement combiné qu'exécuté. Le 31 janvier, deux individus qui, quelques jours auparavant, avaient réussi à prendre l'empreinte de la serrure placée derrière la caisse de la voiture servant, chaque samedi, à transporter rue de Flandre la somme nécessaire pour la paye des ouvriers, suivirent le fourgon, attendant une occasion favorable pour mettre à exécution leur projet. Rue Réaumur, le fourgon se trouva arrêté par un embarras de voitures. L'un des malfaiteurs, Jeandel, ouvrit le caisson et s'introduisit à l'intérieur sans que le cocher s'en aperçût. Il en ressortit place de la République où un nouvel arrêt eut lieu. Il passa à son complice Schedroffër, qui avait suivi le fourgon, le sac renfermant 25,000 francs en pièces d'or et d'argent et tous les deux s'éloignèrent le plus tranquillement du monde. Si ces deux habiles coquins ne s'étaient dénoncés à la police par les dépenses exagérées qu'ils firent, jamais peut-être on ne les aurait découverts. M. Cochefert, chef de la Sûreté, les a cueillis avant-hier chez la mère de Jeandel, au moment où celui-ci allait signer l'achat d'un fonds de marchand de vin et d'une propriété y attenant, situés en Seine-et-Oise. On n'a retrouvé que mille francs en leur possession. C'est M. le juge Lemercier qui est chargé de l'instruction de cette affaire." Le Figaro, 16/06/1897, p. 3 (Gallica)

LA SUITE

L'histoire d'ERARD en 1931

 

Grand prix Paris, 1889 | Hors concours Anvers, 1894 | Hors concours Bruxelles, 1897 | Hors concours Paris, 1900

 
GLORIAN H. 1889 Le Blanc (Indre) 42, Grande-rue  (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Il y avait quelqu'un avec le nom 'GLORIAN' était ouvrier-'vernisseur' chez PLEYEL vers 1858. (20)

 

   
BONNET H. 1890 Compiegne  

19, Place du Change (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos automatiques

   
BRÛ Jeune ou Léon Casimir
| BRU

(1837 - ?)

 

 

1890  

'Manufacture de pianos droits' (*1896)

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Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1896, p. 352 (Gallica)

INFO EXTRA

Un Cordais créateur de poupées célèbres, descendant d'un tisserand.

 

Paris  

14, rue de Clichy (*1895)(*1896)(*1897)(*1902)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(1935)(arr.9)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Il était le successeur de Alphonse BLONDEL (°1839)

"Léon Casimir Brû, originaire de Cordes, dans le Tarn, épouse en 1866 Apollyne Comyn, de Tours, cédera son entreprise des poupées de caoutchouc en 1884 pour devenir, six ans plus tard, facteur de pianos 14 rue de Clichy, à Paris ... Léon Casimir BRU, négociant, loueur de pianos demeurant 2, rue Largillière (Paris), veuf non remarié de Mme Apolline Comyn." (dans : Lucie Cousturier, les tirailleurs sénégalais et la question coloniale: actes ...', Roger Little, 2009)

BRU Jeune, (*1910) : C'est la nouvelle Société BRU Jeune et Cie qu'il vendra également en plein succès avant de se tourner vers un nouveau domaine : la fabrication et la réparation de pianos. Il donne ainsi en moins d'un demi-siècle son nom à des poupées' ('Les jouets', François Theimer, 1996).

Succ. par Les Etablissements JARMY (1930) ?

"Liquidation judicaire - Noms: Société de Gérance des Ét. BRU S.A.R.L. - Profession: pianos, T.S.F. - Adresse : 14, rue de Clichy." Archives commerciales de la France, 03/07/1935, p. 2870 (Gallica)

Il y a un BRÛ à Agen vers 1913.

 

  1935
CLAVEAU Émile Paul Francis 1890  

Piano mécanique Lacape-Claveau, Musée de la musique mécanique des Gets, France

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Paris 1, rue Mazagran (1895)(**1896)(arr.10)

18, boulevard Bonne Nouvelle (?)(arr.2)

5, rue de la Lune (?)(arr.2)

39, rue Beauregard (*1913) (*1922)(arr.2)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits et pianos mécaniques

"Vendeur : Claveau - Acquéreur : X. - Domicile élu pour les oppositions : Boiteaux, 16, Jeûneurs - Entrée en jouissance : 1 déc. - Fonds vendu : Mat. agence, facteur de pianos, 1, Mazagran." Archives commerciales de la France, 11/12/1895, p. 1542 (Gallica)

LACAPE - CLAVEAU, pour pianos mécaniques vers 1900. Voir LACAPE.

CLAVEAU Père et Fils (1904)

"Paris.— Formation. — Société en nom collectif CLAVEAU père et fils - louage de pianos, fab. d'instruments de musique, 39, Beauregard, et 5, Lune. —10 ans. — 5,000 fr.— 1 avril 1904." Archives commerciales de la France. 16/04/1904, p. 471 (Gallica)

"Paris — Dissolution — 15 sept. 1908 — Société CLAVEAU père et fils, pianos, 39, Beauregard et 5,  Lune. — L. M. Emile Claveau. — 15 sept. 1908. — L." Archives commerciales de la France. 07/10/1908, p. 1278 (Gallica)

 

   
GRANDJEAN J. M. 1890 Macon  

11, rue Sigorgne (*1903)(*1906)(*1913)

 

'Facteur de pianos' (*1906)

   
GROLLEAU

 

1890  

1894 - "Un violent incendie a dévoré ce matin les ateliers de fabrication de pianos de MM. Lépicier et Grolleau. Les pertes sont considérables; le feu n'est pas encore éteint." Le Figaro, 13/11/1894, p. 3 (Gallica)

"Incendie d'une Manufacture de pianos. Angers, 11 novembre. - Un violent orage a éclaté cette nuit, de minuit à deux heures du matin, sur la ville d'Angers. Vers cinq heures, les dépôts de bois et autres matières servant la fabrication des pianos de la maison Lepicier-Groleau [sic] situés rue de la Préfecture avaient été la proie des flammes. Les ateliers et deux maisons voisines ont été atteints. Les dégats sont considérables. Selon toute probalité la foudre est la cause de ce sinistre." LE NOUVEAU LYON, Première Année - N°109, 12/11/1894, p. 2

 

Angers

Le Mans

 

rue des Lices (1837)

10, rue Voltaire (*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(*1929)

46, boulevard du Roi René (mainte-nant)

à Angers

Succursale : 8, rue de Barillerie (*1895)(*1896)

au Mans

 

'Manufacture de pianos'

GROLLEAU était le successeur de HERDING  (°1837).

LÉPICIER & GROLLEAU (*1893)(1894)(*1895), voir LEPICIER

1894 - "Paris. — Dissolution. — Société LÊPICIÉR, GROLLEAU et Cie, pianos, musique:, 43, b.. St-Denis,- à Paris.; 8, Barillerie, au Mans et 25, Prélecture et 10. Voltaire, à Angers. — M. Lépicier continue seul à Paris et au Mans, et MM. Grolleau et Lacroix à Angers, sous la raison Grolleau et Cie. — 3 déc. 93. — C." Archives commerciales de la France : journal hebdomadaire, 10/01/1894, p. 35 (Gallica)

LÉPICIER & GROLLEAU et Cie (*1895)

PHOTO

Immeuble Lépicier-Grolleau, 10, rue Voltaire, Paris

  existe en-core
GRUNIG Emile 1890

SOUS-MARQUE

LEVASSEUR H. était une sous-marque dès 1896 (21).

Grenoble  

Angle Rue de Bonne, n° 17, Place Victor Hugo (1896)(21)

place Victor Hugo (*1898)(*1906)(*1907)

17, rue de Bonne (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

GRUNIG E. (*1893)(*1906)

Succ. par ALBERT J. (*1907)(*1913)

   
KRAFFT V.
| KRAFT
1890 Clermont-Ferrand  

1, Place du Terrail (*1913)

3, Place du Terrail (*1922)

 

Pianos et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

KRAFT Vve. [sic](*1922)

   
LAUDY A. 1890

 

 

Paris

224, boulevard Saint-Germain (arr.7)(*1896)(*1895)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913) et

9, Avenue Mozart (*1913)(arr.16)

Pianos droits

Facteurs de pianos et éditeur de musique

KNOTH - LAUDY (18??), voir KNOTH.

LAUDY A. & Cie (18??)

LAUDY & ROY (*1895)(*1896)(*1897)(*1906)

QUEREUIL & LAUDY (*1896) ?, voir QUEREUIL

LAUDY & Cie ou LAUDY F. (1905)(*1909)(*1910)

F. LAUDY Vve. (*1929)

   
PAIN Eugène 1890 Paris 13, rue des Saints-Pères (1909)(*1913)(arr.6)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

PAIN Eugène, succ. de LÉGERET en 1909 :

"Vendeur : Légeret - Acquéreur : Pain - Domicile élu pour les oppositions : Motte et Penet, 28, b. Poissonnière - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vedu : Pianos, 13, Saints-Pères." Archives commerciales de la France, 30/06/1909, p. 937 (Gallica)

 

   
SCHECK Hans 1890  

 

Metz 8, rue de Esplanade [l’actuelle rue Winston Churchill] (*1929)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

SCHECK Vve. H. (*1929)

Un autre avec le nom SCHECK à Levallois-Perret.

CARTE POSTALE

Carte Postale sur MetzAvant

 

   
BARTHÉLEMY Jules

(1848 - 1913)

1891  

Pianos droits

TITRE

"Fournisseur de l'Armee et du Conservatoire de Musique de Nancy"

PUB

Bulletin de Société Artistique de l'Est, 01/1902, p. 219 (Gallica)

TÊTE D'UNE FACTURE

Nancy



Saint Dié
6, rue de Monbois (début ?)(8)

ateliers : 19, rue Molitor (1914)

magasins : 64, rue Stanislas (1891)(*1903)(*1905)(*1913)(*1922)(*1926)

à Nancy

succursale : 11, Quai du Parc (**1902)

à Saint Dié

 

'Facteur de pianos'

"Jules Barthélemy s’installe à Nancy au 64 rue Stanislas en 1891, venant de Paris où il est né le 18.9.1848. Le couple aura deux fils qui deviendront tous deux facteurs de pianos : Victor, né le 8.8.1875 à Paris, et Louis né le 19.12.1876 à Paris. Jules Barthélemy a été ancien élève de PLEYEL. Il disposait d’un atelier à Nancy au 6 rue de Monbois, puis 19 rue Molitor d’où sont sortis des pianos sous sa marque jusque vers 1914. Les instruments connus de cette maison étaient des pianos droits à sommier en bois. La maison, qui avait une succursale à Neufchâteau, a existé jusqu’après 1930, menée par ses fils après le décès de Jules Barthélémy le 23 avril 1913." (8) Les facteurs de pianos à Nancy, J. M. Stussi

 

CARTE POSTALE

 

  Magasin 64, rue Stanislas ca. 1900

 

VOIR AUSSI ...

à Paris BARTHELEMY Henri vers 1844.

Médaille d'or, Exposition ouvrière en Collaboration, Paris 1878

1930
BOUDON B. 1891  

 

Lyon  

8, rue des Fossés-de-Trion (*1893)

1, Cours Lafayette (*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1913)(*1926-27)(*1929)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

BOUDON B. (*1905)*1913)(*1922)

BOUDON Camille (1924)(*1926-27)

   
1890    

De 1890 à 1899, la France a exporté 51000 pianos droits et à queue; l'importation, pendant la même période, n'a pas dépassé le chiffre de 2 200 instruments de même nature.

 

           
BRESSEAU A. 1891 Le Havre 105, rue Victor-Hugo (*1906)(*1907)(*1909)(*1913)

 

'Facteur de pianos' (*1906)

Autres marques BRESSEAU, à Avesnes et Angers.

 

   
CHOJNACKI 1891 Paris 102, avenue Parmentier (1891)(arr.11)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Date du fondation. (Archives commerciales de la France, 26/08/1891, p. 1070 (Gallica))

 

   
DEDIEU P. 1891 Toulouse  

11, rue Romiguières (*1909)

15, rue Romiguières (*1913)

 

Pianos et lutherie

'Facteur de pianos'

   
LUSSAUD H. 1891 Fontenay-le-Comte  

9, rue des Loges (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
ASTIER V. 1892 Hyeres  

16, Avenue Gambetta (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
BILDÉ Ch. 1892 Paris

Annecy

 

Salle d'exposition: 17, rue de Lancry (arr.10)

Usine : Annecy : Avenue de Chambéry (*1905)(*1906)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos, orgues, lutherie' (*1905)(*1906)

'Manufacture d'orgues et harmoniums' (*1913)

   
CURTIL A. 1892  

"Prix de Gros - Au bon marché musical - A. Curtil, 65, boulevard St-Germain. Le plus grand choix d'Instruments anciens et modernes de tout Paris. Violons, archets, mandolines, instruments de bois et de cuivre, neufs et d'occasion, de toutes marques. Location de pianos : 8 francs; par mois; Neufs : 10 francs. Vente, échange, accords, réparations. Seule Maison qui échange et reprend les instruments au même prix." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1902, p. 355 (Gallica)

 

Paris  

65, Boulevard Saint-Germain (*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(arr.5)

 70, Boulevard Saint-Germain (*1909)(*1910)(*1922)(arr.5), à Neuilly sur Seine

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

'Le clavi-harpe', 1922

Succ. par COIFFIER Edouard.

'BESCHSTEINWAY  - Seul Dépositaire : A. CURTIL - Paris'

   
FIRMIN H. 1892 Donville (Manche)  

Route de Contances (*1913)

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

   
FONDEUR G. 1892  

 

Paris  

44, rue de l'Abbé Groult (*1909)(*1910)(*1913)(*1922)(arr.15)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

FONDEUR Aîné (*1909)(*1910)(*1913)(*1922)

 

   
 

GAND L.

 

 

 

1892 Dyon 15, rue du Petit-Potet (*1913)

Pianos droits et pianos automatiques

Facteur et/ou marchand de pianos

   
GRUMET 1892 Paris  

66, Avenue de la Motte-Picquet  (*1913)(arr.7)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par Pierre BEUSCHER.

   
LANUSSE J. 1892 Nice  

9, rue de Palermo (*1913)

 

Pianos droits et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

   
LAVAUD 1892  

PUB

Pub de 1909

 

Paris

36, boulevard Mont-Parnasse  (*1903)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.15)

"Manufacture de pianos" (*1909)

Pianos droits et éditeur

LAVAUD A. (*1903)(*1909)(*1910)(*1913)

VOIR AUSSI ...

... un autre avec le nom LAVAUD aussi actif à Paris.

   
STIEHR Joseph H. 1892

TÊTES DE FACTURES

Vesoul 6, rue Carnot (*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)

12, rue Georges-Genoux (*1929)(1933)

Succursale à Gerardmer (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

STIERH J. & Fils (*1922)

STIERH Marcel (*1929)

CARTES POSTALES

 

   
TRAVERS G. 1892 Chartres  

16, rue du Cygne (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

   
BERTON Joseph 1893

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1905, p. 336 (Gallica)

Paris 74, rue d' Amsterdam (1898)(1900)(*1902)(*1903)(*1905)(arr.9)

Fabrique à Pointoise : 21, rue Gambetta (*1903)(*1905)

 

'Manufacture de pianos'

BERTON G. (?)

BERTON Frères en 1898 (*1903)

"Paris. —Formation. —Société en nom collectif BERTON frères, manufacture de pianos, 74, Amsterdam. — Durée illimitée. — 93,000 fr. — 30 juin 98. —P. A." Archives commerciales de la France, 27/07/1898, p. 930 (Gallica)

"Pontoise. — Formation. — Société en nom collectif BERTON frères, pianos, 21, Gambetta.— Durée illimitée. — 16 juil. 1900." Archives commerciales de la France, 11/08/1900, p. 1013 (Gallica)

 

Mention honorable Paris, 1900

 
DELAMARE Ch. 1893 Amiens 79, rue des Jacobins (*1913)(1933)  

iums

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. en 1933 par son fils (?). (Archives commerciales de la France. 05/04/1933, p. 1787 (Gallica))

 

   

GAVEAU Frères

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux pianos exposées sur l'Expo de liège en 1905

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1893

 

Clavecin de 1923, Cité de la Musique, Paris, France

GAVEAU
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"Les amateurs sont invités à visiter les nouveaux modèles de pianos créées par la maison Gaveau, 27, rue Fossé-aux-Loups [Bruxelles]. Tout ce qu'il y a de mieux réussi dans le genre s'y trouve réuni et il y a pour les acheteurs intérêt véritable à se rendre compte des avantages offerts par la célèbre marque française." L'éventail théatral, artistique et mondain 1903-04, p. 35

NÉCROLOGIE

1896 - "Des obsèques [...] De Mme Gaveau. femme du facteur de pianos, décédée à Nogent-sur-Marne, à l'âge de 66 ans" Le Figaro, 05/08/1896, p. 2 (Gallica)

1899 - "C'est avec un vif regret que nous apprenons, à la dernière heure, la mort de M. Joseph-Gabriel Gaveau, fondateur d'une des maisons les plus justement estimées de la facture de pianos, à laquelle il avait su donner une importance artistique et commerciale considérable, et qui est aujourd'hui dirigée par ses fils, qui lui conservent le bon renom depuis longtemps acquis par son créateur. M. Gaveau est mort vendredi dernier, à l'âge da 74 ans." Le Ménestrel, 05/05/1899, p. 80 (Gallica)

1899 - "Le 3 mars est mort, à Paris, à l'âge de 75 ans, M. Joseph-Gabriel Gaveau, fondateur de la célèbre manufacture de pianos aujourd'hui dirigée par ses fils. Parti d'une situation modeste, simple ouvrier pianiste, en 1846, M. Gaveau était, grâce à sa persévérance et à son esprit d'ordre, arrivé à créer une maison qui ne tarda pas à devenir l'une des premières de France, tant par l'importance de sa fabrication que par la qualité des instruments. Il apporta notamment d'importants perfectionnements à l'échappement el à la confection des armatures du sommier. Travailleur acharné, M. Gaveau était d'une grande loyauté en affaires est avait su s'attirer l'estime de tous ceux qui l'approchèrent. Ses obsèques ont été célébrées à l'église St-Ambroise. Nous adressons à sa famille nombreuse (il laisse 7 enfants et 10 petits-enfants), l'expression de notre condoléance bien sincère." Revue Musicale Sainte-Cécile, 17/03/1899, p. 88 (Gallica)

NOTA BENE

"Y a-t-il un Parisien qui ne connaisse la maison Gaveau, dans laquelle ont été réalisés, depuis plus de cinquante ans, les perfectionnements qui ont valu à ses pianos leur réputation universelle? Aussi apprenons-nous sans surprise que MM. Gaveau viennent d'acquérir pour s'y transporter dès le commencement du mois prochain, dans le cœur même de Paris, rue Blanche, n° 32 et 34, un hôtel dont l'aménagement, tout particulièrement approprié, surpassera de beaucoup, en confort et en élégance, ce que les plus luxueuses installations analogues ont pu nous offrir jusqu'ici. Bref, en abandonnant la rue Servan pour un quartier plus central, à portée de leur élégante et fidèle clientèle, MM. Gaveau ont voulu en même temps installer leurs magasins avec le luxe qui correspond à l'importance de l'Usine Modèle de Fontenay-sous-Bois." Le Figaro, 20/10/1898, p. 3 (Gallica)

Chez VAN DER ELST (succ. de VAN HOECK) - Bruxelles, maison fondée en 1875 et   GUNTHER (°1845), dès 1953



SITE FAMILLE GAVEAU

L'histoire de la famille GAVEAU

LA SUITE

La suite d'histoire GAVEAU, voyez 1909

Paris

Usine et bureaux : 47-49, rue Servan (1885)(*1893)(*1896)(*1897)(arr.11)

[32-] 34, rue Blanche (1900)(*1902)(*1905)(arr.9)

45-47, rue Servan (*1909)(arr.11)

76-78, rue, Marcel et Jacques Gaucher, Fontenay- sous-Bois (*1913)(Fabrique)

Succursale :

27, rue Fossé-aux-Loups (*1903-04)

à Bruxelles

21.000 (vers 1890)

1500 unités par an (vers 1890)

2000 unités par an (vers  1896)

 

'Facteur de pianos'

Fondation en 1847 (Voyez le début)

Retraite de Joseph GAVEAU, le fondateur des pianos GAVEAU en 1893. En puis, ses fils qui sont au nombre de 6 : Edme, Paul, Augustin, Eugène, Etienne et Gabriel constituent la Société GAVEAU Frères. Très rapidement, Edme, Paul et Augustin se retirent de l'affaire.

GAVEAU Frères (1894)

En 1894, Joseph Gabriel GAVEAU, le père,  a été nommé Chevalier de la Légion d'Honneur. (18)

7 novembre 1895 : "Paris. — Modification.,— Société GAVEAU ircres,pianos, 47 et 49, Servan. — La société devient en commandite à l'égard de M. Edme Gaveau. — 7 nov. 95.. — D." Archives commerciales de la France. 07/12/1895, p. 1522 (Gallica)

19 juin 1896 : "Paris. — Modification.— Société GAVEAU frères, facteurs de pianos; 47 et 49, Servan. — Cession par M. Marie-Joseph Emmanuel Gaveau à ses co-associés de tous ses "droits dans la société." Archives commerciales de la France. 24/06/1896, p. 790 (Gallica)

31 décembre 1897 : "Paris. — Modifications des statuts. — Société GAVEAU frères, facteurs de pianos, 47 et 49, Servan. — Cession par MM. Paul et Edme Gaveau à leurs co-associés de tous leurs droits dans la société. —31 déc. 96 et 19-janv. 97." Archives commerciales de la France. 03/02/1897, p. 134 (Gallica)

"L'excellente maison de pianos Gaveau quitte les lointains quartiers de la rue Servan et vient s'installer 32 et 34, rue Blanche, dans un superbe hôtel dont elle a fait l'acquisition, et qui est aménagé avec un confort et une élégance remarquables. Il est question d'y joindre une salle de concert." Le Ménestrel, 30/10/1898, p. 352 (Gallica)

"A L'HOTEL GAVEAU - Rappelons que la maison Gaveau vient de transférer son siège social 32 et 34, rue Blanche. Ceux de nos lecteurs et il s'en trouve beaucoup appartenant aux relations et à la clientèle de la célèbre Maison qui désireraient voir les magasins et les pianos qui y sont exposés, peuvent se rendre à l'Hôtel Gaveau; ils y recevront l'accueil le plus aimable et le plus empresse." Le Figaro, 27/11/1898, p. 3 (Gallica)

8 novembre 1905 : "Paris.— Formation. — Société anonyme dite Société IMMOBILIÈRE GAVEAU, 32 et 34. Blanche. - 35 ans. — 1,500,000 fr. — 8 nov. 1905." Archives commerciales de la France. 15/11/1905, p. 1435 (Gallica)

13/03/1908: Incendie (lisez l'article plus bas).

22 avril 1908 : "Paris. — modifications aux statuts Soc. GAVEAU frères, facteurs de pianos, 32, 34, Blanche. — Transfert du siège 45, 47, La Boétie." Archives commerciales de la France. 22/04/1908, p. 518 (Gallica) - ca. veut dire qu'Eugène GAVEAU n'était plus un associé, après l'incendie.

1 avril 1910 : "Paris.— Dissolution — 1 avril 1910 — Soc. GAVEAU frères, fab. de pianos, 45 et 47, r. Boétie. — L. M. Navarre, 3, Mogador — Jug. du 4 avril 1910 — A. P." Archives commerciales de la France. 24/12/1910, p. 1955 (Gallica)

11 février 1911 : "Vendeur : Gaveau Frères (soc.) - Acquéreur : Soc. français de pianos - Domicile élu pour les oppositions: Navarre, 3, Mogador - entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Facteur de pianos et loc. de salle de concert, 45 et 47, La Boétie et usine à Fontenay-sous-Bois." Archives commerciales de la France. 11/02/1911, p. 186 (Gallica)

17 mars 1911 : "Paris- Modifications aux statuts — Soc. des ETABLISSEMENTS GAVEAU, 45 et 47, La Boétie —17 mars 1911 — L." Archives commerciales de la France. 12/04/1911, p. 486 (Gallica)

GAVEAU Ainés (1911), voyez 1911.

1908 - "L'incendie de fontenay-sous-bois - 2,000 pianos brûlés Un immense incendie, dont les flammes ont éclairé pendant deux heures toute la banlieue est de Paris, a éclaté hier soir, à neuf heures, rue Castel et rue Pasteur, à Fontenay-sous-Eois, dans l'usine de pianos de MM. Gaveau frères, qui occupe une étendue d'un hectare. A huit heures vingt, les gardiens de nuit avaient fait leur ronde habituelle, le départ des ouvriers, et ils n'avaient rien j'ai remarqué d'anormal, quand tout à coup le jfeu a éclaté dans le magasin central, où l'on fabrique boiserie des instruments. Le concierge donna aussitôt l'alarme, mais avant l'arrivée des pompiprs, les trois étages de l'immeuble étaient en feu. [...] Grâce ù la présence d'esprit et au courage des pompiers de Fontenay et de Vincennes, accourus les premiers sur le théâtre de l'incendie, une véritable catastrophe fut évitée. Ils retirèrent temps des caves une quantité considérable de vernis et d'esèencès qui eussent fait explosion. Ce n'est qu'à une heure du matin qu'on a été maitre du feu. Un seul bâtiment de l'usine Gaveau a pu être préservé. Les magasins et les 2,000 pianos qu'ils contenaient sont détruits. La comptabilité a pu être sauvée. Cette usine, qui avait été construite il y a trois ans, avait été surélevée l'année dernière. Elle occupait 350 ouvriers, qui vont se trouver momentanément sans travail. On n'a eu u déplorer aucun accident de personnes. Seul, un pompier de Fontenay a été légèrement blessé aux mains. Les dégâts matériels couverts par plusieurs assurances, s'élèvent à près de deux millions. L'enquête ouverte par le commissaire de police de Vincennes n'a.pas encore établi coinment le feu avait pris. Une maison occupée par de nombreux ouvriers et située 70, rue Castel, avait, au début de l'incendie, été menacée par le feu, et tous les locataires avaient dû l'évacuer, mais, grâce aux efforts des pompiers elle a pu être épargnée." Le Figaro, 13/03/1908, p. 5 (Gallica)

 

Médaille de bronze Paris, 1855 |  Médaille d'argent, présente un piano droit dont une partie de bois de la caisse est remplacée par des glaces sans tain pour permettre d'étudier les détails intérieurs d'un mécanisme particulier), 1867 | Liste des exposants, Lyon, 1872 | Médaille d'or pour un système de barrage équilibré dans les pianos droits,  Paris, 1878 | Diplôme d'honneur Amsterdam, 1883 | Diplôme d'honneur Anvers, 1885 | Médaille d'or Paris, 1889 | Hors Concours Lyon, 1893 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Liste des exposants Anvers, 1894 | Hors  concours Amsterdam, 1895 | Hors concours Paris, 1900 | Liste des exposants Hanoi, 1902 |  Exposition internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes : Grand Prix, 1925

 

GUIGOU Auguste

1893 Marseille  

34, vieux chemin de Rome (xxx1893)

43, Grande rue Marengo (xxx1897)

75, rue Senac (xxx1898)

11, rue de l'Académie (xxx1906)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(*1919)(*1922)

 

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Il y a un autre GUIGOU Marius à Marseille ca. 1906-29.

 

   

SCHMITT

1893

 

'Manufacture de pianos' - Pianos droits

PUB

 

Paris

3 - 5, Cité des Bleuets (*1907)(*1909)(*1910)(arr.11)

12, rue des Pruniers (*1913)(**1925)(*1935)(*1938)(arr.20)

(Avenue Gambetta)

 

'Manufacture de pianos'

SCHMITT Père et Fils (?)

SCHMITT P. (*1913)

SCHMITT et Fils (**1925)(*1935)(*1938)

"SCHMITT et fils, 12, r. des Pruniers, Paris, 20° Manufacture de pianos. (17-37029)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1935 (Gallica)

Ce facteur a aussi fabriqué des pianos pour SCHILLIO (°1879).

VOIR AUSSI ...

Il y avait un autre, SCHMITT avant lequel.

   
BÉDEVILLE G. 1894

Montbéliard (Doubs) 25, rue Cuvier(*1913) (*1922)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et 'Facteur d'orgues', voyez BEDEVILLE

Il a vendu aussi des pianos de H. KLEIN.

   
BONNERT Ch. 1894 Luneville  

40, rue des Bosquets (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos et mach. parlantes

   
GOBELIN E. 1894 Rouen  

21, rue Thiers (*1896)(*1898)(*1902)(*1913)(1917)

Succursale : 49 & 51, rue Beauvoisine (*1909)(*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur

SCHOCK Fils (*1913), succ.

Succ. par SCHOCK A. (*1913) et SCHOCK Léon (?).

 

   
LABBÉ Gustave 1894

Paris 187, Avenue du Maine (*1909)(*1910) (*1913)(**1922)(arr.14)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

G. LABBÉ (1894)(*1913)

H. LABBÉ (?)

   
LEROUX Frères 1894

"Facteur, accordeur de pianos. Lutherie. Musique. Vente, location. Atelier de réparations pour pianos, lutherie el autres instruments. Conditions spéciales pour les membres des Amicales et de l'Union Fraternelle." Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1915 (Gallica)

EXTRA INFO

Un siècle de facture de pianos à Nantes, par Jean-Marc STUSSI

Nantes

Saint-Nazaire

[7 ?],rue Cambronne (*1896)

5, rue Bréa (*1897)

Place Royale (*1898)

23, rue Racine (près de l’Apollo) (*1913)

6, rue Copernic  et 10, rue Cassini (*1913)(*1915)(*1929)

[11 ou 14], Place Royale (*1905)

3, rue du Calvaire (*1907)(*1909)

à Nantes

19, rue de l’Amiral Courbet dès (*1896)(*1897)(*1898)

28, rue de l’Amiral Courbet (*1905)(*1907)(*1909)

à Saint-Nazaire

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

LEROUX Frères (1894)(Archives commerciales de la France. 18/08/1894, p. 1038 (Gallica))

LEROUX Ferdinand 'Facteur et accordeur de pianos' (1905)

Et succ. par le fils Jacques LEROUX,– Facteur de Pianos - Elève de Gabriel GAVEAU (°1911) – Ex-Accordeur à la Maison ERARD.

"Les Frères LEROUX - Natifs de Nantes Fernand Jacques LEROUX (6.6.1862) et son frère (sans doute Auguste Henri Marie LEROUX né le 17.6.1859, comptable) s’installent comme réparateurs de pianos en 1894 à la rue Bréa sous la raison sociale « LEROUX Frères, Facteurs de pianos » (Archives commerciales de France 18/8/1894). Ils produiront des pianos sous le nom « LEROUX Nantes » ou « Fernand LEROUX ». En 1915, Fernand LEROUX se qualifie comme « Facteur, accordeur, lutherie, musique, vente, location. Atelier de réparation pour pianos, lutherie et autres instruments.
Conditions spéciales pour les membres des Amicales de l’Union fraternelle ». Dès 1897, les LEROUX sont aussi marchands de musique et de pianos à Saint-Nazaire, 19 rue de l’Amiral Courbet, ville dans laquelle Didion dispose également d’un représentant chez Danays, rue Thiers. La maison a été continuée par le fils de Fernand LEROUX, Jacques LEROUX (4.2.1896 – 16.4.1964 Nantes) « Jacques LEROUX Successeur, facteur de pianos, élève de Gabriel GAVEAU, ex-accordeur de la maison Erard », au moins jusqu’en 1929 (site L. Verbeeck)."
J. M. Stussi, communication personnelle.

 

   
ROGERET G. 1894 Le Havre  

57, boulevard de Strasbourg (*1898)

45, boulevard de Strasbourg (*1902)(*1903)

101, rue Victor Hugo (*1906)(*1907)(*1909)(1911)

43, boulevard de Strasbourg (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et luthier

   
L'UNION 1894

Paris 6 et 8, rue Seguin (*1913)(arr.8)

 

Fabrique de mécaniques et claviers. Fabriquait probablement aussi des pianos !

 

   
VYGEN Angelo 1894 Paris ? ?

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Autres facteurs avec le nom VYGEN.

 

   
 BOVARD L. & GRIMA J. 1895 Constantine 1, rue Casanova (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

EXCELSIOR (?)

BOVARD - GRIMA - Constantine (*1929)

"Consessionaire pour l'Algerie et la Tunisie à Constantine" sur l'inscription.

Leurs pianos Excelsior sont fabriqués par LEGUERINAIS (°1856).

 

Médaille d'or, Paris 1900

 
DERAMOND M. 1895 Marseille  

3, rue du Jeune-Anacharsis (xxx1906)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)

12, rue du Jeune-Anacharsis (*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur

   
DESFORGES Vve. 1895 Orchies ?

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

 

   
LEQUEUX H. 1895 Neuilly-sur-Seine

Vincennes

 

18, rue de Chartres (*1913)

58, rue de Montreuil (*1913)(*1922)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Succursale à Vincennes.

   
VANLERBERGHE A. 1895 Cambrai 11, boulevard Faifherbe (*1929)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

VANLERBERGHE A. (*1907)

VANLERBERGHE Léopold (*1929)

   
CABROLIER 1896 Toulouse 6, rue du Poids-de-l'Huile (*1898)

4-6, rue du Poids-de-l'Huile (*1903)

Square du Capitole (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos, et éditeur de musique

CABROLIER Raymond & Cie (*1898)

CABROLIER Baptiste & Cie (*1913)

CABROLIER Baptiste (*1913)

 

   
CHENAUD G. 1896 Evreux 29, rue du Lycée (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Pianos fabriqués par  CHAMP-RAMEAU (°1848) et LUTETIA (°1920) à Paris.

 

   
FABRE Gabriel 1896 Paris  

32, Boulevard Barbès (*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.18)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Un autre FABRE à Valenciennes.

   
FOCKÉ Georges 1896

CARTE POSTALE

Paris

83, avenue Victor-Hugo (*1902)

37, boulevard de Clichy (*1913)(arr.9)

83, boulevard de Clichy (*1909)(*1910)(*1913)(arr.9)

63, boulevard de Ménilmontant (*1922)(**1925)(*1929)(*1935)(*1938)(arr.20)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' (**1925)

Successeur d' ANGENSCHEIDT ???

Avait repris la maison DUBRECK-JOUFFROY en 1903.

Cousin de  FOCKÉ Ernest (°1860).

Georges FOCKÉ a quelque chose à faire avec la société de son cousin :

1911 : "Le Pré-St-Gervais, — FOCKÉ (Georges), membre de la soc. FOCKÉ frères, fab. de pianos, 27, Danton. — 29 mars 1911.— Abandon de l'actif réalisé. — Sont intervenues: 1° dame Focké; 2° Costil lesquels abandonnent, au profit des créanciers, les dividendes leur revenant sur leurs créances." Archives commerciales de la France, 01/04/1911, p. 428 (Gallica) - Voir COSTIL (°1876) sur cette page.

 

  1937
JOLY J. 1896

Lons-Le-Saunier 7, rue Lafayette (1904)(*1913)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

JOLY & VINCENDON  (avant 1904)

"Lons-le-Sâunier. — Dissolution. — 4 sept. 1904.— Société JOLY et VINCENDON, pianos, instruments de musique, 7, Lafayette — Cession par M. Vincendon de tous ses droits sociaux, à M. Joly qui est liquidateur. — 20 sept. 1904." Archives commerciales de la France, 05/10/1904, p. 1363 (Gallica)

Voyez aussi chez MANILLE et JOLY (°1922), Boulogne sur Seine et JOLY à Paris.

 

   
LACOSTE Marcel 1896 Paris  

72, rue Rochechouart (arr.9)(*1909)(*1910)(*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

'Facteur' (*1909)

   
LEFÈVRE Henri 1896 Saint-Quentin  

Magasin : 5 - 7, rue des Frères Desains (?)

Atelier : 6, rue Dissenghien (?)