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Ignace PLEYEL
à Paris (°1807)

1807

"MUSIQUE. — Reine du plus riant empire, romance allégorique, avec accompagnement de harpe ou piano, composé par M. de Lamanière, maître de harpe et de chant.

Prix r fr. 50 c. Chez l'auteur, rue de la Lune, n°. 16 près celle Poissonnière, au magasin de pianos; et chez Nadermann et Pleyel [comme associés ?] rue de Richelieu, passage du café de Foy." Affiches, annonces et avis divers, ou Journal général de France, 09/12/1807, p. 5448 (Gallica)

1809

"Nouvelle Fabrique de FORTÉ-PIANO de Pleyel, à Paris, boulevart Bonne-Nouvelle, n.° 8, près le faubourg Poissonnière.

C'est n'est qu'après pussieurs années de travaux & d'expériences, que M. Pleyel se determine à vendre cet établissement public, & qu'il se croir autorisé à promettre que les pianos ne laissent rien à désirer tant pour la qualité de son que pour la solidité & le fini de la main d'oeuvre.

Outre les Pianos généralement adoptés, on trouve dans ce Magasin, des Pianos carrés à 3 cordes avec une mécanique nouvelle.

Lesquels pour le moëlleux & la force du son, tiennent le milieu entre les Pianos à queue & les Pianos carrés ordinaires; le clavier en est d'une égalité parfaite & de la plus grande facilité, sans toutefois être dans le cas d'énerver ou d'alourdir l'execution.

Les personnes qui s'adresseront directement à la Manufacture, sont sures d'être servies avec la plus serupuleuse attention, & trouveront toutes les facilités qu'elles pourront desirer.

M. Pleyel tient aussi, à la même adresse, un Magasin de Musique. Il a toujours conservé celui établi rue Neuve des Petits-Champs, n.° 13, vis-à-vis le Trésor public, où l'on trouvera toutes les nouveautés." Journal de Paris, 26/02/1809, p. 423

1812

"J. PLEYEL, piano-maker, componist en muzijkverkooper, een brevet van uitvinding hebbende verkregen, voor het bereiden van metalen-snaren ten dienste van het forte-piano en andere instrumenten, verwittigt, dat hij volledig voorzien is van deze snaren, en dat hij dadelijk alle eisenen, die hem gedaan worden, kan voldoen ; men kan verzekert zijn, dat dezelve van eene deugzaamheid zijn, die alle andere, van welke men tot dus verre gebruik heeft gemaakt, overtreft, en de prijs er van is veel minder; hii heeft daarvan een tarif doen drukken, op hetwelk de heeren kooplieden in het groot eene korting zullen ontvangen, boven de gewone gemakkelijkheden tot betaling.

Men moet zich adresseren aan zyne magazijnen, boulevart Bonne-Nouvelle, no. 8, en rue neuve des Petits- Champs, no. 13, te Parys." Journal du departement de la frise, 20/07/1812, p. 4

"J. PLEYEL, facteur de piano, auteur et marchand de musique, ayant obtenu un brevet d'invention pour la fabrication des cordes métalliques à l'usage des forte-piano et autres instrumens, prévient qu'il est coiuplétement assorti de ces cordes, et qu'il peut satisfaire de suite à toutes les demandes qui lui seront faites : on peut être assuré qu'elles sont c'unc qualité supérieure a toutes celles dont on a fait usage jusqu'à présent, et le prix en est plus modéré; il en a fait imprimer vn tarif, sur' lequel MM. les marchands en gros recevront une remise, en outre des facilités ordinaires pour le paiement.

S'adresser a Paris, et ses magasins, boulevart Bonne- Nouvelle, na. 8, et rue neuve des Petits-Champs, No. 13." Journal du département de la Frise = Dagblad van het departement Vriesland, 20/07/1812, p. 1 (delpher.nl)

1813

"Pleyel, (Ignace) et compositeur de musique, par brevet d'invention de S. M. l' Empereur et Roi, fabricant de cordes métalliques, blanches et jaunes, à l'usage des forte-pianos et autres instrumens. Boulevart Bonne-Nouvelle, 8; sa fabrique rne Chabanais, 12." Almanach du commerce de Paris ..., 1813, p. 255 (Gallica)

1819

"Superbe piano à queue et à six octaves, fait et soigné par Pleyel, pour M. Boucher, à vendre pour cause de départ; rue Vautadour, n° 1." Bulletin de commerce, 30/10/1819, p. 520 (Gallica)

1826

"De jour en jour l'emploi du fer devient plus général; on en fait des ponts, des bateaux à vapeur; en Angleterre des routes, et à Liverpool jusqu'à des églises. Il vient aussi d'être fait des pianos dont le barrage est en fer.

Ces instrumens perfectionnés par MM. Pleyel et Comp., à Paris, non-seulement rivalisent avec les meilleurs pianos anglais, mais ils les surpassent en plusieurs points; la solidité de leur construction est telle qu'ils ne se discordent presque jamais.

La table d'harmonie étant dégagée de ces énormes morceaux de bois qui autrefois étaient mis pour résister à l'effort des cordes, a plus d'élasticité, et seconde mieux leur vibration.

Le son de ces instrumens est étonnant pour son volume et sa rondeur, et le mécanisme est tellement perfectionné, qu'il permet qu'on l'attaque avec la plus grande délicatesse aussi bien qu'avec plus grande force; nous ne doutons point que lorsqu'ils seront connus ils ne mettent un terme à l'importation des pianos étrangers.

MM. Pleyel et Comp. ont aussi obtenu un brevet pour des pianos carrés à une seule corde; ils seront surtout agréables aux personnes qui vivent à la campagne, et qui n'ont pas toujours un accordeur à leur disposition." Bulletin de Lyon et du département du Rhône, 1826, p. xv et Journal des débats politiques et littéraires, 21/11/1826, p. 3 (Gallica)

"PLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et boulevard Montmartre, n. 16. Leur magasin offre un bel assortiment de forte-pianos, tant fabriqués par eux que provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe[illisible] même se pourvoir à location.

MM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi[illisible] réglé, etc., etc."  Bazar parisien, ou Annuaire raisonné de l'industrie des premiers artistes et fabricans de Paris : offrant l'examen de leurs travaux, fabrications, découvertes, produits, inventions, etc., 1826, p. 442 (Gallica)

"Inventions et découvertes. Il vient d'être fait Paris, par MM. Pleyel et Cie des pianos dont le barrage est en fer.

La table de réson- nahce étant dégagée des énormes morceaux de bois qui auterfois étaient mis pour résister au tirage, a plus d'élasticité, dit un Journal de Paris, et seconde mieux la vibration des cordes.

Le son de cet instrument est étonnant pour son volume." Le Progrès, 25/11/1826, p. 4

"Sentiamo ora essersi fabbricati del pianoforti la di cui parte anteriore, ove sono fermate le corde, tutta di ferro-fuso, rende questi strumenti di una perfezione superiore a quella de più rinomati finoggi costrutti nella solita maniera.

La solidità loro è tale, che non perdono quasi mai l'accordo; ed essendo inoltre la tavola di risonanza sgombra di quel tanti pezzi di legno necessari negli altri strumenti di questo genere a poter resistere al tirar delle corde, acquista maggiore elasticità e seconda meglio la vibrazione delle medesime.

Il suono di siffatti piano-forti è in verità sorprendente e pel suo corpo, e per la sua rotondità , di modo che andiam noi persuasi che allorquando saranno essi più generalmente conosciuti metteranno un termine all'importanza del piano-forti ordinari.

I signori Pleyel e Comp., i quali debbono essere riguardati come gli autori di questo perfezionamento, hanno ottenuto già un brevetto di privativa; e noi raccomandiamo particolarmente a coloro che dimorano in campagna, ed a cui riesce assai difficile il procurarsi un accordatore, di comprare a preferenza strumenti in tal modo costrutti. i - (Moniteur.)" Giornale del Regno delle Due Sicilie, 13/12/1826, p. 146

1827

"Parmi les fabricans qui ont mérité des médailles d'or à la dernière exposition, on remarque le nom de MM. Ignace Pleyel et Comp., dont les piano-forté par leur rare perfection, tant sous le rapport de la solidité et de l'élégance, que sous celui de la qualité et de la risliesse des sons ont valu à leurs facteurs l'honorable distinction dont ils ont étél'objet.

S. M. a daigné ajouter à cet encouragement mérité une marque de sa satisfaction particulière, en faisant l'acquisition du piano à queue mis à l'exposition par M. Pleyel; et S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, protecteur éclairé des arts, a acheté un autre piano à queue des mêmes fabricans, dont les seuls magasins et ateliers sont situés boulevard Montmartre au coin de la rue Grange-Batelière, et rue Cadet, n. 9." Le Figaro : journal littéraire : théâtre, critique, sciences, arts, moeurs, nouvelles, scandale, économie domestique, biographie, bibliographie, modes, etc., etc., 20/10/1827, p. 696 (Gallica)

1828

AVIS IMPORTANT.

Les instrumens portant exactement les noms
d'Ignace Pleyel

"MM. Ignace Pleyel, et Comp., ont l'honneur de prévenir le public que les pianos que l'on a annonce journellement à vendre dans les maisons de commission, sous le nom de Pleyel, n'ont point été fabriqués dans leurs ateliers, et qu'ils n'avouent que les instrumens portant exactement les noms d'Ignace Pleyel, et comp.

Ils n'ont point d'autre dépôt à Paris que leurs magasins du boulevard Montmartre et leur manufacture rue Cadet n. 9, où on est prié de s'adresser, pour éviter toute méprise." Le Figaro, 18/02/1828, p. 4 (Gallica)

1829

"Par brevet du 31 juillet dernier, MM. Ignace Pleyel et Cie, fabricans de pianos (à Paris, rue Cadet, n° 9, et boulevard Montmartre), qui qui à l'exposition de 1827, obtinrent la médaille d'OR, ont été nommés facteurs de pianos du ROI et de sa Maison." Le Précurseur, N°844, 20/09/1829, p. 3

"PLEYEL (Ignace) el comp. Brevetés pour les pianos à queue et uni-cordes, façon anglaise en 1827; boulev. Montmartre, 16." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1829, p. 623 (Gallica)

"M. Pleyel n'est pas seulement éditeur de musique . il fubi ique des pianos , et. surtout des pianos à queue dont la réputation balance ajuste titre celle des pianos anglais.

Il vient aussi de faire dans les pianos carrésà deux corde s une innovation très heureuse: au moyen d'un sommier en fer, il est parvenu à faire rendre à ces instruments un volume de son très considérable, et, ce qui est peut-être encore plus prérieux, il a donné aux cordes une solidité telle, que jusqu'ici il n'y a point d'exemple qu'il s'en soit cassé une seule.

Ces pianos ont en outre l'avantage de pouvoir être livrés a un prix assez moderé." Le Globe, 01/08/1829, p. 485

1833

rien de commun avec la maison Gabriel Pleyel

"MM. Ignace Pleyel et Cie facteurs de pianos et de harpes du Roi, dont les magasins sont rue Cadet. n° 9, ont l'honneur d'informer le public qu'ils n'ont rien de commun avec la maison Gabriel Pleyel et Cie galerie Colbert n° 23 et 25.

Ils prient donc les personnes qui veulent bien les honorer de leur confiance de ne pas confondre ces deux Établissemens, et ils déclarent qu'ils ne reconnaissent comme fabriqués par eux que les pianos portant, sur la barre l'inscription (Médaille d'or) Ignace Pleyel et Cie facteurs de pianos et de Harpes du Roi. etc.

Leur magasin de musique et de location de pianos est boulevard Montmartre, au coin de la rue Grange-Bateliere." Journal des débats politiques et littéraires, 19/06/1833, p. 4 (Gallica)  - Voyez Gabriel PLEYEL, frère cadet de Camille (°1827)

1838

"Pleyel et co., fact. de pianos et harpes du Roi, mag., r. Cadet, 9, et boulev. Montmartre, 18. (Location de pianos, boulev. Montmartre, 18, seulement). Manufac., r. des Récollets, 9, et rue Rochechouart, 20, @ 1827 et 1834." Almanach du commerce de Paris, 1838, p. 178 (Gallica)

1839

"Changement de domicile - Manufacture de pianos d'Ignace Pleyel et Comp. -

La maison Pleyel et Comp, qui exporte aujourd'hui ses pianos dans toutes les parties du monde, vient de tranférer ses magasins de la rue Cadet, à la rue Rochechouart, n° 20, à Paris, dans un magnifique local, où elle à réuni à ses principaux ateliers, une vaste galerie et des salons qui offriront au public la plus grande latitude pour le choix des instruments.

Elle conserve toujours son dépôt de la maison de location, boulevard Montmartre, n° 18." Le journal de Toulouse, 08/08/1839, p. 4 (Rosalis) et Journal du Loiret, 07/09/1839, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr) et Gazette des Tribunaux, 04/06/1839, p. 4 (data.decalog.net) et Journal de La Haye, 11/08/1839, p. 1 (delpher.nl)

1841

"MANUFACTURE DE PIANOS D'IGNACE PLEYEL ET Cie - Facteurs du Roi et de S. A. R, le duc d'Orléans. Magasins, boulevard Montmartre, 8, rue Rochechouart, 20.

On trouve constamment dans ces deux établissements, un choix complet d'instruments de toutes les formes, et de tous les prix, qui ne laissent rien à désirer, tant pour la qualité et l'intensité du son, la solidité et la perfection du mécanisme, que pour le fini et l'élégance de la main-d'œuvre.

Tous les pianos sont vendus avec garantie. En entre, la maison du boulevard a toujours un grand nombre de pianos à louer, et un assortiment de pianos d'occasion à vendre, à des prix très modérés.

La maison se charge aussi de toutes les réparations aux meilleures conditions possibles.

Les immenses approvisionnements que cette maison possède en bois et matières premières de toute nature, sont la meilleure garantie qu'elle puisse offrir au public de l'excellente construction de ses instruments, qui ont acquis une réputation européenne." La France Musicale, 13/06/1841, p. 216 (Gallica)

"Le concert qui a en lieu chez Mgr le due d'Orléans, le 1e décembre, a été magnifique. Les artistes du Théâtre-Italien, Mmes Grisi, Persiani, MM. Lablache et Mario s'y sont fait entendre.

Il ne manquait là que Tamburini nous ayons remarqué avec peine roue absence.

La partie instrumentale était représentée par Chopin, le pianiste-poète, dont le génie tout exceptionnel, est resté jusqu'à présent sans rival et sans imitateur. Il a joué une ballade de sa composition, et puis il a improvisé avec une grâce, une élégance, une facilité, qui ont émerveillé son royal auditoire.

Après le second morceau, la reine s'est approchée de M. Chopin, et lui a adressé les compliments les plus flatteurs.

Les pianistes, en général, quand ils se font entendre en public, ont l'habitude de jouer sur des pianos neufs; Chopin n'a pas hésité à jouer sur un piano à queue de Pleyel, vendu à la cour depuis cinq ou six ans, et il on a tiré des sons d'une pureté admirable, qui prouvent en faveur de la durée des pianos de M. Pleyel. C'est une observation que l'on a faite et que nous nous plaisons à constater." La France Musicale, 03/01/1841 (Gallica)

1842

"PIANOS. La maison PLEYEL, par suite des nombreux échanges qu'elle fait journellement, a réuni dans ses magasins, RUE ROCHECHOUART, 20, les pianos D'OCCASION qui en en proviennent.

Tous ces instrumens DROITS, CARRES ou à QUEUE, sont répares à neuf et offrent un choix très varié, à des prix modérés." La Presse, 23/08/1842, p. 4 (Gallica)

1844

"PIANOS. MM. Pleyel et Cie, par suite de changemens prochains dans le local de leur dépôt de locations, boulévard Montmartre, 18, ont décide la vente à des prix très modères des pianos de leur fabrique, provenant des échanges ou de la location habituelle.

Les pianos à queue, grand format, dont le clavier est propre aux études soutenues conviennent surtout aux établissemens d'instruction publique par la solidité de leur accord et de leur mécanisme; ils sont tous à 6 octaves ½ et varient de prix, selon leur numéro, depuis 600 jusqu'à 1,200 fr.
Pianos carrés, 3 cordes 6 ½, 600 à 800 fr.
Pianinos, 2 cordes 6 ½, 500 à 650 f.
Pianos carrés, 2 cordes 6 ½, 500 à 700 fr.
Pianinos, 2 cordes 6, 400 à 500 fr.
S'adresser à leur dépôt, boulevard Montmartre, 18." La Presse, 12/09/1844, p. 4 (Gallica)

1848

"PIANOS de PLEYEL et ce, 20, rue Rochechouart, et 2, rue Grange-Bate)ière. Grand choix d'occasion de tous les formats, à des prix très modérés. Transports dans Paris et à la campagne, dans un rayon de 20 ou 24 kilomètres." La Presse, 21/04/1848, p. 4 (Gallica)

"PLEYEL ET CIE, rue Rochechouart, 20, et rue Grange-Batelière, 2.

Succursales à Bordeaux et à Lille.
Pianos d'occasion, à des prix réduits.
Transports à la campagne, dans un rayon de 16 kilomètres.

On trouve dans leurs magasins un choix considérable de Pianos neufs de tous genres, et notamment un nouveau modéle de piano droit, à cordes obliques, qui ne laisse rien à désirer pour l'éclat et la force du son, la promptitude du clavier et l'élégance de la forme.

La maison PLEYEL ayant à cœur d'entretenir les nombreux ouvriers qu'elle a conservés dansses ateliers, est décidée à faire de grands sacrifices sur les prix pendant toute la durée de la crise commerciale.

EXPORTATION Pianos spécialement fabriqués pour rêsisteraux influences atmosphériques des pays d'outre-mer." Journal des débats politiques et littéraires, 23/08/1848, p. 4 (Gallica)

"PIANOS. – PLEYEL et Cie, 20, rue Rochechouart, et 2, rue Grange-Batelière. Succursales à Bordeaux et à Lille. PIANOS D'OCCASION à des prix réduits. TRANSPORTS à la campagne, dans un rayon de 16 kilomètres.

On trouve dans leurs magasins un choix considérable de PIANOS NEUFS de tous genres, et notammont un nouveau modèle de piano droit, à cordes obliques, qui ne laisse rien à désirer pour l'éclat et la force du son, la promptitude du clavier et l'élégance de la forme.

La maison PLEYEL ayant à coeur d'entretenir les nombreux ouvriers qu'elle a conservés dans ses ateliers, est décidée à faire de grands sacrifices sur les prix, pendant toute la durée de la crise commerciale. Exportation : Pianos spécialement fabriqués pour résister aux influences atmosphériques des pays d'outre-mer." La Presse, 08/09/1848, p. 4 (Gallica)

1849

Piano droit, à cordes obliques et à SILLETS METALLIQUES

"PIANOS. PLEYEL et Ce, 22, rue Rochechouart, et rue Grange-Batelière, 1. Succursales à Bordeaux et à Lille.

On trouve dans leurs magasins un grand choix de pianos de tous genres, et notamment un nouveau modèle de piano droit, à cordes obliques et à SILLETS METALLIQUES, qui ne laisse rien à désirer pour l'éclat et la force du son, la promptitude du mécanisme et l'élégance de la forme.

– La maison PLEYEL fabrique, spécialement pour l'Exportation des instrumens construits avec toutes les précautions qu'une longue expérience a pu lui suggérer pour résister aux influences atmosphériques des contrées outre-mer." La Presse, 03/03/1849, p. 3 (Gallica)

1855

"PLEYEL, l'un des plus honorables et des plus anciens facteurs de pianos. Fabrique rue Rochechouart, 22, et magasin rue Richelieu, 95." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

"PIANOS. Klaviere — Piano forte. - J. PLEYEL et comp., maison de vente et de location, rue Richelieu, 103. Etablissement principal et fabrique, rue Roclicchouart, 22 Le défaut, de place au palais de l'Industrie n'ayant pas permis à cette maison d'y mettre tous ses modèles, le public est invité à visiter l'exposition permanente qu'elle a installée dans ses etablissements, rue Rochechouart, 22, et rue de Richelieu, 95." Courrier des chemins de fer et la gazette des étrangers : contenant : les départs, arrivées, prix de tous les chemins de fer, 28/09/1855, p. 7 (Gallica)

1864

"PLEYEL, WOLFF & CE (La maison Pleyel a été fondée a Paris en 1807 par M. Ignace Pleyel, célèbre compositeur de musique, et en 1824 elle devint, «oui la direction de M. Camille Pleyel, son flls et depuis longtemps son associé, une des plus importantes du continent M. Auguste Wolff, pianiste distingué, a succédé au fils du fondateur dans l'intelligente direction de cette célèbre manufacture.)

MÉDAILLE D'HONNEUR A L'EXPOSITION UNIVERSELLE
Hors de Concours à l'exposition de 1849
MÉDAILLE D'OR : 1827 — 1834 — 1839 — 1844.
Croix d'honneur à Camille PLEYEL en 1834.
Même distinction à. Auguste WOLFF en 1863.

MAGASINS - FABRIQUE ET ÉTABLISSEMENT PRINCIPAL
Rue Rochechouart, 22 et 24
SUCCURSALE pour la LOCATION ET LA VENTE Rue de Richelieu, 95.

CHANTIERS - SCIERIES ET ATELIERS A VAPEUR Rue Marcadet, 74-76 (Montmartre).


PIANOS A QUEUE
Sommier et barrages en fer, sillet et agrafes en cuivre, avec bloc harmonique en cuivre.

ACAJOU OU PALISSANDRE.

N° 1. Grand modelé, dit piano de concert.
Fers polis, filets en cuivre ; pieds, poignées et modillons sculptés, couvercle à pente.
Dans ce piano exceptionnel, les côtés des touches sont plaqués en ivoire. Longueur, 2 mètres 80 cent.; largeur, 1 métre 36 cent ....... 4,000


2. Moyen modèle.
Pieds, poignées et modillons sculptés, couvercle à pente. Longueur, 2 mètres 48 cent.; largeur, 1 mètre 36 cent ....... 3,500

3. Petit modèle.
Pieds, poignées et modillons sculptés, couvercle à pente.
Longueur, 2 mètres 20 cent.; largeur, 1 mètre 35 cent ....... 2,700
— Le même, modèle forme unie (en acajou).
Pieds et boutons tournés, modillons .... 2,300

PIANOS DROITS A CORDES OBLIQUES
Sommier et barrages en fer, agrafes et sillet métallique, consoles sculptées.
ACAJOU OU PALISSANDRE.

4. Grand modèle.
Hauteur, 1 m. 30 c.; largeur, 1 m. 42 c.; profondeur, 0 m. 66 c ....... 2,300

5. Moyen modèle.
Hauteur, 1 m. 25 c.; largeur, 1 m. 39 c.; profondeur, 0 m. 63 c ....... 2,000


6. Petit modèle.
Hauteur, 1 m. 17 c.; largeur, 1 m. 37 c.; profondeur, 0 m. 63 c ....... 1,600

PIANOS DROITS A CORDES VERTICALES DITS PIANINOS
ACAJOU OU PALISSANDRE.

7. Hauteur, 1 m. 17 c.; largeur, 1 m. 32 c.; profondeur. 0 m. 62e ....... 1,300

8. Même modèle, expressément fabriqué pour l'exportation.
Avec trois barres en fer, sillet en cuivre, toile métallique ....... 1,500

Mêmes dimensions que le n° 7.

Nota. Tous nos pianos sont à 3 cordes et ont une étendue de clavier de 7 octaves."
Histoire des concerts populaires de musique classique', Antoine Aimable Élie Elwart, 1864, p. 24-26

1870

"La maison Pleyel avait convié dernièrement l'élite des artistes et des amateurs à l'audition de ses nouveaux pianos à système croisé. Nous avons reconnu dans ces magnifiques instruments une extraordinaire puissance de son unie à cette extrême délicatesse de toucher, qui est le caractère des pianos Pleyel.

Il y a là une véritable supériorité; c'est un progrès : le type du piano de grand concert est trouvé; il n'y a pas, croyons-nous, à chercher mieux, et la maison Pleyel peut faire établir le nombre que bon lui semblera de ces nouveaux pianos; ils ne resteront pas longtemps dans les magasins.

Nous nous demandons seulement pourquoi, parmi les nombreux virtuoses qui étaient présents à l'audition, trois seulement ont touché ces pianos? Pourquoi donc MM. Kruger, Ketterer, Magnus, etc., n'ont-ils pas pris aussi place au pupitre ?" Le Moniteur des pianistes : écho du monde musical : théâtres, concerts, sociétés philharmoniques, orphéons, bibliographie musicale, chronique parisienne, chronique étrangère, 20/01/1870, p. 8 (Gallica)

1881

"PLEYEL, WOLFF & et Cie, médaille d'or aux expositions, hors concours 1867; médaille d'or, exposit. univ. 1878, Rochechouart, 22 et 24 et Richelieu, 95, fabrique et chantiers, boul. d'Epinay, coin de la route de la Révolte, St-Denis (Seine)." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1523 (Gallica)

1882

"MÉDAILLE D'OR (RAPPEL) 1878 - MANUFACTURE DE PIANOS - IGNACE PLEYEL - FONDATEUR EN 1807 -
- PLEYEL, WOLFF & CIE - PARIS -
RUE ROCHECHOUART, 22 ET 24

RÉCOMPENSES CAMILLE PLEYEL, décoré à l'Exposition de 1834
MÉDAILLE D'OR 1827
MÉDAILLE D'OR 1834
MÉDAILLE D'OR 1839
MÉDAILLE D'OR 1844

RÉCOMPENSES AUGUSTE WOLFF Décoré à l'Exposition de 1862
HORS CONCOURS 1849
MÉD. D'HONNEUR 1855
HORS CONCOURS 1862
et HORS CONCOURS 1867

ATELIERS, MAGASINS, ADMINISTRATION ET SALLE DE CONCERT
SUCCURSALE POUR LA LOCATION
Rue Rochechouart, 22 et 24
Rue de Richelieu, 95
CHANTIERS, USINE A VAPEUR ET ATELIERS
Boulevard d'Épinay et Route de la Révolte, St-Denis (Seine)
À LONDRES, New Bond Street, 170, W.

PIANOS A QUEUE
Sommiers et Barrages en fer A cordes obliques et à cordes verticales
AGRAFES ET SILLETS MÉTALLIQUES SOMMIERS ET BARRAGES EN FER
N° 1. — Grand modèle, à cordes croisées 4.500 fr.
N° 2. — Moyen modele, à cordes croisées - . 3.800 fr.
N° 3. — Petit modèle, à cordes parallèles 2.700 fr.
N° 3 bis. - Nouveau petit modèle, à cordes croisées (dit modèle demi-queue). Longueur 1m80.. 2.300 fr.

CLAVIER TRANSPOSITEUR
S'adaptant à tous les pianos et permettant de transposer dans tous les tons. En palissandre, acajou ou bois noir. Avec la boîte 160 fr.

PIANOS DROITS
N° 4. - Grand modèle à cordes obliques 2,300 fr.
N° 4. bis. - Grand modèle à cordes croisées, meuble riche 2 500 fr
N° 5. - Moyen modèle à cordes obliques 2,000 fr
N° 6. - Petit modèle à cordes obliques 1,700 fr
N° 7. - A cordes verticales, dit Pianino 1,300 fr.
N° 8. - Pianino grand modèle, fabriqué expressesément pour l'exportation 1.500 fr.

PÉDALIER
Instrument destiné à faciliter aux Organistes l'étude de la pédale. (S'adaptant à tous les pianos - 700 fr

PÉDALE TONALE (BREVETÉE)
Permettant de tenir levés séparement un ou plusieurs étouffoirs afin de laisser vibrer telle harmonie qui convient à lVxewtJoB.]

Appliquée aux pianos droits 150 fr. | Appliquée aux pianos à queue 175 fr.

MODÈLES RICHES DE TOUS LES GENRES." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1882, p. 298 (Gallica)

1885

Image d'un piano droit dans Salon-Romerao, Almanaque Musical, Madrid, 1885, p. 68 (Biblioteca Digital Hispánica)

1892

"DECOUVERTES UTILES POUR L'ETUDE DU PIANO - Le Molliphone a pour résulat d'assourdir le piano n tel point que l'on n'en peut percevoir le son des appartements voisins, ni même des pièces voisines ; il a en outre l'avantage de ménager les feutres des marteaux, par conséquent d'éviter l'usure des pianos causée par les exercices ; l'appareil écarté, le piano retrouve toute sa sonorité.

Le Durcisseur est un appareil applicable a tous les pianos; son but est de développer la vigueur des doigts, cl de préparer une exécution brillante et aisée.

La balance digitale a pour objet d'égaliser les forces entre les doigts faibles et les doigts plus forts. Le piano scolaire, instrument de petite dimension, est dédié aux commençants comme à ceux qui veulent répéter des passages difficiles, sans causer de dommage aux grands pianos ; léger - par conséquent facilcà transporter - d'une extrême solidité, le piano scolaire rendra de grands services aux familles dont lesquelles on procède à l'étude du piano.

Tous ces appareils se trouvent à la maison Pleyel, rue Rochechouart, 22, y demander les tarifs." La Revue mondaine illustrée. Artistique, littéraire, sportive..., 1892, p. 13 (Gallica) -  Voyez MENNESSON (°1860) pour le Molliphone.

1893

"FACTURE INSTRUMENTALE.

LES PIANOS À QUEUE PLEYEL, WOLFF ET Cie

Le piano est de tous les instruments celui qui a le plus contribué à répandre le goût de la musique et le développer. On l'a beaucoup transformé, beaucoup amélioré depuis qu'on le fabriquait à la fin du XVIIIe siècle mais, dès cette époque, c'était déjà le diminutif d'un orchestre complet. De tâtonnements en tâtonnements, de découvertes en découvertes, on est arrivé à créer l'admirable instrument que nous possédons aujourd'hui.

Aussi n'est-on pas surpris de voir tant de générations nouvelles s'élever dans le culte et la pratique du piano et c'est ce qui explique pourquoi la maison Pleyel, Wolff et Cie qui fabriquait autrefois cinquante pianos par an, en livre maintenant trois mille dans le même espace de temps.

 

Piano à queue, cordes croisées (petit modèle)
Prix du tarif : 2,300 francs


Pendant très longtemps, le piano droit, à cause de ses dimensions restreintes, était seul employé dans les salons; on ne se servait des pianos à queue que dans les salles de concerts mais, peu à peu, on a compris que le piano à queue pouvait seul traduire tous les effets des compositions musicales modernes, qui exigent, de plus en plus, des ressources d'exécution pour lesquelles le piano droit ne suffit pas toujours.

C'était donc pour les facteurs un problème nouveau à résoudre : celui de faire entrer au salon avec les dimensions que ce milieu requiert, le piano à queue réservé longtemps à la salle de concert.

MM. Pleyel, Wolff et Cie s'en sont occupés spécialement et leur Piano à queue, cordes croisées, petit modèle, que reproduit notre dessin, réunit les conditions multiples qui en font le véritable instrument de la grande musique dans nos intérieurs.

Ce modèle possède tous les éléments essentiels de l'ancien piano Pleyel, mais une disposition spéciale des cordes, des chevalets, etc., lui assure une supériorité incontestable au point de vue de la puissance et de la qualité du son. De longueur très restreinte, il tient peu de place et sans coûter plus cher que les grands pianos droits, possède les qualités habituelles des pianos à queue. Le Gérant : A. MARETHEUX." Le Monde artiste : théâtre, musique, beaux-arts, littérature, 1893, p. 20 (Gallica)

1896

"Pleyel, Wolff & Cie - FACTEURS DE PIANOS - 22, rue Rochechouart, 22.

MM. PLEYEL, WOLFF et Cie, les célèbres facteurs de pianos, ont bien voulu donner à l'exposition du Théâtre et de la Musique la primeur de leur dernière création.

C'est un piano à queue qui, par ses dimensions très restreintes (1 mètre 60 de longueur) peut être placé dans les plus petits salons et dont le prix est moins élevé que celui d'un grand piano droit.

Le problème, réputé jusqu'ici insoluble, était de construire un instrument aussi réduit, possédant cependant la puissance et le charme des grands modèles.

Si la Maison PLEYEL a pu réunir en sa nouvelle création ces deux qualités si recherchées, c'est grâce aux remarquables travaux de son directeur, M. G. Lyon (membre de notre jury), qui est parvenu à résoudre, d'une façon absolument précise, les problèmes très complexes se rapportant à l'acoustique et aux tensions de cordes.

Ce piano a été tout d'abord étudié et construit pour les professeurs de chant; mais, en présence de l'accueil si favorable qu'il a reçu du public, MM. PLEYEL, WOLFF et Cie se sont décidés à le mettre à la disposition de toute leur clientèle." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 89 (Gallica)

1911

Photo magasin d'Exposition à Roubaix 1911

1927

"Voici, par exemple, un facteur de pianos, dont la maison existe toujours. Il exposait, en 1827, un piano à queue à trois cordes, deux pédales et six octaves et demi, construction entièrement en fer fondu; et un autre piano carré, dit « unicorde », deux pédales à six octaves. 

Ces pianos, aussi solides qu'élégants, note notre « Guide », sont du prix de 1.500 francs.  La même maison vend actuellement un piano à queue, pour appartement, 15.000 fr.

Si l'on tient compte de la diminution de la valeur de l'argent depuis un siècle, on reconnaîtra que ce piano à queue est peut-être moins cher, en 1927, qu'il ne l'était en 1827, bien qu'il soit vendu pour une somme dix fois plus forte.

Hausse presque correspondante pour les pianos droits, qui valaient, en 1827, de 1.000 à 1.200 francs, et qui valent maintenant de 9.000 à 10.000 francs. Passons à des produits d'une utilité plus courante." L'Ami du cultivateur  agricole, 1927, p. 215 (Gallica)

1935

"PLEYEL, 252, fbg St- Honoré et 8, r. Daru, Paris, 8°. T. Carnot 33-36,64-20 et 88-70.

Ad. t. Pleyel-Paris. S. an. cap. 20.000.000 fr. — Cons. d'adm. Prés. : E. Imhs; Adm.-dél. Ch. Renard; Adm. : A. Cortol, R. Démon, A. des Graviers, R. Le Bret. — Usine électrique : 153, bd Anatole-France, Saint-Denis (Seine).

Pianos, pianos pneumatiques, harpes, clavecins, musique perforée. (17-7115)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1935 (Gallica)

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PLEYEL & LEMMÉ en 1799

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Pianos français 1800 - 1829


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