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Facteurs de pianos en Belgique
1710 à 1849

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1710-1849 | 1850-2024

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Adresses

Quantité de pianos

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Médailles

           

RÜCKERS Hans

 

 

 

 

avant 1575

 

 

Ioannes RUCKERS

Clavecin de 1632, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

 

"RUCKER (Hans), facteur d'instrumens, d'Anvers, connu dans toute l'Europe. L'on recherchait ses instrumens à cause de leur son plein et agréable. Il les marquait tous de la lettre H.
Les fameux facteurs de clavecins du nom de Ruckers, dont les ouvrages ont été si longtems admirés dans toute l'Europe, étaient de cette ville; ils étaient trois. Le premier, et le père des deux autres, Joseph Ruckers, vivait au commencement du dernier siècle. Ses instrumens étaient les plus estimés, et sont remarquables pour la douceur et le corps de leur voix. Sur le côté gauche du trou de la table harmonique et sous les cordes de l'instrument, on trouve écrit un grand
H, l'initiative de Hang, qui en langue Flamande, veut dire Jean. André le plus vieux des fils de Jean, distinguait ses ouvrages par un A dans le trou de la table harmonique. Ses grands clavecins sont moins estimés que ceux des autres; mais ses petits ouvrages, tels que ses êpinettes, sont excellens. Les clavecins de Jean le plus jeune des fils, quoique pas si bons que ceux du père, sont toutefois estimés pour la délicatesse de leur voix. Ses instrumens sont reconnus par la lettre J sur le trou de la table harmonique. Le facteur de clavecins de plus grand mérité après eux, était J. D. DULCKEN; il était Hessois. A présent il y en a un fort-bon à Anvers, nommé Bull, qui a été élève et apprenti de DULCKEN, et qui vend ses doubles çlaveçins cent ducats chaque, avec une simple caisse peinte et sans renflement ou pédales. Les ouvrages de Vanden Elsche, un Flamand, ont aussi beaucoup de mérite. Mais en général, les clavecins d'à-présent, faits ici sur le modèle de Ruckers, sont minces, faibles en voix, et très-inférieurs à ceux de nosmeilleurs facteurs en Angleterre." De l'état présent de la musique, Charles Burney, 1810, p. 36

"RUCKER (André), fils aîné, également facteur d'instrumens, jouit d'une grande réputation à cause du son délicat de ses clavecins. Ses instrumens sont marqués d'un A. Il vécut vers le milieu du dix-septième siècle. Le clavecin est aujourd'hui tellement abandonné, qu'un bon clavecin de Rucker qui, en 1770, se vendait encore trois mille livres, se vend aujourd'hui trente à quarante francs. On dédaigne même de tirer parti de ces instrumens qui, la plupart sont relégués dans les greniers où ils pourrissent. Cet abandon nous parait injuste, et nous avouons franchement qu'un bon clavecin nous paraît préférable pour l'harmonie et le clavier à un forte-piano médiocre; et dans l'accompagnement, le clavecin nous parait avoir des avantages marqués sur le piano lui-même."  Dictionnaire historique des musiciens, artistes et amateurs morts ..., Volume 2, 1811, p. 246-247

"Une découverte précieuse vient d'être faite en Flandre. Il y a plus d'un siècle, une famille hessoise, appelée Dulcken, avait à Anvers une vaste fabrique de clavecins, qui était devenue célèbre, à cause de l'excellente sonorité et du mécanisme facile des instruments. L'un des principaux facteurs se nommait Jean-Daniel Dulcken. A en croire Burney, il venait en première ligne après les fameux Ruckers. C'est dans ses ateliers que se forma l'éminent luthier Jean Bull, dont le musée d'antiquités de la ville d'Anvers possède un clavecin portant la date de 1779.
Quand le piano vint détrôner l'humble épinette, la plupart des instruments de Jean-Daniel Dulcken passèrent dans les collections archéologiques de l'Angleterre et de l'Allemagne. Quelques-uns furent mutilés impitoyablement par les brocanteurs, pour les peintures gracieuses dont elles étaient ornées. A peine avait-on, parmi nous, sur ces instruments jadis si recherchés, quelques vagues informations, publiées dans le tome Ier de la Musique aux Pays-Bas, d'après des documents trouvés au dépôt des archives du royaume.
Or, tout récemment, un clavecin de Jean-Daniel Dulcken a été rencontré dans une localité des environs de Gand. L'exemplaire est d'une bonne conservation, bien que les touches du clavier portent les traces d'un long emploi. C'est une queue, staartstuk, à cinq octaves et à trois registres. Sur la planchette qui borde le clavier, on voit l'inscription: JOANNES-DANIEL DULCKEN FECIT ANTVERPILÆ, ANNO 1747. Des fleurs élégantes, peintes à l'eau, garnissent la table d'harmonie. L'ouïe est formée de lettres enlacées, en guise de monogramme.
C'est M. Snoeck, de Renaix, qui a eu la bonne chance d'acquérir cette rareté artistique, non sans de grands sacrifices toutefois. Actuellement le Jean-Daniel Dulcken figure dans le magnifique musée instrumental de cet amateur, à côté des Ruckers, des Delin, des Van Elsen, et de tant d'autres facteurs de clavecins qui ont élevé jadis la lutherie belge à un haut degré de prospérité." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique Et de ..., Volume 15, 01/04/1869, p. 5

Anvers

 

 

Facteur de clavecins, début du 17e siècle

Les RUCKERS étaient les facteurs de clavecins les plus connus d'Anvers aux XVIe et XVIIe siècles. Ils contribuèrent de manière significative au développement technique du clavecin et furent pionniers dans l'ajout d'un deuxième clavier. Leur réputation est telle qu’ils sont considérés dans le monde entier comme étant aussi importants pour les instruments à clavier que le Stradivarius l’était pour les instruments à cordes.

RUCKERS Hans (1533/40-1598) est très probablement issu d'une famille allemande. Hans RUCKERS est né à Malines et est arrivé à Anvers en 1575. Il est considéré comme le fondateur de la dynastie. La famille a eu onze enfants, dont deux fils qui sont également devenus facteurs d'instruments. Johannes RUCKERS (15 janvier 1578 – 29 septembre 1642), le fils aîné, succède à son père dans l'atelier familial et devient membre de la Guilde de Saint-Luc en 1611. Il était responsable, entre autres, de l'entretien de divers orgues d'église à Anvers. Il a signé un médaillon au milieu avec IR. Il a travaillé, entre autres, pour les archiducs Albrecht et Isabelle. Son cousin Joannes COUCHET vint travailler pour lui en 1627. Environ 35 des instruments qu'il construisit ont été conservés à ce jour.

Hans RUCKERS eut parmi ses enfants, deux fils qui furent aussi facteurs :

RUCKERS Ioannes (1578 - 1642), reprit l'affaire de son père après le décès de ses parents ; il se maria en 1604 et fut admis à la Guilde en 1611. Il était responsable de la maintenance des orgues de plusieurs églises anversoises.

RUCKERS Andreas I (1579 - 1652) installa son propre atelier à proximité, après avoir commencé par travailler avec son frère ainé.

RUCKERS Andreas II (1607 -1655) était un des fils d'Andreas I, portant le même prénom  lui succéda après avoir été son apprenti. Il fut admis à la Guilde en 1637 et semble avoir travaillé avec son père jusqu'à la mort de celui-ci.  Leurs productions sont quasi-indiscernables.

RUCKERS Catharina, la sœur de Ioannes et d'Andreas I, eut un fils, Ioannes COUCHET (1615 - 1642) qui devint apprenti chez son oncle Ioannes et travailla avec lui jusqu'à sa mort.  Son renom en tant que facteur de clavecin fut peut-être encore plus grand que celui des Ruckers.
Il travaille dans l'atelier de son oncle Johannes jusqu'à sa mort en 1642 puis prend la relève. L'année suivante, il devient membre de la Guilde de Saint-Luc. Plusieurs de ses enfants ont suivi ses traces, même s'ils ne pouvaient plus conserver la même réputation.

WIKI : RUCKERS

"Nota : Naer de Boeken zal men verkoopen eene Forte-piano, eene Clavecin met dobbele Clauwieren door Meester Rucq en diversche Musiquen." Gazette van Gend, 02/11/1781, p. 126

"Excellent CLAVECIN de Ruckers à jeu de buffle, imitant le Piano. S'adr. depuis 2 h, jusqu'à de l'après-midi, rue du Renard S. Sauveur, n°. 2, au 1er." Affiches, annonces et avis divers, ou Journal général de France, 01/09/1793, p. 3989 (gallica.bnf.fr)

 

 
1710

 

 

Les précurseurs de 1710 à 1780 avec la naissance du pianoforte

 

 

 

 

 

 

 

TASKIN Pascal

(1723 - 1793)

 

 

Piano à queue 1788 - Photo : Albert Giordan - © Musée de la Musique, Paris, France

 

 

Piano à queue 1788, détail - Photo : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique, Paris, France

 

 

Piano à queue 1788, détail - Photo : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique, Paris, France

 

1750

 

"Que le Sr. Pascal Taskin, très-habile & très-industrieux Facteur de clavecins, est de Theux, près de Spa (Mr. Pascal Taskin, Garde des Instrumens de Musique & Facteur des Clavecins de la Cour du Roi de France, est l'inventeur des Clavecins à peau de buffle, dont il a ajouté un rang de sautereaux aux trois rangs ordinaires de ceux garnis de plumes de corbeau; d'où résultent les sons les plus mélodieux. Ses Clavecins ont d'ailleurs une grande supériorité, par un secret qu'il possède en propre & qui ne paroit que par l'excellence des sons.). Ces Artistes de distingués sont accueillis au milieu de Paris, où on ignore leur Patrie; & leurs talens sont honorés par toute l'Europe. Les récompenses sont, dans les grandes villes, une amorce qui y attire la plupart des Liégeois, dont le génie est sait pour prendre un vol plus haut, que dans ce petit Pays. Aussi les voit-on remporter, à Rome & ailleurs, les prix des beaux Arts & des Sciences, autant à proportion que ceux d'autres Nations." Les Amusemens De Spa: En Deux Volumes, Volume 1, Jean P. de Limbourg, 1782, p. 158

"[...] Après cette lecture; le secrétaire a fait rapport d'un projet communiqué à la société, par son affocié-honoraire, M. Paschal Taskin, Liégeois, facteur de clavecins & garde des instrumens de musique de la majesté très-chrétienne. Cet artiste distingué propose d'ouvrir une souscription pour ériger, dans la salle de la société, le buste, en marbre, de Lambert d'Arcis, natif du village de Milmone, à une lieue de Liège, fondateur de l'hospice liégeois à Rome, établissement d'une utilité reconnue, qui a formé des artistes dont la patrie s'honore, & qui fait éclorre, tous les jours, de nouveaux talens. M. Taskin a commencé par souscrire pour une somme de 300 liv. La société n'a pu qu'applaudir aux vues nobles, au rele généreux de ce membre estimable, & accueillir avec empressement un projet qui concourt si bien au but de son institution : elle invite, en conféquence, tous les citoyens amis des sciences & des arts, à contribuer à son exécution. Ils pourront s'adresser, à cet effet, à M. de Villette, trésorier de la société. On publiera, par la suite, la liste des souscripteurs." L'Esprit des journaux françois et étrangers, 1787, p. 311

"Différens employés de la Maison du Roi pour les années 1787, 1788 & 1789. Taskin, neveu, Facteur de clavecins." Collection genérale des décrets rendus par l'Assemblée Nationale ..., Volume 12, 1791, p. 65

"Forté-Piano en forme de Clavecin." dans Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques. Jacques Lacombe, 1782-1791 (article essentiel de 1788 sur divers aspects techniques de la facture des pianos-forte)

"MR. Pascal TASKIN, facteur de clavecins,  garde des instrumens de la musique du roi, éleve & successeur du fameux BLANCHET, vient de construire un forté - piano en forme de clavecin d'un genre nouveau." lisez la suite dans Journal encyclopedique ou Universel, Volume 4, 1791, p. 519-522

 

Versailles

Paris

pour les adresses voir TASKIN à Paris (°1757)  

'Facteur de clavecins et de pianos' ca. 1750

"Né à Theux, dans la province de Liège, en 1723, Pasc(h)al TASKIN entre dans l’atelier de BLANCHET Fils (c.1730-1766) en 1763 et, à la mort de celui-ci, épouse sa veuve en 1766 (celle-ci mourra en 1777). Il dirige alors l’atelier qui ne produisait que des clavecins. Admirateur des chefs d’œuvre de son maître, comme de ceux de son beau-père (par alliance), de RUCKERS ou de COUCHET, TASKIN n’hésitait toutefois pas à procéder à de profonds ravalements, quelquefois ne conservant que la table d’harmonie.

C’est en 1768 que TASKIN aurait inventé le clavecin à peau de buffle, et il s’est mis à construire des piano-forte à partir du milieu des années 1770, sans doute en étudiant de près les très nombreux forte-piano qu’il faisait venir d’Angleterre (en particulier ceux de Frederick BECK) pour les revendre sur le marché parisien (²⁴). Il est aussi l’inventeur d’instruments hétérogènes : une armandine (sorte de harpe couchée, instrument à cordes sans clavier), les célèbres pianoforte en forme de clavecin, des clavecins à deux claviers, des épinettes etc.

TASKIN a eu des responsabilités officielles: en 1772, il est nommé garde des instruments de musique de la chambre du Roi mais officiait de manière officieuse à cette tâche depuis quelques années déjà. En 1775/76, il est le dernier juré comptable de l’ancienne corporation des faiseurs d’instruments de musique (avant qu’elle ne devienne à partir de 1781, celle des « Tabletiers, Luthiers et Éventaillistes »). En 1790, il est mandaté à la convention par le marquisat de Franchimont et en 1791, il sera nommé accordeur de l’École Royale de chant. Pascal TASKIN meurt le 9 février 1793.

Entre 1788 et 1792, Pascal TASKIN va être particulièrement inventif et faire progresser la mécanique des différents instruments à claviers qu’il produit (système d’accord, utilisation de drap pour le modérateur ou jeu céleste, etc. (voir articles ci-contre).

Son neveu, Pascal Joseph TASKIN (1750-1829) ne sera pas le seul à travailler dans son atelier, mais encore ses neveux, Henry et Lambert, ainsi que son beau-fils, Armand François Nicolas BLANCHET qui s’associera plus tard à Johannes ROLLER pour fonder la célèbre firme (cf. BLANCHET) "
Infos données par D. Girard

"A vendre également : un clavessin à deux claviers de cinq octaves, avec quatre rangées de satereaux garnis en buffle, les deux unissons, & la petite octave en plume; les variations sont en cinq parties, & se font avec les genoux, il est orné d'une très belle peinture & d'un beau vernis. Ce clavessin, fait par le fameux Pascal Taskin, facteur de clavessins de Louis XVI, & garde des instruments de sa chambre, est d'une toute nouvele invention, fort approuvée par les premiers connaisseurs de l'Europe. S'adresser pour ces objets chez M. Gotfart à la tête d'or rue du Pont à Liège." Journal général de l'Europe: Politique, commerce, agriculture, Volume 4, 1789, p. 98

 

 

 

ERMEL Jean-Joseph, Père
| HERMEL

(1719 - 1801)(⁴)

 

1767

 

 

 

Piano carré de 1798, Gruuthusemuseum, Bruges, Belgique

Archives générales du Royaume de 1785

Cliquer sur le lien ci-dessus

 

Mons

?  

'Facteur d'orgues, de clavecins et de pianos' ca. 1767-98

ERMEL Père & Fils (1785)(1798), et le fils ici est François-Joseph-Eugène ERMEL

Père de François-Joseph-Eugène (°1774) et Jacques-Philippe-Joseph (°1816) et Symphorien-Joseph ERMEL (°1790)

 

 

 

VAN CASTEEL Henry Joseph

(1722 - 1790)

 

1770

 

Un des plus anciens ateliers en Belgique.

 

Piano à queue ca. 1763, Conservatoire National de Musique de Lisbonne, Portugal
Piano à queue ca. 1763-1765, collection privée, Angleterre, U.K.
Piano pyramide ca. 1771, Musée d'instruments de musique, Bruxelles, Belgique (avant : Collection K. Kaufmann)
Barre d'adresse piano carré, “Henricus de Casteel Fecit Bruxelles 1778”, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano à queue (avant clavecin) ca. 1778, Conservatorio Nacional de Música (stored: Royal Palace-Convent, Mafra), Mafra, Portugal
Piano carré ca. 1784, et sa signature, Le Musée des Techniques, Vienne, Autriche
Piano portable ca. 1798, Musée des Beaux-Arts de Reims, Reims, France
Piano carré mentionné dans les archives de vente de PLEYEL de 1830, p. 75

 

Bruxelles

impasse de la Porte d'Eau, rue des Chartreux (1769)(¹)

rue des Éperonniers (1787)(¹)

'Facteur des clavecins' ca. 1770-87

Henri-Joseph Van de Casteel, facteur de clavecin et de piano-forte. Né à Tournai en 1722 et mort à Bruxelles en 1790, il travaille quelques années à Lisbonne où il fut actif entre 1757 et 1767.

"Le Sieur Van Casteel, de retour de Lisbonne, avertit le Public qu'il fait des Clavecins de toutes espèces. Il vient d'achever un Clavecin à Marteau, autrement dit Forte Piano, de la plus grande harmonie, justesse d'expression & force, & qui a ..." Espèce d'une publication, Tradition wallonne: revue annuelle de la Commission royale belge de folklore, Volume 4, 1987

VOIR AUSSI ...

VAN CASTEEL à Lisbonne, Portugal

 

 
DULCKEN (Jean)-Louis
| DULKEN | DÜLCKEN

(1733  - ?)

 

 

Pianoforte sur Gallica

 

1774

 

 

Piano à queue ca. ?, photo chez Gallica
Piano à queue ca. 1790, The Smithsonian Institution, Washington, U.S.
Piano à queue ca. 1808, Germanischen Nationalmuseum, Allemagne

"Ten Sterfhuyze van d'Heer Joseph de Jonghe, overleden Bailliu binnen de Stad van Dixmuyde, is er te koopen uyt'er hand eene zeer schoone Clavecine gemaekt door J. D. DULCKEN [Joannes Daniel DULCKEN ( 1706 - 1757)] in het jaer 1723, lang acht voeten, bestaende in dry Registers, te weten: twee Onisons, ende eene Octave; zynde van onder tot boven zeer sterk ende aengenaem, het Clavier is van vyf volle Octaven, beginnende van onder met Fa, ende eyndigende boven met den zelven Toon, het Clavier is ook konstig ende kostelyk, de platte Тооnеn zwart, ende de Deezen met de Bemels wit, de Kasse, gereserveert de Tafel om de resonnantie niet te beletten, zeer schoon geschilderd ende verguld, met eene Schilderye in het Deksel om de Tafel te conserveren voor alle nattigheyd. [...] Die пае de zelve twee musicale Instrumenten gadinge hebben, konnen hun adresseren aen d'Heer Antbone Peelaert, Oud-Schepenen tot het voorzeyd Dixmuyde." Gazette van Gend, Waerschouwingen, 31/01/1771

"Le Sieur Louis DULCKEN, d’Anvers, informe le Public qu’il a fait venir ici, à Gand, deux instruments à claviers sortant de ses ateliers, à savoir un clavecin et une nouvelle invention de son crû, un piano forte, grâce auquel, de façon aisée et discrète, on peut diminuer le son ou l’arrêter à volonté. Ces instruments sont exposés et mis en vente à l’auberge Den Duydsch, près de l’église St Jacob. Les amateurs pourront tester et jouer les instruments eux-mêmes." (traduction) Gazette van Gend, Jan Meyer, 06/07/1775, p. 49

"Jean-Louis DULCKEN, d’Anvers, maître dans l’art de la facture d’orgues et de clavecins, est arrivé dans notre ville, à Louvain, avec un nouvel instrument qu’il a inventé : un clavecin de 5 octaves dont on peut modérer ou amplifier le son sans utiliser les mains. Cette innovation, très utile pour la Musique, peut être adaptée à tous les instruments sans que les cordes soient retirées ou remplacées. Son atelier est en activité depuis 10 ans, et il s’est installé ici dans le quartier de la Main d’Or (Gulde Handt) près du Marché aux Poissons, où l’on pourra voir cet instrument à cordes." (traduction) Wekelyks nieuws uyt Loven, annonce dans la rubrique « Bekent Maekiden », 26 /05/1776, p. 338

"DULCKEN (Johann Daniel) ein klaviermacher aus Hessen, liess sich gegen 1750 zu Antwerpen nieder, wo er schöne Flügel verfertigde." Neues historisch-biographisches Lexikon der Tonkünstler, Ernst-Ludwig Gerbe, 1812, p. 948

VOIR AUSSI ...

  DULCKEN à Paris (°1783) et DULCKEN à Amsterdam

 

 

Anvers (1765-1777) (Belgique)

Paris

Munich (après 1790)

Anvers

rue vieille-du-Temple (*1783)(³)(arr.3)

 rue Mauconseil (1788-89)(³)(*1788)(arr.1)

Munich

 

Facteurs de clavecins, d'orgues et de piano-forte ca. 1774-1808

La famille DULCKEN est une famille de clavecinistes originaires d’Allemagne mais installés en Flandres dès 1736. Joannes Daniel DULCKEN, le père du futur Jean-Louis DULCKEN, né à Wingeshausen et mort en 1757, était encore à Maestricht en 1736 mais il s’installa en 1738 à Anvers (dans le quartier de Hopland) où sa famille faisait partie de l’Église Réformée. Il jouissait d’une bonne réputation tant comme conseiller municipal que comme facteur de clavecins renommé : après un voyage en Angleterre, le célèbre musicologue Charles Burney le déclara le plus éminent facteur après Ruckers. Ses instruments à un ou deux claviers, généralement d'une étendue de 5 octaves (parfois un peu moins) et avec la disposition usuelle à trois registres, sont d’ailleurs dans la lignée des Ruckers, même s’ils ont en général une étendue plus grande. Les tables d'harmonie de ses instruments sont décorées de motifs floraux et la rosace porte ses initiales : J.D.

Joannes Daniel DULCKEN a eu deux fils, Joannes-Lodewijk, l’aîné, et Joannes DULCKEN, fils cadet, né en 1742, mort en 1775, qui ouvrit son atelier de facteur de clavecins à Bruxelles tout d’abord avant de s’installer à Amsterdam en 1771 pour finir sa vie prématurément à La Haye à l’âge de 33 ans.

Innovateur dans le domaine du piano-forte, le fils aîné, qui francisera son nom plus tard en Jean-Louis DULCKEN ou même Louis DULCKEN, est né à Maastricht en 1733 ; il partit tout d’abord avec sa famille, à la mort de leur père en 1757, à Bruxelles, s’installa rapidement à Amsterdam où il eut au moins un fils né en 1761, et à qui il donne le même nom que le sien, puis à Anvers vers 1765 où il sera très productif pendant une dizaine d’années en construisant également des orgues. C’est vers 1775 qu’il construit un piano-forte qu’il va montrer et faire entendre dans diverses villes, entre autres Louvain et Gand (lire articles ci-contre), pendant les années 1775/1776.

Grandi par ses succès, on le retrouve installé à Paris en 1783, rue Vieille du Temple, et puis rue Mauconseil au moins à partir de 1788. Pour une raison encore inconnue, on sait que Louis DULCKEN, facteur de clavecins et de nombreux piano-forte fort appréciés, finit son existence à Munich (où son fils s’était installé) et ceci dès 1790. On ne connaît pas la date exacte de sa mort survenue au tout début du 19ème siècle.

A ne pas confondre avec le précédent, Johannes Ludwig DULCKEN II, son fils, né en 1761 à Amsterdam. Celui-ci devint 'Mechanischer Hofklaviermacher' à Munich dès sa vingtième année, il deviendra d’ailleurs le Facteur de piano de Sa Majesté le roi de Bavière en 1808. La dernière mention de son existence date de 1835 et l’entreprise « DULCKEN et Fils » est attestée dès 1830.
(1820 - "Bei der disjährigen, durch den polytechnischen Verein für: Baiern zu München veranstalteten Industrie- und Gewerbsausstellung, haben folgende Konkurrenten die von dem Verein gestiftete Medaille erhalten: [...] Der Instrumentenmacher Dülken zu München, für die Vorzüglichkeit seiner Fortepianos." Allgemeine Zeitung München, 06/01/1820, p. 23)

"The harpsichord-maker of the greatest eminence, after them, was J. Dan. Dulcken; he was a Hessian. At present there is a good workman at Antwerp, of the name of Bull, who was Dulcken's apprentice, and who fells his double harpsichords for ahundred ducats each, with only plain painted cases, and without swell or pedals; the work too of Vanden Elfche, a Flamand, has a considerable share of merit; but, in general, the present harpsichords, made here after the Rucker model, are thin, feeble in tone, and much inferior to those of our best makers in England." The Present State Of Music In Germany, The Netherlands, And United ..., Volume 1, Charles Burney, 1775, p. 48

 

 
 

ERMEL François Joseph Eugène

(1752 - 1811)

Piano carré ca. 1807, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

 

 

1774

 

 

ERMEL Eugène & Jean Joseph & Jacques Philippe Joseph

Piano carré avant 1785, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

ERMEL Eugène & Fils

 Piano carré ca. 1791, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

 ERMEL Eugène & Jacques Philippe

Piano carré ca. 1807, autre photo, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

 

Namur

Mons

?  

'Facteur de pianos' ca. 1774-1807

Pianofortes, orques et clavecins

Son père était François-Joseph ERMEL (°1767)

1814 - Ermel à reçu en 1814 le titre de «Facteur particulier» du 'Prince Guillaume d'Oranje.

ERMEL Frères (1807), ou Eugène et Jacques-Philippe-Joseph ERMEL.

Archives générales du Royaume de 1785

Cliquer sur le lien ci-dessus

 
1780

 

         

WINANDS Jean Baptiste
| WEYNANTS | WYNANTS

(ca. 1750 - 1811)(²²)

 

 

1786  

Harpe à pédales ca. 1770-1811, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano carré avant 1789, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

PHOTOS EXTRA

Piano carré de 1789

Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgiwue

INFO EXTRA

 Information généalogique sur gw.geneanet.org (Jean-Yves Dutoit)

 

Bruxelles  

396, rue de l'Homme Chrétien (1795)(¹)(1000B)

rue de Saint-Laurent (x1819)(1000B)

770, rue de Saint-Laurent, section 7 (x1820)(1000B)

842, rue de Ruysbroeck, section 7 (y1822)(1000B)

792, rue Saint-Laurent, section 7 (y1812)(*1821)(1000B)

34, rue de Ruysbroeck, section 7 (*1830)(*1832)(*1834)(xx1835)(1000B)

18, Boulevard de France (*1842)

 

 

 

'Facteur de pianos et harpes', comme des pianos carrés, pianos à queue, et harpes ca. 1786-1844; (yy1844)

Père Jean Baptiste WINANDS est né à Gelsenkirchen, Allemagne. Il est marié à Bruxelles, le 06/10/1788 avec Marie Joseph Liévin (1756-1813)(²²)

Repris par :

WINANDS & LAVRY (x1820)(*1821), 'facteurs de pianos et clavecins' - Voir LAVRY

1821 - François-Joseph LAVRY, nommé aussi "WINANDS Aîné", fils de sa femme (veuve de Charles-Joseph Lavry)."WINANDS et LAVRY, facteurs de pianos et clavecins, rue St.-Laurent, Sc 7, n° 792, près la Place Royale, à Bruxelles." Le guide aux manufactures: ou exposition complète des produits de l'exposition, 1821 - Voir également LAVRY François-Joseph

WINANDS (y1822)

1822 - "Winands, facteur de forte piano, a l'honneur d'informer les amateurs que depuis qu'il a transféré son domicile, rue de Ruysbroeck, n° 842, en face du palais de justice, il vient de terminer plusieurs forte-piano d'un genre nouveau, à vendre et à louer." Journal de Bruxelles, 05/12/1822, p. 4

1825 - "Twee andere petitien werden ook ter griffie nedergelegd, de eene was [...]; de andere van den heer Winands, pianomaker, welke eenige aanmerkingen behelst over het regt op den invoer van piano’s." Leeuwarder Courant, 28/01/1825, p. 1 (archive.org)

WINANDS Jean Baptiste Joseph (1790 - 1853), son fils ainé. Mais il quitte l'atelier en 1822 pour s'installer seul. Voir ci-dessous.

 

Liste des exposants Gand, 1820

ERMEL Symphorien-Joseph

(1761 - 1842)

 

1790

 

Piano carré ca. 1802, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

"Le prefet au cit. Ermel, musicien à Gand. Dans le tems même où le gouvernement est occupé des intérêts les plus majeurs, il n'oublie pas pour cela les arts agréables, citoyen; & il prouve, par sa libéralité, combien il desire d'en assurer les progrès. Le ministre de l'intérieur, protecteur des beaux-arts, n'a point oublié que vos premiers succès pour porter la construction des fortes-piano à un nouveau degré de perfection, méritaienet un encouragement, & il vient de vous l'accorder, en m'auterisant à mandater en votre faveur une somme de 600 francs. Je remplis avec plaisir cet ordre, & je préviens que vous pourrez, lorsqu'il vous plaira, venir retirer le mandat de cette somme à mon bureau de comptabilité. Cette récompense doit augmenter votre zèle, & j'espère qu'elle produira des affets heureux & utiles à l'art intéressant que vous cultivez. Vos premiers succès fondent mon espoir pour l'avenir. Je vous salue, FAIPOULT." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 02/02/1804, p. 4

"Le Ministre de l'intérieur a fait remettre, par le Préfet du département, au cit. Ermel, Facteur d'instrumens de Musique, à Gand, une somme de 600 fr., à titre de récompense et d'encouragement de ses premiers succès, pour porter la construction des forte-piano à un nouveau degré de perfection." Journal des arts, de littérature et de commerce, 15/02/1804, p. 247 (gallica.bnf.fr)

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1833, p. 175

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini. Louis XVIII le fit voyager trois ans, avec une pension de 3,600 fr. par année. Il se rendit à Rome, à Naples et à Milan. A son passage par Florence, le grand-duc de Toscane l'engagea à se rendre à Vienne où il fut très-bien accueilli : S. M. l'empereur l'invita à toucher le piano dans une grande réunion gala à la cour, où il exécuta plusieurs morceaux de sa composition. Il ne quitta pas la capitale de l'Autriche sans avoir obtenu des marques de la munificence impériale. Il se disposait à visiter d'autres capitales de l'Europe, lorsqu'il fut redemandé à Paris en 1823. Sa manière particulière de toucher son instrument étonne les plus grands connaisseurs." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1840, p. 175

"Gand. — M. Ermel, pianiste dont on a long-temps vanté ici le savoir et le talent, vient de mourir dans notre ville à l'âge de quatre-vingts ans passés. A part son mérite comme spécialité, ses aperçus ingénieux sur son art, le charme de ses minières polies, indiquant l'homme formé à la fois dans la société des grands et dans les traditions de là vieille France, prêtaient à sa conversation un intérêt d'autant plus réel que sa belle vieillesse avait conservé toute sa vigueur et la vivacité de l'âge mûr. Il rappelait ce mot d'un Anglais sur l'élite de ces vieillards artistes, Ces gens-là meurent mais ne vieillissent pas. M. Ermel était natif de Mons, et le père de M. Ermel, le compositeur dont le Stabat a été exécuté ici récemment avec tant de succès. On nous a dit que messieurs les artistes de notre ville se proposent d'exécuter une messe funèbre en son honneur." Gazette musicale de Paris, Volume 9, 1842, p. 208

 

Gand [95], Pekelharing (1790)(*1804)(**1805)(*1813)(*1815)(***1820)(**1824)(*1825)(*1827)(*1828)

[Korte Meire] rue du Marais (**1830)(*1831)(**1831)(**1832)(*1833)(**1834)(*1837)

 puis 1, Korte Meire (***1839)(*1841)(xx1841)(**1842)

 

'Facteur de pianos et de clavecins' ca. 1790-1833

Orgues, pianos et clavecins

ERMEL était né en Saint Symphorien, près de Mons. Il était aussi compositeur et pianiste.

1792 - Symphorianus Josephus Ermel, 31 ans, ex-Sint-Mischiels, marié à Gand le 02/07/1792 avec Anna Maria Martina Antonia Tency, 22 ans, ex-Malines, demeurant à Sint-Jacobs. (²²)

ERMEL Père, Jean Joseph, voyez 1767

ERMEL Louis J., ou le fils d'ERMEL, rue de Catalogne (**1832), Korte Kruysstraet (*1833), Korte Meire 1 en (*1841)

1837 - Décès d'Anne Marie Martine Antoinette Tency à Saint-Josse-ten-Noode, rue Traversière 286/5. Date de décès : 11/02/1837 à 20h00 à Saint-Josse-ten-Noode. (²²)

"S. J. Ermel, professeur de musique & facteur de piano-forte, à Gand, a l'honneur de prévenir les amateurs de musique qu'il vient d'en recevoir un d'une nouvelle forme, composé de six octaves & de cinq pédales, dont une imite parfaitement le basson. Cet instrument, dela plus grande beauté, est de la composition d'Eugène Ermel son frère, facteur d'instrumens, à Mons. Ceux defireraient en faire l'acquisition peuvent s'adresser à son domicile, rue Pecklaring, n.° 95, à Gand, où on trouve toujours des piano-forte de différentes qualités, & au plus juste prix." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 04/04/1804, p. 4 Voir son frère Eugène ERMEL (°1774), plus haut.

"Il y a peu de villes où l'on cultive la musique plus généralement & avec plus de succès qu'à Gand. Aussi y trouve-t-on plusieurs maîtres, tous habiles, tels que MM. Volder, Ermel, Ots, Hanssens, &c. Mais leurs genres sont différens. Celui de M. Ermel, est d'une légéreté & d'une fraicheur remarquables. Ses compositions ont le rare mérite d'être toujours en harmonie parfaite avec le sujet qu'il traite; plus ce sujet est délicat & semillant, plus l'expression convenable. Les autres artistes que nous avons nommés se distinguent dans le genre religieux, & dans la haute composition. L‘un or l'autre sont hors du cercle de nos connaissances en musique. Mais en rendant hommage à leurs talens, nous n'en sommes pas moins fûrs de notre fait ; car nout sommes les interprètes de l'opinion publique. Quant à M. Ermel, la manière est plus à notre portée; c'est pourquoi nous nous permettons d'en parler avec quelques details. Nous dirons donc qu'on ne peut pas mieux réussir que lui dans les airs de chansons, de romances, de pastorales & de vaudevilles. Derniérement cet artiste aimable a publié un cahier de six romances avec accompagnement pour le Piano-Forté. Ce premier cahier a été on ne peut pas mieux reçu par les amateurs. Comme M. Ermel ne compose pas moins ingénieusement les pianos, que la musique, nous aimons à offrir au public les avis suivans :

S. Ermel, professeur de musique prévient les amateurs qu'il a chez lui deux pianos de hazard, & à un prix modique, l’un est d'Erard, & l'autre est un piano organisé & à double flûte; on peut voir ces instrumens & en connaître le prix, chez lui, rue Pekelharing, n°. 95.

Un cahier de six romances avec accompagnement de Piano-Forté ou Harpe, mises en musique par S. Ermel, le trouve chez l'auteur; prix 6 fr.

L'accueil favorable que plusieurs personnes distinguées, ont daigné faire à cet ouvrage, le désir que l'auteur a de pouvoir contribuer à rendre leurs loisirs agréables, l‘engage 'a mettre au jour & par souscription, douze autres romances, formant deux recueils de six airs chacun, dont on recevra le premier au 1er. thermidor prochain & le second un mois plus tard. Le prix de souscription pour les douze romances, est de 9 fr. dont on payera 4 fr. 50c. En recevant chaque cahier, on peut prendre inscription chez l'auteur, ainsi qu'au bureau de cette feuille. Les personnes non inscrites qui ne voudraient qu'un de ces cahiers, le payeront 6 fr." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 1805, p. 257

VOIR AUSSI ...

  ERMEL, facteur de pianos et d'orgues à Lille dès 1820.

 
HEINEMANN Johann J. 1790

 

Clavecin ca. 1793, autre photo, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

"1793. La liste des luthiers et des facteurs de clavecins d'Anvers se ferme par les noms de N. Bul et de Jean Heineman, non inscrits dans les livres de la corporation. J'ai relevé sur un clavecin à queue construit par ce dernier (qui était affligé de cécité) l'inscription suivante : JOANNES HEINEMAN / ME FECIT A / 1795 / ANTWERPIAE." Recherches sur les facteurs de clavecins et les luthiers d'Anvers, depuis le ..., Léon Philippe Marie Burbure de Wesembeek, 1868, p. 32  -  Voir BULL à Anvers

 

 

? Anvers  

'Facteur de clavecins, facteur aveugle' ca. 1790; (***1905)

"Le troisième clavecin est de format ordinaire et comporte deux claviers à cinq octaves plus deux notes, et quatre registres. Il a été agrandi du côté droit pour lui donner l'étendue qu'il possède actuellement. Il n'avait primitivement, selon toute apparence, que quatre octaves et demie. On y lit la double inscription : JACOBVS VANDEN ELSCHE ME FECIT A° 1710. - JOHANNES HEINEMAN REFECIT A° 1790. D'abord, pour Vanden Elsche, est-ce le même dont Burney fait l'éloge (Voy. La Musique aux Pays-Bas, t. I, pp. 195 et 196, où nous avons donné erronément à Jacques Vanden Elsche le prénom de Jean.) ? C'est lui, à coup sûr, que M. De Burbure nomme « un des derniers facteurs qui exerçèrent leur profession à Anvers. » Il ne fut reçu dans la gilde de Saint-Luc qu'en 1717, ce qui tend à prouver qu'il exerça précédemment son métier ailleurs. Quant à Jean Heineman, il avait selon toute apparence ses ateliers à Anvers, en 1790, puisque M. De Burbure cite de lui un clavecin à queue construit en cette ville, en 1795. Il était affligé de cécité." Annales de la Société d'emulation pour l'étude de l'histoire et ..., Volume 22, 1870, p. 25

 

 
FÉTIS Louis-Joseph 1797

 

Piano carré ca. 1797, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano carré ca. 1804, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

 

Mons rue de la Gros Pomme (ca. 1830)(¹)  

'Facteur de pianos' ca. 1797

Oncle de le fameux François-Joseph Fétis

"Fétis marchand de musique, à Mons." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger ou répertoire général, 1822, p. 582

 

 

 

DANIEL Frères

 

1800  

Piano de voyage début du 19ème siècle, Musikhistorisches Museum von Wilhelm Heyer, Cologne, Allemagne
Piano carré ca. 1800-25, Musikinstrumenten-Museum, Leipzig,
Allemagne

 

Bruxelles ? 'Facteur de pianos' ca. 1800

Il y a un DANIEL, facteur de pianos Faubourg Saint-Denis à Paris, qui est peut-être le DANIEL Frères présumé en Belgique

 

 
GROETAERS & HOEBERECHTS 1800

 

"Facteurs de Forte Pianos I de la Cour de S. M Le Roi des Pays-Bas I rue  d'Orangerie I à Bruxelles." dès 1816 - Voir kon.verzamelingen.nl

Piano à queue ca. 1808, Vleeshuis, Anvers, Belgique
Piano carré ca. ?, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique
Piano carré
ca. 1810, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique
Piano carré début de 19ème siècle, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano à queue début 19ème siècle, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1815-30, Musée Grétry, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1815, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1815, Stedelijke Musea Sint-Niklaas, Belgique

Piano carré ca. 1820-1830, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1820-1830, Musée communal d'Archéologie et de Folklore, Verviers, Belgique
Piano carré ca. 1824, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique
Piano carré n° 686 de 1824, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

Piano carré ca. 1826, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique

"467. Piano en acajou et placage d’acajou. Intérieur en bois clair, ornementation de baguettes de laiton. Travail signé «Pianoforte Maker Hoeberecht Groetaers from London at Brussels». Première moitié du XIXe siècle, Hôtel Drouot, Paris, 2009, p. 7

GAND - "HOEBRECHTS et GROETAERS, facteurs de piano, à BRUXELLES." Le guide aux manufactures: ou exposition complète des produits de l ..., 1821, p. 76

GAND - "Hoebrechts et Groetaers, Bruxelles, B. M. N° 520. a. Un piano à queue." Catalogue indiquant les noms et domiciles des fabricans du royaume, 1820, p. 119

HAARLEM - "Raison : L. Hoeberechts et J. Groetaers, e.299. Bruxelles. B. M.
2691a. un piano-forté à queue.
2691b. un idem vertical.
2691c. un idem ordinaire à trois cordes." Expo Haarlem Catalogue des objets d'art et d'industrie nationale admis à la seconde ..., 1825, p. 316

HAARLEM - "MM. HOEBBRECHTS et GROETAERS, de Bruxelles, ont envoyé trois piano's, un à  queue, un en buffet et un à trois cordes. Ces piano's ont fixé l'attention particulière de la commission; elle en a apprécié le mérite et propose pour ces MM. la distinction de la médaille d'argent elle rappele en même tenu très-honorablement que M. Groetaers s'est déjà fait connaître très-avantageusement dans on autre genre à l'exposition de Gand." Rapport de la Commission supérieure sur les produits de l'Industrie, 1825, p. 183-184

 

Bruxelles rue d'Assaut (1804)(²²)(1000B)

[131]-[132], rue de l'Orangerie (1812)(x1819)(1000B)

121, rue de Treurenberg, section 7 (x1820)(1000B)

[1], rue d'Orangerie, section 7 (**1821)(**1822)(x1824)(xx1827)(x1828)(1000B)

 

'Facteurs de pianos' carrés et pianos à queue ca. 1800-28

1812 - "GROETAERS Jean - Agé de 48 ans - Epoux ARUNDALE Anne - Facteur de pianos - Domicilié Son 7 - Rue de l’Orangerie 132 - Né à Tirlemont - Réside à Bruxelles depuis 1800 - 4 garçons." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 41

1812 - "HOEBERECHT Lambert [sic]- Agé de 41 ans - Epoux PIANET Anne Marie - Facteur de pianos -Domicilié Son 7 - Rue de l’Orangerie 131 - Né à Maestricht - Réside à Bruxelles depuis 1800 - 1 garçon - 3 filles." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 34

HOEBERECHTS & GROETAERS L. (xx1827)

GROETAERS et HOEBERECHTS Lambert sont commencés ensemble en 1800 jusqu'en 1829.

Dès 1829 Groetaers et Hoeberechts travallaient sur leur propre nom. Mais sont tous les deux dans un société avec un certain ROOS :

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS & Comp. 'Société en Commandite' dès 1837 (**1839), voyez ROOS

Dès 1839 le nom ROOS disparait :

1839 - "Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, 1839, p. 201 -  -  Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394

Brevet de 1826 : "Den 21 November 1826. Aan de heeren L. en P. Groetaers, te Brussel, een octrooi voor tien jaren, op de uitvinding van een nieuw stelsel van stangen, dienstig tot eene verbeterde zamenstelling van vierkante forte-piano 's." Groninger Courant, 19/01/1827, p. 5


(la suite)

HAARLEM - "De Heeren L. Hoeberechts En Groetaers, te Brussel, hebben drie pianos ingezonden, als, een staartstuk, eenen opstaanden en eenen driesnarigen. Deze pianos hebben de bijzondere aandacht der commissie naar zich getrokken; zij erkent er de waarde van, en draagt voor, om aan deze Heeren de zilveren medaille uit te reiken; terwijl zij tevens in zeer eervolle herinnering brengt, dat de Heer Groetaers zich reeds allergunstigst, in een ander opzigt, bij gelegenheid der Gentsche tentoonstelling, heeft doen kennen." Rapport der hoofdcommissie ter beoordeeling der voorwerpen van nationale nijverheid, ten toongesteld te Haarlem, 1825, p. 195

Médaille 1e classe Gand, 1820 | Médaille d'argent, Haarlem, 1825

ADRIEN André

(1783 - 1824)

1812  

 Piano carré ca. 1816-24, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

 

Bruxelles 1189, rue du Marais, section 6 (1812)(1000B)

1168, rue  d'Isabelle (ca. 1816-21)(¹)(1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1812-21

Il y a un seul instrument connu de ce facteur. Ce trouve dans le MIM, à Bruxelles.

1812 - "ADRIEN André - Agé de 28 ans - Epoux DEVLEESCHOUWER Marie Françoise - Ebéniste - Domicilié Son 6 - Rue du Marais 1189 - Né à Bruxelles - 1 garçon." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 5

 

 
ERMEL Jacques Philippe Joseph

(1763 - 1842)

1816

 

Piano carré ca. 1818, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

TITRES

«de S.A.R. le Prince d'Orange» (*1830)

«Facteur de la Cour du Prince d'Orange»

1870 - "A MESSEIGNEURS LES TRÉSORIER GÉNÉRAL ET CONSEILLERS COMMIS DES DOMAINES ET FINANCES DE SA MAJESTÉ IMPÉRIALE ET ROYALE - Messeigneurs, Mathias Bremers, J. J. Ermel père, Eugène Ermel fils, NN. et NN., respectivement habitans et facteurs de clavessins à Bruxelles, à Mons, à ..... et à ..., prennent très-humblement la liberté de vous représenter avec le plus profond respect qu'ils se sont appliqués avec la plus grande assiduité à porter leur art à un degré de perfection qui fait aujourd'hui convenir les amateurs connaisseurs que les clavessins, nommément ceux à marteaux vulgairement dits forté-piano, qui sont travaillés par eux, égalent les meilleurs qu'on fait en Angleterre, preuve les déclarations ci-jointes qu'on pourrait au besoin centupler. Cependant, tel est le préjugé et le goût pour ce qui se fabrique chez l'étranger, que les productions de leur art restent en stagnation et que bien loin d'en recueillir les fruits, à peine en trouvent-ils un débit qui fournit au jour la journée leur nécessaire. Une situation pareille, Messeigneurs, n'éguise point l'industrie, n'invite point les arts ni ne tente les artistes, mais retrécit le génie et fait languir cette branche de commerce. Vos soins, Messeigneurs, qui, dans tousses temps, s'étendent principalement à encourager les arts, ne se refuseront sans doute pas à venir au secours des remontrans, et où qu'ils sont plus qu'en état de fournir tout ce que le pais pourra demander de clavessins, ils osent vous supplier, Messeigneurs, d'établir un droit de dix louis par clavessin ou forté-piano venant de l'étranger, qui est le seul moyen d'empêcher qu'on en établisse ici des magazins, assurera un débit de ceux qui se fabriquent dans ce pais et ranimera cette branche de commerce; les remontrans l'espèrent avec d'autant plus de confiance, que cette imposition ne tombera nullement sur une denrée de nécessité, mais uniquement sur un objet de goût et de curiosité. C'est la grâce, etc. Nous croyons ne devoir point omettre de reproduire également les certificats joints au factum de Mathias Bremers et cie, bien que, par un effet étrange qui ne saurait cire celui du hasard, ils se ressemblent presque tous. II y a là des noms à recueillir, qui ont leur signification pour l'objet dont nous nous occupons. Je sousigné déclare que le sieur Ermel père et fils m'a livré un forté-piano organisé fait par lui égalé au moins en qualité aux meilleurs forté-piano que j'ai entendus venant d'Angleterre. En foi de quoi j'ai signé. Mons, le 10 octobre 1785. Martigny, Comtesse De Choiseul Meuse." Annales de la Société d'émulation de Bruges, Volume 22, 1870, p. 31

 

Bruxelles 683, Cour du Prince d'Orange (?)(¹)(1000B)

section 7, 200, Petite rue de l'Écuyer, section 7 (1819)(²²)(x1820)(1000B)

200, rue de la vieille Chancellerie (1822)(¹¹)(1000B)

908, rue Neuve, section 8 (xx1827)(x1828)(x1829)(x1830)(1000B)

[n°15], Petit rue Neuve, section 8 (xx1827)(*1830)(1000B)

28, Place de Grand Sablon (x1838)(xxx1839)(*1840)(x1841)(x1845)(**1851)(y1856)(1000B)

4, Place du Grand Sablon (**1854)(1000B)

 

'Facteur et accordeur de pianos' ca. 1816-54; (xx1827)

'Facteur d'orgues' (1819)(²²)

'Facteur et accordeur de Piano' (xx1827)

'Facteur d'orgues et de piano' (*1830)

Fils de Jean-Joseph ERMEL (*1767)

ERMEL Frères (1807), ou Eugène et Jacques-Philippe-Joseph ERMEL

Après travaillé pour son père et frère Eugène, il s'installait à Bruxelles sous son propre nom.

1819 - Anne Catherine Joseph Pincelle, (née à Mons), âgée de 51 ans, décédée à Bruxelles, 200, rue de Lécuyer. Date de décès : 01/01/1819 à 6h00. (²²)

1828 - Jacobus Philippus Josephus ERMEL, 64 ans, est répertorié comme 'Factoor in pianos' à Bruxelles lors du mariage de sa nièce. (²²)

'Accordeur de pianos' (x1838)

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Ermel, A.-B., Grand-Sablon, 28, accordeur de pianos de Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

ERMEL A. B. (x1841), 'accordeur de pianos de Sa Majesté'

ERMEL (**1851)(**1854)(y1856), 'Accordeur de pianos'

1888-89 - "LISTE DES DONS FAITS A LA BIBLIOTHÈQUE DU CONSERVATOIRE. 1888-1889. [...] M. ERMEL, compositeur de musique, à Bruxelles : le portait au crayon de Jacques-Philippe-Joseph Ermel, facteur de pianos, à Mons;
Le brevet signé par le prince héréditaire d'Orange Nassau, accordant le titre de facteur particulier de sa maison à J. P. J. Ermel. Ce brevet porte la date du 25 octobre 1814; une déclaration en date du 4 juillet 1819 signée par le président et les membres du conseil de fabrique de l'Église des SS. Jean et Étienne à Bruxelles, certifiant que J. P. J. Ermel avait réparé et replacé les orgues « d'une manière à mériter des éloges. »"
Annuaire du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, Volume 13, 1889, p. 84

NÉCROLOGIE

1840 - "3 novenbre [1840] à Anvers, Ermel, professeur de piano à Bruxelles, s'est pendu dans l'hôtel du Commerce, où il était logé." Annuaire dramatique de la Belgique, Volume 3, 1841, p. 179

 

 
WINANDS Jean-Baptiste-Joseph
| WINANS

(1790 - 1853)(²²)

1822

 

BRUXELLES - "802. M. J.-B.-Joseph WINANDS, à Bruxelles. (Brabant Méridonal) Un forté-Piano double." Catalogue des produits de l'industrie nationale: admis à la troisième exposition Générale à Bruxelles, 1830, p. 218

VALENCIENNES - "Le piano à queue de M. Winans, malgré ses grandes dimensions, est bien inférieur à celui de MM. Roller et Blanchet; le haut de l'instrument offre surtout un son aigre et sec très-désagréable. La harpe à double action de cet exposant est meilleure; la qualité de son qu'elle fournit estasse bonne." Expo Valenciennes -  Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences et des arts, de l'arrondissement de Valenciennes, 1833 (gallica.bnf.fr)

INFO EXTRA

 Information généalogique sur gw.geneanet.org (Jean-Yves Dutoit)

 

Bruxelles 520, rue d'Or, section 8 (1812)(1000B)

842, rue de Ruysbroeck (1822)(¹)(1000B)

wijk 7, nr. 842 (1829)(²²)

34, rue de Ruysbroeck (*1832)(*1834)(x1838)(1000B)

39, rue de la Prévôté (*1840)(*1842)(1843)(1050B)

 

'Facteur et ajusteur de pianos', et 'facteur de harpes' ca. 1822-43

1790 - Naissance du fils Joannes Baptista Josephus WINANDS le 04/05/1790. Il est le fils de Jean-Baptiste WINANDS (°1786)(²²) (Voyez ci-dessus)

1812 - "WINANTS Jean Baptiste Joseph - Agé de 22 ans - Luthier - Domicilié Son 8 - Rue d’Or 520 - Né à Bruxelles.
WINANTS Julie Henriette - Agée de 20 ans - Couturière - Domiciliée Son 8 - Rue d’Or 520 - Née à Bruxelles.
WINANTS Marie Joséphine - Agée de 18 ans - Ménagère - Domiciliée Son 8 - Rue d’Or 520 - Née à Bruxelles." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 24

1825 - "Brussel [...] Twee petitiën werden ook ter griffie neergelegd [...] de andere van den heer Winands, pianomaker, welke eenige aanmerkingen behelse over het regt op den invoer van piano's." Rotterdamsche Courant, 25/01/1825, p. 1

1829 - Joannes Baptista Josephus WINANDS, 'facteur de piano' marié à Bruxelles le 04/06/1829 avec Maria Ludovica Theresia Vandendaelen (°29/04/1810) et a eu 4 enfants. (²²)

WINANDS J. B. (yy1844)

'un piano double', 1830

La fille de Jean-Baptiste Joseph Wynands (donc petite-fille de Jean Baptiste WINANDS) Marie-Louise née en 1851, a épousé Henri HEINEMANN, aussi fabricant de pianos.

 

Liste des exposants Bruxelles, 1830 | Liste des exposants Valenciennes, 1833 | Liste des exposants Bruxelles, 1830

LICHTENTHAL Herman

(1795 - 1853)(¹)

 

Piano-viole de 1834

 

 

 

 

1823

 

Piano droit modèle piano pont ca. 1830, Collection particulière, Belgique
Piano 'Niche de chien', autre photo, photo 3, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano à queue n° 371 ca. 1835, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
Physharmonica ca. 1836, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

Pianino n° 64(1) ca. 1838, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
Pianino ca. 1839, autre photo, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

TITRE

'Facteur de pianos du Roi et du conservatoire de Liège'

LICHTENTHAL
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1835 - "63) Oder das Piano-Forte. Lichtenthal ist der Meinung, daß dieses Instrument am meisten der Wirkung auf den Menschen entspricht. (nachdem es unter den Händen eines geschickten und gelehrten Spielers allmächtig und vielsagend wird). Schon weil ich hier das Harmonieall anbringen, und folglich alle mögliche Gemälde in ein befieres Licht und mit einer bessern Schattirung darstellen kann, so muß seine Wirkung in dieser Hinsicht, bei gewissen Seelen-Patienten, desto größer sein. Die Dichter nennen es daher mit vollem Rechte einen Freund der Leidenden und Schwermüthigen; ich möchte noch hinzufügen: das Quodlibet aller menfchlichen Leidenschaften. Da überdieß kein Instrument für Singgesellschaften tauglicher ist, als das Piano-Forte, welches hier des akkompagnirenden Orchesters Stelle vertritt, so wird sein Werth auch dadurch anschaulicher. Recht schöne Kuren habe ich mit diesem Instrumente gemacht. M. sehe unten. Was nun aber übrigens dem einzelnen nicht Clavier-artigen Instrumente an Harmonie abgeht, gewinnt es in Verbindung mit Andern wieder." System einer medizinischen Musik: ein unentbehrliches Handbuch für ..., 1835, p. 241

"Lichtenthal. Deux brevets d'invention furent accordés à cet artiste le 15 décembre 1830 : le premier pour un piano-viole, imitant les instruments d'archet, le second pour un piano vertical devenu très en vogu; ce piano, par sa construction particulière, quoique de dimension très-petite, remplace avantageusement le piano à queue. Boulevard de Waterloo, 57, s. 1." Annuaire industriel et administratif de la Belgique par province, 1832, p. 99

"België. — De piano-fabrikant Lichtental te Brussel heeft een nieuw muzijk-instrument uitgevonden, waaraan bij den naam van physharmonica of blaasbarmonica heeft gegeven. Hetzelve heeft kleinere afmetingen dan de gewone piano, maar overigens, wat den aard der tonen en de wijze van derzelver voortbrenging betreft, eenige overeenkomst met een orgel." Bredasche Courant, 14/08/1836, p. 4

"De Heeren LICHTENTHAL en Cie, Piano Fabrijkanten te Brussel, hebben, sedert kort eenige in hunne Fabrijk vervaardigde Instrumenten verkrijgbaar gesteld te Amsterdam bij Mevr. Steup, in de Kalverstraat ; te Rotterdam bij den Heer Plattner; te 's Gravenhage bij den Heer Seelenhorst, Piano-Magazijnhouder op het Plein; en te Utrecht bij den Heer Rahr, Muzijkhandelaar. Deze Piano's munten vooral uit door hunnen fraaijen, gelijker, krachtigen, ronden en liefelijken toon. De aanslag is er zeer goed van en geschikt voor allerlei Passages De Bastoonen die in de Piano's over 't algemeen wat zwak vallen, zijn, en die uit de Fabrijk van de Heeren Lichtenthal en Cie, vol en sterk. Het werktuigelijke is uitnemend goed en deugdzaam, en het uitwendige vertoond een Meubel dat zeer fraai, bijzonder sierlijk, en tevens zeer gemakkelijk is." Opregte Haarlemsche Courant, 10/10/1837, p. 4 - Algemeen Handelsblad, 16/10/1837, p. 4

"In de werkhuysen van de heer Lichtenthal en Comp. alhier, komt eene piano van eene nieuwe soort en van een tot hier onbekend maeksel vervaerdigd te worden. Alle kenners verklaren dat dit instrument de beste engelsche en fransche pianos overtreft."  Gazette van Gend, 17/11/1837, p. 4

 

Bruxelles 27, boulevard de Waterloo (1823)(*1830)(1000B)

57, boulevard de Waterloo (*1832)(1000B)

Magasins : 80, Montagne de la Cour, section 7 (*1834)(xx1835)(x1838)(xxx1839) (*1840)(1000B)

Ateliers : 28, rue Pacheco (*1840)(1000B)

Succ. à Lille et à Paris (**1840)

10 ouvriers depuis 1829

15 ouvriers en 1830 et 10 apprentis

 

'Facteur de pianos' comme Piano-buffets, pianovioles, pianos à queue, pianos droits et pianos carrés ca. 1823-40

H. LICHTENTHAL & Cie (?)

"Lichtenthal, facteur de pianos du roi et du conservatoire de Liège, ses ateliers sont rue du Pachéco, 28, les magasins montagne de la cour." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l'industrie, 1840, p. 86

1836 - 'Société en Commandite', vers 1836, avec l'aide de Nicolas François BERDEN (°1846) et Ange Théophile VAN HECKE (°1837), tous les deux aussi 'facteurs de pianos', un peu plus tard. Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes et en commandite par actions de la Belgique, Volume 2,  Louis François Bernard Trioen, 1839, p. 391-393 - Voir ARTICLES

1843 - "Wir erwarten Liszt zu Ende dieses Monats, unser tüchtiger Instrumentenmacher Lichtenthal hat soeben einen Flügel für ihn vollendet, welcher zugleich außer dem gewöhnlichen starken Flügeltone, noch durch Bogenstrich auf Darmsaiten mittelst einer zweiten Claviatur einen Celloton hervorbringt, wenn ein Meister wie Liszt es spielen wird, muß der Effect überraschend seyn; wir hoffen es in einem Concerte Liszt's zu hören." Wiener Allgemeine Musik-Zeitung, 06/04/1843, p. 172

Après beaucoup difficultés Herman LICHTENTHAL  quittait Belgique en 1847 pour s'intaller à Saint-Petersbourg où il a un grand succes comme facteur de pianos.

1849 - Son fils de 17 ans est décédé après la chute d'un cheval en Angleterre en 1849. (findagrave.com)

BIO

"Lichtenthal, ein spekulativer Kopf, der in London Patente erlangt hatte, experimentirte seit 1836 in Petersburg, in Pianos aller Dimensionen. Man erinnert sich eines für Lißt gebauten Instrumentes, in dessen Register eine Bogenführung angebracht war. Lichtenthal setzte die Kategorien der Royale und Imperiale in Umlauf, welche mit den Wirth'schen Flügeln im Großen konkurrirten und ihnen in einigen besonders schönen Instrumenten, die man in den Konzerten im Lichtenthal'schen (Koßikowski'schen) Saale hörte, die Spitze boten. Die Fabrikation wird nach dem Tode Lichtenthal's (†1854) mit Ehren fortgesetzt, wie sich die Wirth'sche unter einem Nachfolger desselben Namens auf der Stufe der Besten erhält. Ein Werkmeister Wirth's, Reinberg, hat mit der Wirth'schen entsprechenden Spielart Modificationen in schwebend erhaltenen Theilen des Resonanzbodens verbunden, welche nicht ohne Erfolge geblieben." Die Componisten der neueren Zeit: Adam, Auber, Beethoven ..., 1856, p. 426


(la suite)

"Depuis quelque temps on voit chez nous des pianos du facteur Mr. H. Lichtenthal de Bruxelles, qui a établi ses dépôts à Amsterdam, chez Mr. Steup, rue Kalverstraat, à Rotterdam, chez Mr. Plattner, à La Haye, chez Mr. Seelenhorst au Plein et à Utrecht, chez Mr. Rahr, marchand de musique. On dit beaucoup de bien de ces instrumens ; le son en est beau, égal, vigoureux, plein, rond et harmonieux. La touche est bonne et se prête à toutes les nuances. Les basses, qui ordinairement dans ces instrumens sont faibles, sont pleines et fortes, dans les pianos de Mr. Lichtenthal. La mécanique est bonne et solide, tandis que le meuble ou l'extérieur de l'instrument est très-beau, très-élégant et commode en même temps." Journal de la Haye, 04/10/1837, p. 2

"Verhille, professeur de Piano, rue de Lille, à Ypres, a l'honneur d'annoncer au Public, qu'il vient de recevoir un assortiment de Pianos Carrés et Verticaux, tant neufs que de rencontre, provenans de la fabrique de M. Lichtenthal, Facteur du Roi, et inventeur du Piano-Viole à Bruxelles : la garantie pendant cinq ans contre tout accident provenant de la fabrication, et la modicité de ses prix, lui font espérer qu'il méritera la confiance des personnes qui daigneront l'honorer de leurs ordres." Le Propagateur, 17/02/1838, p. 4

"For the purchase and hire of pianos, there are several warehouses, but the most celebrated and where the best and greatest choice of instruments may be found is that of Mons. Lichtenthal, on the Montagne de la Cour, who is a most agreeable and obliging person to deal with, and has obtained a patent for some striking improvements in pianos. In the house of Mons. Lichtenthal there is a musical academy, held by Mons. Defiennes, three times a week for young ladies, and three times a week for young gentlemen, terms fifteen francs per month, and duration of lesson each visit, two hours. This is a mode of musical education much adopted on the continent, and very generally approved of, as inducing emulation and being very economical. At the warehouse of Mons. Lichtenthal there will also be found a good assortment of small chamber organs." The Economist's New Brussels Guide, Containing a Short Account of Antwerp, 1839, p. 47-48

"A VENDRE POUR 650 FRANCS.
Un excellent Piano carré aussi bon que neuf, Fabrication de Lichtenthal, en palissandre, à 3 cordes et 6 octaves et demi. 39, Rue de la Fiancée, à Bruxelles, chez KRAUSSE, accordeur de Pianos."
La Belgique Musicale, 24/04/1845, p. 204
- Voir aussi KRAUSSE à Bruxelles

VOIR AUSSI ...

  Piano-forte a violino de ARCHOTTI, Rome, Italie (1829)

 

Liste des exposants Bruxelles, 1830 | Médaille d'or Bruxelles, 1835 | Mention honorable Londres, 1851

DAMMEKENS Jean
| Joannes

(1806 - 1882)(²⁷)(²⁸)

 

 

Piano droit ca. 1839, Collection van Heirseele-Schweiger, Ostende

1825  

CARTE DE VISITE

  LiberaalArchief, p. 66

of ErfgoedInzicht.be

Pianino n° 59 ca. 1837, Collection privée, Anvers, Belgique
Pianino n° 90 ca. 1838, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique
Pianino ca. 1835-40, Stedelijk Museum Peter Benoit, Harelbeke, Belgique
Pianino droit n° 104 ca. 1839, Collectie van Heirseele-Schweiger, Ostende
, Belgique
Piano-cabinet n° 5 ca. 1842, Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique
Piano-cabinet ca. 1842, collection privée, Bruxelles
Pianino ca. 1840-45, Collectie van Heirseele-Schweiger, Ostende
, Belgique

DAMMEKENS
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Gand [23], Lange Violettestraat [rue Longue des Violettes] (*1827)(*1829)(**1831)(**1832)(**1835)(*1844)

Savaenstraet (*1833)

7, rue Courte du Marais (Kortemeire) (**1836)(**1837) (*1838)(xx1839) (*1840)(xx1841)(*1842)(y1842)(*1843)(*1844) (*1845)

4, rue Courte du Marais (Kortemeire) (*1841)

15, rue Courte du Marais [Kortemeire](*1846)

18, Marché du Vendredi(*1848) (**1848)(***1849)(*1850)(**1851)

32 ouvriers et 16 garçons d'appren-tissage, mais il a eu aussi encore 18 ouvriers domestiques

 

'Facteur de pianos' droits, pianinos, pianos-cabinet et pianos à queue et 'Professor in Musiken' ca. 1825-50

Fils de Petrus Andreas Josephus DAMMEKENS ( Bottelare 25/11/1763 - 02/02/1845 Bottelare), tailleur, avec Dorothea NEVEJANS (Merelbeke 04/02/1766 (dinsdag) - 15/08/1839 Merelbeke)(²⁸)

1832 - Mariage : "Borgerlyken staet der stad Gend : Huwelyken van den 23 mey. [...] Joannes Dammekens, 26 jaren, professor in het muziek, met Melania van Risseghem, 26 jaren, particuliere, beyde Violettestraet." Den Vaderlander, 26/05/1832, p. 4

Ils ont eu qu'une fille, Melanie Celine Dammekens (1833-?)

"Jean DAMMEKENS était fabricant de piano et aussi  pianiste. Cinq ans après l'ouvertureil a déjà 32 ouvriers et 16 garçons d'apprentissage, mais il a eu aussi encore 18 ouvriers domestiques. La crise économique de 1847-48 a été lui fatale. En 1847 déménagés au Vrijdagmarkt où lui était encore uniquement vendeur actif." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 213

'DAMMEKENS gebreveteerd' (***1849)

Après repris par VAN HYFTE

Brevets d'invention, 1838 : 'système de pianos à table superposée' : "N° d'ordre 8 - Dammekens Jean - Gand - 8 juin [1838] - brevet de 5 années pour l'invention d'un nouveau système de piano, à table superposée." Mémorial administratif de la Flandre Orientale, Volume 46, 1839, p. 88 - "Den heer Dammekens, muziekmeester en pianomaker allier, beeft hy een koninglyk besluyt van den 8 dezer eenen brevet voor vyftien jaren bekomen, over de uytvinding van een nieuw stelsel van pianos, met overgestelde tafel." Gazette van Gend, 15/06/1838, p. 1

"Système de pianos à table superposée. (Brevet d'invention de la années, accordé le 8 juin 1838, au sieur Dammekens, à Gand.) Le sieur Dammekens a trouvé avantageux de placer la table d'harmonie au-dessus des cordes, et pour accorder celles-ci, il les fait passer sur des poulies et les tend par des chevilles fixées au-dessus du clavier." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, p. 16

"No 488. Arrêté royal du 8 juin 1838, qui accorde un brevet d'invention de quinze années au sieur Jean Dammekens, facteur de pianos, domicilié à Gand, pour un nouveau système de pianos, à table superposée." Bulletin officiel des lois et arrêtés royaux de la Belgique, Volume 15, 1838, p. 1000

2 Brevets d'invention, 1842 :  "1175. - 10 DÉCEMBRE 1842.-Arrêté royal qui accorde un brevet d'invention de quinze années au sieur J. Dammekens, domicilié à Gand, rue Courte-du-Marais, no 7, pour un piano à marteau renversé. (Bull. offic., n. CXXI.)" Pasinomie: collection complète des lois, décrets, ordonnances, arrêtés et ..., 1842, p. 649

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

 

GROETAERS Jean-Anselme
| GROETARS

(1764 - 1832)(²¹)

 

et ses 3 fils :

 

GROETAERS Louis Napoleon

(1803 - 1850)(¹⁰)

&

GROETAERS Jean Philippe

(1805 - 1841)(²¹)

&

GROETAERS Jean Baptiste

(1809 - ?)(²¹)

 

 

1829  

 

TITRES

"Facteur de la Reine." - "Brussel den 26 january. De heren Groetaers gebroeders, komen tot fabrikanten van pianos van H. M. de Koningin benoemd te worden." Gazette van Gend, 1836, p. 195

"Groetaers J. P., facteur de pianos de S. M. la reine et du conservatoire de musique." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 229

"J. GROETAERS et fils, facteur de forte-pianos de la cour de SM le Roi des Pays-Bas à Bruxelles, rue  d'Orangerie n° 1."  Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841 p. 231-232-375

Piano cabinet avant 1830, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano cabinet ca. 1830, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgi
que

Piano droit n° 1080 ca. 1840, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

BRUXELLES - "910. MM. JEAN GROETAERS et Fils, à Bruxelles. (Brabant méridional.)
a. Un Forté-Piano à queue, à six octaves et demie, quatre pédales, d'après le dessin de M. Suys.
b. Un id. vertical, à six octaves et demie, quatre pédales, nouveau mouvement de l'invention des Exposants, à échappements libres; caisse d'après le dessin de M. Suys.
c. Un id. carré à deux cordes, à six octaves, construit pour l'exportation d'outre-mer, en bois massif, sommier en cuivre boulonné, fausse table métallique avec barre brevetée, fond ouvert à panneau, nouveau mouvement de l'invention des Exposants, table d'harmonie en bois indigène.
d. Un Forté-Piano à trois cordes, six octaves, même mouvement que le précédent, pieds à bascule en forme de X, ayant l'avantage de tenir l'instrument toujours de niveau, et pour lesquels J. Pleyel et Comp. ont obtenu un brevet d'invention à Paris."  Catalogue des produits de l'industrie nationale: admis à la troisième exposition Générale à Bruxelles, 1830, p. 249-250

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Groetaers frères sont au nombre de quatre; magnifiques instrumens, d'une élégance et d'une richesse remarquables. Les ornemens en sont bien dessinés, les claviers faciles. Ils se distinguent par une grande puissance de sons, dont cependant la qualité ne nous a pas paru irréprochable. Ils ont de l'éclat et leur prolongement est d'une belle étendue, mais nous leur trouvons un peu de dureté et de secheresse. Ces industriels sont en progrès; nous ne voudrions, pour le prouver, que le piano vertical si riche d'ornemens qui figuraità l'exposition de 1830, qui a figuré encore à celle-ci, mais dont le mécanisme ne vaut pas à beaucoup près ce que feraient aujourd'hui MM. Groetaers." La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 169-170

BRUXELLES - "MM. Groetaers frères, à Bruxelles, ont présenté, sous le no 306, deux pianos à queue et deux pianos verticaux. Les instrumens de MM. Groetaers jouissent, dans le commerce, d'une réputation méritée. Leurs pianos à queue ont surtout une puissance de son remarquable.
Le juri a décerné à ces fabricans une médaille d'or."
Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 256-257

BRUXELLES - "M. Groetars. Son fort, nourri et rond; le clavier répondant entièrement à la volonté du pianiste." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUXELLES - "M. Groetaers, qui a obtenu la médaille d'or en 1835, a exposé cette année des pianos de deux espèces; pianos à queue et de forme verticale. Ses pianos à queue ont un son assez volumineux dont le défaut nous paraît être cependant de manquer de rondeur. L'épaisseur de la peau de daim ou de feutre dont on garnit les marteaux détermine la qualité du son, et rend celui-ci éclatant ou un peu couvert, à volonté. Il est des personnes qui estiment davantage le premier de ces deux états et d'autres qui préfèrent le second ; mais des raisons positives font préférer les instruments auxquels la garniture un peu épaisse des marteaux donne, dans le principe, un son moins brillant. Au bout d'un certain temps, les cordes, par un choc répété, impriment dans la peau dont les marteaux sont couverts des sillons plus durs. Par un effet dont il est facile de se rendre compte, le son de l'instrument devient alors plus éclatant et plus métallique ; cette qualité, estimée de quelques-uns, devenant un défaut pour tous à cause de son exagération, il faut en venir à remplacer l'ancienne garniture par une peau moelleuse. Si l'on donne de prime abord au son ce brillant qu'il n'acquiert que trop tôt de lui-même, on met l'acheteur dans le cas d'avoir recours à de hâtives et fréquentes réparations. Le piano vertical du même facteur a un son faible et sans portée. A tout prendre et malgré le défaut que nous venons de signaler, les pianos de M. Groetaers nous semblent être les meilleurs instruments sortis de son atelier." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 231

BRUXELLES - "Madame Veuve Groetaers, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 937, des pianos à queue et des pianinos. Les pianos à queue de cette maison réunissent, à un degré remarquable, l'intensité et l'égalité du son. Leur mécanisme peut se comparer à celui des meilleurs instruments faits à l'étranger. Madame veuve Groetaers est toujours, et de plus en plus, digne de la Médaille D'or qu'elle a obtenue en 1835, et le Jury lui en décerne le rappel." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841, p. 289-290

BRUXELLES - "N° 937. Mme Ve P. GROETAERS, Montagne-de-la-Cour, à Bruxelles. (Brabant.)
a. Piano à queue, en ébène, avec incrustations en nacre, à six octaves et demie.
b. Piano à queue, en acajou, avec frises, à six octaves et demie.
c. Piano en palissandre, avec filets, à six octaves et demie.
d.  Pianino transpositeur, en ébène, avec incrustations, à six octaves et demie.
e. Pianino avec frises, à six octaves et demie." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, 1841, p. 237

INFO EXTRA

  Site généalogique de Henri De Henau

 

Bruxelles 132, rue de l'Orangerie, section 7 (1812)(1000B)

(¹), rue d'Orangerie, section 7 (**1822)(x1824)(xx1827)(1000B)

9, rue d'Orangerie, section 7 (*1830)(*1832)(*1834)(xx1835)(x1838)(1000B)

116, rue d'Orangerie (?)(¹)(1000B)

 21, Montagne-de-la-Cour (*1840)(x1841)(1000B)

'Facteurs de pianos' ca. 1829-41

Pianos carrés, pianos droits, pianinos et pianos à queue.

GROETAERS travaillait à Bruxelles, aussi avec HOEBERECHTS de 1800 (voyez ci-dessus) jusqu'en 1829 avant s'établir sous son propre nom.

1829 - "Nous avons la satisfaction d'apprendre, que MM. Groetaers et fils, facteurs de la cour, qui ont mérité les distinctions les plus honorables aux expositions d'industrie Nationale de Gand et de Haarlem, ont demandé un brevet pour l'importation du système de Broadwood dans notre royaume et qu’ils fabriquent une imitation perfectionnée de ces instrumens, qui, loin de le céder aux Anglais sous aucun rapports, les surpassent même dans plusieurs points et se vendent à des prix beaucoup inférieurs. Nous avons entendu ces instrumens que nous ne pouvous trop recommander aux amateurs, tant pour la solidité que ce système de confection donne au piano, que par une qualité et une force de son, inconnues jusqu’ici.
Bruxelles et Amsterdam possèdent dans ce genre d'ïndustrie plusieurs fabriques considérables dont les produits peuvent rivaliser avec avantage avec ceux des pays voisins, et qui prendraient un accroissement beaucoup plus considérable, si le gouvernement, pour les encourager, fixait sur cet article un droit d’entrée égal à celui que nous payons pour l’importation de nos instrumeus à l'étranger, qui introduit les siens au droit modéré de 5 p. %, tandis que les nôtres sont frappés partout d’un droit équivalent à la prohibition." Industriel ou revue des revues, bulletins, journaux, magazins ..., Volume 1, Bruxelles, janvier 1829, p. 9

GROETAERS F. (*1832)

1833 - "La commission administrative du conservatoire royal de musique de Bruxelles vient de nommer MM. Groetars [Groetaers] frères, fabricans de forte-pianos dudit conservatoire." Le Propagateur, 23/11/1833, p. 1

GROETAERS Jean Anselme & Fils (*1830)(xx1839)

'Breveté, facteur de la cour.' (*1830)

GROETAERS Frères (1835)

1838 - 'Directeur de la Société belge de pianos' - Almanach royal et du commerce de Belgique. Pour l'an 1838, p. 527, voyez aussi ROOS

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS & Comp."Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, 1839, p. 201    -   Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394

GROETAERS Jean Philippe (*1840), 'Facteur de pianos de S. M. la reine et du conservatoire de musique'

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Groetaers, Montagne de la Cour, fabricant de forte-pianos de
Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

GROETAERS [Phil. Mme.] Veuve (1841)

En 1850, on trouve un GROETAERS Louis Napoléon comme 'accordeur de pianos' à Paris, rue Pavée, 17 (arr.4), où il meurt la même année, le 04/07/1850, âgé de 48 ans, célibataire (¹⁰). Son frère cadet Jean-Baptiste GROETAERS, a mis un brevet en 1849, à Paris.

Brevet de 1832 : "Mouvement applicable aux pianos verticaux et à échappement libre, pivots rivés à côtes métalliques et attrape-marteaux. (Brevet d'invention de 10 années, accordé le 27 juin 1832, aux sieurs J. Groetaers et J. P. Groetaers, à Bruxelles.) Les perfectionnements consistent à séparer les trois châssis qui portent les marteaux, les attrape marteaux et les étouffoirs. Les marteaux sont disposés de manière à ne frapper qu'une fois la corde, et des ressorts convenablement placés, permettent aux étouffoirs d'agir avec promptitude et régularité. Le brevet contient de nombreux détails de construction que les inventeurs considèrent comme très-importants par leur résultat." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, 1845, p. 10    - et  -   -   "GROETAERS (les frères Jean, Louis-Napoléon et Jean-Philippe), à Bruxelles ; leur nouveau mouvement applicable aux pianos verticaux et à échappement libre, pivots rivés à fourches et côtes métalliques et attrape-marteaux [...]" Description des machines et procédés consignés dans les brevets d ..., Volume 1, 1835, p. 8-10 + afbeelding van de mechaniek p. 167 -  Description des machines et procédés consignés dans les brevets d ..., Volume 1, 1839, p. 160

Brevet de 1849 : "311. Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 27 septembre 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Groetaers (Jean-Baptiste), chez le sieur Groetaers, à Paris, rue Saint Sauveur, n° 17, pour l'application d'un principe d'optique a la construction d'un instrument permettant d'apprécier et de mesurer rapidement la distance a laquelle on se trouve d'un objet." Bulletin du Ministère de l'Agriculture et du Commerce : partie ..., Volume 12, 1852, p. 62. C'est possible que'il s'agit des deux frères, l'un encore habitant à Bruxelles, et l'autre à Paris.

"[....], eene zeldzaam zoo voorkomende Pianoforte-Staartstuk van 6 ½ Octaaf, in mahonie Kast, gemaakt door J. Groetaers & zonen, te Brussel, [...]" "Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen handelsblad', n° 1461 - A°. 1836, 15/08/1836, p. 3

"To be Disposed of by Raffle. A SPLENDID, UPRIGHT, GRAND PIANO FORTE, The Tone Brilliant, and the Case in an elegant and entirely new form) richly inlaid with Mother of Pearl, &c. Arc., Built by GROETAERS et FILS, Brussels, AND COST UPWARDS OF ONE THOUSAND POUNDS. One Hundred Tickets at Three Guineas each. THE RAFFLE to take place as soon as the List is filled up.—An early application is recommended, several Tickets being already disposed of. The Pianoforte may be seen at Willis's Royal Musical Library, 75, Lower Grosvenor Street, every day from Ten till Five, (Sundays exceped.)" The Musical World, Volume 8, 1838, p. 78

 

 Médaille d'or Bruxelles, 1835 | Médaille d'or Bruxelles, 1841

HOEBERECHTS Joseph Lambert
| HOEBRECHTS
| HOEBRECK

(1771 - 1847)(²²)

 

 

 

 

 

 

 

1829  

Pianos carrés, pianos droits, pianinos et pianos à queue.

TITRE

Lambert HOEBERECHTS & FILS, Fabricants de Pianos de S. M. La Reine et du Conservatoire Royal de Musique

Piano carré n° 872/4 ca. 1828, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
Piano carré ca. 1830, Collection Musée des Instruments de Musique, Bru
xelles, Belgique
Piano à queue ca. 1830,
Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

CARTE DE VISITE

LiberaalArchief, p. 73

BRUXELLES - "MM. Hoebrechts et fils ont également exposé quatre pianos, deux à queue, un carré, à trois cordes, un autre à deux cordes. Les deux pianos à queue sont de bons instrument. Il y a de l'égalité et de la rondeur dans les sons auxquels cependant on désirerait un peu pins de volume. Ce sont là néanmoins des instrumens qui placent leurs facteurs à un rang très distingué. Le petit piano à deux cordes est un des meilleurs pianos carrés qui se trouvent à l'exposition." La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 170

BRUXELLES - "MM. Hoeberechts et fils, à Bruxelles, ont présenté, sous le n° 536, deux pianos à queue et deux pianos carrés. Cette maison, qui obtint à l'exposition de Harlem, sous la raison Hoeberechts et Groetaers, la médaille d'argent, continue à tenir un rang distingué parmi nos meilleures fabriques de pianos. Le jury l'a jugée digne de la médaille de vermeil." Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 257

BRUXELLES - "Hoeberechts et fils. Bruxelles. Pianos divers. (Médaille de vermeil.)" La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits de l ..., 1836, p. 345

BRUXELLES - "N° 614. MM. Lambert HOEBERECHTS et fils, rue Notre-Dame-aux-Neiges, 4, à Bruxelles. (Brabant.) a-b. Deux Pianos à queue, en palissandre, à six octaves et demie, table métallique, trois cordes, à double échappement.
e-f. Quatre Pianinos, dont deux transpositeurs à six octaves et demie, et deux à six octaves." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 167

BRUXELLES - "Les pianos de M. Hoeberechts ont une dureté de son que ne compense aucune qualité essentielle. Certes, il est permis de chercher à donner aux instruments la faculté de produire des vibrations énergiques, mais il ne faut pas que cette énergie s'obtienne aux dépens du charme qui, en musique, doit passer avant toute chose." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 241

BRUXELLES - "Une grande égalité de son et de touches du haut au bas est la qualité distinctive d'un piano exposé par Ve Hoebrechts et fils. Quoique le son soit généralement éclatant et porte loin, on peut cependant lui reprocher d'être un peu sec." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUXELLES - "Messieurs Lambert Hoeberechts Et Fils, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 614, deux pianos à queue et quatre pianinos. La solidité et l'égalité du clavier font rechercher les instruments qui sortent des ateliers de messieurs Hoeberechts. Un mécanisme ingénieux de leur invention permet de transposer, sans crainte de fatiguer les marteaux, parce qu'ils se lèvent tous contre les cordes, indépendamment du secours du bouton, qui est indispensable dans les autres pianos transpositeurs. La fabrique de messieurs Hoeberechts est une des plus anciennes et des plus importantes de la capitale. Le Jury rappelle en leur faveur la Médaille De Vermeil qu'ils ont obtenue en 1835."  Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUXELLES - "HOEBERECHTS, Lambert et fils, à Bruxelles. (Brabant.) - a-b. Deux pianos-buffet, en-palissandre." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

PARIS - "86. — HOEBERECHTS (L.) & fils, 3, rue La Ruelle, à Liège. - Un piano droit, grand modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en palissandre, panneaux et consoles sculptés.
Un piano droit, petit modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en ébène, panneaux et consoles sculptés.
Méd. 1e cl. Gand, 1820, et Harlem,1825; méd. verm. 1833 et 1841." Belgique: catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

ANVERS - "312. Hoeberechts. L. et fils, 3, rue Laruelle, Liège (Maison fondée en 1800) (Facteurs de la Cour). Pianos droits à cordes obliques. Médaille Paris 1857; Diplôme Londres, 1872." Exposition d'Anvers, 1885, p. 26

ANVERS - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] G. Heineman en L. Hoeberechts & zoon, te Luik; [...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

"A vendre, chez Mr. L. Hoeberechts-Botti, rue de la Monnaie, n. 616, un piano carré, de 5 octaves, à trois pédales, la caisse en beau bois d'acajou. Prix 9 louis." Journal de la province de Limbourg, 13/06/1820, p. 4 (voir genealogie pour Botti)

  "Ecole de musique. Une nouvelle classe élémentaire s'ouvrira le 15 avril courant, pour les enfans des deux sexes, tous tes jours, de 4 à 5 heures du soir, chez M. Hoeberechts-Botti, rue de Monnaie, n. 616. Les parens gui désireraient y envoyer les enfans, sont priés de vouloir bien les annoncer quelques jours d'avance." Journal de la province de Limbourg, 03/04/1824, p. 4

"PIANO FORTES. (39728) Vier stuks PIANO'S van eene uitmuntende sterke en aangenamen toon, uit de bekende en alhier gerenomeerde Fabriek van de Heeren HOEBERECHTS en ZOON, le Brussel, zijn van heden af te bezigtigen in het Locaal van Publieke Verkoopingen, op den Singel bij de Gasthuismolen steeg, N". 113." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 15/11/1839, p. 3

 

 

 

Bruxelles

Liège

131, rue de l'Orangerie, section 7  (1812)(1000B)

616, rue de la Monnaie (**1820)(1000B)

115, rue de l'Orangerie, section 7 (x1829)(x1830)(1000B)

110, rue de Louvain, section 6 (*1832)(*1834)(x1838)(1000B)

4, Notre-Dame-aux-Neiges (*1840)(1841)(¹)(1000B)

[23], Montagne de la Cour (x1841)(*1842)(1000B)

2, rue de Berlaimont, Bruxelles (?)(¹)(1000B)

32, Treurenberg (**1851)(1000B)

22, Treurenberg (*1857)(y1860)(1000B)

à Bruxelles

3, rue Laruelle (1847) (xx1851)(**1854)(***1855)(yy1856)(*1857)(*1858)(y1859)(y1860)(*1867)(y1868)(y1873)(***1885)(x1890)(**1893)

11, rue Mouton Blanc (1905)(**1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)

11, rue Saint-Jean (xx1911)

24, Place St. Jean (x1912)

à Liège

 

La famille de facteurs de pianos HOEBERECHTS est originaire de Maastricht. Lambert travaillait à Bruxelles, aussi avec GROETAERS de 1800 jusqu'en 1829 avant s'établir sous son propre nom.

Le fils Edouard de Lambert HOEBERECHTS  vient s'installer à Liège à la mort de son père qui était actif à Bruxelles. (***1841) p. 16

HOEBERECHTS, père, directeur de la société belge de pianos (x1838), voyez aussi ROOS et GROETAERS.

HOEBERECHTS Lambert (père)

HOEBERECHTS L.-BOTTI (**1820)(*1824)

HOEBERECHTS & Fils (x1829)(*1832)

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS & Comp. (**1839), 'Société en Commandite' dès 1837

HOEBERECHTS [L[ambert]] & Fils (*1840)(1841)(*1857)(*1858)(***1885)(x1890)(x1906)(xx1911)(x1912)

1841 - "Brevets accordé par le Roi. [...]  [...] Hoeberechts, L., montagne de la Cour, facteur de pianos de la cour." Almanach de la cour, 1841, p. 449

1842 - HOEBERECHTS Jean Baptiste Eduoard  (Bruxelles °25/06/1800), 'Fabricant de pianos', est marié à Bruxelles 01/06/1842 avec Gasparine Pauline SIMONÉ (Bruxelles °02/03/1795). Les parents de Jean Baptiste HOEBERECHTS étaient Jean Baptiste HOEBRECHTS [sic] & Anne Philippine Lenoir. Un de ses témoins était François DE SMET, 'acordeur de pianos' (²²)

HOEBERECHTS L[ouis] (yy1844)

1846 - "Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

HOEBERECHT Lambert (yy1856)

HOEBERECHTS Lambert Jean (1811-1889), fils de Joseph Lambert HOEBERECHTS, lui succèdait dès 1847.

Dès 1847 le seul maison HOEBERECHTS était à Liège.

HOEBERECHTS Lambert Lucien (1842-1910) - (x1906), petit-fils de Lambert succèdait en 1870 la maison de son grand-père. Voir pour l'histoire de cette famille sur la page de genealogie (Lewage.be).

HOEBERECHTS Fils (y1860)

HOEBERECHTS-CORBEELS Lambert (y1868), 'Fabricant de pianos'

HOEBERECHTS L. (y1873)

'Pianohandlung' (x1890) à Liège

'Piano-Händler u. -Stimmer' (x1906)

'Accordeur de pianos' (*1910)

'Klavier-Macher, -Stimmer u. -Reparateur' (x1912) à Liège

BULL HOEBERECHTS 1839

"(32239) G. Van Vlijmen, Makelaar, zal als lasthebbende van zijn Principaal op Woensdag den 23sten Januarij 1839, des Middags ten 12 Ure Precies, in het Lokaal voor Publieke Verkoopingen op den Singel bij de Gasthuuismolensteeg, Get. N° 113, presenteeren te verkoopen : Vijf Stuks, voortreffelijke in helder- en aangenaamheid van toon zeldzaam alzoo voorkomende PIANO'S FORTES, zoo in keurlijke palisander als mahonij wortelhouten gepolitoerde kasten, achter eenigzins opstaande en gedekt door gekleurde taffe schassinetten, alle voorkomende uit de beroemde fabriek van de Heeren HOEBRECHTS GROETAERS & COMP. (in der tijd bij de Tentoonstelling te Haarlem met gouden Medaille vereert) naar hier geconsigneerd en door toevallige omstandigheden alhier publiek moetende verkocht. Voor de hierop reflecteerenden van heden af in het Lokaal bovengemeld te bezigtigen." Amsterdamse Courant en Algemeen Handelsblad, 18/01/1839, p. 3

1839 - "Wegens de in Veiling zijnde Brusselsche FORTEPIANO'S. Deze Instrumenten wegens het gecombineerde- Mekaniek, zeer taai en zwaar spelende, hetgeen (volgens ondervinding) in ons vochtig klimaat eer vermeerderd dan verminderd wordt zijl, wegens de kortheid der kasten met snaren betrokken half zoo lang als die in gewone Piano's, terwijl zij daarentegen om de hoogte van toon voort te brengen nog eens zoo dik besnaard zijn. Is nu dikwijls eene gewone en veel steviger gebouwde Forte-Piano of Staartstuk niet bestand tegen de veelduizende [?] ponden trekkracht, hoe kan het dan zulk een sierlijk ligt gebouwd kastje? En wat heeft de kooper voorzichtheid [?] ofschoon hij een aardig sommetje daarvoor [onleesbaar] heeft ? lk beroep mij in deze op lange ondervinding en zal zulk ligt Belgisch goed niet aanbieden, maar Instrumenten waarvoor ik jaren lang kan instaan. J. L. BULL, Koningsplein N° 15." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 28/01/1839, p. 3 - Voir  BULL, à Amsterdam.

1839 - "Bij de Lezing van het Berigt en de Beoordeeling onzer PIANO'S-FORTE'S, door J. L. BULL, in het Algemeen Handelsblad van Maandag 28 Januarij ll., herinnerde wij ons onwillekeurig de bekende fabel van de Vos en de Druiven. Ofschoon reeds vroeger mondeling door J. L. BULL, met een afkeurende Advertentie bedreigd, hadden wij echter niet gedacht dat hij de onbeschaamdheid zoude hebben gehad, woord te houden, temeer, wijl het naar onze gedachte voor zijne Reputatie beter ware geweest, zijne wangunst te matigen, vermits wij ons als nu verpligt rekenen, openlijk kenbaar te maken, dat de gezegde Instrumenten primitief door J. L. BULL zijn onderzocht, goedgekeurd en kontant gekocht. Het bleek ons echter al spoedig, tot onze schade, dat J. L. BULL niet bij magte scheen te zijn de Piano's kontant te betalen, en in deze had gerekend op voorschot van een derde persoon, met wien hij het echter over de voorwaarde niet eens konde worden, dien ten gevolge hebben wij ons laten welgevallen den koop te vernietigen, ofschoon gezegde BULL ons nog nader trachte over te halen hem de Piano's, tegen betaling in wissels, op tijd af te staan, waarmede wij nogtans vermeenden geen genoegen te kunnen nemen, en als nu te rade zijn geworden, dezelve in publieke veiling te verkoopen. Wij achten de vermelding dezer daadzaken, voor het geëerde publiek genoegzaam, om hel berigt van J. L. BULL te kunnen beoordeelen en zijn overigens voor het vervolg niet gezind diergelijke partijdige Berigten meer te beantwooorden.  HOEBERECHTS & C°." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 30/01/1839, p. 3  

1839 - "NOODWENDIG ANTWOORD. De Heeren HOEBERECHT & COMP, of hoe de Firma anders in Brussel ook zijn mag, hebben op mijne eenvoudige beoordeeling der PIANO'S niets hoegenaamd ook kunnen aanmerken, waarop het toch bij deze kwestie voornamelijk aankwam, daarentegen hebben zij, zoo regt naar Belgische wijze, gemeend met gemeene Leugen en Beschimpingen te moeten antwoorden. — Te veel achting aan het Publiek verschuldigd zijnde, mag ik op zulke onbeschaamde Lasteringen niet antwoorden. Is het toch niet onbeschaamd genoeg van hunnen kant bij de tegenwoordige omstandigheden van Brussel in ons Land te komen en met hun fabrikaat rond te venten ? Dit zij mijne eenigste beantwoording. J. L. BULL." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 01/02/1839, p. 4

VOIR AUSSI ...

HOEBERECHTS Edouard & Fils, ou HOEBERECHTS Edouard Nevue, était le neveu de Joseph Lambert HOEBERECHTS.

EXTRA INFO

genealogie-pagina (Lewage.be) ou Genealogieonline.nl

 

 

Médaille 1° classe Gand, 1820 | Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1835 | Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Liste des exposants Bruxelles, 1847 | Mention honorable, Paris 1862 | Mention honorable, 1867 | Médaille d'argent, Anvers de 1885

VOGELSANGS François-Jacques

(1797- 1868)(²²)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1829  

VOGELSANGS François-Jacques

 

VOGELSANGS Henri

TITRE

"Empereur Napoléon III, Fournisseur Breveté de la Cour."

"Fournisseur Brevetté de la Cour." (1838)

VOGELSANGS François-Jacques

Piano carré ca. 1835, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano à queue de 1841 (modèle d'Expo 1841), Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
 Piano carré de 1841 (modèle d'Expo 1841), Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

 Piano droit n° 837 de 1844, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

Pianino ca. 1845, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

Pianino ca. 1845, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
 Piano à queue ca. 1850, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
 Piano grand queue de concert ca. 1855, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

Piano droit ca. 1865, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

VOGELSANGS Henri

Piano droit ca. 1870, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1875, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique

VOGELSANGS
sur ce site

 
EXPOSITIONS

Clquer sur le lien ci-dessus.

 

Bruxelles 14, rue des Comédiens, section 6 (*1832)(*1834)(xx1835)(1000B)

3 (5?), Montagne des Aveugles (x1838)(*1840)(1000B)

33, rue de la Putterie (***1841)(*1842)(***1845)(1000B)

2, Montagne-aux-Herbes-Potagères (**1851)(**1854)(x1855)(*1857)(z1859)(y1860)(***1861)(**1862)(x1866)(a)(1000B)

7, Montagne Sainte-Elisabeth (**1864)(1000B)

15, rue de Progrès (x1866)(b)

33, rue des Comédiens (xx1867)(1000B)

35, rue des Comédiens (yy1868)(y1870)(**1872)(1000B)

43, boulevard d'Anvers (**1872)(1000B)

58, rue Henry [Herry] (?)(y1873)(xx1875)(1000B)

46, boulevard d'Anvers (y1873)(1875)(¹)(1000B)

25 ouvriers vers 1841


'Facteur de pianos' carrés, pianos droits et pianos à queue ca. 1829-75

Jacobus Franciscus VOGELSANGS est né à Luyksgestel le 03/05/1797. (²²)

1830 - Jacobus Franciscus VOGELSANGS, 'facteur de pianos' épouse Sophia Margareta Fischieller (Franfurt-am-Main °29/06/1805) (²²)

1842 - Selon Wiki.hammerfluegel Eduard SEUFFERT (°1847) a travaillé brièvement chez VOGELSANGS, dans les années avant 1842.

VOGELSANGS François-Jacques (1830 - 1847), en 1866 adresse (a)

VOGELSANGS Jacques (yy1844)

VOGELSANGS J. F. (z1859)(y1860)

1864 - En 1864 nous le retrouvons, habitant Schaerbeek, 67 ans comme 'rentier' (²²)

VOGELSANGS Henri (1867) Le fils de F.J. VOGELSANGS qui lui succ. en 1856. En 1866, adresse (b).

1868 - "67. Oor (Dominique). 52 ans. Marié. Facteur de pianos et contremaître. Bruxelles. Oor travaille dans les ateliers de M. Vogelsangs, fabricant de pianos en qualité de contre-maître en chef. il possède des connaissances spéciales dans la facture de ces instruments et dans la confection des plans et modèles. Oor a contribué pour une grande part à la fabrication des pianos qui ont valu à son patron une médaille d'argent. Sa conduite est exemplaire à tous égards." Moniteur belge: journal officiel, 1868, p. 852 - Son fils Jean-Baptiste OOR a établi son propre atelier à Bruxelles (°1871)

VOGELSANGS J. (y1873)(xx1875)

Brevet de 1845 : "Vogelsangs imagine un marteau régulateur pour les pianos. (B. B., 4,695)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano oblique', fait par VOGELSANGS, de Bruxelles, en 1846. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

Piano à cordes croisées' en 1847. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

3 Brevets d'invention, 1847 : "Vogelsangs, proposa pour augmenter le son de l'instrument un système de cordes obliques et croisées. (B. B. 4,558.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Patent piano à queue, Londres 1851

"Pianos Vogelsangs. Fournisseur de la cour et du conservatoire royal, Médaille de 1re classe à l'exposition de Paris de 1867, Chevalier de l'ordre de Léopold par suite de cette exposition. Prix modérés. - Pianos garantis. Location pianos neufs, à 12 fr. par mois; échange, accordage et réparation, chez Van Eeckhout-Lebègue, rue du chateau, 1, à Courtrai. On peut s'adresser à Ypres, à l'Hôtel de la Tête d'Or, le 15 des mois de Janvier, Mars, Mai, Juikket, Septembre et Novembre." Le Progrès, 25/06/1868, p. 3 - Voir VAN EECKHOUT à Courtrai.

1865 - "Un facteur de Bruxelles, M. Vogelsangs, vient de faire une heureuse application du pédalier à l'un de ses pianos droits. On sait que la maison Erard l'a devancé en France il y a longtemps; mais alors même que M. Vogelsangs n'aurait apporté qu'un perfectionnement à cette partie de la facture, il faudrait encore lui en savoir gré." La Semaine musicale, 05/01/1865, p. 5 (gallica.bnf.fr)

1872 - "Changement de domicile. La manufacture de pianos de H. Vogelsangs est transferée de la rue des Comédiens, 35, au boulevard d'Anvers extérieur, 43, en face du nouveau boulevard, entre les portes de Cologne et de Laeken. On demande des ouvriers ébéniste." Gazette van Lokeren, 23/08/1872, p. 3 et L'Opinion, 18/08/1872, p. 3

 

 La 1e médaille exposition universelle de Paris 1833 | Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Médaille d'or, Bruxelles 1847 | Mention honorable, London 1851 | Médaille de 1re classe, Paris 1855 |   Médaille d'argent, Paris 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Exposition Universelle, 1932-1944, 1er médaille Léopold 1er, Bruxelles

1830    

Depuis 1830, la Belgique est rentrée en rivalité avec les autres nations pour la facture des instruments de musique à cordes frappées, en grâce à GROETAERS, HOEBERECHTS, et LICHTENTHAL, ses produits en ce genre d'instruments furent aussi estimés que ceux d'Allemagne.

 

     

 

La fabrication du piano était représentée par 28 établissements occupant 120 ouvriers et livrant à la consommation environ 420 pianos par an.

 

 

WAUTERS Louis

1830

Bruxelles 6, rue du Secours (x1890)(1210B)

24, rue Josaphat (x1912)(1210B)

 

Facteur et/ou marchand de pianos et orgues ca. 1830-1912

WAUTERS C. (ca. 1870 ?)(x1890)(x1912)

'Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1890)

'Piano- u. Harmonium-Handlung' - 'Auch Musikinstr.-Handlung' (x1912)

 

 
STADELER Guillaume
| STADLER

(1801 - 1873)(²²)

1832  


 Piano droit de 1845, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

TITRE

'Facteur de pianos et de harpes de la Reine Marie-Louise'

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

BRUXELLES - "Stadeler (Guillaume). Bruxelles. Pianos droits. (Médaille d'argent.)" La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits de l ..., 1836, p. 345

BRUXELLES - "N° 637. M. Guillaume STADELER, Montagne-des-Quatre-Vents, 2, à Bruxelles. (Brabant.) -
a-c. Un Piano à queue, et deux Pianinos." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 179

BRUXELLES - "M. Stadler. Son fort, puissant et en même temps égal; mais clavier imparfait; il serait à désirer que les touches n'enfonçassent pas autant sous les doigts." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUXELLES - "Monsieur Guillaume Stadeler, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 657, Un piano à queue et deux pianinos d'une construction soignée et solide. Ce facteur est toujours digne de la Médaille D'argent qui lui a été décernée en 1835, et le Jury lui en accorde le rappel." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUXELLES - "Parmi les pianos que nous avons examinés à l'Exposition, il en est qui se distinguent par un son volumineux et d'un meilleur timbre que ceux de M. Stadeler; mais nous ne croyons pas qu'il s'en trouve dont tous les détails soient achevés avec plus de perfection. Les instruments de ce facteur offrent sous ce rapport plus de garanties de solidité que la plupart de ceux qui se font en Belgique." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 240

Bruxelles 84, rue de Ruysbroeck, section 7 (1833)(¹)(*1834)(xx1835)(1000B)

10, Montagne-des-Quatre-Vents (1838)(1000B)

[2], Montagne-des-Quatrevents [près du Pont de Fer] (*1840)(x1841)(1000B)

12, Montagne-des-Quattrevents (*1842)(1000B)

13, rue des Dominicains (**1851)(**1854)(*1857)(y1860)(yy1868)(y1870)(y1873)(y1878)(1000B)

10, rue des Dominicains (1874)(²²)(1000B)

 

'Facteur de pianos' droits, pianos à queue et harpes ca. 1832-68

Il est né en Allemagne. Mariage avec Cathérine Dresen. (²²)

'Facteur de pianos et harpes de la Reine' (*1840)

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Stadeler, montagne des Quatre-Vents, facteur de harpes de Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

STADELER Jean (yy1844)

STADELER G. (yy1868)(y1870)(y1878), 'Facteur et accordeur de pianos'

'Facteur de pianos et accordeur' (y1870)


(la suite)

BRUXELLES - "M. STADELEER, Guillaume, à Bruxelles. (Brabant.) -
a. Un piano-buffet, grand format.
b. Un id. format ordinaire.
c-d. Deux id. petit format."
Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUXELLES - "M. Stadeleer, Guillaume, à Bruxelles, a exposé quatre pianos-buffet dont le son est égal et brillant à la fois, et dont le travail est solide. Pour remplacer les pointes en fer sur lesquelles portent les cordes, en formant un coude, et qui ont l'inconvénient de casser ces dernières en les fatiguant, M. Stadeleer a adapté à ses instruments un sillet en cuivre sur lequel appuient les cordes près du sommier, et des tringles en cuivre, dites tringles de compensation, qui servent de prolongement aux cordes dans les octaves supérieures, ainsi que dans le médium. Les tringles de compensation offrent cet avantage, qu'elles maintiennent l'accord de l'instrument. Le jury décerne à M. Stadeleer le rappel de la médaille d'argent, qu'il a obtenue aux expositions de 1835 et de 1841." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357

BRUXELLES - "[...][...] Nous devons aussi citer avec éloge les produits de MM. F. Berden et Cie (n° 703) et Stadeler (no 688), bien qu'ils ne fussent pas complétement exempts des défauts que nous avons cités plus haut." Annales du commerce extérieur: Faits commerciaux, Volume 14, 1854, p. 132



VOIR AUSSI ...

... autres facteurs de pianos avec le même nom :   STADELER.

et un certain STADELER C. du même village natal de Neuss en Allemagne

 

Médaille d'argent Bruxelles, 1835 | Médaille d'argent Bruxelles, 1841 | Médaille d'argent, Bruxelles, 1847

« FRIN Charles Joseph »
| FREIN

 

 

1833

Piano carré ca. 1837-39, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

Brevet d'invention 1833

Brevet de 1837 : Brevet van 1837 : "N° 751. - Arrêté royal du 16 novembre 1837, qui accorde un brevet d'invention de dix années aux sieurs Frin (Ch.) et comp., facteurs de pianos, domiciliés à Namur, pour un nouveau barrage métallique, à pas de vis, des pianos." Bulletin officiel des lois et arrêtés royaux de la Belgique, 1837, p. 2072

Namur

Andenne

rue Haute-Marcelle (?)(¹)

1345, rue de Bord de l'eau (1855)(1856)(²²)

1064, Bas de la Place (yy1857)

260, rue Basse Marcelle (y1860)

à Namur

Andenne

 

'Facteur de pianos' ca. 1833-60

Jean Antoine Joseph FRIN est né à Andenne le 17/01/1813. - Son frère, peintre, a le nom Charles Joseph FRIN. (²²)

FRIN Ch[arles] & Comp. (1837)(x1838)

1855 - Mort de la femme Barbe-Josephe Grandmoulin, 'Brodeuse', 38 ans, épouse de Jean-Antoine-Joseph FRIN, 'Facteur de pianos' (²²)

1856 - Jean-Antoine-Joseph FRIN, Veuf,  se marie à Namur le 13/07/1856 avec Marie-Josèphe-Hélène Tombelle, 'Modiste' (²²)

FRIN C. (y1860), 'professeur de pianos'

"Barrage métallique à pas de vis, pour pianos, Brevet d'invention de 10 années, accordé le 16 novembre 1837, au sieur Ch. Frin et Comp. à Namur.  Pour résister à la traction qu'exercent les cordes des pianos sur la table métallique et les masses qui la soutiennent, l'inventeur emploie des barrages ou balustres à vis qui, lorsqu'on les tourne dans un sens, repoussent leurs points d'appui, et les rapprochent quand on agit dans un sens inverse." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, Belgium, Ministère de l'intérieur, 1845

 

 
FLORENCE Jean-Joseph

(1807 - 1868)

 

 

 

 

1835

 

TITRE

«Fournisseur de la cour»

Brevet de 1837 :  "No 374. Arrêté royal du 30 juin 1837. qui accorde un brevet d'invention de dix années au sieur Florence (Jean-Joseph), facteur de pianos, domicilié à Namur, pour des perfectionnemens apportés par lui dans la construction des pianos."
Premiers Actes du Nouveau Gouvernement de la Belgique, 1837, p. 678

Brevet van 1840 (?): "Facteurs de pianos, Florence J., a reçu un brevet d'invention de dix années, pour un nouveau système de piano construit sur fer, qui joint à une solidité à toute épreuvre, une très longue durée de l'accord et une belle qualité de son. Le moindre mérite de cet instrument est une forme élégante qui n'offre que sept pouces d'épaisseur et ne pèse guère que le tiers des pianos ordinaires. On trouve chez ce facteur le piano à queue, à frapper au-dessus, et piano quarre à frapper au-dessus et en dessous, tous d'après le même système que celui entièrement monté sur fer. Le sieur Florence est aussi le seul en Belgique qui construit des éolines ou accordéons, petit instrument à cinq octaves, qui donne une harmonie très-forte et très-mélodieuse." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 448

Brevet de 1845 : "Florence, application de l'échappement continu aux pianos droits. (B. B., 4,354)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1847 : "Au sieur Florence (Joseph), facteur de pianos, domicilié à Namur, rue Neuve, n° 1277, un brevet d'invention de quinze années, pour l'application du double échappement, ou échappement continu, aux pian os droits ou obliques." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1847, p. 222

Brevet de 1852 : "Au sieur Florence (J.), facteur de pianos, domicilié à Namur, un brevet d'invention de quinze années, pour un châssis de piano." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements, 1852, p. 239

Le pianophone (vers 1860)

 

Namur

 Bruxelles (depuis 1854)

Liège

rue du Président (1837)(¹)

1277, rue Neuve (***1847)(1851)(**1854)

à Namur

2, rue Sablonnière (**1854)(*1857)(z1859)(y1860)(***1861)(**1862)(x1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(xx1875)(1000B)

rue Royale (1868)(¹)(1000B)

 38, rue de Ligne (1874)(¹)(y1878)(1000B)

8, Place de Louvain (1880)(¹)(y1885)(1000B)

à Bruxelles

7, Place des Carmes (??)

à Liège

 

'Facteur de pianos' ca. 1835-80

Pianos droits, pianinos, pianos à queue et harmoniums

Jean-Joseph FLORENCE de Namur fonde son atelier avec Gérard VAN LAIR (°1841), mais après quelques années, ils travaillent tous les deux pour eux-mêmes. (¹)

FLORENCE & VANLAIR (1835)(*1836), voir VAN LAIR (°1841)

Repris par son fils Paul-Etienne-Joseph FLORENCE, depuis la mort de son père en 1868.

FLORENCE J. (y1873)(xx1875)(y1885)

1878 - Succursale tenu par un certain Edouard WÉERTS à Bruxelles, et il s'apelle aussi successeur de FLORENCE (y1878)

Repris par BALTHASAR-FLORENCE Henry en 1886. Il était un pianiste - compositeur né en 1844 en Arlon - et meurt en 1915 à Paris.  Il a fabriqué le premier piano pour enfants.

Repris par GEYZEN A.

"Facteurs de pianos, Florence J., a reçu un brevet d'invention de dix années, pour un nouveau système de piano construit sur fer, qui joint à une solidité à toute épreuve, une très longue durée de l'accord et une belle qualité de son. Le moindre mérite de cet instrument est une forme élégante qui n'offre que sept pouces d'épaisseur et ne pèse guère que le tiers des pianos ordinaires. On trouve chez ce facteur le piano à queue, à frapper au-dessus, et piano quarré à frapper au-dessus et en dessous, tous d'après le même système que celui entièrement monté sur fer. Le sieur Florence est aussi le seul en Belgique construit des éolines ou accordéons, petit instrument à cinq octaves, qui donne une harmonie très-forte et très-mélodieuse." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 448

FLORENCE
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

CARTE DE VISITE

Carte de visite ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

 

Liste des exposants Bruxelles, 1835 | Médaille de bronze 1e classe, Bruxelles, 1841 | Médaille de vermeil Bruxelles, 1847 | Médaille de 1re classe, Paris 1855 | Médaille de merite, Vienne, 1871 | Liste des exposants Bruxelles, 1880

VAN HYFTE Bruno
| Brunon

 

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 746

Annuaire de la Flandre orientale, 1897, p. 3

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1899, p. 1061

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost-Vlaenderen, Volume 52, 1914, p. 1389

 

1835

 

 

CARTE DE VISITE

GAND - "N° 123. _ M. VAN HYFTE (Brunon), rue Charles V, n.° 2, à Gand. Flandre Orientail. Trois pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

BRUXELLES - Nous en parlerons plus tard, et nous abordons les envois des facteurs de province. Nous avons d'abord celui de la maison Van Hyfte, de Gand, (rue Charles-Quint, 20).
Cette maison, fondée en 1836, est parvenue à un degré de perfection très-remarquable. Elle fabrique beaucoup pour l'exportation, ce qui est un critérium indiscutable, et a le mérite de tout faire elle-même, dans ses ateliers très-étendus, situés à Gendbrugge, tout près de Gand.
Les pianos qu'elle a exposés sont au nombre de trois, deux en noyer, un en palissandre. Ce dernier, de grand format, peut parfaitement remplacer le piano à queue. Muni de deux pédales, forte et céleste, d'un mécanisme parfait, d'un ton juste et doux, il fait un vrai modèle du genre. Simple de décoration, puisque la caisse est unie, il a cependant une grande élégance. Parmi les deux pianos en noyer, un surtout, sans girandoles, en loupe de noyer, sans sculptures, sans ornements (d'ailleurs ceux-ci étant du ressort du sculpteur peuvent toujours s'appliquer après coup) est très-remarquable. C'est encore un vrai meuble d'amateur, ne recherchant surtout que la valeur réelle musicale de l'instrument, et se préoccupant peu de sa richesse extérieure. Le troisième, orné de sculptures en ébène et d'un médaillon avec portrait de Rossini, est plutôt un meuble de salon. A double pédale également, à cordes droites, d'une construction très-solide malgré sa légèreté, c'est un vrai meuble de luxe, parfaitement fini, et il complète dignement un envoi qui ne peut que faire honneur à la maison Van Hyfte." L'Exposition des arts industriels de Bruxelles : 1874, p. 389-390 (gallica.bnf.fr)

PARIS - "Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. Le piano a cordes croisées de M. Van Hyfte a un fort barrage en bois, solidifié par des barres de fer. Il est du système Herz à prolonges, avec pédale céleste. Il a assez grand son et répète facilement. Le meuble est de bon goût, en palissandre sculpté en plein bois, avec d'élégants panneaux de dessous. Le piano oblique du même facteur est en palissandre avec appliques sculptées et médaillons moulés; les candélabres en bronze doré d'Allemagne sont fort jolis. [...]" Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

PARIS - "235. Van Hyfte (Maison B.), 92, rue Charles-Quint, à Gand. - Piano en palissandre à cordes croisées, style Renaissance flamande. Cet instrument se recommande par la qualité du son : il réunit à la fois le moelleux des pianos français à la puissance des pianos allemands. Piano en palissandre à cordes obliques." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 70-71

MELBOURNE - "Gunther, of Brussels, does not exhibit, but Messrs. Campo-Berden have sent a goodly collection ; Berrens four and Van Hyfte four cottage pianos." The Sydney Morning Herald, 09/12/1880, p. 7 (trove.nla.gov.au)

MELBOURNE - "COTTAGE PIANOS. [...] VAN HYFTE, Antwerp [Ghent]. - This instrument is well constructed. Fourth award." Official Record: Containing Introduction, History of Exhibition, Description ..., 1882, p. 52

AMSTERDAM - "308. VAN HEYFTE (B.), (Maison), rue Basse des Champs. 32, à Gand. Piano d'exportation à cordes doublement croisées. - Pianos d'exportation à cordes croisées. Piano d'exportation à cordes obliques, format moyen. (Ces instruments sont spécialement construits pour les pays chauds et humides). (Voir groupe IX, classe 49). | Klavieren ten uitvoer bestemd met dubbel gekruiste snaren. - Klavieren ten uitvoer bestemd met gekruiste snaren. Klavieren ten uitvoer bestemd met schuinsche snaren, middelmatig formaat. (Die speeltuigen zijn bij zonderlijk vervaardigd voor de warme en vochtige landen). (Zie groep IX, klas 49). | Croix d'or, Utrecht 1876. - Médailles, Paris 1878; Melbourne 1880." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 61

ANVERS - "[...]; les pianos d'exportation, à cordes doublement croisées, spécialement destinés aux pays chauds et humides, de la maison B. Van Hyfte, de Gand, fondée en 1835 ; l[...]" Anvers et l'Exposition Universelle, 1885, p. 428 (Archive.org)

ANVERS - "327. Van Hyfte, B., maison fondée en 1835, 32, rue Basse-des-Champs, Gand. - Pianos d'exportation à cordes quadruplement croissées; Piano d'exportation à cordes doublement croissées spécialement destinés aux pays chaudes et humides; Piano à cordes obliques, grand format. Médailles Paris 1878; Melbourne 1880, Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers, 1885, p. 27

ANVERS - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] B. Van Hyfte, te Gent; [...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

BRUXELLES - "B. Van Hyfte, Ghent, 32, Rue Basse des Champs, 4 pianos." Music Trades Review, 1888, p. 19

ANVERS - "693. Van Hyfte, B., 32, rue Basse des Champs, Gand.
Cinq pianos droits de différents modèles, avec cadre en fer, à cordes verticales, obliques et croisées.
Médailles, Paris 1878, Melbourne 1880, Bruxelles 1880, Amsterdam 1883, Anvers 1885." Catalogue officiel général, Anvers, 1894, p. 2
7

LIÈGE - "179. Maison B. Van Hyfte, fabrication de pianos, 32, rue Basse-des-Champs, Gand. Pianos droits : piano à cordes croisées, grand format ; piano à cordes croisées, format moyen ; piano à cordes croisées, petit format. Croix d’or et médailles, Utrecht, Amsterdam, Melbourne (Australie), Paris, Bruxelles et Anvers." Exposition universelle et internationale, Liège 1905 : catalogue officiel de la section belge, 1905, p. 39 (Archive.org)

LIÈGE - "VAN HYFTE - Les trois qualités qui ont paru frappantes dans les pianos exposés par la maison B. Van Hyfte, de Gand, qui étaient au nombre de quatre, tous à cordes croisées et avec cadre en fer ont été la construction solide et moderne de ces instruments, une sonorité fort agréable et croissante avec la taille des instruments ; enfin, une très bonne finition donnant un jeu particulièrement facile. Aussi la maison Van Hyfte, qui a obtenu le Grand prix en collectivité, s'est vu attribuer une médaille d'or à titre personnel; ce n'est que justice." Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 41 (gallica.bnf.fr)

Brevet d'invention, 1848

2 Brevets d'invention, 1849 : "6. Van Hyfte, Brunon. Gand. 11 août 1849. Brevet d'invention de 10 années, pour un procédé propre à empêcher l'influence de l'atmosphère sur les pianos." Exposé de la situation de la Province de la Flandre Orientale: pour l'année 1850, p. 248

Brevet d'invention, Paris 1878

 

Gand

1, Baudelo-straat (*1838)

7, Bagatten-straet (***1839)

25, Lange Munt (x1840)(*1841)(xx1841)(**1842)(y1842)(*1843)(*1844)

9, Predik-heeren-straet (*1845)(*1846)

7, Predik-heeren-straet (*1846)

rue Charles V (*1848)(*1849)(***1849)(*1850)(**1851)(***1851)(**1854)

[2], rue Charles V et les ateliers : Brugsepoort (*1848)(***1849)(**1851)(***1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)

14, rue Charles V (***1858)(*1859)(*1860)(**1861)(**1863)(**1865)(*1866)(yy1868)(**1871)(***1874)

Ateliers : rue du Ponton (1867)

20, rue Charles V (*1859)(***1862)(x1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(*1874)

92, Keizer Karelstraat (xxx1867)(xx1878)(x1879)

32, rue Basse des Champs [Neder-kouter] (y1880)'Pianomaker' (x1883)(***1885)(1886)(**1887)(x1888)(y1888)(x1891)(*1894)(*1895)(y1897)(xx1899)(xx1903)(*1905)(*1906)(x1906)(*1909)(*1910)(xx1911)(x1912)(xx1912)(**1914)(**1921)(y1921)(x1926)(*1929)

 

'Facteur de pianos' ca. 1835-1929 [depuis 1835 (x1906)(x1912)(x1926)]

Pianos droits, pianolas et pianos à queue

En 1836 le conseiller municipal  Bruno VAN HYFTE reprend les ateliers gantois de DAMMEKENS. Il a conçu le premier piano droit en Belgique en 1825 (en même temps avec LICHTENTHAL à Bruxelles), mais souvent ils mettent  ordinairement leur nom sur autres pianos comme Hopkinson-piano anglais. VAN HYFTE commence un atelier de pianos qu'existait  jusqu'à 1935 quand l'affaire devient vendu à son neveu Justin VAN HYFTE ou VAN HYFTE Frères, successeurs de TROTS (°1839) (voir ci-dessous). On peut vrai dire d'un assemblage des parties fournies.

TERNEUS, VAN HYFTE & Compagnie (***1839)

VAN HYFTE & Cie (**1842)(y1842)(*1844)(*1846)(*1848)

VAN HYFTE B. F. (yy1868)(y1873)

1880 - "1074. - Firme : B. Van Hyfe, à Gand. - Disslution à l'égard du sieur Henri Van Hyfte.
1° M. Henri Van Hyfte, associé dans la firme B. Van Hyfte, suivant acte signé le 22 mars 1871, dûment enregistré le 30 mars de la même année, et dont extrait a été déposé au greffe du tribunal de commerce de Gand, actuellement conducteur des ponts et chaussées, demeurant rue Basse des Champs, 1o 32, à Gand, d'une part, et

2° A. Mme Jeannette Van Hyfte, autorisée par son mari, M. Charles Dhondt, demeurant rue Savaen, no 7, à Gand.
- B. M. Charles Van Hyfte-Vander Vennet, fabricant de pianos, demeurant quai des Moines, no 54, à Gand.
- C. Me Caroline Van Hyfte, sans profession, demeurant rue Basse des Champs, no 52, à Gand,
- D. Mme Léonie Van Hyfte, autorisée par son mari M. Louis Cornelis, demeurant rue Charles V, no 18, à Gand.
- E. Mile Marie Van Hyfte, sans profession, demeurant rue Basse des Champs, no 32, à Gand.
- F. M. Eugène Van Hyfte, fabricant de piano, demeurant rue Ba se des Champs, no 32, à Gand.
- G. M. Polydore Van Hyfte, lieutenant au 3° régiment de ligne, actuellement en garnison à Gard, et demeurant rue Van Lokeren, no 34, à Ledeberg lez-Gand,
Egalement associés, d'autre part,
Il a été convenu ce qui suit :
Art. 1er. A partir du 31 juillet 1880, l'association existant entre les soussignés d'une part et d'autre part, sous la firme: B. Van Hyfte, sera dissoute à l'égard du sieur Henri Van Hyfte, soussigné d'une part.
Art. 2. La liquidation sera faite par les soussignés d'autre part. Art. 3. Une copie de la présente sera déposée au greffe du tribunal de commerce de Gand.
Ainsi fait en quadruple, dont copie (original) a été retirée par M. Henri Van Hyfte, d'une part; une seconde par M. Charles Dhondt, comme ayant la signature su vant l'article 10 de l'acte d'association; une troisième par M. Charles Van Hyfte, pour les autres associés d'autre part, et une quatrième a été déposée au greffe du tribunal de commerce de Gand." Recueil spécial des actes, extraits d'actes, procès-verbaux et ..., 1880, p. 822-823

VAN HYFTE B. (1885)(*1888)(x1890)(x1891)(x1912)

VAN HYFTE E[ugène] (xx1899)(xx1903)(xx1912), représentant

1891-1914 - Prok. : VAN HYFTE E[ugène] (x1891)(*1906)(x1912)(**1914), représentant

'Pianofabrik' (x1890) ------- Piano-Fabrik, Piano-, Harmonium- u. Orgel-Handlung' (x1906) ------- 'Piano-Fabrik, auch Piano- u Harmonium- Handlung' - 'Älteste Haus Belgiens. - Maschineller Betrieb für Piano)Fabrikation. - Export. Permanent grosse Ausw. v. ca. 100-150 Pianos.' (x1912) ------- 'Piano-Fabrik, auch Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1926)

Le plus grand concurrent VAN HYFTE a été Vitus GEVAERT qui en 1844 une affaire est commencée avec la salle de concert annexe dans le Vlaanderenstraat.

1874 - "Caternant, François-Liévin, 42 ans, veuf, ouvrier mécanicien à Gendbrugge. Artisan habile, Caternant travaille depuis vingt-cinq ans dans les ateliers de Van Hyfte, facteur de pianos, à Gand. Laborieux, zélé, il applique toute son intelligence à chercher des améliorations dans l'exercice de son industrie, et il se distingue par le bon goût qu'il apporte dans l'exécution des ouvrages qui lui sont confiés; sa conduite est exemplaire." Moniteur belge: journal officiel. 1874, 7/9, p. 2956

"Pianos et Harmoniums. - (Brevet d'invention.) - Maison В. VAN HYFTE, - 1e Prix à l'Exposition internationale d'Utrecbt 1876. — Médaille de 1re classe à l'Exposition des arts industriels à Gand. Magasins et Bureau, rue Charles V, n° 92, A GAND, ATELIERS DE CONSTRUCTION AVEC MACHINES A VAPEUR, Rue du Ponton, à Gentbrugge. Spécialité de Pianos à cordes croisées (système américain), obliques et verticales. Pianos en Noyer-loupeux, Ebène et Palissandre. Pianos d'étude nouveaux, depuis 475 à 500 francs. Monopole du Piano quatuor imitant les Violon, Alto, Violoncelle et Contrebasse. Accordage par cachet ou abonnement pour tous le rays. Vente a terme." Dubbele wegwijzer der Stad Gent en der Provincie Oost-Vlaenderen, 1867, p. 344

"Pianos et Harmoniums. (Brevet d'invention.) Maison B. VAN HYFTE, Médaille de 1r Prix à l'Exposition internationale d'Utrecht 1876. 1re classe à l'Exposition des arts industriels à Gand. Magasins et Bureau, rue Charles V, n° 92, A GAND, ATELIERS DE CONSTRUCTION AVEC MACHINES A VAPEUR, Rue du Ponton, å Gentbrugge. Spécialité de Pianos à cordes croisées (système américain), obliques et verticales. Pianos en Noyer-loupeux, Ebène et Palissandre. Pianos d'étude nouveaux, depuis 475 à 500 francs. Monopole du Piano quatuor imitant les Violon, Alto, Violoncelle et Contrebasse. Accordage par cachet ou abonnement pour tous le Pays. VENTE A TERME." Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 342

"Fabriek van Pianos - Huis B. Van Hyfte. Nederkouter, 32, Gent, Rechte pianos en pianos-à-queueu [sic] van een nieuw gebreveteerd stelsel met ijzeren raam, met rechte, schuinsche en gekruiste snaren. Deze pianos onderscheiden zich door hunne buitengewone welluidendheid. Pianos van occasie aan zeer gematigde prijzen. Ondergeteekende waarborg voor vijf jaren. Goudenkruis en médailiën op alle tentoonstellingen." De Denderbode, 05/02/1888, p. 4

"TELEFOON 488 - Fabriek van PIANOS - Huis B. VAH HYFTE - GENT NEDERKOUTER, 32  (32, rue basse des Champs) (dichtbij het PALEIS VAN JUSTITIE) 9 Groote Prys en Gouden Medalie Wereld-tentoonstelling Luik 1905.  De Pianos B. VAN HYFTE zijn van de BESTE en van de GOEDKOOPSTE BESTENDIGE KEUS, afwisselend van omtrent 100 à 150 PIANOS HUURPIANOS aan matige prijzen. BUITENGEWONE OCCASIEN : NIEUWE PIANOS, welke eenigen tijd in huur geweest zijn, met Overgrooten AFSLAG. The AEolian Company's PIANOLAS volmaakste Speeltuig, toepasselijk aan alle pianos. Het huis heeft geen Succursalen." Gazette van Gend, 24/07/1914, p. 4 (HetArchief.be)

"Tengevolge der oorlogscrisis stelt het Huis B. Van Hyfte, Fabriek van Pianos, Neder-kouter, 32, Gent, (dicht bij het Paleis van Justicie rechteover de Bagattenstraat), een stock van 200 pianos te koop aan den prijs van factuur. Deze pianos zijn vervaardigd in den loop van dit jaar. — Onberispelijke fabricatie. — Ernstige waarborg. — Verhuring van pianos, zij per maand, zij voor alle aangelegenheden." Gazette van Gent, 23/09/1914, p. 2 (HetArchief.be)

 

Pub VAN HYFTE B. dans Almanach de l’Université de Gand,1914, p. 9

"PIANOS B. VAN HYFTE - GENT, Nederkouter, 32, GENT dicht bij het Paleis va, Justicie, na inventaris - 100 a 150 pianos te koop aan zeer voordeelige prijzen. 10 jaar waarborg." De Volksstem, 09/05/1929, p. 3 (aalst.courant.nu)

"PIANOS - B. Van Hyfte - Nederkouter, 88, Gent - dicht bij Justitiepaleis. Telefoon 10488 Immer belangrijke keus van 100 tot 150 pianos nieuwe en occasien. Groot gemak van betalen." T Getrouwe Maldegem 21/08/1930

"Pianos - Overgrooten afslag - Einde badseizoen - Nieuwe pianos alsook occasiën aan buitengewone lage prijzen. B. Van Hyfte - Gent. Dicht bij het Paleis van Justicie. Oudste Pianofabriek van België. Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/12/1930, p. 4

"Pianos - 1e Communie-Geschenk. Verkoop van 150 Nieuwe Pianos slechts aan rijs eener Occasie. Komt zien en overtuig U van prijs en Hoedanigheid. B. Van Hyfte - Gent, Nederkouter, 32, Gent, dicht bij het Paleis van Justicie, Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/04/1931, p. 4

 INFO EXTRA

  Pianos Esther

 

Liste des expositions Gand, 1849 | Liste des exposants Bruxelles, 1874 | Croix d'or, Utrecht 1876 | Médaille 1re classe Gand, 1877 | Fourth award Melbourne, 1880 | Liste des exposants Anvers, 1885 | Liste des exposants Bruxelles, 1888 | 
 |
Liste des exposants Melbourne 1880 | Liste des exposants Amsterdam 1883 |
 Médaille de bronze, Paris 1878 | Grand prix en participation et médaille d'or à l'expos. univ Liège, 1905


VRIENS Jean Gérard

(1805 - ?)

1835  

 Piano carré ca. 1845, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

BRUXELLES - "M. VRIENS, Jean, à Bruxelles. (Brabant.) -
a. Un piano-buffet, en palissandre, à deux cordes.
b. Un piano, en palissandre, à trois cordes." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUXELLES - "Il décerne la même distinction à M. Jean Vriens, à Bruxelles, qui a exposé deux pianos droits, dont la qualité de son est satisfaisante." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357

 

Bruxelles 1, boulevard d'Anvers (x1838)(1000B)

42, rue des Pierres (1848)(1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1837-48; (x1838)(yy1844)

1835 - Gérard Jean Vriens, 'Facteur de pianos' est né à Eindhoven, Pays-Bas le 12/07/1805. Il épouse Jeanne Françoise Van Antwerpen née le 27/02/1807 à 's Hertogenbosch aux Pays-Bas à Bruxelles le 09/09/1835. - Infos sur search.arch.be

1847 - Il fut témoin au mariage de HORSTMANN en 1847

Mention honorable Bruxelles, 1847

MAHILLON C. & Co

(1841 - ?)

1836  

 Piano droit ca. 1900, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

CARTE POSTALE

Manufacture de Pianos et
d'Instruments de Musique cuivre et bois

TÊTE D'UNE FACTURE

Pub Musique-adresses 1921

Catalogue descriptif et analytique du Musée instrumental, Victor-Charles Mahillon, A. Hoste, 1900

Bruxelles

Anvers

Londres, Angleterre, U.K.

 

114-116, rue  Berthelot, Forest-Brux. (?)(¹)(1190B)

21, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (*1862)(**1883)(1080B)

(a) 23, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (y1890)(*1893)(*1903)(1080B)

(a) Succursale : 100, boulevard Anspach (y1890)(*1893)(1000B)

(b) [61], rue Neuve (y1890)(*1893)(*1895)(1000B)

Magasin : 48, rue du Marais (1908)(¹)(*1909)(x1912)(1000B)

5, rue Frères Orban (x1926)(*1929)(1030B)

Maison de Vente : [117] - 119, rue Neuve (*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1929)(1000B)

à Bruxelles

Bureaux et Ateliers : 450, Chaussée de Mons (*1905)(*1906)(**1906)(x1906)(*1909)(*1910)(x1912)(*1929)(1070B)

à Bruxelles

Succursale : 20, rue d'Arenberg (bij KRONIG -1912)(x1912)

à Anvers

La succursale anglaise :

141, Oxford Street (*1895)

182, Wardour Street, Londres, Angleterre, U.K. (?)

 

 

'Facteur d'instruments de musique' - Pianos droits, des instruments à cuivres et bois  ca. 1836-1929 [depuis 1836 (x1906)(x1912)(x1926)]

MAHILLON C[harles] & Co. (a) était une manufacture belge d' instruments musicales, fondée à Bruxelles (1836-43) par Charles MAHILLON, et aidé en 1865 par son fils Victor MAHILLON (1841-1924); (y1890)(a), 23, chaussée d'Anvers, 100, Boulevard Anspach, Bruxelles

Vers 1870, MAHILLON travaillait en co-operation avec Francois-Auguste GEVAERT, directeur de la Conservatoire Bruxelles.

MAHILLON A[dolphe] (1851-1906)(b) dès 1884; (y1890)(b), rue Neuve, Bruxelles

"M. Mahillon estime que les trois quarts des acheteurs ne se procurent un piano que pour suivre la mode." Le Temps, 09/09/1884, p. 1 (gallica.bnf.fr)

1906 - Propriétaire : Victor MAHILLON & Fils (x1906)

Succursale à Anvers chez François KRONIG (°1909), 'Piano-, Musikinstr.- u. Musikw.-Handlung' (x1912)

MAHILLON & Co (xx1911)(x1926)

'Fabricant et facteur-réparateur de pianos' & 'Piano- u. Musikinstr.-Handlung' (x1926)

Repris par SMITS J.

BIO

"Mahillon, Victor, acousticien de mérite, né à Bruxelles le 10 mars 1841, est, depuis 1877, conservateur du Muse des instruments du Conservatoire de Bruxelles ; il a publie : Tableau synoptique des voix, et de tous les instruments de musique, etc. (1866; nouv. ed. entièrenient refondue, sous le titre : Le matériel sonore des orchestres etc. 1897): Tableau synoptique de la science de l'harmonie; Elements d'acoustique musicale etl instrumental (1874, honoré d'un prix); Etude sur le doigté de la flute Boehm (1885). M. a aussi fondé un périodique: l'Echo musical; il est directeur d'une grande fabrique d'instruments à vent fondée par son père." Riemann Humbert Dictionnaire de musique 1899, p. 484 (Archive.org)

LONDRES - "Mahillon (Charles), 21, chaussée d'Anvers, à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles.—Représ. à Londres : MM. Boosey et Sons, 24, Holles street, Oxford street. - Collection complète d'instruments de musique pour fanfares et harmonies militaires :  Une série d'instruments de cuivre à cylindres à rotation, depuis le soprano en mi bémol aigu jusqu'au bombardon contrebasse en si bémol. La même série d'instruments à pistons. Différents modèles et systèmes de trompettes, cors, trombones et cornets à pistons et cylindres à rotation. Clarinettes en bois garnies de différents métaux, clarinettes entièrement construites en cuivre et argent de Berlin ; elles forment la série complète depuis la petite clarinette en mi bémol aigu jusqu'aux clarinettes altos en fa et mi bémol et basse en si bémol grave. Une paire timbales, grosse caisse en bois, grosse caisse en cuivre et tambours. Tous ces instruments sont perfectionnés par l'exposant. Méd. bronze 1re cl. 1841; méd. arg. 1847; prize-medal. 1851." Catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art : Exposition ..., 1862

AMSTERDAM - "303. MAHILLON (C.), chaussée d'Anvers, 23, à Bruxelles. Collection d'instruments de musique : I. Instruments autophones : a) bruyants; b) à sons déterminés. II. Instruments à membranes : a) bruyants; b) à sons déterminés. III. Instruments à vent : a) à anche simple battante; b) à anche double; c) à bouche latérale; d) à embouchure. Publications pour tous genres de musique instrumentale. | Verzameling muziekspeeltuigen : 1. Autophone speeltuigen : a) luidruchtige; b) met bepaalde klanken. II. Vliesspeeltuigen : a) luidruchtige; b) met bepaalde klanken. III. Blaasspeeltuigen: a) met enkele blaasopening ; b) met dubbele blaasopening; c) met zijopening; d) met mondstuk. Uitgaaf van allerlei muziek voor speeltuigen. | Médailles, Londres 1851 et 1852. - Médaille d'argent, Paris 1867 - Médailles de 1re classe, Philadelphie 1876. – Santiago du Chili, 1877. - Médaille d'or, Paris 1978. Special first price Sydney 1879." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 59-60

 

Liste des exposants Londres, 1862 | Liste des exposants Paris, 1883 | Hors concours, membre du jury Paris, 1889

  

VAN HECKE Ange-Théophile

(1809 - 1867)

 

 

 

 

1837  

Piano droit n° 291 ca. 1845, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

BREVETS autres que pour des pianos

"Nach der „Rh. u. Mos. Ztg." hat ein in Brüssel ansässiger Besitzer einer großen PianoFabrik, Herr Van Hecke, ein Mann von Bildung und ein erfinderischer Kopf, einen Luftmagen erfunden, für welche Erfindung er auch bereits in Paris ein Patent genommen. Die belgische Regierung hat zu den Versuchen ein Terrain in dem großen Eisenbahnhofe von Mecheln (Mölmes) angewiesen, und Hr. Dr. Van Hecke behauptet, mit dem Barometer in der Hand und einem durch ihn erfundenen [...]" Mittelfränkische Zeitung für Recht, Freiheit und Vaterland, Volume 13, 20/10/1846, p. 3 - Bulletin du Musée de l'industrie, Volume 20, 1851, p. 273

"32° Le brevet d'invention dont la demande a été déposée, le 24 avril 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Van-Hecke (Englebert-Théophile), élisant domicile à Paris, rue Richelieu, n° 12, hôtel des Hautes-Alpes, pour un système de ventilation et d'aérage; invention pour laquelle il a obtenu en Belgique un brevet de quinze ans, expirant en août 1862." Bulletin des lois de la République Française, Volume 6, 1851, p. 468

"Englebert Theophile Van Hecke (Civil Engineer), of Courbevoie, near Paris, in the Empire of France, for an invention for —  Improvements in locomotive engines." Chronological index of patents applied for and patents granted, 1869, p. 227

...

"VAN HECKE, Ci-devant Sternberg et compe.
1er PRIX (MÉDAILLE EN VERMEIL) OBTENU AU CONCOURS DE L'EXPOSITION De l'industrie NATIONALE DE 1841, POUR PIANINOS DROITS ET BUFFETS.
Extrait du rapport général du jury sur l'exposition nationale de 1841.
Le piano est devenu dans les familles qui appartiennent aux classes aisées ou moyennes, un instrument presque indispensable. Mais les pianinos ou pianos droits surtout sont recherchés aujourd'hui. La forme de ces instruments permet de les placer dans les locaux les plus restreints et la modicité du prix auquel on peut les obtenir est encore un puissant motif de les préférer aux pianos carrés et à plus forte raison, aux pianos à queue. Des perfectionnements réels ont été, du reste, apportés à la fabrication des pianinos. La commission spéciale composée de MM. Batta, Vieux temps, Bender, Mengal, Lavry, Meeus-Wauters, Amare, Victor Uytterhoeven, Walkiers de Vleringhe, que la quatrième section du jury s'est adjointe, a entendu successivement tous les pianos dans les places qu'ils occupaient au palais de l'exposition. Après avoir examiné chaque instrument avec le soin le plus minutieux, après avoir interrogé chaque facteur sur les améliorations qu'il pouvait y avoir introduites, elle a désigné un certain nombre de pianos, choisis entre les meilleurs, pour les entendre de nouveau dans un seul et même local, ne voulant point s'en rapporter aux impressions d'une première audition.
Sur 25 pianinos exposés, 8 ont été soumis à une nouvelle épreuve, quoique deux d'entre eux avaient été suffisamment appréciés à la première audition. Puis, rendant compte du résultat du concours, le jury ajoute ces fabricants (voir l'adresse plus haut) ont exposé deux pianos qui se distinguent autant par leur qualité du son qui est à la fois brillant et agréable, que par leur construction qui ne laisse rien à désirer. Ils ont obtenu une vibration plus intense par un nouveau système de chevalet et de barrage.
Le jury leur décerne le premier prix et la médaille en vermeil.

NOUVEAU PRIX COURANT.

  Ancien prix. Prix actuel.
- Piano droit ou buffet en acajou  fr. 950  900
- Piano en palissandre ou en autre bois riche  1,100  1,000
- Piano droit ou buffet transpositeur avec découpures, filets, frises, moulures et incrustations, suivant la richesse des ornements. 1,200 à 1,500  1,050 à 1,300

NOTA. Il est accordé pour paiement comptant ou Les pianos carrés n'ont pas été jugés dignes de concourir, règlement à 3 mois une remise extraordinaire de 5 p. c. Tout paiement à plus long terme est susceptible d'intérêts à raison de 5 pour % l'an, à dater du jour de la vente." Almanach de la cour, Volume 3, 1843, p. 199-201

 

Koekelberg-lez-Bruxelles

Bruxelles

 

? Koekelberg--lez-Bruxelles (**1839)

Fabrique et magasin : près de la Gare du Nord, du côté du Grand Café des Boulevards, ci-devant STERNBERG & Cie (y1843)

1, Place des Nations (**1851) (1000B)

à Bruxelles

 

'Facteur de pianos', investisseur et associé du facteur bruxellois LICHTENTHAL (°1823) et BERDEN (°1846) commencait depuis 1837 un atelier de pianos.

Successeur de STERBERG & Cie (y1843)

Une autre source parle qu'il commençait vers 1845 sous son propre nom. (⁵) Mais très probablement il était commencé plus tôt.

1851 - "Le Docteur VAN HECKE a épousé a Bruges, en 1854, demoiselle Virginie-Louise de Vlaemynck, décédée le 27 novembre 1845. De ce mariage sont issus : deux fils et une fille : Victor, Célina et Léon VAN HECKE." Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 428 (gallica.bnf.fr)

VAN HECKE (?)

VAN HECKE & Cie (?)

1851 -"LE DOCTEUR VAN HECKE, ENGLEBERT - THÉOPHILE, Docteur en Médecine et Littérateur.
M. E. TH. VAN HECKE est un écrivain distingué, qui par des productions d'un mérite réel, s'est fait un nom parmi les hommes de lettres de la Belgique. Non-seulement il a traité savamment les sujets qui concernent sa profession, mais il a fait encore des excursions heureuses dans les domaines de la littérature, et même de la politique. Son intelligence embrasse avec une égale facilité ces divers genres, où il déploie une véritable érudition accompagnée d'un style correct et entraînant.
Il est né le 19 juillet 1809, a Oost-Eecloo, en Belgique, de Charles VAN HECKE et de Brigitte-Christine Buysse. Ses parents appartenaient a une famille considérée : son père fut Maire de sa commune depuis le commencement de ce siècle jusqu'en 1835, date de sa mort ; et J. J. Van Hecke, était officier municipal de la ville de Bruxelles vers le milieu du 17e siècle : c'est lui qui, en 1658, posa avec son collègue De Bruyne, la première pierre d'un monument appelé le Pont du Diable.
Après avoir fait ses études a l'Université de Gand, et avoir passe des examens avec succès, M. E. TH. VAN HECKE entra volontairement dans l'armée en qualité de Médecin militaire, en 1852. C'était une époque d'agitation politique et d'inquiétude sérieuse pour le salut national ; cet engagement fut donc le résultat d'un élan patriotique; et l'on doit d'autant plus en tenir compte à M. E. TH. VAN HECKE, qu'il avait déjà un remplaçant en activité de service. Il a ainsi payé doublement sa dette au pays. La reconnaissance de la Belgique, et la paix qui s'en suivit, ren-dirent le docteur VAN HECKE à la vie civile et à la carrière des lettres qu'il a parcourue avec tant d'éclat. Ce goût n'était pas cependant exclusif, car M. E. TH. VAN HECKE a également favorisé les arts et l'industrie : c'est lui qui a fait construire les superbes bâtiments qui forment l'angle de la place des Nations et du boulevard, à Bruxelles. Fondateur de la plus importante manufacture de Pianos de son pays, il a obtenu, à la dernière exposition de l'industrie, à l'unanimité du Jury, le premier prix du concours général pour les Pianos droits." Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 425 (gallica.bnf.fr)

'Les mystères de Bruxelles', par Edouard Suau de Varennes, 1845

DIVERS

"Par arrêté du 11 janvier 1848, la demande de sursis du sieur E.-T. Van Hecke, docteur en médecine et fabricant de pianos à Saint-Josse-ten-Noode, a été rejetée." La Belgique judiciaire: gazette des tribunaux belges et étrangers, Volume 6, 1848, p. 319

"Transformation de divers quartiers de la ville de Bruxelles; projet présenté par le docteur Van Hecke." Moniteur belge : journal officiel, 1864, p. 219

PUB

VAN HECKE ca. 1850, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, Bruxelles, Belgique

  

 

Premier prix Londres ?, 1851

BOONE Augustin

 

 

 

1838  

GAND - "M. Augustin Boone, qui a envoyé deux pianos buffet, paraît habile dans la science des facteurs, ses deux instruments possèdent à un degré convenable les qualités qui doivent se rencontrer dans un piano." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

GAND - "N° 126. — M. BOONE (Augustin), rue des Greniers, n° 17, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIS - "MM. BOONE ET Fils (Gand). Ces facteurs ne présentent que des instruments ordinaires, et le piano à buffet, d'une sonorité un peu faible, n'offre rien de remarquable ; ce piano est néanmoins un assez bon instrument." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 192

PARIS - "BOONE (A) & fils, 17, rue des Grainiers, à Gand.
1° Piano droit, à 3 cordes verticales, 7 octaves. Meuble en palissandre et à consoles sculptées ; hauteur 1,29, largeur 1,34.  Fr. 800
2° Piano droit, à 3 cordes obliques, 7 octaves. Meuble en palissandre et à consoles sculptées ; hauteur 1,27, largeur 1,43. Fr. 900." Belgique: catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

AMSTERDAM - "299. BOONE (Auguste) et FILS, rue Magelein, 19, à Gand. Piano-buffet, grand oblique, meuble en bois noir (style Louis XVI), avec sculptures mates. 3 pédales : piano, sordini, forte. Piano buffet, grand vertical, en bois de noyer (Renaissance), avec moulures vernies. | Klavier-buffet, groote met schuinschesnaren, meubel in zwart hout (styl Louis XVI) met mat snijwerk. 3 pedalen : piano, sordini, forte. Klavier-buffet, groote, met rechtstandige snaren, in notelaren hout (Renaissance-styl) met vernist uitstekend lijstwerk." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 59

BOONE
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VOIR AUSSI ...

  BOONE Alphonse

Gand

 

7, Sint-Michielstraet (*1841)(**1841)(y1842)(*1844)(*1845)(*1846)(*1848)

17, rue des Grainiers [Grainetiers] (*1849)(**1851)(**1854)(**1858)(***1867)(yy1868)

17, Schepenhuis-straat (***1849)(*1850)(***1851)(**1853)(***1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(**1861)(***1862)(**1863)(*1864)(**1865)(*1866)

17, Mageleinstraat (***1874)

19, rue Magelein (xxx1867)(x1868)(x1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(x1879)(y1880)(x1883)(**1887)(x1888)(*1890)(x1890)(x1891)(**1893)(*1894) (*1895)(*1896)(*1897)(xx1899)(*1903)(xx1903)(*1904)(*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(xx1912)(*1916)

181, boulevard de
la Citadelle (1906)

 

 

'Facteur de pianos' et 'Manufacture de pianos' droits, orgues et harmoniums ca. 1838-1916 [depuis 1839 (x1906)]

BOONE A. (1839)

VITS, TROTS & Comp. (**1841)(y1842)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)

BOONE & TROTS (*1844)(*1845)(*1846)(*1848)

BOONE (**1854)

BOONE A. (yy1868)(y1873)

BOONE A[ugustin] & Zonen (1864)(xxx1867)(x1868)(*1873)(***1874)(x1878)(x1879)(y1880)(x1883)(x1888)(*1890)(x1890)(x1891)(*1893)

BOONE Fils  ou BOONE L[odewijk] & A[lphonse] (**1887)(*1894)(y1897)(*1899)(xx1899)(xx1903)(*1905)(x1906)(xx1911)(xx1912)

'Pianofabrikant' (**1887)

'Pianofabrik u. Handlung' (x1890)

BOONE K. ou Charles (*1906)(*1909)

'Facteur de pianos' (xx1912)

1914 - "DECES DU 27 MARS. Charles Boone, fabr. de pianos, 40 ans, r. Magelein, 19." La Flandre liberale, 28/03/1914, p. 7 (HetArchief.be)

BOONE Louis [Lodewijk] (1909) succ., et 'Facteur de pianos', probablement le fils d'Augustin BOONE, voyez aussi la même adresse. Il y a aussi BOONE Ch. Fils, rue Magelein 19 en 1909 (*1909)(*1910)

BOONE Broed. (*1916)

"NOUVEAU MAGASIN DE PIANOS, PAR AUGUSTIN BOONE, Rue des Grainiers (Schepenhuisstraetje), N° 17, près la Maison-de-Ville, à Gand. Le Sieur Augustin Boone, Facteur de Pianos, vient d'ouvrir un nouveau Magasin, à l'adresse ci-dessus, où l'on trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neuf et d'occasion, à des prix très-modérés et avec la garantie d'usage. Quoique sea Pianos soient plus de 300 francs moins chers que ceux de Paris, il ose se flatter que, quant à la beauté de leurs sons métalliques, la solidité de leur mécanisme, ainsi que la beauté des meubles, ils peuvent au moins rivaliser avec ceux de la France. Les personnes qui désirent s'en convaincre et qui voudront l'honorer de leur confiance, peuvent n'en faire le paiement que six mois après. Il loue des Pianos au mois et par soirée, échange les instruments de hasard et entreprend toutes les réparations. Il se charge aussi du transport des Pianos a la campagne et les garantit contre tout accident. Il se charge également de l'accordage des Pianos." De akkerbouw: landbouwkundig weekblad, Volumes 1-2, 1849, p. 44

CARTE DE VISITE

Carte de porcelaine (vers 1849) -  "Nouveau magasin de pianos. A. Boone, Facteur de pianos. Rue des Grainiers, 17 Gand. Schepenhuysstraet près la maison de ville. Ayant été domicilié rue St. Michel en cette ville, a l’honneur d’annoncer que son association avec le Sr. Trots est dissoute et qu’il vient d’ouvrir un nouveau Magasin, à l’adresse ci-dessus, où l’ont trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neufs et d'occasion, avec le garantie d'usage. - En reduisant ses instruments à des prix excessivement modérés, il ose se flatter que le public voudra bien l'honorer de sa confiance et s'en convaincre en visitant ses magasin. - Il loue des Pianos au mois et par soirée. - Il échange les instruments de hasard et entreprend toute réparation. Il se charge aussi du transport de Pianos à la campagne, garantis de tout accident. - Il se charge également de l'accordage." ErfgoedInzicht.be

 

Médaille bronze de 2e classe Gand, 1849 | Liste des exposants Paris, 1867 |  Médailles 1881-85 (??) | Premier prix à l'Exposition de Gand pour l'industrie et les sciences en 1875 | Diplôme de mérite, Paris, 1878 | Liste des exposants Amsterdam, 1883

VITS Emile

 

Annuaire de la Flandre orientale, 1897, p. 261

Tête d'un lettre de 1906

1838

 

Maison Emile Vits Gand Liège

 Piano droit ca. 1880, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

TITRE

'Fournisseur du Conservatoire Royal' (?)

"Fabrique de Pianos Emile Vits. Médaille d'or et d'argent aux  expositions Universelles. Fournisseur du Conservatoire Royal. Liège, Gand, Anvers. Beaux choix de Pianos avec cadre en fer à cordes droites, obliques et croissées, remarquables par leur puissance de son, et légéreté de toucher. Belles occasions garanties. Pianos Pleyel et Herz de Paris, Kaps de Dresde. Succursale à Courtrai, O. Devaere, rue du Chateau, 16." L'Echo de Courtrai, 30/10/1892 (Beeldbank Courtrai) - Voir DEVAERE

"Fabrique de Pianos - fondée en 1838 - Maison E. VITS, Fornisseur des conservatoires et Ecoles de musique. Premières Récompensés aux Expositions. Rue des Champs, 24, Gand." Den denderbode, 31/12/1905, p. 4

CONSERVATOIRE GAND

"La maison Vits à Gand a été chargée, à la suite d'une adjudication, de fournir les pianos nécessaires pour l'enseignement dans les classes : deux pianos à queue et dix pianos à buffet." Le Conservatoire royal de musique de Gand: Étude sur son histoire et son ..., 1901, p. 443

 

 

Gand

Liège

Louvain

Thuin

MAISON PRINCIPALE : 49, rue Haute (?)(⁷)

30, bij St. Baafs (y1880)

28, rue des Champs (**1883)(x1883)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(x1891)(*1895)(*1897)

Magasin : 24, rue des Champs (x1891)(*1894)(y1897)(xx1899)(*1903)(xx1903)(*1905)(*1909)(*1910)(xx1911)(x1912)(xx1912)(*1913)(**1921)(y1921)(x1926)(*1929)

Fabrique et ateliers : 7, rue du Couturières (*1906)(x1912)

à Gand

SUCCURSALE :

 6, Quai de l'Université (y1897)

7, Quai de l'Université (1880)(x1906)(**1910)(chez Georges HEINEMANN - 1906-12)(xx1911)(x1912)

 4, rue de Pitteurs (1914)(¹)

à Liège

rue des Corbeaux (y1897)

à Louvain

rue de Charleroi (y1897)

à Thuin

 

'Facteur de pianos' ca. 1839-1929 [depuis 1838 (x1912)(x1926)]

Famille de Conrad VITS ?

VITS et George HEINEMANN Fils ont collaboré. Il semble que pas tous les pianos qui portent le nom de VITS sont fabriqué par lui-même !

VITS Emile (y1880)(x1883)

VITS Emile & G. (?)

VITS E[mile] (x1890)(x1891)

'Pianofabrik' (x1890)

Puis repris par VAN HYFTE Frères, successeurs de TROTS (°1839) avant 1900 ?

VITS E. Vve. (*1894)

1897 - Repris par Arthur CRASSET-PUTTEMANS, successeur (y1897), 'Manufacture de pianos et harmoniums'

CRASSET A. Vve. en 1903, par sa veuve, successeur (xx1903)(x1906)(**1909)(x1912)(xx1912)

'Piano-Fabrik, auch Übungsklaviere mit pedal, Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1906) ------- 'Piano-Fabrik, sowie Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1912) ------- 'Piano-Fabrik' (x1926)

DUBREUCQ VITS F. (**1921)(y1921)(x1926)(*1929), 'Maison Emile VITS, successeur F. DUBREUCQ-VITS, 24, rue des Champs, Gand.'

---------

Représentant à Liège : Georges HEINEMANN (°1866) - (x1906)(x1912)

AMSTERDAM - "309. VITS (Emile), rue des Champs, 28, à Gand. Piano en bois noir ou noyer, à cordes droites. Prix 500 francs - Un piano grand format demi-oblique (sept octaves un quart). Prix 1200 francs. - Un piano incrusté bois noir, grand format, cordes croisées, cadre en fer pour cordes croisées, cadre en fer pour l'exportation aux pays, chauds. (Voir groupe IX, classe 49). | Klavier in zwart of notelaren hout met rechte sparen. Prijs 500 francs. - Klavier, groot formaat, half schuinsch (zeven octaven, een vierde). Prijs 1200 francs. – Ingelegd klavier, zwart hout, groot formaat, gekruiste snaren, lijstwerk in. ijzer ten uitvoer bestemd voor de warme landen. (Zie groep IX, klas 49)." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 61

ANVERS - "322. Vits, Emile, 28, rue des Champs, Gand. Pianos avec cadre en fer à cordes droites et croissées pour l'exportation. Médailles, Paris 1878; Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 26

ANVERS - "[..]; les pianos avec cadres en fer, pour l'exportation, de M. E. Vits, de Gand; [...]" Anvers et l'Exposition Universelle, 1885, p. 428 (Archive.org)

ANVERS - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] E. Vits en B. Van Hyfte, te Gent;[...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

LIÈGE - "180. Maison Emile Vits, veuve A. Crasset, successeur, fabrication de pianos et d’orgues, 24, rue des Champs, Gand, et 7, quai de l’Université, Liège. Pianos et harmoniums. Diplôme d’honneur, Gand 1899; médaille d’or, Bruxelles 1897; médaille d’argent, Amsterdam 1883; médaille de bronze. Paris 1878." Exposition universelle et internationale, Liège 1905 : catalogue officiel de la section belge, 1905, p. 39 (Archive.org)

Liste des exposants Amsterdams, 1883 | Liste des exposants Anvers, 1885 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Médaille d'or Liège, 1905

TROTS Jacques Napoléon
| Jacob

 

 

1839

 

BOONE

 Piano droit ca. 1850 ?, Collection van Heirseele-Schweiger, Ostende, Belgique
Rechte piano ca. 1850probablement de 'Trots', Collection Vleeshuis, Anvers, Belgique

TROTS, VITS & BOONE
Piano droit ca. 1841-42 de 'Trots, Vits et Boone', Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique
Piano droit ca. 1841-42 probablement de 'Trots, Vits et Boone', Collection Vleeshuis, Anvers, Belgique

GAND - "N° 156. - M. TROTS (Jacques-Napoléon), rue St-Michel, n° 7, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet."  Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 48

GAND - "Quant à M. Trots, ses deux pianos à buffet, si ses notes hautes sont d'un beau son, en revanche, celles du bas sont trop faibles. C'est un défaut auquel il doit s'attacher à remédier." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

 

Gand Violetten-straet (x1840)

7, rue Saint Michel (*1841)(**1842)(*1844)(*1845)(*1846)(*1849)(*1850)(**1851)(***1851)(*1852)(**1853) (***1854)(*1855)(***1858)

12, Place Saint Michel (*1859)(**1861)(***1862)

20 pianos par an et +- 3 à 4 ouvriers

 

'Facteur de pianos' ca. 1839-62

TROTS (x1840)

TROTS, VITS  & Comp. (*1841)(**1842)(y1842)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)?

BOONE & TROTS (*1844)(*1845)(*1846)

TROTS [Jacob] (*1850)(**1851)(***1851)(**1853)(***1854)(*1855)

TROTS J. N. (1850)(***1858)(*1859)(***1862)

Brevet de 1850 : "Au sieur Trots (J.-N.), facteur de pianos, domicilié à Gand, rue Saint-Michel, n° 7, un brevet d'invention de 13 années, pour des perfectionnements apportés aux pianos verticaux." Moniteur belge: journal officiel, 1850, p. 2602

Liste des exposants Gand, 1849

VITS Conrard
| VIDTS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cartes porcelaines C. Vits ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

1839  

1882 - "Mardi soir, vers 11 heures ½, un violent incendie s'est déclaré, sans que l'origine du sinistre soit connue, dans les ateliers de MM. Vits, père et fils, fabricants de pianos, place du Lion d'Or, à Gand. Le feu, alimenté par les matières combustibles au premier chef rassemblées en grande quantité, a pris immédiatement des proportions qui faiaient craindre pour tout le quartier, pour comble de malheur, l'eau fait défaut sur ce point de la ville. Sans la complaisance des voisins, les pompiers, malgré tout leur zèle et leur dévoûment, auraient eu beaucoup de peine à se rendre maîtres de l'élement destructeur. Vers une heure du matin, on était complètement maître du feu. Les dégats, assez considérables, sont couverts par des assurances." Le Progrès, 29/10/1882, p. 2 - voir également  Mémorial administratif de Gand, 1882, p. 141

JOURNAL

1890 - "Zaterdag namiddag is een steen losgeraakt uit de kornis van het stadshuis, gevel der Kiekenmarkt. De steen, die verscheidene kilos weegt, viel juist voor de voeten van den heer G. Vits, fabrikant van pianos. Een stap verder en de heer Vits ware onvermijdelijk vermorzeld geweest. 't Is dus noodig daar algauw een onderzoek in te stellen, en het noodige te doen om ongelukken te voorkomen. Op de marktdagen zouden er anders groote ongelukken kunnen gebeuren." Vooruit, 12 Oogst 1890, p. 3

CARTE DE VISITE

VIDTS ca. 1880-90, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, Bruxelles, Belgique

 

Gand 7, rue Saint-Michel (**1842)

Atelier : 49, Hoogstraat (*1843)(*1844)(*1845)

Magasin : 9, rue de Catalogne (*1848)(*1849)(***1849)(*1850)(**1851)(***1851)

11, rue Saint Jean (**1853)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(***1864)(**1865)(*1866)(yy1868)(**1871)(**1872)(***1874)

13, rue Saint Jean (x1868)(**1869)

12, Place du Lion d'Or (xxx1867)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(x1878)(x1879)(y1880)(*1882)(x1883)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(1891)(*1895)

15, Gouden Leeuwplein (x1891)(*1894)

 

'Facteur de pianos' droits et pianinos, 'Piano- en harmoniummaker' ca. 1842-1894; (**1842)(*1860)(***1864)(1865)(x1868)

Après été associé de TROTS (°1839), il commencait pour son propre compte en 1842.

VIDTS [sic] & Comp. (**1842)

Famille d'Emile VITS (°1838) ? -  Voyez un peu plus en dessus

VITS Conrard (*1846)

VITS C. (y1873)

VITS C. & Fils (1878)

VITS A. & G. (x1883)(x1891) - VITS Georg & Achille, 'Pianofabrikanten'

VITS G. & Cie (1882)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(x1891)(*1894)(*1895)

'Pianofabrik' (x1890) - 'Piano- en Harmoniumfabr.' (x1891)

Succedé par les frères Jules & Justin VAN HYFTE ou VAN HYFTE Frères ca. 1895-96 (⁷)

1914 - "A céder, pour cause de décès. manufacture de pianos en pleine prospérité, fondée en 1839, très belle clientèle. Ecr. bur. journal, B. F. 19. 6237." La Flandre libérale, 12/05/1914, p. 6 (HetArchief.be)

GAND - "Les trois pianinos à trois cordes (système français) de M. Conrad Vits sont solidement éta blis. Le mécanisme en est nouveau, et s'il n'est point exact, comme nous l'avons entendu dire, que ce mécanisme ait été fabriqué en France, et qu'il sorte des ateliers de M. Vits, on doit le regarder conme un des meilleurs facteurs de pianos que Gand possède." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

GAND - "N° 127. — M. VITS (Conrard), rue de la Catalogne, n° 9, à Gand. Flandre Orientale. Trois pianinos à trois cordes (système français)." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIS - "VITS (C.) ET FILS. - Belgique. - Pianos à cordes droites et à cordes croisées, établis avec soin." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. [...] Des deux pianos de MM. Vits, l'un est en bois noir avec appliques moulées, l'autre en palissandre avec de riches sculptures. Celui-ci, qui est le piano à cordes croisées, a une mécanique assez originale où sont combinés les systèmes Herz et Erard. Cette mécanique est sensiblement éloignée des cordes. Pour obvier aux inconvénients qui résulteraient d'un éloignement trop prononcé, les marteaux sont posés presque verticalement: ce qui, peut-être, leur enlève de l'élan. Le médium de ce piano est bon; et, de même qu'à celui de M. Van Hyfte, le clavier répète bien. Le piano oblique est du système Herz avec l'échappement de Bord. Un point digne de remarque, cest quune sourdine est adaptée à cet instrument, tandis que l'autre possède la pédale douce moderne. Or, ce n'est point une mince difficulté d'appliquer au piano à cordes croisées la pédale à recul du mécanisme. Il faut constater que MM. Vits ont habilement vaincu cette difficulté." Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

PARIS - "236. Vits (C.) et fils, 12, place du Lion d'or, à Gand. - Un piano à cordes croisées, sept octaves, 1/4 grand format. Un piano à cordes demi-obliques, sept octaves, 1/4 grand format." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 71

ANVERS - "Vits, G. et Cie, Maison fondée en 1839, 12, place du Lion d'Or, Gand. Pianos-buffet. Médaille, Paris 1878" Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 27

ANVERS - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...], E. Vits en B. Van Hyfte, te Gent; [...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

 

Médaille de bronze de 2e classe Gand, 1849 | Médaille de bronze, Paris 1878 | Liste des exposants Anvers, 1885

1839   Lettre de Thalberg à un des facteur de pianos bruxellois sur le qualité des pianos belges, 18 oktober 1842

  Texte sur des problèmes avec des taxes de douane de l'importation et expotation des pianos, 1859

     

 

"Piano à cordes croisées. C'est un Belge, VANDERMEER [ VANDEURME ?], qui le construisit, à Bruxelles, en 1839 ; en 1847 et en  1851, VOGELSANGS, de Bruxelles, et LICHTENTHAL, (de Bruxelles et plus tard) de Saint-Pétersbourg, firent de semblables pianos." Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

Également CLERMONT, BERDEN et Cie (°1840) à Bruxelles, les utilisait dans un piano carré de 1841 (Coll. MIM)

 

 
CLERMONT, BERDEN & Cie

 

 

1840

 

Piano à queue ca. 1840, Museum of Musical Instruments (avant : Institute of Theatre, Music & Cinematography), St. Petersburg, USSR
Piano carré à cordes croisées avant 1841, autre photo, photo 3, signé par Mosheles, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles
, Belgique

BERDEN
sur ce site

BIOGRAPHIE

EXPOSITIONS

Cliquer sur les liens ci-dessus

 

Bruxelles 8, Montagne-de-la-Cour (**1841)(***1841)(¹)(1000B)

48, rue Laines (*1842)(1000B)

72, rue Royale neuve (1845)(¹)(**1851)(1000B)

 

30 à 50 ouvriers

50 pianos per an (1841)

totale 500 pianos

'Facteur de pianos' droits, pianinos, pianos carrés et pianos à queue ca. 1840-51

CLERMONT et BERDEN, tous les deux (Clermont, directeur de banque) ont acheté ensemble le atelier du piano en faillite de LICHTENTHAL (°1823). Ils ont travaillé et créent la firme Clermont  BERDEN. Après quatre ans, uniquement François BERDEN continue à travailler davantage en sous de son propre nom. Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 150 - voir BERDEN Nicolas-François (°1846), plus bas sur cette page.

CLERMONT, BERDEN & Cie (**1841)(***1841)

BERDEN (*1842), et BERDEN est déjà Transferé à une autre adresse

PHOTO

Image ancien de la Fabrique de pianos BERDEN ca. 1850-55 à Musée Mariemont

KIJK OOK NAAR ...

CLERMONT

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

BERRENS Hubert-Joseph
| BEHRENS

(1823 - ?)

 

 

1840  

Piano droit ca. 1860, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

 

Anvers rue Lits (**1851)

1786, rue de l'Orgue (**1854)(*1857)

2, rue de l'Orgue (y1860)(1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(*1877)(y1878)(1885)

31, rue Leopold (***1885)(y1887)(x1890)(*1895)(*1896)(*1897)(*1905)

 

'Facteur de pianos'  droits et pianos à queue ca. 1840-1905; (yy1844)

Facteur et accordeur de pianos, né a Montjoie, Prusse. Etait l'élève de RUMMEL.

BERRENS H[ubert-Joseph] (yy1844)(*1857)(y1860)(1866)(y1870)(*1877)(y1878)(y1882)(y1887)

1866 - "Étrangers. — Domicile. — Autorisations. Par arrêtés royaux, en date du 4 octobre 1866, ont été autorisés à établir leur domicile dans le royaume, conformément à l'art. 13 du Code civil: 1° Le sieur Berrens (Hubert-Joseph), fabricant de pianos, demeurant à Anvers, rue de l'Orgue, n° 2, né le 3 janvier 1823, à Montjoie (Prusse)." Moniteur belge: journal officiel, 1866, p. 5543

BERRENS Gustave-Adolphe (1878)(1885), probablement le fils et successeur  qui a gagné un certain nombre de médailles sur diverses expositions - voir BERRENS Gustave-Adolphe

'Pianobauer' (x1890)

VOIR AUSSI ...

... autres fabricants avec le nom BERRENS

 

Liste des exposants Anvers, 1885

DOPERÉ Albert-Félix
| DOPÉRÉ | DOBÉRÉ

(1808 - ?)

1840   Bruxelles 38, rue Longue des Bouchers (x1845)(y1856)(1000B)

15, rue Herry (y1873)(xx1875)(1000B)

 

'Facteur de pianos' droits, croisés, obliques, demi-queues ca. 1840-75

'Accordeur de pianos' (y1856)

C'est une famille de facteurs de pianos bruxelloise. Albert-Félix DOPERÉ naît à Tirlemont en 1808 et a travaillé chez BERDEN. Il avait cinq fils : DOPERÉ Felix, Guillaume, Gustave, Jules, Léon et Paul qui ont été aussi des facteurs de pianos et Edouard DOPERÉ (°1863)

 

 
HAINAUT Ursmar 1840  

BRUXELLES - "Nous arrivons maintenant au dernier envoi du groupe, celui de MM. Hainaut et fils de Binche. Le piano qu'ils ont exposé est très remarquable comme meuble, en ce sens qu'ils ont innové en y appliquant des ornements en bronze argenté du plus heureux effet. Maintenant que la galvanoplastie met ses services si précieux à la disposition de l'ébénisterie, MM. Hainaut ont eu raison de songer à l'appliquer à l'ornementation des pianos. Leur essai, nous n'en doutons pas, les encouragera d'ailleurs à persévèrer dans leurs recherches.
Quant aux qualités musicales de l'instrument exposé, nous n'avons qu'à rappeler le passé honorable de la maison Hainaut, fondée en 1840, et connue dans le monde musical par la célèbre invention de M. Hainaut père, la sténographie musicale, ou plutôt l'autographie notée, obtenue au moyen d'un mécanisme aussi ingénienx que sûr, et qui permet de recueillir jusqu'à la dernière note jouée par l'improvisateur le plus prompt et le plus fougueux. Ceux de nos lecteurs qui s'occupent un peu de musique, ne sont pas sans avoir entendu parler de cette invention, destinée à rendre de très grands services aux compositeurs modernes. Le talent dont M. Hainaut a fait preuve en la combinant est un sûr garant du soin qu'il met à la fabrication de ses pianos. Celui qui figurait aux Halles Centrales d'ailleurs, le prouvait sur abondamment." L'Exposition des arts industriels de Bruxelles : 1874, p. 391 (gallica.bnf.fr) 

PARIS - "229. Hainaut (Ursmar), rue de Charleroi, à Binche. - Un piano droit, à cordes demi-obliques, en palissandre, prix 1,100 francs. Un piano droit à cordes obliques, grand format en bois noir, prix 1,600 francs." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 70

 

Binche, Hainaut avenue Vanderpepen (x1890)

rue de Charleroi, Binche (avant 1920)

55, avenue Vanderpepen (x1906)(x1912)(**1921)

53, Avenue Vanderpenen (*1929)

 

'Manufacture de pianos' ca. 1890-1929 [depuis 1840 (x1906)(x1912)]

HAINAUT & Fils (*1874)

HAINAUT U. (x1890), 'Piano-Macher und Händler'

HAINAUT E. (1904), successeur

HAINAUT Frères (x1906)(x1912)(**1921)

'Piano-Fabrik u. -Handlung' (x1906)(x1912)

1906-12 - Propriétaire : A. E. HAINAUT (x1906)(x1912)

VOIR AUSSI ...

  Ursmar HAINAUT (°1889) à Morlanwelz-Mariemont.

 

 

Liste des exposants Bruxelles, 1874 | Mention honorable Paris, 1878 | Liste des exposants Bruxelles, 1880 | Liste des exposants  Anvers, 1885

PATIN Louis Victor

1840  

Piano à queue ca. 1841, Collection pianos Esther, Liège, Belgique
Pianino ca. 1841, Collection Schweiger-Van Heirseele, Ostende, Belgique

BRUXELLES - "N° 714. MM. PATIN et Cie à Bruxelles. (Brabant.) - a. Deux Pianos à queue, incrustés, à six octaves et demie. - b. Trois Pianinos droits, à deux cordes, id." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

BRUXELLES - "M. Patin et Cie. Son égal et assez puissant, mais un peu mordant; mauvais clavier." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUXELLES - "Messieurs Patin et Compagnie, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 714, deux pianos à queue et trois pianinos. Les premiers ne se recommandent pas seulement par la qualité du son : la construction en est des plus soignées et le mécanisme en est simplifié de manière à permettre la suppression de la petite vis du marteau. Les étouffoirs sont placés en dessous des cordes. Le Jury décerne à messieurs Patin et Compagnie la Médaille De Vermeil." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, p. 290

INFO EXTRA

  Pianos Esther

 

Bruxelles 18, petite rue de l'Equier (1840)(⁶)

 

'Facteur de pianos', pianinos et pianos à queue

Avant 1840, il y avait une association avec TEICHMANN, PATIN & JASTRZEBSKI.

En 1840, TEICHMANN quitte l'association qui prend la dénomination PATIN & Cie. Deux pianos à queue avec incrustations de six octaves et demi seront présentés à l'Exposition de Bruxelles (**1841) où PATIN et JASTRZEBSKI sont honorés d'une médaille de vermeil.

PATIN & Cie (1840)

En 1842 [?], PATIN laisse JASTRZEBSKI seul. Il poursuit la fabrication de pianos à son propre compte.

1843 - "Nous regrettons sincèrement que le méchant meuble sortant des ateliers de M. Patin, nous ait empêché de juger le talent de Mlle Rosalie Ficq, ex-professeur de piano au conservatoire de la Haye. Il a vraiment fallu beaucoup de courage à cette artiste pour exécuter sur un pareil instrument un morceau dont l'effet a été manqué. Les seuls pianos de concert qui ne trahissent jamais l'artiste et que l'on devrait trouver dans toutes les salles de concert du monde, sont ceux d'Érard, de Pleyel ou de Pape. Tout le reste ne vaul pas la peine qu'on le nomme. A. BOISSAUX." La Belgique Musicale, 14/12/1843, p. 127


(la suite)

BRUXELLES - "M. Patin a exposé deux pianos à queue et deux pianos droits qui méritent de fixer l'attention. Nos fabricants sont encore bien loin d'atteindre la perfection des grands pianos de concert qui se font à Paris et à Londres. Leurs instruments n'ont ni l'éclat, ni la puissance indispensables pour réaliser les effets de la musique actuelle. Les pianos d'Erard, ceux de Pleyel et même ceux de Pape, leur sont et leur seront encore longtemps, sans doute, supérieurs, lorsqu'il s'agira d'exécuter devant une nombreuse assemblée les compositions de Thalberg et de Listz [sic] ; mais ils ont les qualités de bons instruments de salon. Le son des pianos de M. Patin est d'un timbre, distingué, le clavier égal et facile sans excès, le mécanisme a une action bien réglée; tous les détails en sont, enfin, soignés, ainsi qu'il convient. Les pianos droits exposés par le même facteur sont également satisfaisants." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 235 et Rapports du jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1841, 1842, p. 235

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

TEICHMANN François-Joseph

(1807 - ?)(³²)

 

 

 

1840  

 

BRUXELLES - "M. TEICHMANN, François, à Bruxelles. (Brabant.)
a. Un piano-buffet en palissandre, genre gothique.
b. Un id. id." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUXELLES - "Il n'y a à l'exposition que deux pianos; l'un des deux, en bois des Indes, d'une forme assez heureuse, est l'œuvre de M. Teichman, l'autre a été envoyé par M. Preiss. Ces deux fabricants sont de Bruxelles. [...]" Expo 1853 Bruxelles, Bulletin, Volumes 23-24, Bruxelles, Musée de l'industrie, 1853, p. 229

BRUXELLES - "Teichmann (Fr.), facteur de pianos, à Bruxelles, rue de louvain, 81. - 125. Piano-buffet et tabouret, meuble avec ornements, en bois des Indes."  Catalogue de l'exposition instituée par l'association pour l'encouragement et le développement des Arts Industriels en Belgique, 1853, p. 33

PARIS - "696 Teichmann (Fr.), à Bruxelles - Pianos-buffet." Catalogue officiel publié par ordre de la commission impériale : Exposition de 1855, p. 288

 

 

Bruxelles 18, rue de l'Ecuyer (1838 -40)(*1842)(1000B)

29, rue Notre-Dame-aux-Neiges (?)(¹)(1000B)

81, rue de Louvain (**1851)(**1854)(1000B)

57, rue d'Isabelle (1849)(carte)(1000B)

81, rue de Louvain (**1851)(1853)(*1857)(z1859)(y1860)(***1861)(**1862)(1000B)

25, rue de l'Empereur (x1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(xx1875)(1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1838-75; (yy1844)

François Joseph TEICHMANN est né le 4 juillet 1807 à Altstadt (Francfort-sur-le-Main, Allemagne), luthier de profession, domicilié légalement à Altstadt et travaillant à Bruxelles.

1819 - Il était marié à Marie Gabriëlle Joséphine Bodevain, née le 1er novembre 1819 à Bruxelles, demeurant à Bruxelles, 'repasseuse' de profession. (³²)

Témoin sur le mariage de LIEDEL en 1840

TEICHMANN N. F. (yy1868), 'Facteur de pianos et accordeur'

INFO EXTRA

 
 Information généalogique sur search.arch.be (²²)- Teichmann

Liste des exposants Bruxelles, 1847 | Liste des exposants Bruxelles, 1853 | Liste des exposants Paris, 1855

THEISSEN Jean
| THEYSSENS | THEISSENS

(1799 - ?)(²²)

 

 

1840  

TITRE

Breveté de S. M. le Roy

 

Bruxelles  

10, rue de l'Etuve (*1840)(1000B)

326, rue Pont Neuf (1841)

 26, rue Pont Neuf (*1842)(1000B)

582, rue Pont Neuf (1845)(¹)(1000B)

16, rue des Petits-Carmes (1847)(1000B)

4, rue Theresienne (**1851)(1000B)

9, rue de Ruysbroeck (yy1852)(**1854)(1000B)

9, rue des Pierres (*1857)(1000B)

 

'Facteur de pianos's droits et pianinos ca. 1840-57; (yy1844)

Jean THEISSEN est né à Schöneseiffen le 14/09/1799, Prusse. Il s'est marié à Bruxelles le 13/04/1841 avec Anne Catherine Huys (Bruxelles °23/09/1819) (²²)

'Fabricant de pianos' (**1851)

Brevet de 1852 :  "4° Au sieur Theissen (J.), domicilié à Bruxelles, rue de Ruysbroeck, n° 9, un brevet d'invention de dix années, pour un mécanisme applicable aux pianos verticaux." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1852, p. 145

 

 
STERNBERG Louis

(1810 - 1875)(²²)(²⁵)

 

 

 

 

 

 

 

 

cartes de visite ca. 1850

1841

 

 

v

Piano droit ca. 1865, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

2 Brevets d'invention, 1842 : "Sternberg, nouvelle construction du piano à queue. (B. B. te 1526)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

STERNBERG
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"FABRIQUE DE PIANOS,
STERNBERG ET COMP.,
RUE DES CARRIÈRES, no 11, à BRUXELLES.

Médaille de vermeil à l'exposition de 1841. Premier prix pour les pianos verticaux.
L'artiste distingué, auteur du compte-rendu de l'exposition pour les instruments de musique, sait en 1841 :

« Ceux des pianos verticaux exposés qui nous pa«raissent réunir le plus de qualités sont de «M. Sternberg. Leur son a de l'ampleur, du bril«lant et de la rondeur à la fois; le mécanisme en « est bien réglé et le clavier remarquablement  égal.
M. Sternberg ne s'en est pas tenu aux pianos verticaux, il vient d'enrichir ses ateliers d'un nouvean système de piano à queue, semi-grand. La confection de cet instrument ne peut qu'augmenter la répatation si bien établie de cette fabrique.
Le nouveau système inventé par M. Sternberg et pour lequel il a obtenu un brevet d'invention de quinze années, constitue un changement complet ; il demanderait pour être expliqué convenablement de longs détails techniques qui n'auraient peutêtre pas encore toute la clarté désirable. C'est surtuat aux artistes qu'il appartient d'en juger.
Sous ce rapport nous ne croyons pas pouvoir meux faire que de publier la lettre suivante; elle émane d'un maître dout nul ne révoquera la competence.»
«Monsieur,
Bruxelles, le 27 octobre 1842.
Avant de quitter Bruxelles, je veux vous dire combien en visitant vos ateliers, j'ai été frappé de Theureuse idée qui vous a guidé dans la fabrication du beau piano que vous terminez en ce moment ct qui me paraît une très-heureuse innovation.
Vous avez su, en le réduisant aux moindres proportions et en diminuant le volume ordinaire, méle mager une grande richesse et puissance de son, mécanisme de l'instrument est aussi simple que solide, le toucher en est facile et agréable, en un mot vous avez su vaincre de grandes difficultés, et je ne doute pas du succès, que, pour ma part, j'ose garantir à votre bel instrument.
Je saisis aussi cette occasion pour vous féliciter sur la confection de vos pianos, je les ai trouvés supérieurs à tous ceux que j'ai touchés ici. J'ajoute, que pour vous prouver toute ma satisfaction, je toucherai volontiers votre bel instrument en public dans le cas où je donnerais un concert à mon retour à Bruxelles, Signé: J. THALBERG, A Messieurs Sternberg, et C.
»" Almanach de la cour, Volume 3, 1843, p. 191-193

"STERNBERG, 9, rue de Louvain, Bruxelles, Breveté du Roi, fournisseur de S. A. R. et I. mme. la Duchesse de Brabant. L'immense succès que les pianos de cette maison ont obtenu à l'exposition de Paris, en 1855, vient de reproduire à l'exposoition universelle de Londres. Le jury internationales, en accordant à M. Sternberg la médaille d'excellence pour tous les genres de pianos droits, obliques, et à queue, a palvé ces instruments au premier rang. Cette nouvelle distinction justifie la vogue dont cette maison jouit depuis plus de vingt-deux ans." Moniteur belge : journal officiel, 1862, p. 769

 

Bruxelles Montagne-de-la-Cour (1841)(¹)(1000B)

11, rue de Carrières (***1842)(***1843)(1000B)

36bis, rue de la Madeleine (voyez la carte porcelaine)(1000B)

40, rue  de Ruysbroek (x1849)(***1850)(z1850)(**1851)(z1851)(**1852)(1000B)

56 (bis), rue de la Madeleine (**1854)(*1857)(1000B)

79, rue Ducale (z1859)(y1860)(1000B)

 9, rue de Louvain (***1861)(*1862)(x1866)(xx1867)(yy1868)(y1870)(1000B)

19, rue du Parchemin (y1873)(1000B)

 

 

'Facteur de pianos' droits et pianos à queue et pianinos transpositeurs ca. 1841-73; (yy1844)

Lazare Heyman STERNBERG est né à Neustadtgödens près de Hanovre le 24/07/1810. Il épouse Selina Salomon, née à Londres le 20/07/1820, à Bruxelles le 23/08/1842. (²²)

Élève de PLEYEL (voir les commentaires sur les expositions année 1855) et ERARD (x1867), voir Pontécoulant.

Après avoir travaillé d'abord chez Pleyel et Erard à Paris, il s'installe à Bruxelles rue Montagne de la Cour sous le nom de "Louis STERNBERG & Cie".  Il a fait tous les types de pianos, pianos droits, debout jusqu'à pianos à queue. Ce dernier a été inspiré par la célèbre marque ERARD.

1842 - "M. Sternberg, facteur de pianos, à la Kantersteen, vient d'en fabriquer un qui est une curiosité, et qui mérite d'attirer l'attention des amateurs. M. Biolley a fait bâtir près de Verviers un château gothique; il l'a fait meubler dans le style de la renaissance. Ce ne sont que bois sculptés, dressoirs, crédences, bahuts, stalles, verrières, armes et armures du gout le plus recherché. Impossible de faire de la musique dans un château ainsi meublé, avec les instruments de notre époque. M. Biolley a donc voulu un piano moderne de la plus belle qualité de son, mais dont le mécanisme serait renfermé dans une caisse en bois sculpté. C'est ce qu'il a commandé à M. Sternberg, et ce jeune facteur lui a fait le plus délicieux meuble qui se puisse voir en ce genre. Il nous serait difficile de donner une idée de la beauté et de l'originalité de ce piano ; il faut le voir. Disons seulement que les sculptures qui sont de M. Sohest, sont d'une grande finesse et d'une pureté de style irréprochable." Nouvelle revue de Bruxelles : année 1842, p. 119

1846 - "Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

1850 - En 1850 avait Sternberg un atelier dans la même rue de JASTRZEBSKI (°1842) Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

1860 - "Parmi les facteurs de pianos de la capitale, dont les produits méritent le plus d'attirer l'attention des amateurs et des artistes, nous devons citer M. Sternberg, dont la réputation d'ailleurs n'est plus à faire. Ses pianos ont la perfection à laquelle nous ont habitué les Erard, les Herz, les Pleyel. Un piano oblique qu'il a fourni tout récemment à Mme la Duchesse de Brabant, ne le cède en rien à ce que nous avons vu de plus parfait à Paris. Aujourd'hui l'habile facteur entre en lice avec ses concurrents de Paris, et à en juger d'après les deux échantillons de pianos à queue, exposés en ce moment dans ses salons, il ne tardera pas à les atteindre, si non à les dépasser. Nous empruntons les lignes suivantes à une lettre qu'un des hommes les plus éclairés sur la matière, a adressée à M. Sternberg. « Au point de « Au point de vue de la solidité de construction, comme à celui du fini du travail et de la précision, ces instruments ne laissent rien à désirer; l'articulation du mécanisme est rapide et légère; le clavier a la souplesse nécessaire pour toutes les nuances d'un toucher délicat. Le son a de la distinction; les dessus sont brillants jusqu'aux dernières notes ; en général, la sonorité est très-satisfaisante et a la qualité chantante indispensable aujourd'hui. D'autres artistes ont adressé leurs félicitations à M. Sternberg, sur le beau résultat qu'il a obtenu. Les salons de M. Sternberg aidant, une partie des concerts qui avaient lieu d'ordinaire au Waux-Hall, pourrait bien se donner là. Les artistes seraient certains d'avoir de bons pianos, une salle excellente et peu ou point de frais." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique, 22/11/1860, p. 25

1890 - "[...] Les Huguenots font les frais de la première soirée de grand opéra. (Morère, Coulon, Troy, Mèric, Mmes Zina d'Alti, Sternberg.) Mlle Sternberg, fille d'un facteur de pianos, est aujourd'hui Mme Ve Vaucorbeil." Le théâtre de la Monnaie depuis sa fondation jusqu'à nos jours, 1890, p. 506 (gallica.bnf.fr)

2 Brevets d'invention, 1842 : "Sternberg, nouvelle construction du piano à queue. (B. B. te 1526)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Médaille de 1re classe Lyon, 1855 |  Médaille d'argent, Londres 1862 | Médaille d'argent, Paris, 1867

 

VAN LAIR Gérard
| VANLAIR
1841

 

 

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

Brevet d'invention de 1842 : "386. - 11 juin 1842. - Arrêté royal qui accorde un brevet d'invention de six années au sieur Gérard Vanlair, fabricant, domicilié à Liège, rue de la Cathédrale, n° 11, pour un piano nouveau." Recueil des lois, décrets, et arrêtés, Volume 25, 1842, p. 1324

 

 

 

Liège  

3, Place St. Jean (début)(¹)

11, rue de la Cathédrale (yy1842)

29, rue Casquette (**1854)

12, rue Basse-Sauvenière (***1855)(yy1856)(*1857)(*1858)(y1860)(x1864)

 16, rue Basse-Sauvenière (*1867)(y1868)(y1873)

 

'Facteur de pianos' droits et 'fabricant de billards' ca. 1841-73; (¹)

Associé de Jean-Joseph FLORENCE en 1834 à Namur, mais est séparé quelques ans plus tard d'installer à Liège.

VANLAIR G. (y1860)

VANLAIR-MOHA (y1868), 'Fabricant de pianos et de billards'

Liste des exposants Bruxelles, 1835

 JASTRZEBSKI Felix
| JASTRZEMBSKI

(1805 - 1874)(²²)

 

 

JASTRZEBSKI 1851, Gouache sur bois, 125 x 140 x 60 cm, Marque sur la barre d'adresse "Félix Jastrzebski, facteur de S.M. le Roi à Bruxelles", signé H. Hans sur les côtés, Spa, Musée de la Ville d'eaux

 

 

 

1842

 

"Maison Patin & Cie | Félix Jastrzebski | Facteur du Roi | Bruxelles."

TITRE

"Facteur de Sa Majesté le roi des Belges."

 Piano droit ca. 1845, Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
 Piano droit n° 640 ca. 1850, Musée de la Ville d'Eaux et du Cheval, Spa, Belgique
 Piano droit ca. 135  ca. 1845-1850, Muzeum Narodowe, Kraków, Pologne
 Piano droit ca. 1850, Collection inconnue
 Piano droit ca. 1845-1850 ?, Collection G. Hanlet, Bruxelles, Belgique
, Belgique
 Piano droit n° 1670 ca. 1865, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

Piano droit ca. 1880,
Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique

JASTRZEBSKI
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"Piano-fortes - English families residing in Brussels, or any other part of Belgium, can always hire or purchase excellent pianos of Mr. F. Jastrzebski, at his establishment, 23, Rue de Ruysbroeck, near the Palais de Justice. Awarded the Prize Medal by the Commissioners of the Great Exhibition." Bradshaw's continental, monthly continental railway ..., 1852, p. 116 - Bradshaw's continental, 1853, p. 169

"Op een nader te bepalen dag zullen de ondergeteekenden, voor rekening van belanghebbenden, in publieke vendutie verkoopen, zonder reserve : een allerprachtigst bewerkte PIANINO, ingelegd men Schildpad en Perle d'Amour, en niet rijk vergulde randen en lofwerk versierd. Dit meesterstuk, vervaardigd door F. Jastrzebski te Brussel, is op de tentoonstelling te Londen met de gouden medaille bekroond, terwijl de wedergade voor koningin Victoria werd aangekocht. Dezelve is inmiddels ook uit de hand te koop.  GEBR. ROSELJE A Co." Java-bode : nieuws, handels- en advertentieblad voor Nederlandsch-Indie, 02/08/1856, p. 2

 

Bruxelles

 

Londres

23, rue de Ruisbroek (1843)(¹)(1000B)

31, rue de Ruisbroek (1846)(¹)(1000B)

23, rue de Ruisbroek (y1847)(**1851)(y1852)(y1853) (**1854)(*1857) (ateliers)(1000B)

25, boulevard de Waterloo (1856)(¹)(z1859)(y1860)(***1861)(*1862)(x1866)(1000B)

32, boulevard de Waterloo (1866)(¹)(1000B)

22, rue des Sablons (1867)(¹)(yy1868)(y1870)(1000B)

14, rue de l'Escalier (1871)(¹)(1000B)

Représ, à Londres, Ryder's Court, 12, Leicester square (*1862)

9 ouvriers (1842)

30 ouvriers (1862)

 

'Facteur de pianos' droits ca. 1842-71

Felix Zaremba JASTRZEBSKI (Derazyce, Lietuva °30/05/1805)(²²) provient de la vieille noblesse de Pologne, né à Minsk (maintenant  Belarus). Ayant étudié la philosophie à l'Université de Vilna, il participe à l'Insurrection polonaise en 1830 et doit fuir son pays annexé à la Russie. Après son arrivé, il a travaillé plus de 5 ans pour l'atelier du piano de Herman LICHTENTHAL.

Puis il s'installera en association avec François-Joseph TEICHMANN et Victor PATIN en 1835. Cinq ans après, il travaille avec PATIN sur PATIN & Cie  (1840)(*1851), dont il se considérait comme successeur.

1845 - Félix JASTRZEBSKI se marie à Bruxelles le 24/07/1845 avec Jeann Josèphe Mouremans (Bruxelles °06/05/1795), 'rentière'. Son frère Jean, médecin armé belge d'Anvers, en fut témoin. (²²)

On trouve à Paris un JASTRZEMBSKI Vincent, comme facteur de pianos.

Après deux ans il poursuit la fabrication de pianos à son propre compte. Il était le seul facteur belge à recevoir une Prize Medal à l'Exposition universelle de Londres de 1851.

1872 - "The alleged libels upon Sir Travers and Lady Twiss were again investigated at the Southwark police-court yesterday. M. Felix Jastreuski [sic] stated that he that he and his wife, having no children of their own, adopted the infant formerly carried on the business of a pianoforte manufacturer in Brussels, and daughter of his cousin, M. Vanlyseele.
The little girl, who was always treated as his own child, was the present Lady Twiss. She was married to Sir Travers Twiss in August, 1862, and witness's wife was present at the ceremony. Lady Twiss was entitled to 123,000 francs on her marriage. The witness's evidence went to show that during a period to which many of the defendant's offensive questions applied, was actually in the family of her guardian at Brussels, not in London at all. The case was again adjourned." The Pall Mall Budget: Being a Weekly Collection of Articles ..., 1872, p. 904

Sa maison semble s'éteindre avec lui qui meurt en 1874.

"JASTRZEBSKI (Félix), ou Jastrzembski, facteur de pianos, à Bruxelles, né en 1805, en Lithuanie, dans le gouvernement de Minsk, fit ses études à Miendzyrzycz, en Volhynie et obtint ensuite à Wilna le grade de candidat en philosophie. La révolution de 1830 l'ayant fait sortir de Pologne, H. Jastrzembski embrassa la carrière des arls à l'étranger; il travailla la fabrication de pianos à rétablissement de Lichtenthal Bruxelles et fonda, en 1838, une fabrique d'instruments pour son compte dans la capitale de la Belgique, qui ne tarda pas à être distinguée parmi les meilleures du pays. L'Exposition de 1841 valut à M. Jastrzembski la première médaille pour les pianos droits et pour un piano à queue. Trois pianos droits, fort riches, attirèrent surtout l'attention des connaisseurs sur les produits de l'habile facteur polonais. Un de ces pianos fut acheté par S. M. le roi des Belges. En 1814 [1844 ?], M. Jastrzembski obtint le titre de facteur des pianos du roi, par l'arrêté du 24 juin, comme récompense, et comme preuve de la satisfaction royale. Les améliorations que ce facteur introduisit dans la constructions de pianos droits sont importants; ses instruments sont demandés en pays étrangère et très-estimes à cause de leur solidité et du beau son. L'habile facteur a cherché à appliquer le système de pianos à queue aux pianos droits; ses efforts furent couronnés du succès. Le jury de l'Exposition universelle de Londres, de 1851, décerna à M. Jastrzembski thé Prize-Medale qui atteste du mérite réel de ses pianos droits. Chef d'une maison importante pour la fabrication de pianos à Bruxelles, dans la rue de Kuisbroek, M. Jastrzembski expédie beaucoup de ses pianos en Amérique, en Angleterre, en Allemagne et en Pologne." Les musiciens polonais et slaves, anciens et modernes : dictionnaire, 1857

"JASTRZĘBSKI (FELIKS), facteur de piano à Bruxelles, originaire de Lituanie. En 1805, il a suivi un cours à Międzyrzecz, en Volhynie, et a ensuite reçu un diplôme en philosophie à l'Université de Vilnius. Après la guerre de 1831, Jastrzębski est arrivé à Bruxelles avec une expulsion polonaise et a commencé à travailler chez le le facteur de pianos Lichtenstat [Lichtental]. En 1838, il a fondé une usine de piano à Bruxelles, qui lui a succédé, de sorte que lors de l'exposition de 1841, il a reçu une médaille pour ses produits. Dans le même temps, il a commencé l'usine de pianos angulaires et est devenu une usine royale. Depuis lors, il a fait un excellent travail, de sorte que lors de l'exposition à Londres, en 1851, Jastrzębski a reçu une médaille honorifique, le Prix-Médaille. On ne sait pas si sa maison est encore à Bruxelles, rue Ruisbroek, mais les pianos de Jastrzębski se sont répandus à travers l'Europe et l'Amérique." (Google-translated) Słownik muzyków polskich: dawnych i nowoczesnych kompozytorów, wyrtuozów ..., Albert Sowiński, 1874, p. 163

1re prix Bruxelles, 1841 | Médaille d'argent, Bruxelles 1847 | Premiere médaille, London 1851 | Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants, 1862

SPILBORGHS Jean-François

(1796 - ca. 1876)(²²)

 

1842  

Piano de cabinet ca. 1845, Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique

INFO EXTRA

Vraisemblablement un frère : Tobias Francisco SPILBORGHS au Brésil qui a vendu des pianos de J-F. SPILBORGHS , et non J.-F. SPILBORGHS, lui-même - voir belgianclub.com.br

Généalogie sur search.arch.be (²²)

 

Bruxelles

New York, U.S.

8, rue de l'Hôpital (**1851)(1000B)

Ateliers : 96, rue de Ruisbroek (**1854) (*1857)(y1860)(1000B)

h r 89 E. 11th (yy1859)

à New York

'Facteur de pianos' droits ca. 1842-59

Né à Diest le 13/09/1809, fils d'Henri Spilborghs et de Marie Jacqueline Sanen. Il était marié à Bruxelles avec Elisabeth Tillgner, « repasseuse ». Le témoin du mariage était un certain Joseph Philippi, «ébeniste», et un enfant de sa femme fut légitimé, à savoir Guillaume SPILBORGHS. (²²)

1854 - On retrouve un certain Tobias Francisco SPILBORGHS à Rio de Janeiro, Brasil, dans la catégorie «Afinadores e Concertadores de Pianos, Organs, etc.», résidant rua da Quitanda, 68. Almanak administrativo, mercantil e industrial da corte e provincia do Rio, 1854, p. 385 - Selon un site brésilien (belgianclub.com.br), elle aurait déménagé au Brésil en 1852. Dans un livre d'Imigrantes : a saga do primeiro movimento migratório organizado rumo ao Brasil aux portas da independência, 2004, on trouve le nom « Constança Pourchet c. c. François Spilborghs, Belga. Très philhos.»

1859 - Il s'installe à New York vers 1859, même s'il est toujours inscrit dans le carnet d'adresses de 1860

1876 - Il est décédé avant 1876, car son épouse «SPILBORGHS, Elizabeth, wid. Francis» [ou Elisabetha TURGENER] y habite à l'adresse «h 270 Spring».

SPILBORGHS Henry F., 'pianomaker' (y1876), h 270 Spring, New York

 
1844    

"On lit dans le journal anglais le Globe : Des nouvelles de la Belgique annoncent que des pétitions ont été présentées au ministre du commerce pour que le droit sur les fils métalliques qui entrent dans la composition des pianos soit réduit à 5 %, droit prelevé sur l'importation des pianos.

 

      On demande aussi que le droit sur les pianos soit élevé à 300 fr. l'un, pour transit 20 fr., afin que tes fabricans de pianos belges puissent lutter avec avantage sur leurs marchés avec la fabrication anglaise, qui commence à devénir importante." La Presse, 09/03/1844, p. 3 (Gallica)  
 

GEVAERT Vitus

(1822 - 1889)(⁷)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1844

 

Piano droit ca. 1885, Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique
Piano 'pneumatique' ca. 1913-25, Collection
Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1930,
Collection Musée des Instruments de Musique, Bruxelles, Belgique
Piano droit n° 1251 ca. 1935, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

"Le frère du savant compositeur et directeur du Conservatoire de Bruxelles, M. Vitus Gevaert, facteur de pianos à Gand, vient d'inventer un mécanisme aussi simple qu'ïngénieux, au moyen duquel toute personne sachant lire la notation musicale peut immédiatement accompagner le plain chant usuel de la liturgie romaine." Le Ménestrel, 05/01/1873, p. 47

"M. V. Gevaert, éditeur de musique à Gand, est l'inventeur d un appareil nouveau nommé YHarmonista, que l'on
place sur le clavier de l'orgue, de l'harmonium et môme sur le piano, et qui permet aux personnes qui ne touchent pas de ces instruments, d'accompagner avec beaucoup de facilité le plein-chant et la musique. Cette invention, réellement ingénieuse et de grande utilité, obtient l'approbation générale.
L'Harmonista se compose de 13 boutons blancs et de 13 boutons noirs, qui correspondent chacun à un accord.
Ajoutons que l'Harmonista s'adapte le mieux à un orgue transporteur.
M. Gevaert a publié un livre de plein-chant et des préludes pour l' Harmonista, composé par M. Jacques Van Overbeke, jeune artiste, aveugle, de grand avenir, qui s'est noyé accidentellement dans l'Escaut à Gand, il y a quinze jours.
On peut voir cet appareil dans les magasins de M. Rummel, Marché-aux-Oeufs." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique et de l'étranger, 19/03/1874, p. 65

"Huis Gevaert - gesticht in 1846 - opvolger V. en G. BEYER, 30, Brabantdam, Gent. Fabriek van pianos en orgels.
Pianos Gevaert, 650 frs., tot 1200.
Pianos Elcké, van 1200 frs. tot 4000. 1e Gouden médaille van Parijs 1889.
Occasie pianos, te beginnen aan 350 fr.
Huur-pianos, aan zeer geringe prijzen.
Verkoophuis der wonderschoone Amerikaansche orgels, dienstig voor capellen en kleine kerken van 700 frs. tot 3000 en daarboven. Muziek- en instrumentenhandel, magazijn van al wat muziekgerief aangaat. - Men gelast zich met het onderhouden en herstellen der instrumenten; abonnement voor het accordeeren der Pianos." Den denderbode, 16/08/1891, p. 3

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 608

PUB

Publicité ca. 1930, Musées royaux d'art et d'histoire, Bruxelles, Belgique

Publicité dans un catalogue de Buyst, Bruxelles ca. 1933-34
(jeanluc.matte.free.fr)

INFO EXTRA

voir genealogie GEVAERT sur Geneanet.org (par Dominique Haÿ)

François Auguste Gevaert (broer van Vitus), Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, F.-J. Fétis, 1866-68, p. 470-471 (gallica.bnf.fr)

Gand

Liège

Vlaanderen - straat (1844)(⁷)

36-[38], rue Digue de Brabant (*1848)(*1850)(**1851)(***1851)(**1853)(**1853)(**1854)(*1855)(*1856)(**1858)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(**1865)(*1866)(xxx1867)(x1868)(yy1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(***1874)(x1878)(x1879)(y1880)(x1883)(**1887)(x1888)(y1890)

30, rue Digue de Brabant (xx1890)(x1891)(*1894)(z1894)(y1897)

12, rue de Flandre dès 1884 (**1887)(x1888)(*1895)(*1897)

Magasin : 14, rue Digue de Brabant (*1903)(*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(xx1912)(xx1913)(xx1914)(**1921)(*1929)

Fabrique : 14, rue de la Belle vue (x1906)

71, rue de Belle Vue (1906)(*1907)

à Gand

17, rue Saint-Paul (1870)(1875)

20, rue des Dominicains (*1879)(1887)(x1890)(1891)(**1893)(*1895)(*1897)

9, rue des Dominicains (1902)(⁷)(*1905)(*1906)(*1907)(*1910)(xx1911)

7, rue des Dominicains (**1906)

17, rue des Dominicains (**1921)(*1929)

à Liège

 

'Facteur de pianos' droits, pianos à queue, orgues, harmoniums et pianolas et éditeur de musique ca. 1844-1929 [depuis 1846 (x1906)]

Vitus GEVAERT, père du musicologue, travailla d'abord chez VITS et fonda ensuite sa propre maison dans la rue de Flandre, et l'atelier était chez la Coupure. (¹)