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Pianofabrikanten in België
1710 tot 1849

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1700-1849 | 1850-2024

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Medailles

           

RÜCKERS Hans

 

 

 

 

vóór 1575

 

 

Ioannes RUCKERS

Clavecimbel van 1632, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

 

"RUCKER (Hans), facteur d'instrumens, d'Anvers, connu dans toute l'Europe. L'on recherchait ses instrumens à cause de leur son plein et agréable. Il les marquait tous de la lettre H.
Les fameux facteurs de clavecins du nom de RUCKERS, dont les ouvrages ont été si longtems admirés dans toute l'Europe, étaient de cette ville; ils étaient trois. Le premier, et le père des deux autres, Joseph RUCKERS, vivait au commencement du dernier siècle. Ses instrumens étaient les plus estimés, et sont remarquables pour la douceur et le corps de leur voix. Sur le côté gauche du trou de la table harmonique et sous les cordes de l'instrument, on trouve écrit un grand
H, l'initiative de Hang, qui en langue Flamande, veut dire Jean. André le plus vieux des fils de Jean, distinguait ses ouvrages par un A dans le trou de la table harmonique. Ses grands clavecins sont moins estimés que ceux des autres; mais ses petits ouvrages, tels que ses êpinettes, sont excellens. Les clavecins de Jean le plus jeune des fils, quoique pas si bons que ceux du père, sont toutefois estimés pour la délicatesse de leur voix. Ses instrumens sont reconnus par la lettre J sur le trou de la table harmonique. Le facteur de clavecins de plus grand mérité après eux, était J. D. DULCKEN; il était Hessois. A présent il y en a un fort-bon à Anvers, nommé Bull, qui a été élève et apprenti de DULCKEN, et qui vend ses doubles çlaveçins cent ducats chaque, avec une simple caisse peinte et sans renflement ou pédales. Les ouvrages de Vanden Elsche, un Flamand, ont aussi beaucoup de mérite. Mais en général, les clavecins d'à-présent, faits ici sur le modèle de RUCKERS, sont minces, faibles en voix, et très-inférieurs à ceux de nosmeilleurs facteurs en Angleterre." De l'état présent de la musique, Charles Burney, 1809 -1810, p. 36

"RUCKER [sic] (André), fils aîné, également facteur d'instrumens, jouit d'une grande réputation à cause du son délicat de ses clavecins. Ses instrumens sont marqués d'un A. Il vécut vers le milieu du dix-septième siècle. Le clavecin est aujourd'hui tellement abandonné, qu'un bon clavecin de Rucker qui, en 1770, se vendait encore trois mille livres, se vend aujourd'hui trente à quarante francs. On dédaigne même de tirer parti de ces instrumens qui, la plupart sont relégués dans les greniers où ils pourrissent. Cet abandon nous parait injuste, et nous avouons franchement qu'un bon clavecin nous paraît préférable pour l'harmonie et le clavier à un forte-piano médiocre; et dans l'accompagnement, le clavecin nous parait avoir des avantages marqués sur le piano lui-même." in Dictionnaire historique des musiciens, artistes et amateurs morts ..., Volume 2, 1811, p. 246-247

"Une découverte précieuse vient d'être faite en Flandre. Il y a plus d'un siècle, une famille hessoise, appelée Dulcken, avait à Anvers une vaste fabrique de clavecins, qui était devenue célèbre, à cause de l'excellente sonorité et du mécanisme facile des instruments. L'un des principaux facteurs se nommait Jean-Daniel Dulcken. A en croire Burney, il venait en première ligne après les fameux Ruckers. C'est dans ses ateliers que se forma l'éminent luthier Jean Bull, dont le musée d'antiquités de la ville d'Anvers possède un clavecin portant la date de 1779.
Quand le piano vint détrôner l'humble épinette, la plupart des instruments de Jean-Daniel Dulcken passèrent dans les collections archéologiques de l'Angleterre et de l'Allemagne. Quelques-uns furent mutilés impitoyablement par les brocanteurs, pour les peintures gracieuses dont elles étaient ornées. A peine avait-on, parmi nous, sur ces instruments jadis si recherchés, quelques vagues informations, publiées dans le tome Ier de la Musique aux Pays-Bas, d'après des documents trouvés au dépôt des archives du royaume.
Or, tout récemment, un clavecin de Jean-Daniel Dulcken a été rencontré dans une localité des environs de Gand. L'exemplaire est d'une bonne conservation, bien que les touches du clavier portent les traces d'un long emploi. C'est une queue, staartstuk, à cinq octaves et à trois registres. Sur la planchette qui borde le clavier, on voit l'inscription: JOANNES-DANIEL DULCKEN FECIT ANTVERPILÆ, ANNO 1747. Des fleurs élégantes, peintes à l'eau, garnissent la table d'harmonie. L'ouïe est formée de lettres enlacées, en guise de monogramme.
C'est M. Snoeck, de Renaix, qui a eu la bonne chance d'acquérir cette rareté artistique, non sans de grands sacrifices toutefois. Actuellement le Jean-Daniel Dulcken figure dans le magnifique musée instrumental de cet amateur, à côté des Ruckers, des Delin, des Van Elsen, et de tant d'autres facteurs de clavecins qui ont élevé jadis la lutherie belge à un haut degré de prospérité." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique Et de ..., Volume 15, 01/04/1869, p. 5

 

Antwerpen

     

Klavecimbelbouwer, begin 17e eeuw

De RUCKERS waren de bekendste klavecimbelbouwers in het Antwerpen van de 16de en 17de eeuw. Ze hebben zeer aanzienlijk bijgedragen tot de technische ontwikkeling van het klavecimbel en waren pioniers in het toevoegen van een tweede klavierbord. Hun reputatie is van die aard dat ze wereldwijd beschouwd worden als even belangrijk voor de klavierinstrumenten als Stradivarius dat was voor de snaarinstrumenten.

RUCKERS Hans (1533/40-1598) stamde zeer waarschijnlijk uit een Duitse familie. Hans RUCKERS was in Mechelen geboren en kwam in 1575 naar Antwerpen. Hij geldt als de stichter van de dynastie.  Het gezin had elf kinderen, onder wie twee zoons die eveneens instrumentenbouwer werden. Johannes RUCKERS (15 januari 1578 – 29 september 1642), de oudste zoon, volgde zijn vader op in het familieatelier en werd in 1611 lid van de Sint-Lucasgilde. Hij stond onder meer in voor de onderhoud van verschillende kerkorgels in Antwerpen. Hij signeerde met IR midden een medaillon. Hij werkte onder meer voor de aartshertogen Albrecht en Isabella. Zijn neef Joannes COUCHET kwam bij hem werken in 1627. Circa 35 van de door hem gebouwde instrumenten zijn tot heden bewaard.

RUCKERS Andreas I. (30 augustus 1579 – na 1645) werkte eerst samen met zijn broer maar stichtte in 1608 zijn eigen atelier. Hij trouwde in 1605 en had minstens drie kinderen. De instrumenten die hij bouwde en die bewaard zijn gebleven, zijn gedateerd tussen 1607 tot 1644 en zijn zowat over de hele wereld verspreid.

RUCKERS Andreas II. (31 maart 1607 - voor 1667), zoon van Andreas I, werd in 1637 lid van de Sint-Lucasgilde. Hij werkte samen met zijn vader, die hij amper drie jaar overleefde. Getrouwd met Joanna Hechts, met wie hij zes kinderen had. Zij stierf aan de pest in 1653. Er zijn zeven door hem gebouwde instrumenten bewaard en bevinden zich in verzameling verspreid over de wereld. Hij was de laatste RUCKERS.

RUCKERS Anna Catherina (1615 - na 1672), dochter van Andreas I RUCKERS, trouwde opeenvolgend met Carolus COUCHET .

COUCHET Johannes (2 februari 1615 - 30 maart 1655), stichter van de COUCHET-tak, was de zoon van Catharina RUCKERS. Hij werkte in het atelier van zijn oom Johannes tot aan diens dood in 1642 en nam toen de opvolging. Het jaar daarop werd hij lid van de Sint-Lucasgilde. Hij werd nog befaamder dan de RUCKERS. Verschillende van zijn kinderen traden in zijn voetsporen, alhoewel ze niet meer dezelfde reputatie konden hoog houden.

"Nota : Naer de Boeken zal men verkoopen eene Forte-piano, eene Clavecin met dobbele Clauwieren door Meester Rucq en diversche Musiquen." Gazette van Gend, 02/11/1781, p. 126

"Excellent CLAVECIN de Ruckers à jeu de buffle, imitant le Piano. S'adr. depuis 2 h, jusqu'à de l'après-midi, rue du Renard S. Sauveur, n°. 2, au 1er." Affiches, annonces et avis divers, ou Journal général de France, 01/09/1793, p. 3989 (gallica.bnf.fr)

 

 
1710

 

 

De voorlopers van 1710 tot 1780 met de geboorte van de pianoforte

 

     

 

 

 

TASKIN Pascal

(1723 - 1793)

 

 

Vleugelpiano van 1788, - Foto : Albert Giordan - © Musée de la Musique, Paris, France

 

Foto : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique, Paris, France

 

 

Foto : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique, Paris, France

 

 

1750

 

"Que le Sr. Pascal Taskin, très-habile & très-industrieux Facteur de clavecins, est de Theux, près de Spa (Mr. Pascal Taskin, Garde des Instrumens de Musique & Facteur des Clavecins de la Cour du Roi de France, est l'inventeur des Clavecins à peau de buffle, dont il a ajouté un rang de sautereaux aux trois rangs ordinaires de ceux garnis de plumes de corbeau; d'où résultent les sons les plus mélodieux. Ses Clavecins ont d'ailleurs une grande supériorité, par un secret qu'il possède en propre & qui ne paroit que par l'excellence des sons.). Ces Artistes de distingués sont accueillis au milieu de Paris, où on ignore leur Patrie; & leurs talens sont honorés par toute l'Europe. Les récompenses sont, dans les grandes villes, une amorce qui y attire la plupart des Liégeois, dont le génie est sait pour prendre un vol plus haut, que dans ce petit Pays. Aussi les voit-on remporter, à Rome & ailleurs, les prix des beaux Arts & des Sciences, autant à proportion que ceux d'autres Nations." Les Amusemens De Spa: En Deux Volumes, Volume 1, Jean P. de Limbourg, 1782, p. 158

"[...] Après cette lecture; le secrétaire a fait rapport d'un projet communiqué à la société, par son affocié-honoraire, M. Paschal Taskin, Liégeois, facteur de clavecins & garde des instrumens de musique de la majesté très-chrétienne. Cet artiste distingué propose d'ouvrir une souscription pour ériger, dans la salle de la société, le buste, en marbre, de Lambert d'Arcis, natif du village de Milmone, à une lieue de Liège, fondateur de l'hospice liégeois à Rome, établissement d'une utilité reconnue, qui a formé des artistes dont la patrie s'honore, & qui fait éclorre, tous les jours, de nouveaux talens. M. Taskin a commencé par souscrire pour une somme de 300 liv. La société n'a pu qu'applaudir aux vues nobles, au rele généreux de ce membre estimable, & accueillir avec empressement un projet qui concourt si bien au but de son institution : elle invite, en conféquence, tous les citoyens amis des sciences & des arts, à contribuer à son exécution. Ils pourront s'adresser, à cet effet, à M. de Villette, trésorier de la société. On publiera, par la suite, la liste des souscripteurs." L'Esprit des journaux françois et étrangers, 1787, p. 311

 

 

Versailles

Parijs

voor de adressen kijk naar TASKIN in Parijs (°1757)  

'Facteur de pianos' ca. 1750-91

Hij was oorspronkelijk van Belgische afkomst. Pascal-Joseph Taskin I werd geboren rond 1723 in Theux in België en stierf in februari 1793 te Versailles. Hij werd een bekend clavecimbel-fabrikant gevestigd te Parijs.


(vervolg)

"Nieuw uitgevonden werktuigen en konstgevaarten. De Heer Pascal Taskin, Klavecymbaalmaker des Konings, woonachtig te Parys, heeft ene Piano-Forte, van ene nieuwe inrigting uitgevonden. Dit Konstuig heeft de gedaante van een Klavecymbaal van middelbare grootte: de Hamers en de Stoppers (of geluid dovers) van elk Klavier, doen derzelver werking door ene enkele beweging, zonder de minste wryving te ondergaan. In de oude Piano's van die gedaante, deed elk geraakt Klavier negen malen de Hamers en Stoppers aanslaan, 't geen een onaangenaam geluid maakte. Met verhelping van dit gebrek kan het Instrument, onder een bekwame hand, zo in de behandeling, als in de gemakkelijkheid om de tonen te mengelen, een nieuw vermaak opleveren, 't geen men met de Piano's der oude inrichting nimmer wist te bereiken. De Heer Pascal heeft insgelyks alle pinnen afgeschaft, waar mede men de snaren spande, en heeft in plaats van dezen een schroef gesteld, die een haak af- en aanhaald, aan welks midden een snaar gehegt is, wiens beiden einden, aan het agtereind van het instrument vastgemaakt, dus een dubbele snaar formeren. De volmaekte gelykheid der beiden legten van deze dubbelen snaar, gelykelyk door enerlei beweging gerekt, brengt een wezenlyk en niet weinig voldoende voordeel aan, te weten, dat, langs dien weg, de zamenluiding (akkoord) veel langer bewaard blijft, dan bij de volmaaktste Klavecymbels." Algemene konst- en letterbode, 1789, p. 70-71

"Différens employés de la Maison du Roi pour les années 1787, 1788 & 1789. Taskin, neveu, Facteur de clavecins." Collection genérale des décrets rendus par l'Assemblée Nationale ..., Volume 12, 1791, p. 65

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  TASKIN in Parijs (°1757)

 

 

ERMEL Jean-Joseph, père
| HERMEL

(1719 - 1801)(⁴)

 

1767

 

 

 

Tafelpiano van 1798, Gruuthusemuseum, Brugge, België

Algemeen Archief van het Koninkrijk 1785

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Bergen

?  

'Facteur d'orgues, de clavecins et de pianos' ca. 1767-98

ERMEL Père & Fils (1785)(1798), de zoon is hier François-Joseph-Eugène ERMEL.

Vader van François-Joseph-Eugène (°1774) en Jacques-Philippe-Joseph (°1816) en Symphorien-Joseph ERMEL (°1790)

 

 

 

VAN CASTEEL Henri Joseph

(1722 - 1790)

1770

 

Eén van de oudste ateliers in België.

Vleugelpiano ca. 1763, Conservatoire National de Musique de Lisbonne, Portugal
Vleugelpiano ca. 1763-1765, privécollectie, Engeland, U.K.
Piramydepiano ca. 1771, (vorige bezitter : Collection K. Kaufmann) Muziek-instrumenten-museum, Brussel, België
Logo van een tafelpiano, “Henricus de Casteel Fecit Bruxelles 1778”, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Vleugelpiano (omgebouwd clavecimbel) ca. 1778, Conservatorio Nacional de Música (stored: Royal Palace-Convent, Mafra), Mafra, Portugal
Tafelpiano
ca. 1784, zijn logo, Le Musée des Techniques, Wenen, Oostenrijk
Le Musée Instrumental de Conservatoire Royal de Musique, Brussel, België
Draagbare pianoforte ca. 1798, Musée des Beaux-Arts de Reims, Reims, Frankrijk
Tafelpiano vermeld in de Archieven 'Livres de PLEYEL' in 1830, p. 75

 

Brussel

impasse de la Porte d'Eau, rue des Chartreux (1769)(¹)

rue des Éperonniers (1787)(¹)

'Facteur de pianos' ca. 1763-90 

Geboren in Doornik, 1722 en sterft in 1790 in Brussel.

Hij was actief in Lissabon van 1757 tot 1767. In 1769 keert hij terug naar Brussel waar hij in 1770 zijn pianofabriek sticht. Hij bracht Cristofori's design van Lissabon mee. Een advertentie uit 1770 heeft het over "un Clavecin à marteau, autrement de Forte piano".  Vier jaar later maakt hij een pianocabinet met kniepedalen.

"Le Sieur Van Casteel, de retour de Lisbonne, avertit le Public qu'il fait des Clavecins de toutes espèces. Il vient d'achever un Clavecin à Marteau, autrement dit Forte Piano, de la plus grande harmonie, justesse d'expression & force, & qui a ... ." Espèce d'une publication, Tradition wallonne : revue annuelle de la Commission royale belge de folklore, Volume 4, 1987

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VAN CASTEEL in Lissabon, Portugal

 
DULCKEN Jean Louis
| DULKEN | DÜLCKEN

(1733 - ?)

 

 

Gallica

1774

 

Vleugelpiano ca. ?, foto bij Gallica
Vleugelpiano ca. 1790, The Smithsonian Institution, Washington, U.S.
Vleugelpiano ca. 1808, Germanischen Nationalmuseum, Duitsland

"Ten Sterfhuyze van d'Heer Joseph de Jonghe, overleden Bailliu binnen de Stad van Dixmuyde, is er te koopen uyt'er hand eene zeer schoone Clavecine gemaekt door J. D. DULCKEN [Joannes Daniel DULCKEN ( 1706 - 1757)] in het jaer 1723, lang acht voeten, bestaende in dry Registers, te weten: twee Onisons, ende eene Octave; zynde van onder tot boven zeer sterk ende aengenaem, het Clavier is van vyf volle Octaven, beginnende van onder met Fa, ende eyndigende boven met den zelven Toon, het Clavier is ook konstig ende kostelyk, de platte Тооnеn zwart, ende de Deezen met de Bemels wit, de Kasse, gereserveert de Tafel om de resonnantie niet te beletten, zeer schoon geschilderd ende verguld, met eene Schilderye in het Deksel om de Tafel te conserveren voor alle nattigheyd. [...] Die пае de zelve twee musicale Instrumenten gadinge hebben, konnen hun adresseren aen d'Heer Antbone Peelaert, Oud-Schepenen tot het voorzeyd Dixmuyde." Gazette van Gend, Waerschouwingen, 31/01/1771

"Sieur Louis DULCKEN van Antwerpen, oudsten Zoon van Daniël, adverteert, om zyne Konste bekend te maeken, dat by alhier heeft doen brengen wee Clavecin-Bellen, te weten een Steirt-Stuk en een Forte piano van zyn werk, zynde eene nieuwe Uytvindinge, dewyl men ongemerkt en zonder in commoditeyt den thoon van de zelve kan diminueëren en casseeren, welke Stukken te koop en eenige dagen te zien zyn in de Herberge den Duydsch by S. Jacobs Kerke binnen deze Stad, alwaer de Liefhebbers hun konnen laeten vinden, om dezelve te examineeren. Nota. Deze Uytvindinge van diminuëeren en casseeren kan aen alle Stukken gebragt worden." Gazette van Gend, 06/07/1775, p. 49

"JEAN LOUIS DULCKEN, Meester Orgel en Clavecimbel-maeker van Antwerpen, is al hierbinnen Loven [Leuven] gearriveert met een Stuck van syn Werk, zynde een CLAVECIMBEL van vyf Octaven met een nieuw inventie aen het selve, om sonder de handen, van het Clavier den toon te doen crescéren en diminuéren. NB. dese soo nuttige inventie voor 't Musiek, kan aen alle andere stucken (sonder dat de selve moeten los gedaen oft verandert worden) aengebragt worden. Den maeker repondeert thien vervolgende jaeren Voor syn Werk, en is gelogeert in de Gulde-handt op de Visch-markt, alwaer het selve stuk te sien is." Wekelyks nieuws uyt Loven, 26/05/1776, p. 338

"DULCKEN (Johann Daniel) ein klaviermacher aus Hessen, liess sich gegen 1750 zu Antwerpen nieder, wo er schöne Flügel verfertigde." Neues historisch-biographisches Lexikon der Tonkünstler, Ernst-Ludwig Gerbe, 1812, p. 948

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  DULCKEN te Parijs (°1783) en
DULCKEN te Amsterdam en DULKEN in Duitsland


 

Antwerpen

Parijs

Munchen

Antwerpen

rue Vieille-du-Temple (*1783)(³)(arr.3)

 rue Mauconseil (1788-89)(³)(*1788)(arr.1)

Munchen

 

 

Bouwer van klavecimbels, orgels en piano-fortes.

De DULCKEN familie is een familie van klavecinisten uit Duitsland, maar vestigde zich in Vlaanderen sinds 1736.  DULCKEN Joannes Daniël, de vader van de toekomstige Jean-Louis DULCKEN is geboren in Wingeshausen en stierf in 1757, woont nog in Maastricht in 1736, maar in 1738 vestigde hij zich in Antwerpen waar zijn familie deel uitmaakte van de Hervormde Kerk. Hij genoot een goede reputatie zowel als raadslid en als gerenommeerde klavecimbelbouwer. Na een reis naar Engeland, verklaarde de beroemde musicoloog Charles Burney hem als de meest prominente bouwer na RUCKERS. Zijn instrumenten met een of twee klavieren, gewoonlijk een bereik van 5 octaven (soms minder) en met de mogelijkheid van drie registers zijn ook in overeenstemming met die van RUCKERS, hoewel zij in het algemeen een groter bereik hebben. De harmonietafels van zijn instrumenten zijn versierd met een bloemen en een rozet met de voorletters: JD.

Joannes Daniel DULCKEN had twee zonen, Joannes-Lodewijk, de oudste, en Joannes DULCKEN, zoon, geboren in 1742, overleden in 1775, die opende zijn
klavecimbelatelier eerst in Brussel  voordat hij verhuisde naar Amsterdam in 1771 waar hij in Den Haag voortijdig stierf op de leeftijd van 33 jaar.

Uitvinder in het domein van de piano-forte, de oudste zoon, die zijn naam
later veranderde naar Jean-Louis DULCKEN of zelfs Louis DULCKEN werd geboren in Maastricht in 1733. Hij vertrok daar met zijn familie, na de dood van hun vader, in 1757 naar Brussel, maar verhuisde al snel naar Amsterdam waar zijn zoon geboren werd in 1761, die hij dezelfde naam gaf als zijn eigen, om daarna in Antwerpen rond 1765, hij zeer productief wordt en tien jaren bouwt aan orgels. Rond 1775 bouwde hij een piano-forte die hij toonde en liet bespelen in verschillende steden, met inbegrip van Leuven en Gent (zie artikelen links) in de jaren 1775/1776.

Gestimuleerd door zijn succes, vinden we hem terug
in Parijs  in 1783, rue Vieille du Temple en rue de Mauconseil in ieder geval vanaf 1788. Om nog onbekende redenen, is het bekend dat Louis DULCKEN,  hoog gewaardeerd om zijn klavecimbels en pianofortes, zijn leven eindigde in München (waar zijn zoon was geïnstalleerd) vanaf 1790. We weten niet de exacte datum van zijn dood in de vroege 19e eeuw.

Hij mag niet verward worden met Johannes Ludwig DULCKEN II, zijn zoon, geboren in 1761 in Amsterdam. Deze werd 'Mechanischer Hofklaviermacher' in München van zijn twintigste jaar, en zal ook pianobouwer worden van Zijne Majesteit de Koning van Beieren in 1808. De laatste vermelding van zijn bestaan dateert uit 1835 en het bedrijf "DULCKEN en Zoon."  (1820 - "Bei der disjährigen, durch den polytechnischen Verein für: Baiern zu München veranstalteten Industrie- und Gewerbsausstellung, haben folgende Konkurrenten die von dem Verein gestiftete Medaille erhalten: [...] Der Instrumentenmacher Dülken zu München, für die Vorzüglichkeit seiner Fortepianos." Allgemeine Zeitung München, 06/01/1820, p. 23) - zie
DULKEN in Duitsland

1775 - "The harpsichord-maker of the greatest eminence, after them, was J. Dan. Dulcken; he was a Hessian. At present there is a good workman at Antwerp, of the name of Bull, who was Dulcken's apprentice, and who fells his double harpsichords for ahundred ducats each, with only plain painted cases, and without swell or pedals; the work too of Vanden Elsche, a Flamand, has a considerable share of merit; but, in general, the present harpsichords, made here after the Rucker model, are thin, feeble in tone, and much inferior to those of our best makers in England." The Present State Of Music In Germany, The Netherlands, And United ..., Volume 1, Charles Burney, 1775, p. 48

 

 
 

ERMEL François Joseph Eugène

(1752 - 1811)

Tafelpiano ca. 1807, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

 

 

1774

 

 

ERMEL Eugène & Jean Joseph & Jacques Philippe Joseph


Tafelpiano voor 1785, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

ERMEL Eugène & Fils - Bergen

Tafelpiano ca. 1791, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

ERMEL Eugène & Jacques Philippe - Bergen

Tafelpiano ca. 1807, andere foto, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

 

 

Namen

Bergen

?  

'Facteur de pianofortes, orques et clavecins' ca. 1774-1807

Zijn vader was François-Joseph ERMEL (°1767)

ERMEL Eugène & Fils (1791)

1814 - In 1814 krijgt Eugène ERMEL de titel «Facteur particulier» van Prince Guillaume d'Oranje.

ERMEL Frères (1807), of Eugène & Jacques-Philippe-Joseph ERMEL

Algemeen Archief van het Koninkrijk 1785

Klik op bovenstaande link

 
1780

 

 

Rond 1810 waren instrumenten met wel 4 tot 7 pedalen geen uitzondering. Het gebruik van veel pedalen die diverse effecten moesten veroorzaken, was toen in de mode.

 

     

 

Het klavier kon evengoed zwarte toetsen hebben in plaats van witte. Dit hing af van de typische regionale gewoontes maar ook van beschikbaarheid van het toetsbeleg, maar had eigenlijk helemaal geen belang van muzikale aard.

 

 
 

WINANDS Jean Baptiste
| WEYNANTS
| WYNANTS

(ca. 1750 - 1811)(²²)

 

 

1786  

Pedaalharp ca. 1770-1811, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Tafelpiano voor 1789,
Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

FOTO'S EXTRA

Tafelpiano de 1789, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Klik op de afbeeldingen

INFO EXTRA

 Genealogische informatie op gw.geneanet.org (Jean-Yves Dutoit)


Brussel  

396, rue de l'Homme Chrétien (1795)(¹)?(1000B)

rue de Saint-Laurent (x1819)

770, rue de Saint-Laurent, wijk 7 (x1820)(1000B)

792, rue Saint-Laurent, wijk 7 (y1812)(*1821)(1000B)

842, rue de Ruysbroeck, wijk 7 (y1822)(1000B)

34, rue de Ruysbroeck, section 7 (*1830)(*1832)(*1834)(xx1835)(x1838)(1000B)

18, Boulevard de France (*1842)

 

 

Fabrikant van tafelpiano's, clavecimbels, orgels en harpen ca. 1795-1844; (yy1844)

Vader Jean Baptiste WINANDS werd geboren te Gelsenkirchen, Duitsland. Hij was getrouwd te Brussel op 06/10/1788 met Marie Joseph Liévin (1756-1813)(²²)

Hij werd opgevolgd door :

LAVRY François-Joseph, was zijn stiefzoon, en werd ook "WINANDS aîné" genoemd.

WINANDS & LAVRY (x1820)(*1821), - Kijk ook bij LAVRY

1821 - "WINANDS et LAVRY, facteurs de pianos et clavecins, rue St.-Laurent, Sc 7, n° 792, près la Place Royale, à Bruxelles." Le guide aux manufactures: ou exposition complète des produits de l'exposition, 1821

WINANDS (y1822)

1822 - "Winands, facteur de forte piano, a l'honneur d'informer les amateurs que depuis qu'il a transféré son domicile, rue de Ruysbroeck, n° 842, en face du palais de justice, il vient de terminer plusieurs forte-piano d'un genre nouveau, à vendre et à louer." Journal de Bruxelles, 05/12/1822, p. 4

1825 - "Twee andere petitien werden ook ter griffie nedergelegd, de eene was [...]; de andere van den heer Winands, pianomaker, welke eenige aanmerkingen behelst over het regt op den invoer van piano’s." Leeuwarder Courant, 28/01/1825, p. 1 (archive.org)

Jean Baptiste Joseph WINANDS (1790 - 1853), zijn oudste zoon. Maar deze verlaat de zaak al in 1822 om te beginnen onder eigen naam. Kijk verder hieronder.

Exposanten-lijst Gent, 1820

 

ERMEL Symphorien

(1761 - 1842)

 

1790

 

Tafelpiano ca. 1802, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

"Le prefet au cit. Ermel, musicien à Gand. Dans le tems même où le gouvernement est occupé des intérêts les plus majeurs, il n'oublie pas pour cela les arts agréables, citoyen; & il prouve, par sa libéralité, combien il desire d'en assurer les progrès. Le ministre de l'intérieur, protecteur des beaux-arts, n'a point oublié que vos premiers succès pour porter la construction des fortes-piano à un nouveau degré de perfection, méritaienet un encouragement, & il vient de vous l'accorder, en m'auterisant à mandater en votre faveur une somme de 600 francs. Je remplis avec plaisir cet ordre, & je préviens que vous pourrez, lorsqu'il vous plaira, venir retirer le mandat de cette somme à mon bureau de comptabilité. Cette récompense doit augmenter votre zèle, & j'espère qu'elle produira des affets heureux & utiles à l'art intéressant que vous cultivez. Vos premiers succès fondent mon espoir pour l'avenir. Je vous salue, FAIPOULT." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 02/02/1804, p. 4

"Le Ministre de l'intérieur a fait remettre, par le Préfet du département, au cit. Ermel, Facteur d'instrumens de Musique, à Gand, une somme de 600 fr., à titre de récompense et d'encouragement de ses premiers succès, pour porter la construction des forte-piano à un nouveau degré de perfection." Journal des arts, de littérature et de commerce, 15/02/1804, p. 247 (gallica.bnf.fr)

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1833, p. 175

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini. Louis XVIII le fit voyager trois ans, avec une pension de 3,600 fr. par année. Il se rendit à Rome, à Naples et à Milan. A son passage par Florence, le grand-duc de Toscane l'engagea à se rendre à Vienne où il fut très-bien accueilli : S. M. l'empereur l'invita à toucher le piano dans une grande réunion gala à la cour, où il exécuta plusieurs morceaux de sa composition. Il ne quitta pas la capitale de l'Autriche sans avoir obtenu des marques de la munificence impériale. Il se disposait à visiter d'autres capitales de l'Europe, lorsqu'il fut redemandé à Paris en 1823. Sa manière particulière de toucher son instrument étonne les plus grands connaisseurs." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1840, p. 175

"Gand. — M. Ermel, pianiste dont on a long-temps vanté ici le savoir et le talent, vient de mourir dans notre ville à l'âge de quatre-vingts ans passés. A part son mérite comme spécialité, ses aperçus ingénieux sur son art, le charme de ses minières polies, indiquant l'homme formé à la fois dans la société des grands et dans les traditions de là vieille France, prêtaient à sa conversation un intérêt d'autant plus réel que sa belle vieillesse avait conservé toute sa vigueur et la vivacité de l'âge mûr. Il rappelait ce mot d'un Anglais sur l'élite de ces vieillards artistes. Ces gens-là meurent mais ne vieillissent pas. M. Ermel était natif de Mons, et le père de M. Ermel, le compositeur dont le Stabat a été exécuté ici récemment avec tant de succès. On nous a dit que messieurs les artistes de notre ville se proposent d'exécuter une messe funèbre en son honneur." Gazette musicale de Paris, Volume 9, 1842, p. 208

 

Gent [95], Pekelharing (1790)(⁷)(*1804)(**1805)(*1813)(*1815)(***1820)(**1824)(*1825)(*1827)(*1828)

 Korte meire [rue du Marais] (1829)(⁷) (**1830)(*1831)(**1831)(**1832)(*1833)(**1834)(**1837)

1, Korte meire (***1839)(*1841)(xx1841)(**1842)

 

 

'Facteur de pianos', orgels,  en clavecimbels

ERMEL werd geboren in Saint Symphorien, kort bij Bergen. Hij was naast pianofabrikant ook componist en pianist.

1792 - Symphorianus Josephus Ermel, 31 jaar, ex-Sint-Michiels trad in het huwelijk te Gent op 02/07/1792 met Anna Maria Martina Antonia Tency, (Mechelen °10/12/1769), 22 jaar,  wonende Sint-Jacobs. (²²)

ERMEL, vader

ERMEL Louis J., of Ermels zoon, rue de Catalogne (**1832), Korte Kruysstraet (*1833) en Kortemeire 1 in (*1841)

1837 - Anne Marie Martine Antoinette Tency sterft te Saint-Josse-ten-Noode, rue Traversière 286/5. Overlijdingsdatum : 11/02/1837 om 20.00 te Saint-Josse-ten-Noode. (²²)

"S. J. Ermel, professeur de musique & facteur de piano-forte, à Gand, a l'honneur de prévenir les amateurs de musique qu'il vient d'en recevoir un d'une nouvelle forme, composé de six octaves & de cinq pédales, dont une imite parfaitement le basson. Cet instrument, dela plus grande beauté, est de la composition d'Eugène Ermel son frère, facteur d'instrumens, à Mons. Ceux defireraient en faire l'acquisition peuvent s'adresser à son domicile, rue Pecklaring, n.° 95, à Gand, où on trouve toujours des piano-forte de différentes qualités, & au plus juste prix." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 04/04/1804, p. 4 Kijk ook hierboven bij zijn broer Eugène ERMEL (°1774)

"Il y a peu de villes où l'on cultive la musique plus généralement & avec plus de succès qu'à Gand. Aussi y trouve-t-on plusieurs maîtres, tous habiles, tels que MM. Volder, Ermel, Ots, Hanssens, &c. Mais leurs genres sont différens. Celui de M. Ermel, est d'une légéreté & d'une fraicheur remarquables. Ses compositions ont le rare mérite d'être toujours en harmonie parfaite avec le sujet qu'il traite; plus ce sujet est délicat & semillant, plus l'expression convenable. Les autres artistes que nous avons nommés se distinguent dans le genre religieux, & dans la haute composition. L‘un or l'autre sont hors du cercle de nos connaissances en musique. Mais en rendant hommage à leurs talens, nous n'en sommes pas moins fûrs de notre fait ; car nout sommes les interprètes de l'opinion publique. Quant à M. Ermel, la manière est plus à notre portée; c'est pourquoi nous nous permettons d'en parler avec quelques details. Nous dirons donc qu'on ne peut pas mieux réussir que lui dans les airs de chansons, de romances, de pastorales & de vaudevilles. Derniérement cet artiste aimable a publié un cahier de six romances avec accompagnement pour le Piano-Forté. Ce premier cahier a été on ne peut pas mieux reçu par les amateurs. Comme M. Ermel ne compose pas moins ingénieusement les pianos, que la musique, nous aimons à offrir au public les avis suivans :

S. Ermel, professeur de musique prévient les amateurs qu'il a chez lui deux pianos de hazard, & à un prix modique, l’un est d'Erard, & l'autre est un piano organisé & à double flûte; on peut voir ces instrumens & en connaître le prix, chez lui, rue Pekelharing, n°. 95.

Un cahier de six romances avec accompagnement de Piano-Forté ou Harpe, mises en musique par S. Ermel, le trouve chez l'auteur; prix 6 fr.

L'accueil favorable que plusieurs personnes distinguées, ont daigné faire à cet ouvrage, le désir que l'auteur a de pouvoir contribuer à rendre leurs loisirs agréables, l‘engage 'a mettre au jour & par souscription, douze autres romances, formant deux recueils de six airs chacun, dont on recevra le premier au 1er. thermidor prochain & le second un mois plus tard. Le prix de souscription pour les douze romances, est de 9 fr. dont on payera 4 fr. 50c. En recevant chaque cahier, on peut prendre inscription chez l'auteur, ainsi qu'au bureau de cette feuille. Les personnes non inscrites qui ne voudraient qu'un de ces cahiers, le payeront 6 fr." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 1805, p. 257

KIJK OOK EENS BIJ ...

  ERMEL, 'facteur de pianos et d'orgues' te Rijsel vanaf 1820

 
HEINEMANN Johann J. 1790

 

Clavecimbel ca. 1793, andere foto, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

"1793. La liste des luthiers et des facteurs de clavecins d'Anvers se ferme par les noms de N. Bul et de Jean Heineman, non inscrits dans les livres de la corporation. J'ai relevé sur un clavecin à queue construit par ce dernier (qui était affligé de cécité) l'inscription suivante : [ JOANNES HEINEMAN / ME FECIT A 1795 / ANTWERPIAE]." Recherches sur les facteurs de clavecins et les luthiers d'Anvers, depuis le ..., Léon Philippe Marie Burbure de Wesembeek, 1868, p. 32  -  Kijk ook bij BULL te Antwerpen

 

? Antwerpen  

'Facteur de clavecins, facteur aveugle' ca. 1790; (***1905)

"Le troisième clavecin est de format ordinaire et comporte deux claviers à cinq octaves plus deux notes, et quatre registres. Il a été agrandi du côté droit pour lui donner l'étendue qu'il possède actuellement. Il n'avait primitivement, selon toute apparence, que quatre octaves et demie. On y lit la double inscription : JACOBVS VANDEN ELSCHE ME FECIT A° 1710. - JOHANNES HEINEMAN REFECIT A° 1790. D'abord, pour Vanden Elsche, est-ce le même dont Burney fait l'éloge (Voy. La Musique aux Pays-Bas, t. I, pp. 195 et 196, où nous avons donné erronément à Jacques Vanden Elsche le prénom de Jean.) ? C'est lui, à coup sûr, que M. De Burbure nomme « un des derniers facteurs qui exerçèrent leur profession à Anvers. » Il ne fut reçu dans la gilde de Saint-Luc qu'en 1717, ce qui tend à prouver qu'il exerça précédemment son métier ailleurs. Quant à Jean Heineman, il avait selon toute apparence ses ateliers à Anvers, en 1790, puisque M. De Burbure cite de lui un clavecin à queue construit en cette ville, en 1795. Il était affligé de cécité." Annales de la Société d'emulation pour l'étude de l'histoire et ..., Volume 22, 1870, p. 25

 

 
FÉTIS Louis-Joseph 1797

 

Tafelpiano ca. 1797, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Tafelpiano ca. 1804, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

 

Bergen rue de la Gros Pomme (ca. 1830)(¹)  

'Facteur de pianos' ca. 1797-1804

Oom van de bekende François-Joseph Fétis.

"Fétis marchand de musique, à Mons." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger ou répertoire général, 1822, p. 582

 

 
 

DANIEL Frères

 

1800  

Reispiano begin 19e eeuw, Musikhistorisches Museum von Wilhelm Heyer, Keulen, Duitsland
Tafelpiano ca. 1800-25, Musikinstrumenten-Museum, Leipzig, Duitsland

Brussel ? Er is een DANIEL, 'facteur de pianos' te Faubourg Saint-Denis in Parijs, waarschijnlijk dezelfde als 'DANIEL Frères' in België.  Gekend door een overgebleven 'piano de voyage' (Collectie Willem Heyer), (¹) p. 102.  
GROETAERS & HOEBERECHTS 1800

 

"Facteurs de Forte Pianos I de la Cour de S. M Le Roi des Pays-Bas 1 rue d' Orangerie I à Bruxelles." vanaf 1816 - Kijk naar kon.verzamelingen.nl

Vleugelpiano ca. 1808, Vleeshuis, Antwerpen, België
Tafelpiano ca. ?, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Tafelpiano ca. 1810, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Tafelpiano ca. 1815-1830, Musée Grétry, Luik, België
Tafelpiano ca. 1815, Collectie Jacques Bernard, Luik, België
Tafelpiano ca. 1815, Stedelijke Musea Sint-Niklaas, België
Tafelpiano ca. 1820-30, Collectie Jacques Bernard, Luik, België
Tafelpiano ca. 1820-1830, Musée communal d'Archéologie et de Folklore, Verviers, België
Tafelpiano ca. 1824, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Tafelpiano n° 686 de 1824, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Tafelpiano ca. 1826, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

"467. Piano en acajou et placage d’acajou. Intérieur en bois clair, ornementation de baguettes de laiton. Travail signé «Pianoforte Maker Hoeberecht Groetaers from London at Brussels». Première moitié du XIXe siècle, Hôtel Drouot, Paris, 2009, p. 7

GENT - "HOEBRECHTS et GROETAERS, facteurs de piano, à BRUXELLES." Le guide aux manufactures: ou exposition complète des produits de l ..., 1821, p. 76

GENT - "Roebrechts [sic] en Groetaers, Brussel, Z. B. N.° 520. a. Eene piano." Catalogus aanwijzende de namen en woonplaatsen van de fabrikanten van het koninkrijk, Algemeene Tentoonstelling te Gent, 1820, p. 119 (dit was een vleugelpiano)(*1820)

HAARLEM - "Firma : L. Hoeberechts en J. Groetaers, e. 299. Brussel. Z. B.
2691b. a. pianoforte zijnde een staartstuk.
2691c. b. een dito opstaande.
2691d. c. een dito gewoon driesnarig." Catalogus der voortbrengselen van Nederlandsche volks- en kunstvlijt ..., Haarlem, 1825, p. 310

HAARLEM - "MM. HOEBBRECHTS et GROETAERS, de Bruxelles, ont envoyé trois piano's, un à  queue, un en buffet et un à trois cordes. Ces piano's ont fixé l'attention particulière de la commission; elle en a apprécié le mérite et propose pour ces MM. la distinction de la médaille d'argent elle rappele en même tenu très-honorablement que M. Groetaers s'est déjà fait connaître très-avantageusement dans un autre genre à l'exposition de Gand." Rapport de la Commission supérieure sur les produits de l'Industrie, 1825, p. 183-184

Brussel rue d'Assaut (1804)(²²)(1000B)

[131]-[132], rue d'Orangerie, section 7 (1812)(x1819)(1000B)

121, rue de Treurenberg, section 7 (x1820)(1000B)

(n° 1), rue d' Orangerie, section 7 (**1822)(x1824)(*1827)(x1828)(1000B)

 

 

'Facteurs de pianos' ca. 1800-28, waaronder tafelpiano's en vleugelpiano's

1812 - "GROETAERS Jean - Agé de 48 ans - Epoux ARUNDALE Anne - Facteur de pianos - Domicilié Son 7 - Rue de l’Orangerie 132 - Né à Tirlemont - Réside à Bruxelles depuis 1800 - 4 garçons." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 41

1812 - "HOEBERECHT Lambert - Agé de 41 ans - Epoux PIANET Anne Marie - Facteur de pianos - Domicilié Son 7 - Rue de l’Orangerie 131 - Né à Maestricht - Réside à Bruxelles depuis 1800 - 1 garçon - 3 filles." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 34

GROETAERS & HOEBERECHTS Lambert zijn samen begonnen in 1800 en hebben samengewerkt tot 1829.

Groetaers en Hoeberechts zullen vanaf dan werken voor eigen rekening maar blijven op zakelijk vlak onder één naam staan :

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS et Comp. 'Société en Commandite' vanaf 1837 (**1839), p. 394  - Kijk ook voor ROOS

Maar twee jaar later verdwijnt de naam ROOS uit hun Société :

1839 - "Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, p. 201

Brevet van 1826 : "Den 21 November 1826. Aan de heeren L. en P. Groetaers, te Brussel, een octrooi voor tien jaren, op de uitvinding van een nieuw stelsel van stangen, dienstig tot eene verbeterde zamenstelling van vierkante forte-piano's." Groninger Courant, 19/01/1827, p. 5


(vervolg)

HAARLEM - "De Heeren L. Hoeberechts en Groetaers, te Brussel, hebben drie pianos ingezonden, als, een staartstuk, eenen opstaanden en eenen driesnarigen. Deze pianos hebben de bijzondere aandacht der commissie naar zich getrokken; zij erkent er de waarde van, en draagt voor, om aan deze Heeren de zilveren medaille uit te reiken; terwijl zij tevens in zeer eervolle herinnering brengt, dat de Heer Groetaers zich reeds allergunstigst, in een ander opzigt, bij gelegenheid der Gentsche tentoonstelling, heeft doen kennen." Rapport der hoofdcommissie ter beoordeeling der voorwerpen van nationale nijverheid, Haarlem, 1825, p. 1

Medaille 1e klasse Gent, 1820 | Zilveren medaille Haarlem, 1825

ADRIEN André

(1783 - 1824)

1812  

Tafelpiano ca. 1816, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Brussel 1189, rue du Marais, section 6 (1812)(1000B)

1168, rue  d'Isabelle (1821)(¹)(1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1812-16

Er is maar één instrument bekend van deze facteur. Staat in het MIM, te Brussel.

1812 - "ADRIEN André - Agé de 28 ans - Epoux DEVLEESCHOUWER Marie Françoise - Ebéniste - Domicilié Son 6 - Rue du Marais 1189 - Né à Bruxelles - 1 garçon." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 5

 

 
ERMEL Jacques Philippe-Joseph

(1763 - 1842)

1816

 

Tafelpiano voor 1818, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

TITELS

«de S.A.R. le Prince d'Orange» (*1830)

«Facteur de la Cour du Prince d'Orange»

BRIEF

1870 - "A MESSEIGNEURS LES TRÉSORIER GÉNÉRAL ET CONSEILLERS COMMIS DES DOMAINES ET FINANCES DE SA MAJESTÉ IMPÉRIALE ET ROYALE - Messeigneurs, Mathias Bremers, J.J. Ermel père, Eugène Ermel fils, NN. et NN., respectivement habitans et facteurs de clavessins à Bruxelles, à Mons, à ..... et à ..., prennent très-humblement la liberté de vous représenter avec le plus profond respect qu'ils se sont appliqués avec la plus grande assiduité à porter leur art à un degré de perfection qui fait aujourd'huy convenir les amateurs connoisseurs que les clavessins, nommément ceux à marteaux vulgairement dits forté-piano, qui sont travaillés par eux, égalent les meilleurs qu'on fait en Angleterre, preuve les déclarations ci-jointes qu'on pourrait au besoin centupler. Cependant, tel est le préjugé et le goût pour ce qui se fabrique chez l'étranger, que les productions de leur art restent en stagnation et que bien loin d'en recueillir les fruits, à peine en trouvent-ils un débit qui fournit au jour la journée leur nécessaire. Une situation pareille, Messeigneurs, n'éguise point l'industrie, n'invite point les arts ni ne tente les artistes, mais retrécit le génie et fait languir cette branche de commerce. Vos soins, Messeigneurs, qui, dans tousses temps, s'étendent principalement à encourager les arts, ne se refuseront sans doute pas à venir au secours des remontrans, et où qu'ils sont plus qu'en état de fournir tout ce que le pais pourra demander de clavessins, ils osent vous supplier, Messeigneurs, d'établir un droit de dix louis par clavessin ou forté-piano venant de l'étranger, qui est le seul moyen d'empêcher qu'on en établisse ici des magazins, assurera un débit de ceux qui se fabriquent dans ce pais et ranimera cette branche de commerce; les remontransj l'espèrent avec d'autant plus de confiance, que cette imposition ne tombera nullement sur une denrée de nécessité, mais uniquement sur un objet de goût et de curiosité. C'est la grâce, etc. Nous croyons ne devoir point omettre de reproduire également les certificats joints au factum de Mathias Bremers et cie, bien que, par un effet étrange qui ne saurait cire celui du hasard, ils se ressemblent presque tous. Il y a là des noms à recueillir, qui ont leur signification pour l'objet dont nous nous occupons. Je sousigné déclare que le sieur Ermel père et fils m'a livré un forté-piano organisé fait par lui égalé au moins en qualité aux meilleurs forté-piano que j'ai entendus venant d'Angleterre. En foi de quoi j'ai signé. Mons, le 10 octobre 1785. Martigny, Comtesse De Choiseul Meuse." Annales de la Société d'émulation de Bruges, Volume 22, 1870, p. 31

 

Brussel  

683, Cour du Prince d'Orange, section 7 (?)(1000B)

200, Petite rue de l'Écuyer, section 7 (x1820)(1000B)

200, vieille Chancellerie (1822)(¹¹)

908, rue Neuve, section 8 (xx1827)(x1828)(x1829)(x1830)(1000B)

[n°15], petit rue Neuve, section 8 (xx1827)(*1830)(1000B)

28, Place de Grand Sablon (x1838)(XXX1839)(*1840)(x1841)(x1845)(y1856)(1000B)

4, Place du Grand Sablon (**1854)(1000B)

 

'Facteur et accordeur de pianos' ca. 1816-54; (xx1827)

'Facteur d'orgues' (1819)(²²)

'Facteur et accordeur de Piano' (xx1827)

'Facteur d'orgues et de piano' (*1830)

'Accordeur de pianos' (x1838)

ERMEL Frères (1807), of Eugène et Jacques-Philippe-Joseph ERMEL

Na gewerkt te hebben voor zijn vader en broer, begint hij onder eigen naam te Brussel.

1819 - Anne Catherine Joseph Pincelle, (geboren te Bergen), 51 jaar sterft te Brussel, 200, rue de Lécuyer. Overlijdensdatum : 01/01/1819 om 06.00 u. (²²)

1828 - Jacobus Philippus Josephus ERMEL, 64 jaar, staat vermeld als 'Factoor in piano's' te Brussel bij het huwelijk van zijn nicht. (²²)

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Ermel, A.-B., Grand-Sablon, 28, accordeur de pianos de Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

ERMEL A. B. (x1841), 'Accordeur de pianos de Sa Majesté'

ERMEL (**1851)(**1854)(y1856), 'Accordeur de pianos'

1888-89 - "LISTE DES DONS FAITS A LA BIBLIOTHÈQUE DU CONSERVATOIRE. 1888-1889. [...] M. ERMEL, compositeur de musique, à Bruxelles : le portait au crayon de Jacques-Philippe-Joseph Ermel, facteur de pianos, à Mons;
le brevet signé par le prince héréditaire d'Orange Nassau, accordant le titre de facteur particulier de sa maison à J. P. J. Ermel. Ce brevet porte la date du 25 octobre 1814; une déclaration en date du 4 juillet 1819 signée par le président et les membres du conseil de fabrique de l'Église des SS. Jean et Étienne à Bruxelles, certifiant que J. P. J. Ermel avait réparé et replacé les orgues « d'une manière à mériter des éloges. »"
Annuaire du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, Volume 13, 1889, p. 84

NECROLOGIE

1840 - "3 novenbre [1840] à Anvers, Ermel, professeur de piano à Bruxelles, s'est pendu dans l'hôtel du Commerce , où il était logé." Annuaire dramatique de la Belgique, Volume 3, 1841, p. 179

 

 
WINANDS Jean-Baptiste-Joseph

(1790 - 1853)(²²)

1822  

BRUSSEL - "802. J. B. Winands, te Brussel, (Zuid-Braband.)
Een dubbel Forte-Piano.
" Catalogus der voortbrengselen van de Nationale Nijverheid, te Brussel, 1830, p. 219

VALENCIENNES - "Le piano à queue de M. Winans, malgré ses grandes dimensions, est bien inférieur à celui de MM. Roller et Blanchet; le haut de l'instrument offre surtout un son aigre et sec très-désagréable. La harpe à double action de cet exposant est meilleure; la qualité de son qu'elle fournit estasse bonne." Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences et des arts, de l'arrondissement de Valenciennes, 1833 (gallica.bnf.fr)

INFO EXTRA

 Genealogische informatie op gw.geneanet.org (Jean-Yves Dutoit)

 

Brussel 520, rue d'Or, section 8 (1812)(1000B)

842, rue de Ruysbroeck, section 7 (1822)(¹)(1000B)

wijk 7, nr. 842 (1829)(²²)

34, rue de Ruysbroeck, section 7 (*1832)(*1834)(x1838)(1000B)

39, rue de la Prévôté (*1840)(-1842)(1843)(1050B)

18, Boulevard de France (*1842)

 

 

'Facteur de pianos et harpes et ajusteur de pianos' ca. 1822-42

1790 - geboorte van zoon Joannes Baptista Josephus WINANDS op 05/04/1790. (²²) Hij is de zoon van Jean-Baptiste WINANDS (°1786) (zie hierboven)

1812 - "WINANTS Jean Baptiste Joseph - Agé de 22 ans - Luthier - Domicilié Son 8 - Rue d’Or 520 - Né à Bruxelles.
WINANTS Julie Henriette - Agée de 20 ans - Couturière - Domiciliée Son 8 - Rue d’Or 520 - Née à Bruxelles.
WINANTS Marie Joséphine - Agée de 18 ans - Ménagère - Domiciliée Son 8 - Rue d’Or 520 - Née à Bruxelles." Bruxelles, qui est qui en 1812, Antoine Massin, p. 24

1825 - "Brussel [...] Twee petitiën werden ook ter griffie neergelegd [...] de andere van den heer Winands, pianomaker, welke eenige aanmerkingen behelse over het regt op den invoer van piano's." Rotterdamsche Courant, 25/01/1825, p. 1

1829 - Joannes Baptista Josephus WINANDS, 'pianomaker' treed in het huwelijk te Brussel op 04/06/1829 met Maria Ludovica Theresia Vandendaelen (°29/04/1810) en had 4 kinderen. (²²)

WINANDS J. B. (yy1844)

'un piano double', 1830

Zijn dochter trouwt met Henri HEINEMANN, ook pianofabrikant te Brussel.

 

Exposanten-lijst Brussel, 1830 | Exposanten-lijst Valenciennes, 1833 | Exposanten-lijst Brussel, 1830

LICHTENTHAL B. & Herman

(1828 - 1851)

 

Piano-viole van 1834

 

 

 

 

1823

 

Rechte piano model 'hondenhokpiano' of 'piano pont' ca. 1830, particuliere Collectie, België
Piano 'niche de chien' ca. 1834, andere foto, foto 3, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Vleugelpiano n° 371 ca. 1835, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Physharmonica ca. 1836,
Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Pianino n° 64(1) ca. 1838, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Pianino ca. 1839, andere foto, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

'Facteur de pianos du Roi et du conservatoire de Liège'

LICHTENTHAL
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1835 - "63) Oder das Piano-Forte. Lichtenthal ist der Meinung, daß dieses Instrument am meisten der Wirkung auf den Menschen entspricht. (nachdem es unter den Händen eines geschickten und gelehrten Spielers allmächtig und vielsagend wird). Schon weil ich hier das Harmonieall anbringen, und folglich alle mögliche Gemälde in ein befieres Licht und mit einer bessern Schattirung darstellen kann, so muß seine Wirkung in dieser Hinsicht, bei gewissen Seelen-Patienten, desto größer sein. Die Dichter nennen es daher mit vollem Rechte einen Freund der Leidenden und Schwermüthigen; ich möchte noch hinzufügen: das Quodlibet aller menfchlichen Leidenschaften. Da überdieß kein Instrument für Singgesellschaften tauglicher ist, als das Piano-Forte, welches hier des akkompagnirenden Orchesters Stelle vertritt, so wird sein Werth auch dadurch anschaulicher. Recht schöne Kuren habe ich mit diesem Instrumente gemacht. M. sehe unten. Was nun aber übrigens dem einzelnen nicht Clavier-artigen Instrumente an Harmonie abgeht, gewinnt es in Verbindung mit Andern wieder." System einer medizinischen Musik: ein unentbehrliches Handbuch für ..., 1835, p. 241

"Lichtenthal. Deux brevets d'invention furent accordés à cet artiste le 15 décembre 1830 : le premier pour un piano-viole, imitant les instruments d'archet, le second pour un piano vertical devenu très en vogu; ce piano, par sa construction particulière, quoique de dimension très-petite, remplace avantageusement le piano à queue. Boulevard de Waterloo, 57, s. 1." Annuaire industriel et administratif de la Belgique par province, 1832, p. 99

"België. — De piano-fabrikant Lichtental [sic] te Brussel heeft een nieuw muzijk-instrument uitgevonden, waaraan bij den naam van physharmonica of blaasbarmonica heeft gegeven. Hetzelve heeft kleinere afmetingen dan de gewone piano, maar overigens, wat den aard der tonen en de wijze van derzelver voortbrenging betreft, eenige overeenkomst met een orgel." Bredasche Courant, 14/08/1836, p. 4

"De Heeren LICHTENTHAL en Cie, Piano Fabrijkanten te Brussel, hebben, sedert kort eenige in hunne Fabrijk vervaardigde Instrumenten verkrijgbaar gesteld te Amsterdam bij Mevr. Steup, in de Kalverstraat ; te Rotterdam bij den Heer Plattner; te 's Gravenhage bij den Heer Seelenhorst, Piano-Magazijnhouder op het Plein; en te Utrecht bij den Heer Rahr, Muzijkhandelaar. Deze Piano's munten vooral uit door hunnen fraaijen, gelijker, krachtigen, ronden en liefelijken toon. De aanslag is er zeer goed van en geschikt voor allerlei Passages De Bastoonen die in de Piano's over 't algemeen wat zwak vallen, zijn, en die uit de Fabrijk van de Heeren Lichtenthal en Cie, vol en sterk. Het werktuigelijke is uitnemend goed en deugdzaam, en het uitwendige vertoond een Meubel dat zeer fraai, bijzonder sierlijk, en tevens zeer gemakkelijk is." Opregte Haarlemsche Courant, 10/10/1837, p. 4 - Algemeen Handelsblad, 16/10/1837, p. 4

"In de werkhuysen van de heer Lichtenthal en Comp. alhier, komt eene piano van eene nieuwe soort en van een tot hier onbekend maeksel vervaerdigd te worden. Alle kenners verklaren dat dit instrument de beste engelsche en fransche pianos overtreft." Gazette van Gend, 17/11/1837, p. 4

Brussel 27, boulevard de Waterloo (1823)(*1830)(1000B)

57, boulevard de Waterloo (*1832)(1000B)

magazijnen : 80, Montagne de la Cour, section 7 (*1834)(xx1835)(x1838)(xxx1839) (*1840)(1000B)

ateliers : 28, rue Pacheco (*1840)(1000B)

Bijhuizen te Lille en Parijs (***1840)

 

10 werk-nemers rond 1829

15 werk-nemers in 1835 en 10 leer-jongens

 

'Facteur de pianos du roi' ca. 1823-43

Piano-buffets, rechte piano's, tafelpiano's, vleugelpiano's en 'pianovioles'

LICHTENTHAL is geboren in Pruisen.  Zijn broer Peter LICHTENTHAL was schrijver.

1836 - 'Société en Commandite', in 1836, met de hulp van de toen nog bankier zijnde Nicolas François BERDEN (°1846) en Ange Théophile VAN HECKE (°1837), allebei een beetje later, ook zelf  'facteurs de pianos'. Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes et en commandite par actions de la Belgique, Volume 2,  Louis François Bernard Trioen, 1839, p. 391-393 - Zie ook ARTIKELS

1840 - "Lichtenthal, facteur de pianos du roi et du conservatoire de Liège, ses ateliers sont rue du Pachéco, 28, les magasins montagne de la cour." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l'industrie, 1840, p. 86

1843 - "Wir erwarten Liszt zu Ende dieses Monats, unser tüchtiger Instrumentenmacher Lichtenthal hat soeben einen Flügel für ihn vollendet, welcher zugleich außer dem gewöhnlichen starken Flügeltone, noch durch Bogenstrich auf Darmsaiten mittelst einer zweiten Claviatur einen Celloton hervorbringt, wenn ein Meister wie Liszt es spielen wird, muß der Effect überraschend seyn; wir hoffen es in einem Concerte Liszt's zu hören." Wiener Allgemeine Musik-Zeitung, 06/04/1843, p. 172

Rond 1847, na vele moeilijkheden besluit LICHTENTHAL België te verlaten om zich te installeren te Sint-Peterburg in Rusland, waar hij groot succes oogst met zijn piano's. (¹) p. 262.

Zijn 17-jaar oude zoon stierf na een val van een paard in Engeland in 1849. (findagrave.com)

BIO

"Lichtenthal, ein spekulativer Kopf, der in London Patente erlangt hatte, experimentirte seit 1836 in Petersburg, in Pianos aller Dimensionen. Man erinnert sich eines für Lißt gebauten Instrumentes, in dessen Register eine Bogenführung angebracht war. Lichtenthal setzte die Kategorien der Royale und Imperiale in Umlauf, welche mit den Wirth'schen Flügeln im Großen konkurrirten und ihnen in einigen besonders schönen Instrumenten, die man in den Konzerten im Lichtenthal'schen (Koßikowski'schen) Saale hörte, die Spitze boten. Die Fabrikation wird nach dem Tode Lichtenthal's (†1854) mit Ehren fortgesetzt, wie sich die Wirth'sche unter einem Nachfolger desselben Namens auf der Stufe der Besten erhält. Ein Werkmeister Wirth's, Reinberg, hat mit der Wirth'schen entsprechenden Spielart Modificationen in schwebend erhaltenen Theilen des Resonanzbodens verbunden, welche nicht ohne Erfolge geblieben." Die Componisten der neueren Zeit: Adam, Auber, Beethoven ..., 1856, p. 426


(vervolg)

"Depuis quelque temps on voit chez nous des pianos du facteur Mr. H. Lichtenthal de Bruxelles, qui a établi ses dépôts à Amsterdam, chez Mr. Steup, rue Kalverstraat, à Rotterdam, chez Mr. Plattner, à La Haye, chez Mr. Seelenhorst au Plein et à Utrecht, chez Mr. Rahr, marchand de musique. On dit beaucoup de bien de ces instrumens ; le son en est beau, égal, vigoureux, plein, rond et harmonieux. La touche est bonne et se prête à toutes les nuances. Les basses, qui ordinairement dans ces instrumens sont faibles, sont pleines et fortes, dans les pianos de Mr. Lichtenthal. La mécanique est bonne et solide, tandis que le meuble ou l'extérieur de l'instrument est très-beau, très-élégant et commode en même temps." Journal de la Haye, 04/10/1837, p. 2

"Verhille, professeur de Piano, rue de Lille, à Ypres, a l'honneur d'annoncer au Public, qu'il vient de recevoir un assortiment de Pianos Carrés et Verticaux, tant neufs que de rencontre, provenans de la fabrique de M. Lichtenthal, Facteur du Roi, et inventeur du Piano-Viole à Bruxelles : la garantie pendant cinq ans contre tout accident provenant de la fabrication, et la modicité de ses prix, lui font espérer qu'il méritera la confiance des personnes qui daigneront l'honorer de leurs ordres." Le Propagateur, 17/02/1838, p. 4

"For the purchase and hire of pianos, there are several warehouses, but the most celebrated and where the best and greatest choice of instruments may be found is that of Mons. Lichtenthal, on the Montagne de la Cour, who is a most agreeable and obliging person to deal with, and has obtained a patent for some striking improvements in pianos. In the house of Mons. Lichtenthal there is a musical academy, held by Mons. Defiennes, three times a week for young ladies, and three times a week for young gentlemen, terms fifteen francs per month, and duration of lesson each visit, two hours. This is a mode of musical education much adopted on the continent, and very generally approved of, as inducing emulation and being very economical. At the warehouse of Mons. Lichtenthal there will also be found a good assortment of small chamber organs." The Economist's New Brussels Guide, Containing a Short Account of Antwerp, 1839, p. 47-48

"A VENDRE POUR 650 FRANCS.
Un excellent Piano carré aussi bon que neuf, Fabrication de Lichtenthal, en palissandre, à 3 cordes et 6 octaves et demi. 39, Rue de la Fiancée, à Bruxelles, chez KRAUSSE, accordeur de Pianos."
La Belgique Musicale, 24/04/1845, p. 204
- Zie ook KRAUSSE te Brussel

KIJK OOK NAAR ...

  Piano-forte a violino de ARCHOTTI, Rome, Italië (1829)

 

 

Exposanten-lijst Brussel, 1830 | Gouden medaille Brussel, 1835 | Eervolle vermelding Londen, 1851

DAMMEKENS Jean
| Joannes

(1806 - 1882)(²⁷)(²⁸)

 

Collectie van Heirseele-Schweiger, Oostende, België

1825  

VISITEKAART

LiberaalArchief, p. 66

ErfgoedInzicht.be

Pianino n° 59 ca. 1837, privé collectie, Antwerpen, België
Pianino n° 90 ca. 1838, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Pianino ca. 1835-40, Stedelijk Museum Peter Benoit, Harelbeke, België

Pianino n° 104 ca. 1839, Collectie van Heirseele-Schweiger, Oostende, België
Piano-cabinet n° 5 ca. 1842, Chris Maene Collectie, Ruiselede
Piano-cabinet ca. 1842, privé collectie, Brussel, België
Pianino ca. 1840-45, Collectie van Heirseele-Schweiger, Oostende
, België

DAMMEKENS
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Gent [23], Lange Violettestraat [rue Longue des Violettes] (*1827)(*1829)(**1831)(**1832)(**1835)(*1844)

Savaenstraet (*1833)

7, Kortemeire (**1836)(**1837)(*1838)(*1839)(**1842)(y1842)(*1843) (*1844)(*1845)

4, Kortemeire (*1841)

15, Kortemeire (*1846)

18, Vrijdagmarkt (*1848)(**1848)(***1849)(*1850)(**1851)

Vijf jaar na de stichting had hij al 32 werk-nemers in dienst en 16  leerjongens maar ook 18 thuis-werkers.

 

'Facteur de pianos', nl rechte piano's, pianino's, cabinet-piano's en vleugelpiano's en 'Professor in Musiken'

Zoon van Petrus Andreas Josephus DAMMEKENS (Bottelare 25/11/1763 - 02/02/1845 Bottelare), kleermaker, en Dorothea NEVEJANS (Merelbeke 04/02/1766 - 15/08/1839 Merelbeke)(²⁸)

1832 - Huwelijk : "Borgerlyken staet der stad Gend : Huwelyken van den 23 mey. [...] Joannes Dammekens, 26 jaren, professor in het muziek, met Melania van Risseghem, 26 jaren, particuliere, beyde Violettestraet." Den Vaderlander, 26/05/1832, p. 4

Ze hadden slechts één dochter Melanie Celine Dammekens (1833-?)(²⁸)

Jean DAMMEKENS was pianofabrikant  maar ook pianist, zangmeester en orgelist.  Na de economische crisis van 1847-48 deed hem halvelings de das om, en hij verhuisde daarna naar de Vrijdagmarkt, om daar zich te vestigen als verkoper van piano's en eindigde daarmee de fabricatie van piano's. Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 213

Daarna overgenomen door VAN HYFTE B. (°1835)

2 Brevets d'invention, 1838 : "Système de pianos à table superposée. (Brevet d'invention de la années, accordé le 8 juin 1838, au sieur Dammekens, à Gand.) Le sieur Dammekens a trouvé avantageux de placer la table d'harmonie au-dessus des cordes, et pour accorder celles-ci, il les fait passer sur des poulies et les tend par des chevilles fixées au-dessus du clavier." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, p. 16 - "Den heer Dammekens, muziekmeester en pianomaker allier, beeft hy een koninglyk besluyt van den 8 dezer eenen brevet voor vyftien jaren bekomen, over de uytvinding van een nieuw stelsel van pianos, met overgestelde tafel." Gazette van Gend, 15/06/1838, p. 1

"N° d'ordre 8 - Dammekens Jean - Gand - 8 juin [1838] - brevet de 5 années pour l'invention d'un nouveau système de piano, à table superposée." Mémorial administratif de la Flandre Orientale, Volume 46, 1839, p. 88

"No 488. Koninglyk besluyt van 8 juny 1838, waerby een octrooy voor vyftien jaeren verleend word aen den heer Joannes Dammekens, pianomaeker, woonende te Gent, voor de uytvinding van een nieuw stelsel van piano genaemd : à table superposée." Bulletin officiel des lois et arrêtés royaux de la Belgique, Volume 15, 1838, p. 1001

2 Brevets d'invention, 1842 : "1175. - 10 DÉCEMBRE 1842.-Arrêté royal qui accorde un brevet d'invention de quinze années au sieur J. Dammekens, domicilié à Gand, rue Courte-du-Marais, no 7, pour un piano à marteau renversé. (Bull. offic., n. CXXI.)" Pasinomie: collection complète des lois, décrets, ordonnances, arrêtés et ..., 1842, p. 649

 

Zilveren medaille, Brussel, 1841 

GROETAERS Jean-Anselme
| GROETARS

(1764 - 1832)

 

en 3 zonen :

 

GROETAERS Louis Napoleon

(1803 - 1850)(¹⁰)

&

GROETAERS Jean Philippe

(1805 - 1841)(²¹)

&

GROETAERS Jean Baptiste

(1809 - ?)(²¹)

 

1829

 

TITELS

"Facteur de la Reine."

"Groetaers J. P., facteur de pianos de S. M. la reine et du conservatoire de musique." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 229

"J. GROETAERS et fils, facteur de forte-pianos de la cour de SM le Roi des Pays-Bas à Bruxelles, rue  d'Orangerie n° 1." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 231-232-375

"Brussel den 26 january. De heren Groetaers gebroeders, komen tot fabrikanten van pianos van H. M. de Koningin benoemd te worden." Gazette van Gend, 1836, p. 195

Piano cabinet voor 1830, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Cabinet piano ca. 1830, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Rechte piano n° 1080 ca. 1840, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België


BRUSSEL - "910. Jan Groetaers en Zoon, te Brussel. (Zuid-Braband.)
a. Een 6 ½ octaafs Forte-piano, zijnde een staartstuk, met 4 pedalen, naar de teekening van den heer Suijs.
b. Een 6 ½ Octaafs opstaand dito, werkende op eene nieuwe wijze, door den inzender uitgevonden met vrij échappement, voorts gemaakt naar de teekening van gemelden heer Suijs.
c. Een 6 Octaafs tweesnarig vierkant forte-Piano, vervaardigd om over zee, vervoerd te worden, van sterk hout, het grondwerk van bout-koper met eene valsche metallieke tafel en gebreveteerden bout, openen bodem met papeelen, werkende op eene nieuwe wijze, volgens de uitvinding der inzenders;  harmonie tafel van inlandsch hout.
d. Een 6 octaafs driesnarig Forte-piano, werkende even als de vorige, met wippooten in de gedaante eener X, die het voordeel aanbrengen dat het instrument altoos vast en gelijk blijft staan, waarvoor J. Pleyel en Comp. een brevet van uitvinding te Parijs hebben bekomen." Catalogus der voortbrengselen van de Nationale Nijverheid, te Brussel, 1830, p. 250-251

BRUSSEL - "Les pianos de MM. Groetaers frères sont au nombre de quatre; magnifiques instrumens, d'une élégance et d'une richesse remarquables. Lesornemens en sont bien dessinés, les claviers faciles. Ils se distinguent par une grande puissance de sons, dont cependant la qualité ne nous a pas paru irréprochable. Ils ont de l'éclat et leur prolongement est d'une belle étendue, mais nous leur trouvons un peu de dureté et de secheresse. Ces industriels sont en progrès; nous ne voudrions, pour le prouver, que le piano vertical si riche d'ornemens qui figuraità l'exposition de 1830, qui a figuré encore à celle-ci, mais dont le mécanisme ne vaut pas à beaucoup près ce que feraient aujourd'hui MM. Groetaers." Expo 1835, La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 169-170

BRUSSEL - "Groetaers, frères. Bruxelles. Pianos divers. (Médaille d'or.)" La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits de l ..., 1836, p. 345

BRUSSEL - "MM. Groetaers frères, à Bruxelles, ont présenté, sous le no 306, deux pianos à queue et deux pianos verticaux. Les instrumens de MM. Groetaers jouissent, dans le commerce, d'une réputation méritée. Leurs pianos à queue ont surtout une puissance de son remarquable.
Le juri a décerné à ces fabricans une médaille d'or."
Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 256-257

BRUSSEL - "M. Groetars. Son fort, nourri et rond; le clavier répondant entièrement à la volonté du pianiste." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUSSEL - "M. Groetaers, qui a obtenu la médaille d'or en 1835, a exposé cette année des pianos de deux espèces; pianos à queue et de forme verticale. Ses pianos à queue ont un son assez volumineux dont le défaut nous paraît être cependant de manquer de rondeur. L'épaisseur de la peau de daim ou de feutre dont on garnit les marteaux détermine la qualité du son, et rend celui-ci éclatant ou un peu couvert, à volonté. Il est des personnes qui estiment davantage le premier de ces deux états et d'autres qui préfèrent le second; mais des raisons positives font préférer les instruments auxquels la garniture un peu épaisse des marteaux donne, dans le principe, un son moins brillant. Au bout d'un certain temps, les cordes, par un choc répété, impriment dans la peau dont les marteaux sont couverts des sillons plus durs. Par un effet dont il est facile de se rendre compte, le son de l'instrument devient alors plus éclatant et plus métallique; cette qualité, estimée de quelques-uns, devenant un défaut pour tous à cause de son exagération, il faut en venir à remplacer l'ancienne garniture par une peau moelleuse. Si l'on donne de prime abord au son ce brillant qu'il n'acquiert que trop tôt de lui-même, on met l'acheteur dans le cas d'avoir recours à de hâtives et fréquentes réparations. Le piano vertical du même facteur a un son faible et sans portée. A tout prendre et malgré le défaut que nous venons de signaler, les pianos de M. Groetaers nous semblent être les meilleurs instruments sortis de son atelier." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 231

BRUSSEL - "Madame Veuve Groetaers, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 937, des pianos à queue et des pianinos. Les pianos à queue de cette maison réunissent, à un degré remarquable, l'intensité et l'égalité du son. Leur mécanisme peut se comparer à celui des meilleurs instruments faits à l'étranger. Madame veuve Groetaers est toujours, et de plus en plus, digne de la Médaille D'or qu'elle a obtenue en 1835, et le Jury lui en décerne le rappel." Expo Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUSSEL - "N° 937. Mme Ve P. GROETAERS, Montagne-de-la-Cour, à Bruxelles. (Brabant.)
a. Piano à queue, en ébène, avec incrustations en nacre, à six octaves et demie.
b. Piano à queue, en acajou, avec frises, à six octaves et demie.
c. Piano en palissandre, avec filets, à six octaves et demie.
d. Pianino transpositeur, en ébène, avec incrustations, à six octaves et demie.
e. Pianino avec frises, à six octaves et demie." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, 1841, p. 237

INFO EXTRA

Genealogische site van Henri De Henau

Brussel rue d'Assaut (1804)(²²)(1000B)

132, rue de l'Orangerie, section 7 (1812)(1000B)

(¹), rue d'Orangerie, section 7 (**1821)(**1822)(*1827)(1000B)

9, rue d'Orangerie, section 7 (*1830)(*1832)(*1834)(xx1835)(x1838)(1000B)

116, rue d'Orangerie, section 7 (?)(1000B)

 21, Montagne-de-la-Cour, section 7 (*1840)(x1841)(1000B)

 

 

'Facteurs de pianos' ca. 1829-41

Rechte piano's, pianino's, tafelpiano's en vleugelpiano's

GROETAERS werkte eerst samen met HOEBERECHTS van 1800 (zie hierboven) tot 1829 alvorens een eigen atelier te beginnen onder eigen naam.

1829 - "Nous avons la satisfaction d'apprendre, que MM. Groetaers et fils, facteurs de la cour, qui ont mérité les distinctions les plus honorables aux expositions d'ïndustrie Nationale de Gand et de Haarlem, ont demandé un brevet pour l'importation du système de Broadwood dans notre royaume et qu’ils fabriquent une imitation perfectionnée de ces instrumens, qui, loin de le céder aux Anglais sous aucun rapports, les surpassent même dans plusieurs points et se vendent à des prix beaucoup inférieurs. Nous avons entendu ces instrumens que nous ne pouvous trop recommander aux amateurs, tant pour la solidité que ce système de confection donne au piano, que par une qualité et une force de son, inconnues jusqu’ici.
Bruxelles et Amsterdam possèdent dans ce genre d'ïndustrie plusieurs fabriques considérables dont les produits peuvent rivaliser avec avantage avec ceux des pays voisins, et qui prendraient un accroissement beaucoup plus considérable, si le gouvernement, pour les encourager, fixait sur cet article un droit d’entrée égal à celui que nous payons pour l’importation de nos instrumens à l'étranger, qui introduit les siens au droit modéré de 5 p. %, tandis que les nôtres sont frappés partout d’un droit équivalent à la prohibition." Industriel ou revue des revues, bulletins, journaux, magazins ..., Volume 1, Bruxelles, janvier 1829, p. 9

'Breveté, facteur de la cour' (*1830)

GROETAERS F. (*1832)

1833 - "La commission administrative du conservatoire royal de musique de Bruxelles vient de nommer MM. Groetars [Groetaers] frères, fabricans de forte-pianos dudit conservatoire." Le Propagateur, 23/11/1833, p. 1

GROETAERS Frères (y1836)

GROETAERS Jean Anselme & Fils (*1830)(*1839)

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS & Comp. 'Société en Commandite' vanaf 1837 -  Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394-397

1838 - 'Directeur de la Société belge de pianos' - Almanach royal et du commerce de Belgique. Pour l'an 1838, p. 527, kijk ook bij ROOS

Vanaf 1839 verdwijnt de naam ROOS uit hun samenwerkende soort vennootschap :

1839 - "Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, 1839, p. 201  -  Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394

GROETAERS Jean Philippe (*1840), 'Facteur de pianos de S. M. la reine et du conservatoire de musique'

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Groetaers, Montagne de la Cour, fabricant de forte-pianos de
Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

GROETAERS Phil. Mme. Veuve (1841)(*1843)

In 1850, vinden we een GROETAERS Louis Napoléon terug als 'accordeur de pianos' in Parijs, rue Pavée, 17 (arr.4), waar hij datzelfde jaar sterft, op 04/07/1850, op een leeftijd van 48 jaar, 'célibataire' (¹⁰) Zijn jongste broer, Jean Baptiste GROETAERS legde in Parijs een brevet neer omstreeks 1849 : "311. Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 27 septembre 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Groetaers (Jean-Baptiste), chez le sieur Groetaers, à Paris, rue Saint Sauveur, n° 17, pour l'application d'un principe d'optique a la construction d'un instrument permettant d'apprécier et de mesurer rapidement la distance a laquelle on se trouve d'un objet." Bulletin du Ministère de l'Agriculture et du Commerce: partie ..., Volume 12, 1852, p. 62. Het zou hier kunnen gaan over twee broers waarvan ene nog woont in Brussel, de andere in Parijs.

Brevet van 1832 : "Mouvement applicable aux pianos verticaux et à échappement libre, pivots rivés à côtes métalliques et attrape-marteaux. (Brevet d'invention de 10 années, accordé le 27 juin 1832, aux sieurs J. Groetaers et J. P. Groetaers, à Bruxelles.) Les perfectionnements consistent à séparer les trois châssis qui portent les marteaux, les attrape marteaux et les étouffoirs. Les marteaux sont disposés de manière à ne frapper qu'une fois la corde, et des ressorts convenablement placés, permettent aux étouffoirs d'agir avec promptitude et régularité. Le brevet contient de nombreux détails de construction que les inventeurs considèrent comme très-importants par leur résultat." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, 1845, p. 10     - en  -   "GROETAERS (les frères Jean, Louis-Napoléon et Jean-Philippe), à Bruxelles ; leur nouveau mouvement applicable aux pianos verticaux et à échappement libre, pivots rivés à fourches et côtes métalliques et attrape-marteaux [...]" Description des machines et procédés consignés dans les brevets d ..., Volume 1, 1835, p. 8-10 + afbeelding van de mechaniek p. 167

Brevet de 1849 : "311. Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 27 septembre 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Groetaers (Jean-Baptiste), chez le sieur Groetaers, à Paris, rue Saint Sauveur, n° 17, pour l'application d'un principe d'optique a la construction d'un instrument permettant d'apprécier et de mesurer rapidement la distance a laquelle on se trouve d'un objet." Bulletin du Ministère de l'Agriculture et du Commerce : partie ..., Volume 12, 1852, p. 62. C'est possible que'il s'agit des deux frères, l'un encore habitant à Bruxelles, et l'autre à Paris.

"[...], eene zeldzaam zoo voorkomende Pianoforte-Staartstuk van 6 ½ Octaaf, in mahonie Kast, gemaakt door J. Groetaers & zonen, te Brussel, [...]" Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen handelsblad', n° 1461 - A°. 1836, 15/08/1836, p. 3

"To be Disposed of by Raffle. A SPLENDID, UPRIGHT, GRAND PIANO FORTE, The Tone Brilliant, and the Case in an elegant and entirely new form, richly inlaid with Mother of Pearl, &c. Arc., Built by GROETAERS et FILS, Brussels, AND COST UPWARDS OF ONE THOUSAND POUNDS. One Hundred Tickets at Three Guineas each. THE RAFFLE to take place as soon as the List is filled up. — An early application is recommended, several Tickets being already disposed of. The Pianoforte may be seen at Willis's Royal Musical Library, 75, Lower Grosvenor .Street, every day from Ten till Five, (Sundays exceped.)" The Musical World, Volume 8, 1838, p. 78

 

 

Exposanten-lijst Brussel, 1830 | Gouden medaille Brussel, 1835 | Gouden medaille Brussel, 1841

HOEBERECHTS Joseph Lambert
| HOEBRECHTS

(1771 - 1847)(²²)

 

 

 

 

 

 

 

 

LiberaalArchief, p. 73

 

1829  

Rechte piano's, pianino's, tafelpiano's en vleugelpiano's

TITELS

"Lambert HOEBERECHTS & FILS, Fabricants de Pianos de S.M. La Reine et du Conservatoire Royal de Musique."

"Hoeberechts L., Facteur de piano de la cour." (x1841)

Tafelpiano n° 872/4 ca. 1828, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Tafelpiano ca. 1830, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Vleugelpiano ca. 1830, Chris Maene Collectie, Ruiselede, Belgi
ë

BRUSSEL - "989. Hoeberechts en Zoon, te Brussel, (Zuid-Braband.)
a. Een 6 ½ octaafs driesnarig Piano, zijnde een staartstuk, met twee pedalen in den vorm eener lier.
b. Een 7 octaafs driesnarig dito, twee pedalen dito.
c. Een 6 octaafs driesnarig opstaand Piano, met twee pedalen, in citroen hout." Catalogus der voortbrengselen van de Nationale Nijverheid, te Brussel, 1830, p. 284

BRUSSEL - "MM. Hoebrechts et fils ont également exposé quatre pianos, deux à queue, un carré, à trois cordes, un autre à deux cordes. Les deux pianos à queue sont de bons instrument. Il y a de l'égalité et de la rondeur dans les sons auxquels cependant on désirerait un peu pins de volume. Ce sont là néanmoins des instrumens qui placent leurs facteurs à un rang très distingué. Le petit piano à deux cordes est un des meilleurs pianos carrés qui se trouvent à l'exposition." Expo 1835, La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 170

BRUSSEL - "MM. Hoeberechts et fils, à Bruxelles, ont présenté, sous le n° 536, deux pianos à queue et deux pianos carrés. Cette maison, qui obtint à l'exposition de Harlem, sous la raison Hoeberechts et Groetaers, la médaille d'argent, continue à tenir un rang distingué parmi nos meilleures fabriques de pianos.
Le juri l'a jugée digne de la médaille de vermeil." Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 257

BRUSSEL - "Hoeberechts et fils. Bruxelles. Pianos divers. (Médaille de vermeil.)" La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits de l ..., 1836, p. 345

BRUSSEL - "N° 614. MM. Lambert HOEBERECHTS et fils, rue Notre-Dame-aux-Neiges, 4, à Bruxelles. (Brabant.) Orb. Deux Pianos à queue, en palissandre, à six octaves et demie, table métallique, trois cordes, à double échappement.
e-f. Quatre Pianinos, dont deux transpositeurs à six octaves et demie, et deux à six octaves." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 167

BRUSSEL - "Une grande égalité de son et de touches du haut au bas est la qualité distinctive d'un piano exposé par Ve Hoebrechts et fils. Quoique le son soit généralement éclatant et porte loin, on peut cependant lui reprocher d'être un peu sec." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUSSEL - "Les pianos de M. Hoeberechts ont une dureté de son que ne compense aucune qualité essentielle. Certes, il est permis de chercher à donner aux instruments la faculté de produire des vibrations énergiques, mais il ne faut pas que cette énergie s'obtienne aux dépens du charme qui, en musique, doit passer avant toute chose." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 241

BRUSSEL - "Messieurs Lambert Hoeberechts Et Fils, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 614, deux pianos à queue et quatre pianinos. La solidité et l'égalité du clavier font rechercher les instruments qui sortent des ateliers de messieurs Hoeberechts. Un mécanisme ingénieux de leur invention permet de transposer, sans crainte de fatiguer les marteaux, parce qu'ils se lèvent tous contre les cordes, indépendamment du secours du bouton, qui est indispensable dans les autres pianos transpositeurs. La fabrique de messieurs Hoeberechts est une des plus anciennes et des plus importantes de la capitale. Le Jury rappelle en leur faveur la Médaille De Vermeil qu'ils ont obtenue en 1835." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUSSEL - "HOEBERECHTS, Lambert et fils, à Bruxelles. (Brabant.) - a-b. Deux pianos-buffet, en-palissandre." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUSSEL - "86. — HOEBERECHTS (L.) & fils, 3, rue La Ruelle, à Liège. -
Un piano droit, grand modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en palissandre, panneaux et consoles sculptés.
Un piano droit, petit modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en ébène, panneaux et consoles sculptés.
Méd. 1e cl. Gand, 1820, et Harlem,1825; méd. verm. 1833 et 1841."
Belgique : catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

ANTWERPEN - "312. Hoeberechts. L. et fils, 3, rue Laruelle, Liège (Maison fondée en 1800) (Facteurs de la Cour). Pianos droits à cordes obliques. Médaille Paris 1857; Diplôme Londres, 1872." Exposition d'Anvers 1885, p. 26

ANTWERPEN - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] G. Heineman en L. Hoeberechts & zoon, te Luik; [...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

"A vendre, chez Mr. L. Hoeberechts-Botti, rue de la Monnaie, n. 616, un piano carré, de 5 octaves, à trois pédales, la caisse en beau bois d'acajou. Prix 9 louis." Journal de la province de Limbourg, 13/06/1820, p. 4

  "Ecole de musique. Une nouvelle classe élémentaire s'ouvrira le 15 avril courant, pour les enfans des deux sexes, tous tes jours, de 4 à 5 heures du soir, chez M. Hoeberechts-Botti, rue de Monnaie, n. 616. Les parens gui désireraient y envoyer les enfans, sont priés de vouloir bien les annoncer quelques jours d'avance." Journal de la province de Limbourg, 03/04/1824, p. 4

"PIANO FORTES. (39728) Vier stuks PIANO'S van eene uitmuntende sterke en aangenamen toon, uit de bekende en alhier gerenomeerde Fabriek van de Heeren HOEBERECHTS en ZOON, le Brussel, zijn van heden af te bezigtigen in het Locaal van Publieke Verkoopingen, op den Singel bij de Gasthuismolen steeg, N". 113." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 15/11/1839, p. 3

 

Brussel

Luik

131, rue de l'Orangerie, section 7  (1812)

616, rue de la Monnaie (**1820)(*1824)

115, rue de l'Orangerie, section 7 (x1829)(x1830)(1000B)

110, rue de Louvain, section 6 (*1832)(*1834)(xx1835)(x1838)(1000B)

4, rue Notre-Dame-aux-Neiges (*1840)(1841)(1000B)

[23], Montagne de la Cour, section 7 (x1841)(y1841)(*1842)(1000B)

2, rue de Berlaimont  (1000B)

32, Treurenberg (**1851)(1000B)

22, Treurenberg (*1857)(y1860)(1000B)

te Brussel

3, rue Laruelle  (1847)(xx1851) (**1854)(yy1856)(*1857)(*1858)(y1859)(y1860)(*1867)(y1868)(y1873)(***1885)(x1890)(**1893)

11, rue Mouton Blanc (1905)(**1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)

11, rue Saint-Jean (xx1911)

24, Place St. Jean (x1912)

te Luik

 

De familie pianobouwers HOEBERECHTS is afkomstig van Maastricht.

HOEBERECHTS werkte eerst samen met GROETAERS van 1800 tot 1829 alvorens een eigen atelier te beginnen onder eigen naam.

HOEBERECHTS L.-BOTTI (**1820)(*1824)

HOEBERECHTS & Fils (x1829)(*1832)(y1836)

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS & Comp. 'Société en Commandite' vanaf 1837 (**1839)

'HOEBERECHTS, père, directeur de la société belge de pianos' (x1838), kijk ook bij ROOS et GROETAERS (°1830)

HOEBERECHTS [L[ambert]] & Fils (*1840)(1841)(*1857)(*1858)(***1885)(x1890)(x1906)(xx1911)(x1912)

1841 - "Brevets accordé par le Roi. [...]  [...] Hoeberechts, L., montagne de la Cour, facteur de pianos de la cour." Almanach de la cour, 1841, p. 449

1842 - HOEBERECHTS Jean Baptiste Eduoard (Brussel °25/06/1800), 'Pianofabrikant', trouwt te Brussel op 01/06/1842 met Gasparine Pauline SIMONÉ (Brussel °02/03/1795). De ouders van Jean Baptiste HOEBERECHTS waren Jean Baptiste HOEBRECHTS [sic] en Anne Philippine Lenoir. Eén van zijn getuigen was François DE SMET, op dat moment 'pianostemmer' (²²)

HOEBERECHTS Louis (yy1844)

1846 - "Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

HOEBERECHT Lambert (yy1856)

HOEBERECHTS Lambert Jean (1811-1889), zoon van Joseph Lambert HOEBERECHTS, opvolger vanaf 1847.

HOEBERECHTS Lucien Lambert (1842 -1910)(x1906), kleinzoon van Lambert volgt deze op in 1870.

HOEBERECHTS Fils (y1860)

HOEBERECHTS-CORBEELS Lambert (y1868), 'Fabricant de pianos'

HOEBERECHTS L. (y1873)

'Pianohandlung' (x1890) in Luik

'Piano-Händler u. -Stimmer' (x1906)

'Accordeur de pianos' (*1910)

'Klavier-Macher, -Stimmer u. -Reparateur' (x1912) te Luik

BULL HOEBERECHTS 1839

"(32239) G. Van Vlijmen, Makelaar, zal als lasthebbende van zijn Principaal op Woensdag den 23sten Januarij 1839, des Middags ten 12 Ure Precies, in het Lokaal voor Publieke Verkoopingen op den Singel bij de Gasthuismolensteeg, Get. N° 113, presenteeren te verkoopen : Vijf Stuks, voortreffelijke in helder- en aangenaamheid van toon zeldzaam alzoo voorkomende PIANO'S FORTES, zoo in keurlijke palisander als mahonij wortelhouten gepolitoerde kasten, achter eenigzins opstaande en gedekt door gekleurde taffe schassinetten, alle voorkomende uit de beroemde fabriek van de Heeren HOEBRECHTS GROETAERS & COMP. (in der tijd bij de Tentoonstelling te Haarlem met gouden Medaille vereert) naar hier geconsigneerd en door toevallige omstandigheden alhier publiek moetende verkocht. Voor de hierop reflecteerenden van heden af in het Lokaal bovengemeld te bezigtigen." Amsterdamse Courant en Algemeen Handelsblad, 18/01/1839, p. 3

1839 - "Wegens de in Veiling zijnde Brusselsche FORTEPIANO'S. Deze Instrumenten wegens het gecombineerde- Mekaniek, zeer taai en zwaar spelende, hetgeen (volgens ondervinding) in ons vochtig klimaat eer vermeerderd dan verminderd wordt zijl, wegens de kortheid der kasten met snaren betrokken half zoo lang als die in gewone Piano's, terwijl zij daarentegen om de hoogte van toon voort te brengen nog eens zoo dik besnaard zijn. Is nu dikwijls eene gewone en veel steviger gebouwde Forte-Piano of Staartstuk niet bestand tegen de veelduizende [?] ponden trekkracht, hoe kan het dan zulk een sierlijk ligt gebouwd kastje? En wat heeft de kooper voorzichtheid [?] ofschoon hij een aardig sommetje daarvoor [onleesbaar] heeft ? lk beroep mij in deze op lange ondervinding en zal zulk ligt Belgisch goed niet aanbieden, maar Instrumenten waarvoor ik jaren lang kan instaan. J. L. BULL, Koningsplein N° 15." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 28/01/1839, p. 3  - Zie BULL, te Amsterdam.

1839 - "Bij de Lezing van het Berigt en de Beoordeeling onzer PIANO'S-FORTE'S, door J. L. BULL, in het Algemeen Handelsblad van Maandag 28 Januarij ll., herinnerde wij ons onwillekeurig de bekende fabel van de Vos en de Druiven. Ofschoon reeds vroeger mondeling door J. L. BULL, met een afkeurende Advertentie bedreigd, hadden wij echter niet gedacht dat hij de onbeschaamdheid zoude hebben gehad, woord te houden, temeer, wijl het naar onze gedachte voor zijne Reputatie beter ware geweest, zijne wangunst te matigen, vermits wij ons als nu verpligt rekenen, openlijk kenbaar te maken, dat de gezegde Instrumenten primitief door J. L. BULL zijn onderzocht, goedgekeurd en kontant gekocht. Het bleek ons echter al spoedig, tot onze schade, dat J. L. BULL niet bij magte scheen te zijn de Piano's kontant te betalen, en in deze had gerekend op voorschot van een derde persoon, met wien hij het echter over de voorwaarde niet eens konde worden, dien ten gevolge hebben wij ons laten welgevallen den koop te vernietigen, ofschoon gezegde BULL ons nog nader trachte over te halen hem de Piano's, tegen betaling in wissels, op tijd af te staan, waarmede wij nogtans vermeenden geen genoegen te kunnen nemen, en als nu te rade zijn geworden, dezelve in publieke veiling te verkoopen. Wij achten de vermelding dezer daadzaken, voor het geëerde publiek genoegzaam, om hel berigt van J. L. BULL te kunnen beoordeelen en zijn overigens voor het vervolg niet gezind diergelijke partijdige Berigten meer te beantwooorden.  HOEBERECHTS & C°." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 30/01/1839, p. 3

1839 - "NOODWENDIG ANTWOORD. De Heeren HOEBERECHT & COMP, of hoe de Firma anders in Brussel ook zijn mag, hebben op mijne eenvoudige beoordeeling der PIANO'S niets hoegenaamd ook kunnen aanmerken, waarop het toch bij deze kwestie voornamelijk aankwam, daarentegen hebben zij, zoo regt naar Belgische wijze, gemeend met gemeene Leugen en Beschimpingen te moeten antwoorden. — Te veel achting aan het Publiek verschuldigd zijnde, mag ik op zulke onbeschaamde lasteringen niet antwoorden. Is het toch niet onbeschaamd genoeg van hunnen kant bij de tegenwoordige omstandigheden van Brussel in ons Land te komen en met hun fabrikaat rond te venten ? Dit zij mijne eenigste beantwoording. J. L. BULL." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 01/02/1839, p. 4

KIJK OOK NAAR ...

HOEBERECHTS Edouard & Fils, of HOEBERECHTS Edouard Nevue, de neef van Joseph Lambert HOEBERECHTS, en zoon van zijn broer Jean Baptiste HOEBERECHTS

EXTRA INFO

genealogie-pagina (Lewage.be) of Genealogieonline.nl

 

Exposanten-lijst Brussel, 1830 | Zilveren medaille, Brussel, 1835 | Zilveren medaille, Brussel, 1841  | Exposanten-lijst Brussel, 1847 | Eervolle vermelding, Londen 1862 | Zilveren medaille, Antwerpen, 1885

VOGELSANGS François-Jacques

(1797 - 1868)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1829  

VOGELSANGS François-Jacques

VOGELSANGS Henri

Tafelpiano's, rechte piano's en vleugelpiano's

TITEL

"Empereur Napoléon III, Fournisseur Breveté de la Cour."

"Fournisseur Brevetté de la Cour."

VOGELSANGS François-Jacques

Tafelpiano ca. 1835, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Vleugelpiano van 1841 (expositiemodel), Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Tafelpiano van 1841 (expositiemodel), Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
 Rechte piano n° 837 ca. 1844, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Pianino ca. 1845, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Piano ca. 1845, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
 Vleugelpiano ca. 1850, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Concertpiano ca. 1855, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano ca. 1865, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

VOGELSANGS Henri

Rechte piano ca. 1870, MIM, Brussel, België
Rechte piano ca. 1875, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

VOGELSANGS
op deze site

 
EXPOSITIES
 

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Brussel 14, rue des Comédiens, section 6 (*1832)(*1834)(xx1835)(1000B)

3 [5?], Montagne des Aveugles (x1838)(*1840)(1000B)

33, rue de la Putterie (1841)(*1842)(1000B)

2, Montagne-aux-Herbes-Potagères (**1851)(**1854)(x1855)(*1857)(y1859)(***1861)(**1862)(x1866)(a)(1000B)

7, Montagne Sainte-Elisabeth (**1864)(1000B)

15, rue de Progrès (x1866)(b)

33, rue des Comédiens (xx1867)(1000B)

35, rue des Comédiens (yy1868)(y1870)(**1872)(1000B)

43, boulevard d'Anvers (**1872)(1000B)

58, rue Henry [Herry] (y1873)(xx1875)(1000B)

46, boulevard d'Anvers (y1873)(1875)(¹)(1000B)

 

25 werk-nemers in 1841

'Facteur de pianos' ca. 1829-75

Jacobus Franciscus VOGELSANGS is geboren te Luyksgestel op 03/05/1797 (²²)

1830 - Jacobus Franciscus VOGELSANGS, 'pianomaker' treed in het huwelijk met Sophia Margareta Fischieller (Frankfurt am Main °29/06/1805) (²²)

1842 - Volgens Wiki.hammerfluegel heeft  Eduard SEUFFERT (°1847) kort gewerkt voor VOGELSANGS rond 1842.

VOGELSANGS François-Jacques (1830-47), in 1866 adres (a)

VOGELSANGS Jacques (yy1844)

VOGELSANGS J. F. (z1859)(y1860)

1864 - In 1864 vinden we hem terug, wonende te Schaerbeek, 67 jaar oud als 'rentenier' (²²)

VOGELSANGS Henri (1867). Dit was zijn zoon die hem opvolgde in 1856. In 1866, adres (b).

1868 - "67. Oor (Dominique). 52 ans. Marié. Facteur de pianos et contremaître. Bruxelles. Oor travaille dans les ateliers de M. Vogelsangs, fabricant de pianos en qualité de contre-maître en chef. il possède des connaissances spéciales dans la facture de ces instruments et dans la confection des plans et modèles. Oor a contribué pour une grande part à la fabrication des pianos qui ont valu à son patron une médaille d'argent. Sa conduite est exemplaire à tous égards." Moniteur belge: journal officiel, 1868, p. 852 - Zijn zoon Jean-Baptiste OOR begint zijn eigen atelier in Brussel (°1871)

VOGELSANGS J. (y1873)(xx1875)

Brevet van 1845 : "Vogelsangs imagine un marteau régulateur pour les pianos. (B. B., 4,695)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano oblique', gebrevetteerd door VOGELSANGS in 1846. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886, p. 179

'Piano à cordes croisées' in 1847. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886, p. 174

3 Brevets d'invention, 1847 : "Vogelsangs, proposa pour augmenter le son de l'instrument un système de cordes obliques et croisées. (B. B. 4,558.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Patent piano à queue, London 1851

"Pianos Vogelsangs. Fournisseur de la cour et du conservatoire royal, Médaille de 1re classe à l'exposition de Paris de 1867, Chevalier de l'ordre de Léopold par suite de cette exposition. Prix modérés. - Pianos garantis. Location pianos neufs, à 12 fr. par mois; échange, accordage et réparation, chez Van Eeckhout-Lebègue, rue du chateau, 1, à Courtrai. On peut s'adresser à Ypres, à l'Hôtel de la Tête d'Or, le 15 des mois de Janvier, Mars, Mai, Juikket, Septembre et Novembre." Le Progrès, 25|06/1868, p. 3 - Kijk bij VAN EECKHOUT te Kortrijk.

KRANT

1865 - "Un facteur de Bruxelles, M. Vogelsangs, vient de faire une heureuse application du pédalier à l'un de ses pianos droits. On sait que la maison Erard l'a devancé en France il y a longtemps; mais alors même que M. Vogelsangs n'aurait apporté qu'un perfectionnement à cette partie de la facture, il faudrait encore lui en savoir gré." La Semaine musicale, 05/01/1865, p. 5 (gallica.bnf.fr)

1872 - "Changement de domicile. La manufacture de pianos de H. Vogelsangs est transferée de la rue des Comédiens, 35, au boulevard d'Anvers extérieur, 43, en face du nouveau boulevard, entre les portes de Cologne et de Laeken. On demande des ouvriers ébéniste." Gazette van Lokeren, 23/08/1872, p. 3 en L'Opinion, 18/08/1872, p. 3

 

 

 

1e medaille exposition universelle van Parijs 1833 | Zilveren medaille Brussel, 1841  | Gouden medaille, Brussel 1847 | Patent vleugelpiano, Londen 1851 | Eerbare vermelding, Londen 1851 | Medaille van de 1e klasse, Parijs 1855 | Zilveren medaille, Parijs 1862 | Zilveren medaille, Parijs 1867 | Exposition Universelle, 1932-1944, 1er medaille Léopold 1er, Brussel

1830    

Sinds 1830 nam België de uitdaging aan om minstens even kwalitatieve piano's op de markt te gooien als de omringende landen. Bekende namen waren GROETAERS, HOEBERECHTS en LICHTENTHAL op dat moment.

 

     

 

Op dit moment zijn er 28 bouwers in België, die werken met 120 werknemers, die samen  een 420 piano's per jaar produceren aan een gemiddelde prijs per piano van 1200 francs.

 

 

WAUTERS Louis

1830 Brussel 6, rue du Secours (x1890)(1210B)

24, rue Josaphat (x1912)(1210B)

 

Fabrikant en/of handelaar in piano's en orgels ca. 1830-1912

WAUTERS C. (ca. 1870 ?)(x1890)(x1912)

'Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1890)

'Piano- u. Harmonium-Handlung' - 'Auch Musikinstr.-Handlung' (x1912)

 

 
STADELER Guillaume
| STADLER

(1801 - 1873)(²²)

1832  


 Rechte piano ca. 1845, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

TITEL

'Facteur de pianos et de harpes de la Reine Marie-Louise'

BRUSSEL - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

BRUSSEL - "Stadeler (Guillaume). Bruxelles. Pianos droits. (Médaille d'argent.)" La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits de l ..., 1836, p. 345

BRUSSEL - "N° 637. M. Guillaume STADELER, Montagne-des-Quatre-Vents, 2, à Bruxelles. (Brabant.) -
a-c. Un Piano à queue, et deux Pianinos." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 179

BRUSSEL - "M. Stadler. Son fort, puissant et en même temps égal; mais clavier imparfait; il serait à désirer que les touches n'enfonçassent pas autant sous les doigts." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUSSEL - "Monsieur Guillaume Stadeler, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 657, Un piano à queue et deux pianinos d'une construction soignée et solide. Ce facteur est toujours digne de la Médaille D'argent qui lui a été décernée en 1835, et le Jury lui en accorde le rappel." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUSSEL - "Parmi les pianos que nous avons examinés à l'Exposition, il en est qui se distinguent par un son volumineux et d'un meilleur timbre que ceux de M. Stadeler; mais nous ne croyons pas qu'il s'en trouve dont tous les détails soient achevés avec plus de perfection. Les instruments de ce facteur offrent sous ce rapport plus de garanties de solidité que la plupart de ceux qui se font en Belgique." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 241

 

Brussel 84, rue de Ruysbroeck, section 7 (1833)(*1834)(xx1835)(1000B)

10, Montagne-des-Quatrevents (x1838)(*1840)(y1841)(1000B)

[2], Montagne-des-Quatrevents [près du Pont de Fer] (*1840)(x1841)(1841)(¹)(1000B)

12, Montagne-des-Quattrevents (*1842)(1000B)

13, rue des Dominicains (**1851)(**1854)(*1857)(y1860)(yy1868)(y1870)(y1873)(y1878)(1000B)

10, rue des Dominicains (1874)(²²)(1000B)

 

'Fabricant de pianos', vnl. rechte piano's, vleugelpiano's en harpen ca. 1832-68

Hij is geboren te Duitsland, in Neuß (Noordrijn-Westfalen). En getrouwd met Catherine Dresen. (²²)

'Facteur de pianos et harpes de la Reine' (*1840)

1841 - "Brevet accordé par sa Majesté la reine. [...] Stadeler, montagne des Quatre-Vents, facteur de harpes de Sa Majesté." Almanach de la cour, 1841, p. 449

STADELER Jean (yy1844)

STADELER G. (yy1868)(y1870)(y1878), 'Facteur et accordeur de pianos'


(vervolg)

BRUSSEL - "M. STADELEER, Guillaume, à Bruxelles. (Brabant.) -
a. Un piano-buffet, grand format.
b. Un id. format ordinaire.
c-d. Deux id. petit format." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUSSEL - "M. Stadeleer, Guillaume, à Bruxelles, a exposé quatre pianos-buffet dont le son est égal et brillant à la fois, et dont le travail est solide. Pour remplacer les pointes en fer sur lesquelles portent les cordes, en formant un coude, et qui ont l'inconvénient de casser ces dernières en les fatiguant, M. Stadeleer a adapté à ses instruments un sillet en cuivre sur lequel appuient les cordes près du sommier, et des tringles en cuivre, dites tringles de compensation, qui servent de prolongement aux cordes dans les octaves supérieures, ainsi que dans le médium. Les tringles de compensation offrent cet avantage, qu'elles maintiennent l'accord de l'instrument.
Le jury décerne à M. Stadeleer le rappel de la médaille d'argent, qu'il a obtenue aux expositions de 1835 et de 1841." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357

BRUSSEL - "[...][...] Nous devons aussi citer avec éloge les produits de MM. F. Berden et Cie (n° 703) et Stadeler (no 688), bien qu'ils ne fussent pas complétement exempts des défauts que nous avons cités plus haut." Annales du commerce extérieur: Faits commerciaux, Volume 14, 1854, p. 132

KIJK OOK EENS BIJ ...

... andere pianofabrikanten met dezelfde achternaam : STADELER

en een zekere STADELER C. afkomstig uit hetzelfde geboortedorp Neuss in Duitsland

 

Zilveren medaille Brussel, 1835 | Zilveren medaille Brussel, 1841 | Zilveren medaille Brussel, 1847

« FRIN Charles Joseph »
| FREIN

 

 

1833

Tafelpiano ca. 1837-39, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

 

Brevet d'invention, 1833

Brevet van 1837 : "N° 751. - Koninglyk besluyt van 16 november 1837. waerby een octrooy verleend word, voor tien jaeren, aen de heeren Frin (C.) en medegenooten, maekers van pianos, woonende te Namen, voor de uytvinding van een nieuw stelsel van metaelen en schroefvormig barrage der pianos." Bulletin officiel des lois et arrêtés royaux de la Belgique, 1837, p. 2073

Namen

Andenne

rue Haute-Marcelle (?)(¹)

1345, rue de Bord de l'eau (1855)(1856)(²²)

1064, Bas de la Place (yy1857)

260, rue Basse Marcelle (y1860)

te Namen

Andenne

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1833-60

Jean Antoine Joseph FRIN werd op 17 januari 1813 in Andenne geboren. - Zijn broer, schilder, draagt ​​de naam Charles Joseph FRIN. (²²)

FRIN Ch[arles] & Comp. (1837)(x1838)

1855 - Dood van de vrouw Barbe-Josephe Grandmoulin, 'Brodeuse', 38 jaar oud, echtgenote van Jean-Antoine-Joseph FRIN, 'Pianomaker' (²²)

1856 - Jean-Antoine-Joseph FRIN, weduwnaar, trouwde te Namen op 13/07/1856 met Marie-Josèphe-Hélène Tombelle, 'Modiste' (²²)

FRIN C. (y1860), 'professeur de pianos'


(vervolg)

"Barrage métallique à pas de vis, pour pianos, Brevet d'invention de 10 années, accordé le 16 novembre 1837, au sieur Ch. Frin et Comp. à Namur.  Pour résister à la traction qu'exercent les cordes des pianos sur la table métallique et les masses qui la soutiennent, l'inventeur emploie des barrages ou balustres à vis qui, lorsqu'on les tourne dans un sens, repoussent leurs points d'appui, et les rapprochent quand on agit dans un sens inverse." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, Belgium, Ministère de l'intérieur, 1845

 

 

FLORENCE Jean-Joseph

(1807 - 1868)

 

 

 

 

1835

 

TITEL

"Fournisseur de la cour."

Brevet van 1837 :  "No 374. Arrêté royal du 30 juin 1837. qui accorde un brevet d'invention de dix années au sieur Florence (Jean-Joseph), facteur de pianos, domicilié à Namur, pour des perfectionnemens apportés par lui dans la construction des pianos."
Premiers Actes du Nouveau Gouvernement de la Belgique, 1837, p. 678

Brevet van 1840 (?): "Facteurs de pianos, Florence J., a reçu un brevet d'invention de dix années, pour un nouveau système de piano construit sur fer, qui joint à une solidité à toute épreuvre, une très longue durée de l'accord et une belle qualité de son. Le moindre mérite de cet instrument est une forme élégante qui n'offre que sept pouces d'épaisseur et ne pèse guère que le tiers des pianos ordinaires. On trouve chez ce facteur le piano à queue, à frapper au-dessus, et piano quarre à frapper au-dessus et en dessous, tous d'après le même système que celui entièrement monté sur fer. Le sieur Florence est aussi le seul en Belgique qui construit des éolines ou accordéons, petit instrument à cinq octaves, qui donne une harmonie très-forte et très-mélodieuse." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 448

Brevet van 1845 : "Florence, application de l'échappement continu aux pianos droits. (B. B., 4,354)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet van 1847 : "Au sieur Florence (Joseph), facteur de pianos, domicilié à Namur, rue Neuve, n° 1277, un brevet d'invention de quinze années, pour l'application du double échappement, ou échappement continu, aux pianos droits ou obliques." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1847, p. 222

Brevet van 1852 : "Au sieur Florence (J.), facteur de pianos, domicilié à Namur, un brevet d'invention de quinze années, pour un châssis de piano." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements, 1852, p. 239

Hij heeft de eerste 'kinderpiano' uitgevonden.

Le pianophone (rond 1860)

 

Namen

Brussel (vanaf 1854)

Luik

rue du Président (1837)(¹)

1277, rue Neuve (***1847)(1851)(**1854)

te Namen

2, rue Sablonnière (**1854)(*1857)(z1859)(y1860)(***1861)(**1862)(x1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(xx1875)(1000B)

rue Royale (1868)(¹)(1000B)

 38, rue de Ligne (1874)(¹)(y1878)(1000B)

8, Place de Louvain (1880)(¹)(y1885)(1000B)

te Brussel

7, place des Carmes (??)

te Luik

 

'Facteur de pianos', vnl. rechte piano's, pianino's, vleugelpiano's en harmoniums ca. 1835-80

Joseph FLORENCE werkzaam in Namen. Hij startte zijn atelier op samen met Gérard VAN LAIR (°1841), waarna hij enkele jaren aleen voor zichzelf verder werkte. (¹)

FLORENCE & VANLAIR (1835)(*1836)

Opgevolgd door zijn zoon Paul-Etienne-Joseph FLORENCE, sinds de dood van zijn vader in 1868.

FLORENCE J. (y1870)(xx1875)

BALTHASAR-FLORENCE Henry was zijn opvolger in 1886 en tevens ook een pianist - componist, geboren in 1844 in Aarlen - en gestorven in 1915 Parijs.

Piano's en harmoniums. Later overgenomen door GEYZEN A.

Dépôt in Luik werd gehouden door een zekere Edouard WÉERTS, en hij noemt zichzelf ook opvolger van FLORENCE op zijn logo.

"Facteurs de pianos, Florence J., a reçu un brevet d'invention de dix années, pour un nouveau système de piano construit sur fer, qui joint à une solidité à toute épreuve, une très longue durée de l'accord et une belle qualité de son. Le moindre mérite de cet instrument est une forme élégante qui n'offre que sept pouces d'épaisseur et ne pèse guère que le tiers des pianos ordinaires. On trouve chez ce facteur le piano à queue, à frapper au-dessus, et piano quarré à frapper au-dessus et en dessous, tous d'après le même système que celui entièrement monté sur fer. Le sieur Florence est aussi le seul en Belgique construit des éolines ou accordéons, petit instrument à cinq octaves, qui donne une harmonie très-forte et très-mélodieuse." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 448

FLORENCE
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EXPOSITIES

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VISITEKAART

Porseleinkaart ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

 

Exposanten-lijst Brussel, 1835 | Bronzen medaille 1e klasse, Brussel, 1841 | Eremedaille Brussel 1847 | Medaille van de1e klasse, Parijs 1855 | Eremedaille te Vienne, 1871 | Exposanten-lijst Brussel, 1880

VAN HYFTE Bruno
| Brunon

 

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 746

Annuaire de la Flandre orientale, 1897, p. 3

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1899, p. 1061

 

'Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost-Vlaenderen, Volume 52, 1914, p. 1389

1835

 

VISITEKAART

GENT - "N° 123.  -  M. VAN HYFTE (Brunon), rue Charles V, n.° 2, à Gand. Flandre Orientail. Trois pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

BRUSSEL - Nous en parlerons plus tard, et nous abordons les envois des facteurs de province. Nous avons d'abord celui de la maison Van Hyfte, de Gand, (rue Charles-Quint, 20).
Cette maison, fondée en 1836, est parvenue à un degré de perfection très-remarquable. Elle fabrique beaucoup pour l'exportation, ce qui est un critérium indiscutable, et a le mérite de tout faire elle-même, dans ses ateliers très-étendus, situés à Gendbrugge, tout près de Gand.
Les pianos qu'elle a exposés sont au nombre de trois, deux en noyer, un en palissandre. Ce dernier, de grand format, peut parfaitement remplacer le piano à queue. Muni de deux pédales, forte et céleste, d'un mécanisme parfait, d'un ton juste et doux, il fait un vrai modèle du genre. Simple de décoration, puisque la caisse est unie, il a cependant une grande élégance. Parmi les deux pianos en noyer, un surtout, sans girandoles, en loupe de noyer, sans sculptures, sans ornements (d'ailleurs ceux-ci étant du ressort du sculpteur peuvent toujours s'appliquer après coup) est très-remarquable. C'est encore un vrai meuble d'amateur, ne recherchant surtout que la valeur réelle musicale de l'instrument, et se préoccupant peu de sa richesse extérieure. Le troisième, orné de sculptures en ébène et d'un médaillon avec portrait de Rossini, est plutôt un meuble de salon. A double pédale également, à cordes droites, d'une construction très-solide malgré sa légèreté, c'est un vrai meuble de luxe, parfaitement fini, et il complète dignement un envoi qui ne peut que faire honneur à la maison Van Hyfte." L'Exposition des arts industriels de Bruxelles : 1874, p. 389-390 (gallica.bnf.fr)

PARIJS - "Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. Le piano a cordes croisées de M. Van Hyfte a un fort barrage en bois, solidifié par des barres de fer. Il est du système Herz à prolonges, avec pédale céleste. Il a assez grand son et répète facilement. Le meuble est de bon goût, en palissandre sculpté en plein bois, avec d'élégants panneaux de dessous. Le piano oblique du même facteur est en palissandre avec appliques sculptées et médaillons moulés; les candélabres en bronze doré d'Allemagne sont fort jolis. [...]" Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

PARIJS - "235. Van Hyfte (Maison B.), 92, rue Charles-Quint, à Gand. - Piano en palissandre à cordes croisées, style Renaissance flamande. Cet instrument se recommande par la qualité du son : il réunit à la fois le moelleux des pianos français à la puissance des pianos allemands. Piano en palissandre à cordes obliques." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 70-71

MELBOURNE - "Gunther, of Brussels, does not exhibit, but Messrs. Campo-Berden have sent a goodly collection ; Berrens four and Van Hyfte four cottage pianos." The Sydney Morning Herald, 09/12/1880, p. 7 (trove.nla.gov.au)

MELBOURNE - "COTTAGE PIANOS. [...] VAN HYFTE, Antwerp [Ghent]. - This instrument is well constructed. Fourth award." Official Record: Containing Introduction, History of Exhibition, Description ..., 1882, p. 52

AMSTERDAM - "308. VAN HEYFTE (B.), (Maison), rue Basse des Champs. 32, à Gand. Piano d'exportation à cordes doublement croisées. - Pianos d'exportation à cordes croisées. Piano d'exportation à cordes obliques, format moyen. (Ces instruments sont spécialement construits pour les pays chauds et humides). (Voir groupe IX, classe 49). | Klavieren ten uitvoer bestemd met dubbel gekruiste snaren. - Klavieren ten uitvoer bestemd met gekruiste snaren. Klavieren ten uitvoer bestemd met schuinsche snaren, middelmatig formaat. (Die speeltuigen zijn bij zonderlijk vervaardigd voor de warme en vochtige landen). (Zie groep IX, klas 49). | Croix d'or, Utrecht 1876. - Médailles, Paris 1878; Melbourne 1880." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 61

ANTWERPEN - "327. Van Hyfte, B., maison fondée en 1835, 32, rue Basse-des-Champs, Gand. - Pianos d'exportation à cordes quadruplement croissées; Piano d'exportation à cordes doublement croissées spécialement destinés aux pays chaudes et humides; Piano à cordes obliques, grand format. Médailles Paris 1878; Melbourne 1880, Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 27

ANTWERPEN - "[....]; les pianos d'exportation, à cordes doublement croisées, spécialement destinés aux pays chauds et humides, de la maison B. Van Hyfte, de Gand, fondée en 1835 ; [...]" Anvers et l'Exposition Universelle, 1885, p. 428 (archive.org)

ANTWERPEN - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] B. Van Hyfte, te Gent; [...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

BRUSSEL - "B. Van Hyfte, Ghent, 32, Rue Basse des Champs, 4 pianos." Music Trades Review, 1888, p. 19

ANTWERPEN - "693. Van Hyfte, B., 32, rue Basse des Champs, Gand.
Cinq pianos droits de différents modèles, avec cadre en fer, à cordes verticales, obliques et croisées.
Médailles, Paris 1878, Melbourne 1880, Bruxelles 1880, Amsterdam 1883, Anvers 1885." Catalogue officiel général, Anvers, 1894, p. 2
7

LUIK - "179. Maison B. Van Hyfte, fabrication de pianos, 32, rue Basse-des-Champs, Gand. Pianos droits : piano à cordes croisées, grand format ; piano à cordes croisées, format moyen ; piano à cordes croisées, petit format. Croix d’or et médailles, Utrecht, Amsterdam, Melbourne (Australie), Paris, Bruxelles et Anvers." Exposition universelle et internationale, Liège 1905 : catalogue officiel de la section belge, 1905, p. 39 (archive.org)

LUIK - "VAN HYFTE - Les trois qualités qui ont paru frappantes dans les pianos exposés par la maison B. Van Hyfte, de Gand, qui étaient au nombre de quatre, tous à cordes croisées et avec cadre en fer ont été la construction solide et moderne de ces instruments, une sonorité fort agréable et croissante avec la taille des instruments; enfin, une très bonne finition donnant un jeu particulièrement facile. Aussi la maison Van Hyfte, qui a obtenu le Grand prix en collectivité, s'est vu attribuer une médaille d'or à titre personnel; ce n'est que justice." Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 41 (gallica.bnf.fr)

Brevet d'invention, 1848

2 Brevets d'invention, 1849 : "6. Van Hyfte, Brunon. Gand. 11 août 1849. Brevet d'invention de 10 années, pour un procédé propre à empêcher l'influence de l'atmosphère sur les pianos." Exposé de la situation de la Province de la Flandre Orientale: pour l'année 1850, p. 248

Brevet d'invention, Paris 1878

EXTRA INFO

  Pianos Esther

 

Gent

1, Baudelo-straat (*1838)

7, Bagatten-straet (***1839)

25, Lange Munt (x1840)(*1841)(**1842)(y1842)(*1843)(*1844)

9, Predik-heeren-straet (*1845)(*1846)

7, Predik-heeren-straet (*1846)

Keizer Karel-straet (*1848)(*1849)(***1849)(*1850)(**1851)(***1851)(**1854)

2, Keizer Karelstraet et les ateliers : Brugse-poort (*1848)(***1849)(***1854)(*1855)(*1856)(*1859)

92, Keizer Karelstraat (xxx1867)

14, Keizer Karelstraat (*1859)(*1860)(**1861)(**1863)(**1865)(*1866)(yy1868)(**1871)(**1874)

ateliers : rue du Ponton (1867)

20, Keizer Karelstraat (*1859)(***1862)(x1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(*1874)

92, Keizer Karelstraat (xxx1867)(xx1878)(x1879)

32, Veldstraat (y1880)'Pianomaker' (x1883)(***1885)(x1890)(*1895)(y1897)(xx1899)(*1905)(*1906)(*1909)(*1910)(x1912)(*1929)

32, Neder-kouter (y1880)(***1885)(1886)(**1887)(x1888)(y1888)(x1891)(*1894)(*1895)(xx1903)(*1905)(*1906)(x1906)(*1909)(*1910)(xx1911)(x1912)(xx1912)(**1914)(**1921)(y1921)(x1926)(*1929)

 

 

'Facteur de pianos' van rechte piano's, vleugelpiano's en later ook pianola's ca. 1835-1929 [sinds 1835 (x1906)(x1912)(x1926)]

In 1836 neemt gemeenteraadslid Bruno VAN HYFTE de Gentse ateliers van DAMMEKENS over. Die hadden in 1825 de eerste Rechte piano in België ontworpen (tegelijk met LICHTENTHAL in Brussel), maar meestal zetten zij gewoon hun naam onder meer op de Engelse Hopkinson-piano’s. VAN HYFTE begint op de Nederkouter een atelier in pianobouw, dat zijn nazaten zullen verder zetten tot 1935, wanneer de zaak wordt overgekocht in 1935 door zijn neef Justin VAN HYFTE of VAN HYFTE Frères, opvolgers van Conrad VITS (°1839)(zie hieronder). Ook hier betreft het eigenlijk een assemblage van toegeleverde onderdelen. De grootste concurrent van VAN HYFTE was Vitus GEVAERT die in 1844 een zaak met annex concertzaal was begonnen in de Vlaanderenstraat.

TERNEUS, VAN HYFTE & Compagnie (***1839)

VAN HYFTE & Cie (**1842)(*1844)(*1846)(*1848)

VAN HYFTE B. F. (yy1868)(y1873)

1880 - "1074. - Firme : B. Van Hyfe, à Gand. - Disslution à l'égard du sieur Henri Van Hyfte.
1° M. Henri Van Hyfte, associé dans la firme B. Van Hyfte, suivant acte signé le 22 mars 1871, dûment enregistré le 30 mars de la même année, et dont extrait a été déposé au greffe du tribunal de commerce de Gand, actuellement conducteur des ponts et chaussées, demeurant rue Basse des Champs, 1o 32, à Gand, d'une part, et

2° A. Mme Jeannette Van Hyfte, autorisée par son mari, M. Charles Dhondt, demeurant rue Savaen, no 7, à Gand.
- B. M. Charles Van Hyfte-Vander Vennet, fabricant de pianos, demeurant quai des Moines, no 54, à Gand.
- C. Me Caroline Van Hyfte, sans profession, demeurant rue Basse des Champs, no 52, à Gand,
- D. Mme Léonie Van Hyfte, autorisée par son mari M. Louis Cornelis, demeurant rue Charles V, no 18, à Gand.
- E. Mile Marie Van Hyfte, sans profession, demeurant rue Basse des Champs, no 32, à Gand.
- F. M. Eugène Van Hyfte, fabricant de piano, demeurant rue Ba se des Champs, no 32, à Gand.
- G. M. Polydore Van Hyfte, lieutenant au 3° régiment de ligne, actuellement en garnison à Gard, et demeurant rue Van Lokeren, no 34, à Ledeberg lez-Gand,
Egalement associés, d'autre part,
Il a été convenu ce qui suit :
Art. 1er. A partir du 31 juillet 1880, l'association existant entre les soussignés d'une part et d'autre part, sous la firme: B. Van Hyfte, sera dissoute à l'égard du sieur Henri Van Hyfte, soussigné d'une part.
Art. 2. La liquidation sera faite par les soussignés d'autre part. Art. 3. Une copie de la présente sera déposée au greffe du tribunal de commerce de Gand.
Ainsi fait en quadruple, dont copie (original) a été retirée par M. Henri Van Hyfte, d'une part; une seconde par M. Charles Dhondt, comme ayant la signature su vant l'article 10 de l'acte d'association; une troisième par M. Charles Van Hyfte, pour les autres associés d'autre part, et une quatrième a été déposée au greffe du tribunal de commerce de Gand." Recueil spécial des actes, extraits d'actes, procès-verbaux et ..., 1880, p. 822-823

VAN HYFTE B. (1885)(*1888)(x1888)(x1890)(x1891)(x1912)

VAN HYFTE E. (xx1899)(xx1903)(xx1912)

1891-1914 - Vertegenwoordiger : VAN HYFTE E[ugène] (x1891)(*1906)(x1912)(**1914), beheerder

'Pianofabrik' (x1890) ------- 'Piano-Fabrik, Piano-, Harmonium- u. Orgel-Handlung' (x1906) ------- 'Piano-Fabrik, auch Piano- u Harmonium- Handlung' & 'Älteste Haus Belgiens. - Maschineller Betrieb für Piano)Fabrikation. - Export. Permanent grosse Ausw. v. ca. 100-150 Pianos.' (x1912) ------- 'Piano-Fabrik, auch Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1926)

1874 - "Caternant, François-Liévin, 42 ans, veuf, ouvrier mécanicien à Gendbrugge. Artisan habile, Caternant travaille depuis vingt-cinq ans dans les ateliers de Van Hyfte, facteur de pianos, à Gand. Laborieux, zélé, il applique toute son intelligence à chercher des améliorations dans l'exercice de son industrie, et il se distingue par le bon goût qu'il apporte dans l'exécution des ouvrages qui lui sont confiés; sa conduite est exemplaire." Moniteur belge: journal officiel. 1874, 7/9, p. 2956

"Pianos et Harmoniums. - (Brevet d'invention.) - Maison В. VAN HYFTE, - 1e Prix à l'Exposition internationale d'Utrecbt 1876. — Médaille de 1re classe à l'Exposition des arts industriels à Gand. Magasins et Bureau, rue Charles V, n° 92, A GAND, ATELIERS DE CONSTRUCTION AVEC MACHINES A VAPEUR, Rue du Ponton, à Gentbrugge. Spécialité de Pianos à cordes croisées (système américain), obliques et verticales. Pianos en Noyer-loupeux, Ebène et Palissandre. Pianos d'étude nouveaux, depuis 475 à 500 francs. Monopole du Piano quatuor imitant les Violon, Alto, Violoncelle et Contrebasse. Accordage par cachet ou abonnement pour tous le rays. Vente à terme." Dubbele wegwijzer der Stad Gent en der Provincie Oost-Vlaenderen, 1867, p. 344

"Pianos et Harmoniums. (Brevet d'invention.) Maison B. VAN HYFTE, Médaille de 1r Prix à l'Exposition internationale d'Utrecht 1876. 1re classe à l'Exposition des arts industriels à Gand. Magasins et Bureau, rue Charles V, n° 92, A GAND, ATELIERS DE CONSTRUCTION AVEC MACHINES A VAPEUR, Rue du Ponton, å Gentbrugge. Spécialité de Pianos à cordes croisées (système américain), obliques et verticales. Pianos en Noyer-loupeux, Ebène et Palissandre. Pianos d'étude nouveaux, depuis 475 à 500 francs. Monopole du Piano quatuor imitant les Violon, Alto, Violoncelle et Contrebasse. Accordage par cachet ou abonnement pour tous le Pays. VENTE A TERME." Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 342

"Fabriek van Pianos - Huis B. Van Hyfte. Nederkouter, 32, Gent, Rechte pianos en pianos-à-queueu [sic] van een nieuw gebreveteerd stelsel met ijzeren raam, met rechte, schuinsche en gekruiste snaren. Deze pianos onderscheiden zich door hunne buitengewone welluidendheid. Pianos van occasie aan zeer gematigde prijzen. Ondergeteekende waarborg voor vijf jaren. Goudenkruis en médailiën op alle tentoonstellingen." De Denderbode, 05/02/1888, p. 4

"TELEFOON 488 - Fabriek van PIANOS - Huis B. VAH HYFTE - GENT NEDERKOUTER, 32  (32, rue basse des Champs) (dichtbij het PALEIS VAN JUSTITIE) 9 Groote Prys en Gouden Medalie Wereld-tentoonstelling Luik 1905. De Pianos B. VAN HYFTE zijn van de BESTE en van de GOEDKOOPSTE BESTENDIGE KEUS, afwisselend van omtrent 100 à 150 PIANOS HUURPIANOS aan matige prijzen. BUITENGEWONE OCCASIEN : NIEUWE PIANOS, welke eenigen tijd in huur geweest zijn, met Overgrooten AFSLAG. The AEolian Company's PIANOLAS volmaakste Speeltuig, toepasselijk aan alle pianos. Het huis heeft geen Succursalen." Gazette van Gend, 24/07/1914, p. 4 (HetArchief.be)

"Tengevolge der oorlogscrisis stelt het Huis B. Van Hyfte, Fabriek van Pianos, Neder-kouter, 32, Gent, (dicht bij het Paleis van Justicie rechteover de Bagattenstraat), een stock van 200 pianos te koop aan den prijs van factuur. Deze pianos zijn vervaardigd in den loop van dit jaar. — Onberispelijke fabricatie. — Ernstige waarborg. — Verhuring van pianos, zij per maand, zij voor alle aangelegenheden." Gazette van Gent, 23/09/1914, p. 2 (HetArchief.be)

Pub VAN HYFTE B. in Almanach de l’Université de Gand, 1914, p. 9

"PIANOS B. VAN HYFTE - GENT, Nederkouter, 32, GENT dicht bij het Paleis va, Justicie, na inventaris - 100 a 150 pianos te koop aan zeer voordeelige prijzen. 10 jaar waarborg." De Volksstem, 09/05/1929, p. 3 (aalst.courant.nu)

"PIANOS - B. Van Hyfte -Nederkouter, 88, Gent - dicht bij Justitiepaleis. Telefoon 10488 Immer belangrijke keus van 100 tot 150 pianos nieuwe en occasien. Groot gemak van betalen." T Getrouwe Maldegem 21/08/1930

"Pianos - Overgrooten afslag - Einde badseizoen - Nieuwe pianos alsook occasiën aan buitengewone lage prijzen. B. Van Hyfte - Gent. Dicht bij het Paleis van Justicie. Oudste Pianofabriek van België. Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/12/1930, p. 4

"Pianos - 1e Communie-Geschenk. Verkoop van 150 Nieuwe Pianos slechts aan rijs eener Occasie. Komt zien en overtuig U van prijs en Hoedanigheid. B. Van Hyfte - Gent, Nederkouter, 32, Gent, dicht bij het Paleis van Justicie, Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/04/1931, p. 4

 

Exposanten-lijst, 1849, Gent | Exposanten-lijst Brussel, 1874 | Croix d'Or, Utrecht 1876 | Medaille 1e classe Gent, 1877 | Bronzen medaille, Parijs 1878 | Brevet d'Invention, Paris 1878  
| Exposanten-lijst Melbourne 1880
|  Amsterdam 1883 | Exposanten-lijst Antwer-pen, 1885 | Exposanten-lijst Brussel 1888 |
 Gouden medaille op de l'expos. univ. Luik, 1905

VRIENS Jean Gérard

(ca. 1805 - ?)

1835  

Tafelpiano ca. 1845, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

BRUSSEL - "M. VRIENS, Jean, à Bruxelles.
(Brabant.) -
a. Un piano-buffet, en palissandre, à deux cordes.
b. Un piano, en palissandre, à trois cordes."
Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUSSEL - "Il décerne la même distinction à M. Jean Vriens, à Bruxelles, qui a exposé deux pianos droits, dont la qualité de son est satisfaisante." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357

 

Brussel 1, boulevard d'Anvers (x1838)(1000B)

42, rue des Pierres (1848)(¹)(1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1835-48; (x1838)(yy1844)

1835 - Gerard Jean Vriens, 'Facteur de pianos' werd geboren te Eindhoven, Nedeland op 07/12/1805. Hij trad in het huwelijk te Brussel op 09/09/1835, met Jeanne Françoise Van Antwerpen geboren op 27/02/1807 te 's Hertogenbosch te Nederland.  - Info op search.arch.be (²²)

1847 - Hij was getuige bij het huwelijk van HORSTMANN in 1847

 

Eervolle vermelding Brussel, 1847

MAHILLON C. & Co

(1841 - ?)

'Manufacture de Pianos et
d'Instruments de Musique cuivre et bois'

Pub Musique-adresses 1921

Factuurhoofd

1836  

 Rechte piano ca. 1900, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

LONDEN - "Mahillon (Charles), 21, chaussée d'Anvers, à Molenbeek-Saint-Jean-lez-Bruxelles. — Représ. à Londres : MM. Boosey et Sons, 24, Holles street, Oxford street. - Collection complète d'instruments de musique pour fanfares et harmonies militaires :  Une série d'instruments de cuivre à cylindres à rotation, depuis le soprano en mi bémol aigu jusqu'au bombardon contrebasse en si bémol. La même série d'instruments à pistons. Différents modèles et systèmes de trompettes, cors, trombones et cornets à pistons et cylindres à rotation. Clarinettes en bois garnies de différents métaux, clarinettes entièrement construites en cuivre et argent de Berlin; elles forment la série complète depuis la petite clarinette en mi bémol aigu jusqu'aux clarinettes altos en fa et mi bémol et basse en si bémol grave. Une paire timbales, grosse caisse en bois, grosse caisse en cuivre et tambours. Tous ces instruments sont perfectionnés par l'exposant. Méd. bronze 1re cl. 1841; méd. arg. 1847; prize-medal. 1851." Catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art : Exposition ..., 1862

AMSTERDAM - "303. MAHILLON (C.), chaussée d'Anvers, 23, à Bruxelles. Collection d'instruments de musique : I. Instruments autophones : a) bruyants; b) à sons déterminés. II. Instruments à membranes : a) bruyants; b) à sons déterminés. III. Instruments à vent : a) à anche simple battante; b) à anche double; c) à bouche latérale; d) à embouchure. Publications pour tous genres de musique instrumentale. | Verzameling muziekspeeltuigen : 1. Autophone speeltuigen : a) luidruchtige; b) met bepaalde klanken. II. Vliesspeeltuigen : a) luidruchtige; b) met bepaalde klanken. III. Blaasspeeltuigen: a) met enkele blaasopening ; b) met dubbele blaasopening; c) met zijopening; d) met mondstuk. Uitgaaf van allerlei muziek voor speeltuigen. | Médailles, Londres 1851 et 1852. - Médaille d'argent, Paris 1867 - Médailles de 1re classe, Philadelphie 1876. – Santiago du Chili, 1877. - Médaille d'or, Paris 1978. Special first price Sydney 1879." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 59-60

BOEK

Catalogue descriptif et analytique du Musée instrumental, Victor-Charles Mahillon, A. Hoste, 1900


 

Brussel

Antwerpen

Londen, Engeland, U.K.

 

21, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (*1862)(**1883)(1080B)

(a) 23, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (y1890)(*1893)(*1903)(1080B)

(a) Bijhuis : 100, boulevard Anspach (y1890)(*1893)(1000B)

(b) 61, rue Neuve (y1890)(*1893)(*1895)(1000B)

Verkoopshuis : [117] - 119, rue Neuve (*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1929)(1000B)

450, Chaussée de Mons (xx1911)

Magazijn : 48, rue du Marais (1908)(*1909)(x1912)(1000B)

114-116, rue  Berthelot, Forest-Brussel (*1929)(1190B)

5, rue Frère Orban (x1926)(*1929)(1030B)

te Brussel

Bureaus en Ateliers : 450, Chaussée de Mons (*1905)(*1906)(**1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(x1912)(*1929)(1070B)

te Brussel

Bijhuis : 20, rue d'Arenberg (bij KRONIG -1912)(x1912)

te Antwerpen

Bijhuis :

141, Oxford Street (*1895)

 182, Wardour Street (?)

te Londen, Engeland, U.K.

 

 

 

'Facteur d'instruments' ca. 1836-1929, rechte piano's, koperen en houten blaasinstrumenten [sinds 1836 (x1906)(x1912)(x1926)]

De firma C. MAHILLON & Co.  werd door Charles MAHILLON in 1836 opgericht in Vorst. Vanaf de 20ste eeuw verhuisde het bedrijf naar Anderlecht, waar het actief bleef tot eind 1999. Het behoorde voor de kenners méér dan 160 jaar ononderbroken tot de meest prestigieuze instrumentenmakers ter wereld.

MAHILLON C[harles] (a) werd geholpen in 1865 door zijn zoon Victor MAHILLON (1841-1924). Hij was ook muziekuitgever; (y1890)(a), 23, chaussée d'Anvers, 100, Boulevard Anspach, Brussel

MAHILLON A[dolphe] (1851-1906)(b)vanaf 1884. Ook hij was muziekuitgever; (y1890)(b), rue Neuve, Brussel

"M. Mahillon estime que les trois quarts des acheteurs ne se procurent un piano que pour suivre la mode." Le Temps, 09/09/1884, p. 1 (gallica.bnf.fr)

1906 - Eigenaar : MAHILLON Victor & Fils (x1906)

Bijhuis te Antwerpen bij François KRONIG (°1909), 'Piano-, Musikinstr.- u. Musikw.-Handlung' (x1912)

MAHILLON & Co (xx1911)(x1926)

'Fabricant et facteur-réparateur de pianos' & 'Piano- u. Musikinstr.-Handlung' (x1926)

Opgevolgd door SMITS J.

BIO

"Mahillon, Victor, acousticien de mérite, né à Bruxelles le 10 mars 1841, est, depuis 1877, conservateur du Muse des instruments du Conservatoire de Bruxelles ; il a publie : Tableau synoptique des voix, et de tous les instruments de musique, etc. (1866; nouv. ed. entièrenient refondue, sous le titre : Le matériel sonore des orchestres etc. 1897): Tableau synoptique de la science de l'harmonie; Elements d'acoustique musicale et instrumental (1874, honoré d'un prix); Etude sur le doigté de la flute Boehm (1885). M. a aussi fondé un périodique: l'Echo musical; il est directeur d'une grande fabrique d'instruments à vent fondée par son père." Riemann Humbert Dictionnaire de musique 1899, p. 484 (archive.org)

Exposantenlijst Londen, 1862 | Exposantenlijst Parijs, 1883 | Hors concours, membre du jury Parijs, 1889

 

VAN HECKE Ange-Théophile

(1809 - 1867)

 

 

 

 

1837  

Rechte piano n° 291 ca. 1845, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

BREVETTEN, maar niet voor piano's

"Nach der „Rh. u. Mos. Ztg." hat ein in Brüssel ansässiger Besitzer einer großen PianoFabrik, Herr Van Hecke, ein Mann von Bildung und ein erfinderischer Kopf, einen Luftmagen erfunden, für welche Erfindung er auch bereits in Paris ein Patent genommen. Die belgische Regierung hat zu den Versuchen ein Terrain in dem großen Eisenbahnhofe von Mecheln (Mölmes) angewiesen, und Hr. Dr. Van Hecke behauptet, mit dem Barometer in der Hand und einem durch ihn erfundenen [...]" Mittelfränkische Zeitung für Recht, Freiheit und Vaterland, Volume 13, 20/10/1846, p. 3

"32° Le brevet d'invention dont la demande a été déposée, le 24 avril 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Van-Hecke (Englebert-Théophile), élisant domicile à Paris, rue Richelieu, n° 1 2, hôtel des Hautes-Alpes, pour un système de ventilation et d'aérage; invention pour laquelle il a obtenu en Belgique un brevet de quinze ans, expirant en août 1862."Bulletin des lois de la République Française, Volume 6, 1851, p. 468

"Englebert Theophile Van Hecke (Civil Engineer), of Courbevoie, near Paris, in the Empire of France, for an invention for — " Improvements in locomotive engines." Chronological index of patents applied for and patents granted, 1869, p. 227

...

"VAN HECKE, Ci-devant Sternberg et compe.
1er PRIX (MÉDAILLE EN VERMEIL) OBTENU AU CONCOURS DE L'EXPOSITION De l'industrie NATIONALE DE 1841, POUR PIANINOS DROITS ET BUFFETS.
Extrait du rapport général du jury sur l'exposition nationale de 1841.
Le piano est devenu dans les familles qui appartiennent aux classes aisées ou moyennes, un instrument presque indispensable. Mais les pianinos ou pianos droits surtout sont recherchés aujourd'hui. La forme de ces instruments permet de les placer dans les locaux les plus restreints et la modicité du prix auquel on peut les obtenir est encore un puissant motif de les préférer aux pianos carrés et à plus forte raison, aux pianos à queue. Des perfectionnements réels ont été, du reste, apportés à la fabrication des pianinos. La commission spéciale composée de MM. Batta, Vieux temps, Bender, Mengal, Lavry, Meeus-Wauters, Amare, Victor Uytterhoeven, Walkiers de Vleringhe, que la quatrième section du jury s'est adjointe, a entendu successivement tous les pianos dans les places qu'ils occupaient au palais de l'exposition. Après avoir examiné chaque instrument avec le soin le plus minutieux, après avoir interrogé chaque facteur sur les améliorations qu'il pouvait y avoir introduites, elle a désigné un certain nombre de pianos, choisis entre les meilleurs, pour les entendre de nouveau dans un seul et même local, ne voulant point s'en rapporter aux impressions d'une première audition.
Sur 25 pianinos exposés, 8 ont été soumis à une nouvelle épreuve, quoique deux d'entre eux avaient été suffisamment appréciés à la première audition. Puis, rendant compte du résultat du concours, le jury ajoute ces fabricants (voir l'adresse plus haut) ont exposé deux pianos qui se distinguent autant par leur qualité du son qui est à la fois brillant et agréable, que par leur construction qui ne laisse rien à désirer. Ils ont obtenu une vibration plus intense par un nouveau système de chevalet et de barrage.
Le jury leur décerne le premier prix et la médaille en vermeil.

NOUVEAU PRIX COURANT.

  Ancien prix. Prix actuel.
- Piano droit ou buffet en acajou  fr. 950  900
- Piano en palissandre ou en autre bois riche  1,100  1,000
- Piano droit ou buffet transpositeur avec découpures, filets, frises, moulures et incrustations, suivant la richesse des ornements. 1,200 à 1,500  1,050 à 1,300

NOTA. Il est accordé pour paiement comptant ou Les pianos carrés n'ont pas été jugés dignes de concourir, règlement à 3 mois une remise extraordinaire de 5 p. c. Tout paiement à plus long terme est susceptible d'intérêts à raison de 5 pour % l'an, à dater du jour de la vente." Almanach de la cour, Volume 3, 1843, p. 199-201

 

Koekelberg-lez-Bruxelles

Brussel
(**1839) Koekelberg-lez-Bruxelles

Fabrique et magasin : kortbij het Noordstation, aan de kant van het Grand Café des Boulevards, juist voor STERNBERG & Cie (y1843)

1, Place des Nations (**1851) (1000B)

 

'Facteur de pianos' ca. 1837-51

Opvolger van STERBERG & Cie (y1843)

Hij begon reeds in 1837 als investeerder in andere associatie met de Brusselse pianofacteur LICHTENTHAL (°1823) en BERDEN (°1846) om dan rond 1845 voor eigen rekening te beginnen. (⁵) Maar vermoedelijk begon hij al eerder.

"Le Docteur VAN HECKE a épousé a Bruges, en 1854, demoiselle Virginie-Louise de Vlaemynck, décédée le 27 novembre 1845. De ce mariage sont issus : deux fils et une fille : Victor, Célina et Léon VAN HECKE." Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 428 (gallica.bnf.fr)

VAN HECKE (?)

VAN HECKE & Cie (?)

1848 - "Par arrêté du 11 janvier 1848, la demande de sursis du sieur E.-T. Van Hecke, docteur en médecine et fabricant de pianos à Saint-Josse-ten-Noode, a été rejetée." La Belgique judiciaire : gazette des tribunaux belges et étrangers, Volume 6, 1848, p. 319

1851 - "LE DOCTEUR VAN HECKE, ENGLEBERT - THÉOPHILE, Docteur en Médecine et Littérateur.
M. E. TH. VAN HECKE est un écrivain distingué, qui par des productions d'un mérite réel, s'est fait un nom parmi les hommes de lettres de la Belgique. Non-seulement il a traité savamment les sujets qui concernent sa profession, mais il a fait encore des excursions heureuses dans les domaines de la littérature, et même de la politique. Son intelligence embrasse avec une égale facilité ces divers genres, où il déploie une véritable érudition accompagnée d'un style correct et entraînant.
Il est né le 19 juillet 1809, a Oost-Eecloo, en Belgique, de Charles VAN HECKE et de Brigitte-Christine Buysse. Ses parents appartenaient a une famille considérée : son père fut Maire de sa commune depuis le commencement de ce siècle jusqu'en 1835, date de sa mort ; et J. J. Van Hecke, était officier municipal de la ville de Bruxelles vers le milieu du 17e siècle : c'est lui qui, en 1658, posa avec son collègue De Bruyne, la première pierre d'un monument appelé le Pont du Diable.
Après avoir fait ses études a l'Université de Gand, et avoir passe des examens avec succès, M. E. TH. VAN HECKE entra volontairement dans l'armée en qualité de Médecin militaire, en 1852. C'était une époque d'agitation politique et d'inquiétude sérieuse pour le salut national ; cet engagement fut donc le résultat d'un élan patriotique; et l'on doit d'autant plus en tenir compte à M. E. TH. VAN HECKE, qu'il avait déjà un remplaçant en activité de service.
Il a ainsi payé doublement sa dette au pays. La reconnaissance de la Belgique, et la paix qui s'en suivit, ren-dirent le docteur VAN HECKE à la vie civile et à la carrière des lettres qu'il a parcourue avec tant d'éclat. Ce goût n'était pas cependant exclusif, car M. E. TH. VAN HECKE a également favorisé les arts et l'industrie : c'est lui qui a fait construire les superbes bâtiments qui forment l'angle de la place des Nations et du boulevard, à Bruxelles. Fondateur de la plus importante manufacture de Pianos de son pays, il a obtenu, à la dernière exposition de l'industrie, à l'unanimité du Jury, le premier prix du concours général pour les Pianos droits."
Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 425 (gallica.bnf.fr)

1864 - "Transformation de divers quartiers de la ville de Bruxelles; projet présenté par le docteur Van Hecke." Moniteur belge: journal officiel, 1864, p. 219

'Les mystères de Bruxelles', door Edouard Suau de Varennes, 1845

PUB

VAN HECKE ca. 1850, Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Brussel, België

 

Eerste prijs Londen ?, 1851

VITS Emile

 

 

Annuaire de la Flandre orientale, 1897, p. 261

Factuur uit 1906

 

1838

 

Maison Emile Vits Gand Liège

 Rechte piano ca. 1880, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

TITEL

'Fournisseur du Conservatoire Royal' (?)

"Fabrique de Pianos Emile Vits. Médaille d'or et d'argent aux expositions Universelles. Fournisseur du Conservatoire Royal. Liège, Gand, Anvers. Beaux choix de Pianos avec cadre en fer à cordes droites, obliques et croissées, remarquables par leur puissance de son, et légéreté de toucher. Belles occasions garanties. Pianos Pleyel et Herz de Paris, Kaps de Dresde. Succursale à Courtrai, O. Devaere, rue du Chateau, 16." L'Echo de Courtrai, 30/10/1892 (Beeldbank Kortrijk) Kijk bij DEVAERE

"Fabrique de Pianos - fondée en 1838 - Maison E. VITS, Fornisseur des conservatoires et Ecoles de musique. Premières Récompensés aux Expositions. Rue des Champs, 24, Gand." Den denderbode, 31/12/1905, p. 4

CONSERVATORIUM GENT

"La maison Vits à Gand a été chargée, à la suite d'une adjudication, de fournir les pianos nécessaires pour l'enseignement dans les classes : deux pianos à queue et dix pianos à buffet." Le Conservatoire royal de musique de Gand: Étude sur son histoire et son ..., 1901, p. 443

Familie van Conrad VITS ?

 

Gent

Luik

Leuven

Thuin

HOOFD-VESTIGING : 49, rue Haute (Hoogstraat)(?)

30, bij St. Baafs (y1880)

28, Veldstraat (**1883)(x1883)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(x1891)(*1895)(*1897)

Handel : 24, Veldstraat (x1891)(*1894)(y1897)(xx1899)(*1903)(xx1903)(*1905)(*1906)(*1909)(*1910)(xx1911)(x1912)(xx1912)(*1913)(**1921)(y1921)(x1926)(*1929)

Fabriek en ateliers : 7, rue du Couturières (F1906)(x1912)

te Gent

BIJHUIS :

6, Quai de l'Université (y1897)

7, Quai de l'Université (1880)(**1910)(bij Georges HEINEMANN - 1906-12)(xx1911)(x1912)

4, rue de Pitteurs (1914)(¹)

te Luik

rue des Corbeaux (y1897)

te Leuven

rue de Charleroi (y1897)

te Thuin

20 werk-nemers in 1897

 

'Facteur de pianos' ca. 1838-1929 [sinds 1838 (x1912)(x1926)]

VITS en George HEINEMANN Fils hebben nog samengewerkt !

Niet alle piano's die de naam van VITS dragen zijn echt door hem gemaakt, naar het schijnt.

VITS E[mile] (y1880)'Pianomaker' (x1883)(x1890)(x1891)

'Fournisseur du Conservatoire Royal' (y1880)

'Pianofabrik' (x1890)

VITS E. Vve. (*1894)

1897 - Opgevolgd door Arthur CRASSET - PUTTEMANS (y1897), 'Manufacture de pianos et harmoniums'

CRASSET A. Wwe., opvolgster vanaf 1903, weduwe (xx1903)(x1906)(**1909)(x1912)(xx1912)

'Piano-Fabrik, auch Übungsklaviere mit pedal, Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1906) ------- 'Piano-Fabrik, sowie Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1912) ------- 'Piano-Fabrik' (x1926)

DUBREUCQ VITS F. (**1921)(y1921)(x1926)(*1929), 'Maison Emile VITS, successeur : F. DUBREUCQ-VITS 24, rue des Champs, Gand.'

Luiks bijhuis vertegenwoordigt door: George HEINEMANN (x1906)(x1912)

AMSTERDAM - "309. VITS (Emile), rue des Champs, 28, à Gand. Piano en bois noir ou noyer, à cordes droites. Prix 500 francs - Un piano grand format demi-oblique (sept octaves un quart). Prix 1200 francs. - Un piano incrusté bois noir, grand format, cordes croisées, cadre en fer pour cordes croisées, cadre en fer pour l'exportation aux pays, chauds. (Voir groupe IX, classe 49). | Klavier in zwart of notelaren hout met rechte sparen. Prijs 500 francs. - Klavier, groot formaat, half schuinsch (zeven octaven, een vierde). Prijs 1200 francs. – Ingelegd klavier, zwart hout, groot formaat, gekruiste snaren, lijstwerk in. ijzer ten uitvoer bestemd voor de warme landen. (Zie groep IX, klas 49)." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 61

ANTWERPEN - "322. Vits, Emile, 28, rue des Champs, Gand. Pianos avec cadre en fer à cordes droites et croissées pour l'exportation. Médailles, paris 1878; Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 26

ANTWERPEN - "[...]; les pianos avec cadres en fer, pour l'exportation, de M. E. Vits, de Gand; [...]" Anvers et l'Exposition Universelle, 1885, p. 428 (archive.org)

ANTWERPEN - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] E. Vits en B. Van Hyfte, te Gent;[...]" De Vlaemsche school, 1885, p. 194

LUIK - "180. Maison Emile Vits, veuve A. Crasset, successeur, fabrication de pianos et d’orgues, 24, rue des Champs, Gand, et 7, quai de l’Université, Liège. Pianos et harmoniums. Diplôme d’honneur, Gand 1899; médaille d’or, Bruxelles 1897; médaille d’argent, Amsterdam 1883; médaille de bronze. Paris 1878." Exposition universelle et internationale, Liège 1905 : catalogue officiel de la section belge, 1905, p. 39 (archive.org)

Exposanten-lijst Amsterdam, 1883 | Exposanten-lijst Antwerpen, 1885 | Gouden medaille Brussel, 1897 | Gouden medaille Luik, 1905

BOONE Augustin

 

 

 

 

 

Porseleinkaart (rond 1849)  -  "Nouveau magasin de pianos. A. Boone, Facteur de pianos. Rue des Grainiers, 17 Gand. Schepenhuysstraet près la maison de ville. Ayant été domicilié rue St. Michel en cette ville, a l’honneur d’annoncer que son association avec le Sr. Trots est dissoute et qu’il vient d’ouvrir un nouveau Magasin, à l’adresse ci-dessus, où l’ont trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neufs et d'occasion, avec le garantie d'usage. - En reduisant ses instruments à des prix excessivement modérés, il ose se flatter que le public voudra bien l'honorer de sa confiance et s'en convaincre en visitant ses magasin. - Il loue des Pianos au mois et par soirée. - Il échange les instruments de hasard et entreprend toute réparation. Il se charge aussi du transport de Pianos à la campagne, garantis de tout accident. - Il se charge également de l'accordage." ErfgoedInzicht.be

1839

 

 

BOONE
op deze site

ARTIKELS

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GENT - "M. Augustin Boone, qui a envoyé deux pianos buffet, paraît habile dans la science des facteurs, ses deux instruments possèdent à un degré convenable les qualités qui doivent se rencontrer dans un piano." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

GENT - "N° 126. — M. BOONE (Augustin), rue des Greniers, n° 17, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIJS - "BOONE (A) & fils, 17, rue des Grainiers, à Gand.
1° Piano droit, à 3 cordes verticales, 7 octaves. Meuble en palissandre et a consoles sculptées; hauteur 1,29, largeur 1,34. ' Fr. 800
2° Piano droit, à 3 cordes obliques, 7 octaves. Meuble en palissandre et à consoles sculptées; hauteur 1,27, largeur 1,43. Fr. 900."  Belgique: catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

PARIJS - "MM. BOONE ET Fils (Gand). Ces facteurs ne présentent que des instruments ordinaires, et le piano à buffet, d'une sonorité un peu faible, n'offre rien de remarquable; ce piano est néanmoins un assez bon instrument." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 192

AMSTERDAM - "299. BOONE (Auguste) et FILS, rue Magelein, 19, à Gand. Piano-buffet, grand oblique, meuble en bois noir (style Louis XVI), avec sculptures mates. 3 pédales : piano, sordini, forte. Piano buffet, grand vertical, en bois de noyer (Renaissance), avec moulures vernies. | Klavier-buffet, groote met schuinschesnaren, meubel in zwart hout (styl Louis XVI) met mat snijwerk. 3 pedalen : piano, sordini, forte. Klavier-buffet, groote, met rechtstandige snaren, in notelaren hout (Renaissance-styl) met vernist uitstekend lijstwerk." Catalogue des produits industriels Amsterdam, 1883, p. 59

 

Gent

7, Sint-Michielstraet (*1841)(**1841)(y1842)(*1844)(*1845)(*1848)(***1851)

17, rue des Grainiers [Grainetiers] (*1849)(**1851)(**1854)(**1858)(***1867)(yy1868)

17, Schepen-huisstraat (***1849)(*1850)(***1851)(**1853)(***1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(**1861)(***1862)(**1863)(*1864)(**1865) (*1866)(**1874)

19, Magelein-straat (xxx1867)(x1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(x1878)(x1879)(y1880)(**1887)(x1888)(*1890)(x1891)(**1893)(*1894) (*1895)(*1897)(y1897)(xx1899)(*1903)(xx1903)(*1904)(*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(xx1912)(**1914)(*1916)

181, boulevard de la Citadelle (1906)

 

 

'Manufacture de pianos', 'Facteur de pianos', waaronder rechte piano's, orgels en harmoniums [sinds 1839 (x1906)]

BOONE A. (1839)

VITS, TROTS & Comp. (**1841)(y1842)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)?

BOONE & TROTS (*1844)(*1845)(*1846)(*1848)

BOONE (**1854)

BOONE A. (yy1868)(y1873)

BOONE A[ugustin] & Fils (1864)(xxx1867)(x1868)(*1873)(**1874)(x1878)(x1879)(y1880)(x1883)(x1888)(x1890)(*1893)

 'Pianofabrik u. Handlung' (x1890)

BOONE Fils of BOONE Zonen of BOONE L[odewijk] & A[lfons] (**1887)(x1891)(*1894)(y1897)(*1899)(xx1899)(xx1903)(*1905)(x1906)(xx1911)(xx1912)

BOONE Karel of Charles (*1906)(*1909)

1914 - "DECES DU 27 MARS. Charles Boone, fabr. de pianos, 40 ans, r. Magelein, 19." La Flandre liberale, 28/03/1914, p. 7 (HetArchief.be)

BOONE Louis [Lodewijk] (1907) opvolger en 'Pianomaker', waarschijnlijk de zoon van Augustin hierboven vanwege hetzelfde adres. En op hetzelfde adres, rue Magelein of Mageleinstraat 19 was er een BOONE CH. zoon of BOONE Ch. Fils. (*1910).

BOONE Broed. (*1916)

"NOUVEAU MAGASIN DE PIANOS, PAR AUGUSTIN BOONE, Rue des Grainiers (Schepenhuis-straetje), N° 17, près la Maison-de-Ville, à Gand. Le Sieur Augustin Boone, Facteur de Pianos, vient d'ouvrir un nouveau Magasin, à l'adresse ci-dessus, où l'on trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neuf et d'occasion, à des prix très-modérés et avec la garantie d'usage. Quoique sea Pianos soient plus de 300 francs moins chers que ceux de Paris, il ose se flatter que, quant à la beauté de leurs sons métalliques, la solidité de leur mécanisme, ainsi que la beauté des meubles, ils peuvent au moins rivaliser avec ceux de la France. Les personnes qui désirent s'en convaincre et qui voudront l'honorer de leur confiance, peuvent n'en faire le paiement que six mois après. Il loue des Pianos au mois et par soirée, échange les instruments de hasard et entreprend toutes les réparations. Il se charge aussi du transport des Pianos a la campagne et les garantit contre tout accident. Il se charge également de l'accordage des Pianos." De akkerbouw: landbouwkundig weekblad, Volumes 1-2, 1849, p. 44

ZIE OOK NAAR ...

Er was ook een BOONE Alphonse

Bronzen medaille 2e klasse Gent, 1849 | Exposanten-lijst, 1867 | Medailles 1881-1885 | Eerste prijs Gent, 1875 | Diplôme de mérite, Parijs, 1878 | Exposantenlijst Amsterdam, 1883

TROTS Jacques Napoléon
| Jacob

 

 

Collectie van Heirseele-Schweiger, Oostende, België

1839

 

Logo 'Trots, Vits et Boone', Collectie Chris Maene, Ruiselede, België

BOONE

Rechte piano 'Boone', Collectie van Heirseele-Schweiger, Oostende, België
Rechte piano  vermoedelijk van 'Trots', Collectie Vleeshuis, Antwerpen, België

TROTS, VITS & BOONE

Rechte piano 'Trots, Vits et Boone', Collectie Chris Maene, Ruiselede, België
Rechte piano  vermoedelijk van 'Trots, Vits & Boone', Collectie Vleeshuis, Antwerpen, België

GENT - "Quant à M. Trots, ses deux pianos à buffet, si ses notes hautes sont d'un beau son, en revanche, celles du bas sont trop faibles. C'est un défaut auquel il doit s'attacher à remédier." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

GENT - "N° 156. - M. TROTS (Jacques-Napoléon), rue St-Michel, n° 7, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet."  Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 48

Gent Violetten-straet (x1840)

7, Sint Michiel-straat (*1841)(**1842)(*1844)(*1845)(*1846)(***1849)(*1850)(**1851)(***1851)(*1852)(**1853)(***1854)(*1855)(***1858)

12, Sint Michielplaats (*1859)(**1861)(***1862)

 

'Facteur de pianos' ca. 1839-62

TROTS (x1840)

VITS, TROTS & Comp. (*1841)(**1842)(y1842)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)?

TROTS & TROTS (*1844)(*1845)(*1846) tot 1849.

TROTS [Jacob] (***1849)(*1850)(**1851)(***1851)(**1853)(***1854)(*1855)

TROTS J. N. (1850)(***1858)(***1862)

Brevet van 1850 : "Au sieur Trots (J.-N.), facteur de pianos, domicilié à Gand, rue Saint-Michel, n° 7, un brevet d'invention de 13 années, pour des perfectionnements apportés aux pianos verticaux." Moniteur belge: journal officiel, 1850, p. 2602

 

Exposanten-lijst Gent, 1849

VITS Conrard
| VIDTS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visitekaarten ErfgoedInzicht.be

1839  

BRAND

1882 - "Woensdag middernacht, is te Gent een hevige brand uitgeborsten in de werkhuizen der heeren Vits, vader en zoon, pianofabriekanten, op den Gouden Leeuwplaats. De vlammen, door brandbare stoffen aangehist, sloegen hoog en het gevaar werd groot. Door overmaat van ongeluk is er gebrek aan water op dit punt der stad. De geburen hielpen ijverig de pompiers, welke die hulp ook hoogst noodig hadden, om den brand te kunnen meester worden. Al de brandspuiten waren weldra in werking. Al de waterputten in der gebuurte waren spoedig uitgeput en men moest nu bij middel eener stoomspuitwater krijgen uit de Lei, bij de Vleeschhuisbrug. Het was een langdurig en moeilijk werk, doch eindelijk had men water in overvloed. Men kon de naburige woningen bevrijden, doch de schade aan de werkhuizen is nog al aanzienlijk. Alles was verzekerd. Bij dezen brand heeft men kunnen vaststellen welke diensten eene ijzeren afsluiting bewijzen kan ; dank aan zulk eene afsluiting is de woning der fabriekanten geheel behouden gebleven. Om een uur de 's morgends was men volledig den brand meester, doch de brandspuiten zijn blijven werken tot half vier uur, om de brandende kolen uit te dooven, die voortkwamen van eene groote hoeveelheid verbrand hout." Gazette van Lokeren, 29/10/1882, p. 2 - Zie ook  Verslag over het bestuur en de toestand van de stad Gent, 1882, p. 147

1890 - "Zaterdag namiddag is een steen losgeraakt uit de kornis van het stadshuis, gevel der Kiekenmarkt. De steen, die verscheidene kilos weegt, viel juist voor de voeten van den heer G. Vits, fabrikant van pianos. Een stap verder en de heer Vits ware onvermijdelijk vermorzeld geweest. 't Is dus noodig daar algauw een onderzoek in te stellen, en het noodige te doen om ongelukken te voorkomen. Op de marktdagen zouden er anders groote ongelukken kunnen gebeuren." Vooruit, 12 Oogst 1890, p. 3

Gent 7, Sint Michielstraat (**1842)

Atelier : 49, Hoogstraat (*1843)(*1844)(*1845)

Magazijn : 9, Catalogne-straat (*1846)(*1848)(*1849)(***1849)(*1850)(**1851)

(***1851)

1, Sint-Jansstraat (**1853)(*1855)(*1856)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(***1864)(**1865)(*1866)(yy1868)(**1871)(**1872)(**1874)

13, Sint-Jansstraat (x1868)(**1869)

 12, Gouden Leeuwplein (xxx1867)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(x1878)(x1879)(y1880)(*1882)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(1891)(*1895)

15, Gouden Leeuwplein (x1891)(*1894)

 

 

'Facteur de pianos', vnl. rechte piano's en pianino's ca. 1842-94

Familie van Emile VITS (°1838) ? - zie hoger

VITS, TROTS & Comp. (**1841)

Na geassocieerd geweest te zijn met TROTS onder de naam 'VITS, TROTS & Co' (°1839) begint Conrad VITS voor eigen rekening in 1842

VIDTS [sic] & Comp. (**1842)

VITS Conrard (*1846)

'Piano- en harmoniummaker' (*1860)(**1864)(1865)(*1866)

VITS C. (y1873)

VITS C. & Fils (1878)

VITS A. & G. (x1891) - Achille & Georg

VITS G. & Cie (1882) (x1883)(***1885)(**1887)(x1888)(x1890)(x1891)(*1894)(*1895)

'Pianofabrik' (x1890) - 'Piano- en Harmoniumfabr.' (x1891)

Overgenomen door de gebroeders Jules & Justin VAN HYFTE of VAN HYFTE Frères in 1895-96 (⁷)

1914 - "A céder, pour cause de décès. manufacture de pianos en pleine prospérité, fondée en 1839, très belle clientèle. Ecr. bur. journal, B. F. 19. 6237." La Flandre libérale, 12/05/1914, p. 6 (HetArchief.be)

GENT - "Les trois pianinos à trois cordes (système français) de M. Conrad Vits sont solidement établis. Le mécanisme en est nouveau, et s'il n'est point exact, comme nous l'avons entendu dire, que ce mécanisme ait été fabriqué en France, et qu'il sorte des ateliers de M. Vits, on doit le regarder conme un des meilleurs facteurs de pianos que Gand possède." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

GENT - "N° 127. — M. VITS (Conrard), rue de la Catalogne, n° 9, à Gand. Flandre Orientale. Trois pianinos à trois cordes (système français)." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIJS - "VITS (C.) ET FILS. - Belgique. - Pianos à cordes droites et à cordes croisées, établis avec soin." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIJS - "Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. [...] Des deux pianos de MM. Vits, l'un est en bois noir avec appliques moulées, l'autre en palissandre avec de riches sculptures. Celui-ci, qui est le piano à cordes croisées, a une mécanique assez originale où sont combinés les systèmes Herz et Erard. Cette mécanique est sensiblement éloignée des cordes. Pour obvier aux inconvénients qui résulteraient d'un éloignement trop prononcé, les marteaux sont posés presque verticalement: ce qui, peut-être, leur enlève de l'élan. Le médium de ce piano est bon; et, de même qu'à celui de M. Van Hyfte, le clavier répète bien. Le piano oblique est du système Herz avec l'échappement de Bord. Un point digne de remarque, cest quune sourdine est adaptée à cet instrument, tandis que l'autre possède la pédale douce moderne. Or, ce n'est point une mince difficulté d'appliquer au piano à cordes croisées la pédale à recul du mécanisme. Il faut constater que MM. Vits ont habilement vaincu cette difficulté." Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

PARIJS - "236. Vits (C.) et fils, 12, place du Lion d'or, à Gand. - Un piano à cordes croisées, sept octaves, 1/4 grand format. Un piano à cordes demi-obliques, sept octaves, 1/4 grand format." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 71

ANTWERPEN - "Vits, G. et Cie, Maison fondée en 1839, 12, place du Lion d'Or, Gand. Pianos-buffet. Médaille, Paris 1878." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 27

VISITEKAART

VIDTS ca. 1880-90, Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Brussel, België

 

Bronzen medaille 2e klasse Gent, 1849 | Bronzen medaille, Parijs 1878 | Exposanten-lijst Antwerpen, 1885

1840    

"Piano met gekruiste snaren. Het was een Belg, VANDERMEER [ VANDEURME ?], die de eerste bouwde, te Brussel, in 1839; in 1847 en in 1851, VOGELSANGS, te Brussel, en LICHTENTHAL, (ook van Brussel maar later) te Sint-Petersburg, ze bouwden gelijkaardige systemen voor piano's." Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

Ook CLERMONT, BERDEN & Cie (°1840) te Brussel, gebruikte dit systeem al in een tafelpiano van 1841 (Coll. MIM), zie hieronder.

 

     

Brief van THALBERG naar een Brussel pianofabrikant over de kwaliteit van de Belgische piano, 18 oktober 1842

Tekst over de problemen met douane taxen op piano's voor invoer van Franse en uitvoer van Belgische piano's

 
CLERMONT, BERDEN & Cie

 

 

1840  

Vleugelpiano ca. 1840, Museum of Musical Instruments (ervoor : Institute of Theatre, Music & Cinematography), St. Petersburg, Rusland
Tafelpiano met gekruiste snaren ca. 1841, andere foto, foto 3, gesigneerd door Mosheles, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

BERDEN
op deze site

 
EXPOSITIES
BIOGRAFIE

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Brussel 8, Montagne-de-la-Cour (**1841)(***1841)(¹)(1000B)

48, rue Laines (*1842)(1000B)

72, rue Royale neuve (1845)(**1851)(1000B)

 

30 à 50 werk-nemers

50 piano's per jaar

totaal van 500 piano's

Pianino's, tafelpiano's en vleugelpiano's

'Facteur de pianos' ca. 1840-51

CLERMONT en BERDEN, (Clermont bankdirecteur en advocaat) kochten samen het failliete pianoatelier van LICHTENTHAL (°1823) op. Ze werkten en richten de firma Clermont BERDEN op. Na vier jaar blijft alleen François BERDEN verder werken onder zijn eigen naam. Zie verder onderaan deze pagina voor BERDEN Nicolas-François (°1846)

CLERMONT, BERDEN & Cie (**1841)(***1841)

BERDEN (*1842), en Berden verhuist  naar een ander adres

FOTO

Oude afbeelding ca. 1850-55 van het  Pianofabriek BERDEN te Musée Mariemont.

VOIR AUSSI ...

CLERMONT

Zilveren medaille, Brussel, 1841

BERRENS Hubert-Joseph
| BEHRENS

(1823 - ?)

 

 

1840  

Rechte piano ca. 1860, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Antwerpen rue Lits (**1851)

1786, rue de l'Orgue (**1854)(*1857)

2, rue de l'Orgue (y1860)(1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(1877)(y1878)(1885)

31, rue Leopold (***1885)(y1887)(x1890)(*1895)(*1896)(*1897)(*1905)

 

 

'Facteur de pianos' van rechte piano's en vleugelpiano's - Fabrikant en stemmer van piano's ca. 1840-1905; (yy1844)

Geboren te Montjoie, Pruisen. Was leerling van RUMMEL.

1866 - "Par arrêtés royaux, en date du 4 octobre 1866, ont été autorisés à établir leur domicile dans le royaume, conformément à l'art. 13 du Code civil : 1° Le sieur Berrens (Hubert-Joseph), fabricant de pianos, demeurant à Anvers, rue de l'Orgue, n° 2, né le 3 janvier 1823, à Montjoie (Prusse)." Moniteur belge : journal officiel, Belgique, 1866, p. liv

BERRENS H[ubert-Joseph] (yy1844)(*1857)(y1860)(1866)(y1870)(1877)(y1882)(y1887)

BERRENS Gustave-Adolphe (1871)(*1878)(1885), waarschijnlijk zijn zoon en tevens opvolger, die een aantal medailles behaalde op verschillende exposities - zie ook BERRENS Gustave-Adolphe

'Pianobauer' (x1890)

KIJK OOK EENS BIJ ...

... andere fabrikanten met de naam BERRENS

 

Exposan-tenslijst Antwerpen, 1885

DOPERÉ Albert-Félix
| DOPÉRÉ
| DOBÉRÉ

(1808 - ?)

1840 Brussel 38, rue Longue des Bouchers (x1845)(y1856)(1000B)

15, rue Herry (y1873)(xx1875)(1000B)

 

'Facteur de pianos', vnl. rechte piano's, gekruisd, obliques, halve vleugelpiano's ca. 1845-75

'Accordeur de pianos' (y1856)

DOPERÉ is een grote familie van pianobouwers in het Brusselse. Deze had vijf zonen : DOPERÉ Felix, Guillaume, Gustave, Jules, Léon & Paul en Edouard DOPERÉ (°1863)

 

 
HAINAUT Ursmar

 

 

1840  

BRUSSEL - "Nous arrivons maintenant au dernier envoi du groupe, celui de MM. Hainaut et fils de Binche. Le piano qu'ils ont exposé est très remarquable comme meuble, en ce sens qu'ils ont innové en y appliquant des ornements en bronze argenté du plus heureux effet. Maintenant que la galvanoplastie met ses services si précieux à la disposition de l'ébénisterie, MM. Hainaut ont eu raison de songer à l'appliquer à l'ornementation des pianos. Leur essai, nous n'en doutons pas, les encouragera d'ailleurs à persévèrer dans leurs recherches.
Quant aux qualités musicales de l'instrument exposé, nous n'avons qu'à rappeler le passé honorable de la maison Hainaut, fondée en 1840, et connue dans le monde musical par la célèbre invention de M. Hainaut père, la sténographie musicale, ou plutôt l'autographie notée, obtenue au moyen d'un mécanisme aussi ingénienx que sûr, et qui permet de recueillir jusqu'à la dernière note jouée par l'improvisateur le plus prompt et le plus fougueux. Ceux de nos lecteurs qui s'occupent un peu de musique, ne sont pas sans avoir entendu parler de cette invention, destinée à rendre de très grands services aux compositeurs modernes. Le talent dont M. Hainaut a fait preuve en la combinant est un sûr garant du soin qu'il met à la fabrication de ses pianos. Celui qui figurait aux Halles Centrales d'ailleurs, le prouvait sur abondamment." L'Exposition des arts industriels de Bruxelles : 1874, p. 391 (gallica.bnf.fr)

PARIJS - "229. Hainaut (Ursmar), rue de Charleroi, à Binche. - Un piano droit, à cordes demi-obliques, en palissandre, prix 1,100 francs. Un piano droit à cordes obliques, grand format en bois noir, prix 1,600 francs." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 70

Binche (Hene-gouwen) avenue Vanderpepen (x1890)

rue de Charleroi, Binche (xx1878)

55, avenue Vanderpepen (x1906)(x1912)(**1921)

53, Avenue Vanderpenen (*1929)

 

'Facteur de pianos' ca. 1890-1929 [sinds 1840 (x1906)(x1912)]

HAINAUT & Fils (*1874)

HAINAUT U. (x1890), 'Piano-Macher und Händler'

HAINAUT E. (1904), successeur

HAINAUT Frères (x1906)(x1912)(**1921)

1906-12 - Eigenaar : A. E. HAINAUT (x1906)(x1912)

'Piano-Fabrik u. Handlung' (x1906)(x1912)

KIJK OOK BIJ ...

  Ursmar HAINAUT (°1889) te Morlanwelz-Mariemont.

 

 

Exposanten-lijst Brussel, 1874 | Eervolle vermelding Parijs, 1878 | Exposanten-lijst Brussel, 1880 | Exposanten-lijst Antwerpen, 1885

 

PATIN & Cie 1840  

Vleugelpiano ca. 1841, Collectie piano's Esther Liège
Pianino ca. 1841, Collectie Schweiger-Van Heirseele
,
Oostende, België

BRUSSEL - "N° 714. MM. PATIN et Cie à Bruxelles. (Brabant.)
a. Deux Pianos à queue, incrustés, à six octaves et demie.
b. Trois Pianinos droits, à deux cordes, id."
Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

BRUSSEL - "M. Patin et Cie. Son égal et assez puissant, mais un peu mordant; mauvais clavier." La Belgique Musicale, 29/08/1841, p. 86

BRUSSEL - "Messieurs Patin et Compagnie, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 714, deux pianos à queue et trois pianinos.
Les premiers ne se recommandent pas seulement par la qualité du son : la construction en est des plus soignées et le mécanisme en est simplifié de manière à permettre la suppression de la petite vis du marteau. Les étouffoirs sont placés en dessous des cordes. Le Jury décerne à messieurs Patin et Compagnie la Médaille De Vermeil."
Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, p. 290

INFO EXTRA

  Pianos Esther

 

Brussel 18, petite rue de l'Equier (1840)(⁴)  

'Facteur de pianos', pianino's en vleugelpiano's ca. 1835-43

1835 - Rond 1835 werkten TEICHMANN, PATIN en JASTRZEBSKI samen. Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

In 1840, verlaat TEICHMANN het trio dat nu verderwerkt onder de naam PATIN & Cie. Twee versierde vleugelpiano's van 6 en half octaven werden gepresenteerd op de 'Exposition de Bruxelles' (**1841) waar Louis Victor PATIN en JASTRZEBSKI werden gehonoreerd met een 'Médaille de vermeil'.

In 1842 [?] verlaat PATIN JASTRZEBSKI. Vanaf dan werkt JASTRZEBSKI verder onder eigen naam.

1843 - "Nous regrettons sincèrement que le méchant meuble sortant des ateliers de M. Patin, nous ait empêché de juger le talent de Mlle Rosalie Ficq, ex-professeur de piano au conservatoire de la Haye. Il a vraiment fallu beaucoup de courage à cette artiste pour exécuter sur un pareil instrument un morceau dont l'effet a été manqué. Les seuls pianos de concert qui ne trahissent jamais l'artiste et que l'on devrait trouver dans toutes les salles de concert du monde, sont ceux d'Érard, de Pleyel ou de Pape. Tout le reste ne vaul pas la peine qu'on le nomme. A. BOISSAUX." La Belgique Musicale, 14/12/1843, p. 127


(vervolg)

BRUSSEL - "M. Patin a exposé deux pianos à queue et deux pianos droits qui méritent de fixer l'attention. Nos fabricants sont encore bien loin d'atteindre la perfection des grands pianos de concert qui se font à Paris et à Londres. Leurs instruments n'ont ni l'éclat, ni la puissance indispensables pour réaliser les effets de la musique actuelle. Les pianos d'Erard, ceux de Pleyel et même ceux de Pape, leur sont et leur seront encore longtemps, sans doute, supérieurs, lorsqu'il s'agira d'exécuter devant une nombreuse assemblée les compositions de Thalberg et de Listz; mais ils ont les qualités de bons instruments de salon. Le son des pianos de M. Patin est d'un timbre, distingué, le clavier égal et facile sans excès, le mécanisme a une action bien réglée; tous les détails en sont, enfin, soignés, ainsi qu'il convient. Les pianos droits exposés par le même facteur sont également satisfaisants." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 235

 

Zilveren medaille Brussel, 1841

TEICHMANN François-Joseph

(1807 - ?)(²²)

 

 

 

1840  

BRUSSEL - "M. TEICHMANN, François, à Bruxelles. (Brabant.)
a. Un piano-buffet en palissandre, genre gothique.
b. Un id. id." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

BRUSSEL - "Il n'y a à l'exposition que deux pianos; l'un des deux, en bois des Indes, d'une forme assez heureuse, est l'œuvre de M. Teichman, l'autre a été envoyé par M. Preiss. Ces deux fabricants sont de Bruxelles. [...]" Expo 1853 Bruxelles, Bulletin, Volumes 23-24, Bruxelles, Musée de l'industrie, 1853, p. 229

BRUSSEL - "Teichmann (Fr.), facteur de pianos, à Bruxelles, rue de louvain, 81. - 125. Piano-buffet et tabouret, meuble avec orbements, en bois des Indes."  Catalogue de l'exposition instituée par l'association pour l'encouragement et le développement des Arts Industriels en Belgique, 1853, p. 33

BRUSSEL - "696 Teichmann (Fr.), à Bruxelles - Pianos-buffet." Catalogue officiel publié par ordre de la commission impériale : Exposition de 1855, p. 288

 

Brussel 18, rue de l'Ecuyer (1838-40)(*1842)(1000B)

29, rue Notre-Dame-aux-Neiges (?)(1000B)

57, rue d'Isabelle (1849)(kaart)(1000B)

81, rue de Louvain (**1851)(**1854)(*1857)(z1859)(y1860)(***1861)(*1862)(1000B)

25, Keizerslaan (x1866)(yy1868)(y1870)(y1873)(xx1875)(1000B)

 

 

'Fabricant de pianos' ca. 1838-75; (yy1844)

François Joseph TEICHMANN werd geboren op 4 juli 1807 te Altstadt (Frankfurt am Main, Duitsland), luthier van beroep, gedomicilieerd van recht te Altstadt en werkende te Brussel.

1819 - Hij was getrouwd met Marie Gabriëlle Josephine Bodevain, geboren op 1 november 1819 te Bruxelles, wonende te Brussel, repasseuse van beroep. (²²)

Getuige bij het huwelijk van LIEDEL in 1840

TEICHMANN N. F. (yy1868), 'Facteur de pianos et accordeur'

INFO EXTRA

 Genealogische informatie op
  search.arch.be (²²) - Teichmann

Exposanten-lijst, Brussel, 1847 | Exposanten-lijst Brussel, 1853 | Exposanten-lijst Parijs, 1855

THEISSEN Jean
| THEYSSENS | THEISSENS

(1799 - ?)(²²)

 

 

1840

TITEL

Breveté de S. M. le Roy

 

Brussel

 

10, rue de l'Etuve (*1840)(1000B)

326, rue Pont Neuf (1841)

 26, rue Pont-Neuf(*1842)(1000B)

582, rue Pont Neuf (1845)(1000B)

16, rue des Petits-Carmes (1847)(1000B)

4, rue Theresienne (**1851)(1000B)

9, rue de Ruysbroeck (yy1852)(**1854)(1000B)

9, rue des Pierres (*1857)(1000B)

'Facteur de pianos', voornl. rechte piano's ca. 1840-57; (yy1844)

Jean THEISSEN is geboren te Schöneseiffen de 14/09/1799, Pruisen. Hij trouwt te Brussel op 13/04/1841 mey Anne Catherine Huys (Brussel °23/09/1819). (²²)

'Fabricant de pianos' (**1851)

Brevet van 1852 : "4° Au sieur Theissen (J. ), domicilié à Bruxelles, rue de Ruysbroeck, n° 9, un brevet d'invention de dix années, pour un mécanisme applicable aux pianos verticaux." Pasinomie : collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1852, p. 145

 

 
STERNBERG Louis

(1810 - 1875)(²²)(²⁵)

 

 

 

 

 

 

 

visitekaarten ca. 1850

1841

 

Rechte piano ca. 1865, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

STERNBERG
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EXPOSITIES

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"FABRIQUE DE PIANOS,
STERNBERG ET COMP.,
RUE DES CARRIÈRES, no 11, à BRUXELLES.

Médaille de vermeil à l'exposition de 1841. Premier prix pour les pianos verticaux.
L'artiste distingué, auteur du compte-rendu de l'exposition pour les instruments de musique, sait en 1841 :

« Ceux des pianos verticaux exposés qui nous pa«raissent réunir le plus de qualités sont de «M. Sternberg. Leur son a de l'ampleur, du bril«lant et de la rondeur à la fois; le mécanisme en « est bien réglé et le clavier remarquablement  égal.
M. Sternberg ne s'en est pas tenu aux pianos verticaux, il vient d'enrichir ses ateliers d'un nouvean système de piano à queue, semi-grand. La confection de cet instrument ne peut qu'augmenter la répatation si bien établie de cette fabrique.
Le nouveau système inventé par M. Sternberg et pour lequel il a obtenu un brevet d'invention de quinze années, constitue un changement complet ; il demanderait pour être expliqué convenablement de longs détails techniques qui n'auraient peutêtre pas encore toute la clarté désirable. C'est surtuat aux artistes qu'il appartient d'en juger.
Sous ce rapport nous ne croyons pas pouvoir meux faire que de publier la lettre suivante; elle émane d'un maître dout nul ne révoquera la competence.»
«Monsieur,
Bruxelles, le 27 octobre 1842.
Avant de quitter Bruxelles, je veux vous dire combien en visitant vos ateliers, j'ai été frappé de Theureuse idée qui vous a guidé dans la fabrication du beau piano que vous terminez en ce moment ct qui me paraît une très-heureuse innovation.
Vous avez su, en le réduisant aux moindres proportions et en diminuant le volume ordinaire, méle mager une grande richesse et puissance de son, mécanisme de l'instrument est aussi simple que solide, le toucher en est facile et agréable, en un mot vous avez su vaincre de grandes difficultés, et je ne doute pas du succès, que, pour ma part, j'ose garantir à votre bel instrument.
Je saisis aussi cette occasion pour vous féliciter sur la confection de vos pianos, je les ai trouvés supérieurs à tous ceux que j'ai touchés ici. J'ajoute, que pour vous prouver toute ma satisfaction, je toucherai volontiers votre bel instrument en public dans le cas où je donnerais un concert à mon retour à Bruxelles, Signé: J. THALBERG, A Messieurs Sternberg, et C.»" Almanach de la cour, Volume 3, 1843, p. 191-193

"STERNBERG, 9, rue de Louvain, Bruxelles, Breveté du Roi, fournisseur de S. A. R. et I. mme. la Duchesse de Brabant. L'immense succès que les pianos de cette maison ont obtenu à l'exposition de Paris, en 1855, vient de reproduire à l'exposoition universelle de Londres. Le jury internationales, en accordant à M. Sternberg la médaille d'excellence pour tous les genres de pianos droits, obliques, et à queue, a palvé ces instruments au premier rang. Cette nouvelle distinction justifie la vogue dont cette maison jouit depuis plus de vingt-deux ans." Moniteur belge : journal officiel, 1862, p. 769

Brussel Montagne- de-la-Cour (1841)(1000B)

11, Cantersteen (***1842)(²²)(***1843)(1000B)

40, rue de Ruysbroeck (x1849)(1850)(***1850)(**1851)(z1851)(**1852)(1000B)

36bis, rue de la Madeleine (zie 2e porcelein-kaart) (?)(1000B)

56bis, rue de la Madeleine (**1854)(*1857)(1000B)

79, rue Ducale (z1859)(y1860)(1000B)

9, rue de Louvain (***1861)(*1862)(x1866)(xx1867)(yy1868)(y1870)(1000B)

19, rue du Parchemin (y1873)(1000B)

 

 

'Fabricant de Pianos' vnl. pianino's transpositeurs, rechte piano's en vleugelpiano's, 'Pianos pour l'exportation' ca. 1841-73; (yy1844)

Lazare Heyman STERNBERG werd geboren te Neustadtgödens nabij Hanover p 24/07/1810. Hij trouwt te Brussel op 23/08/1842 met Selina Salomon, geboren te Londen op 20/07/1820. (²²)

Na eerst gewerkt te hebben bij Pleyel en Erard in Parijs, vestigt hij zich te Brussel in rue Montagne de la Cour onder de naam «Louis STERNBERG & Cie». Hij maakte alle genres van piano's, van rechte piano's, pianino's tot vleugelpiano's. Deze laatste waren geïnspireerd op het bekende merk Erard, waar hij nog voor gewerkt heeft in het begin van zijn carrière.

1842 - "M. Sternberg, facteur de pianos, à la Kantersteen, vient d'en fabriquer un qui est une curiosité, et qui mérite d'attirer l'attention des amateurs. M. Biolley a fait bâtir près de Verviers un château gothique; il l'a fait meubler dans le style de la renaissance. Ce ne sont que bois sculptés, dressoirs, crédences, bahuts, stalles, verrières,armes et armures du gout le plus recherché. Impossible de faire de la musique dans un château ainsi meublé, avec les instruments de notre époque. M. Biolley a donc voulu un piano moderne de la plus belle qualité de son, mais dont le mécanisme serait renfermé dans une caisse en bois sculpté. C'est ce qu'il a commandé à M. Sternberg, et ce jeune facteur lui a fait le plus délicieux meuble qui se puisse voir en ce genre. Il nous serait difficile de donner une idée de la beauté et de l'originalité de ce piano; il faut le voir. Disons seulement que les sculptures qui sont de M. Sohest, sont d'une grande finesse et d'une pureté de style irréprochable." Nouvelle revue de Bruxelles : année 1842, p. 119

1846 - "Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

1850 - In 1850 had Sternberg een atelier in dezelfde straat als JASTRZEBSKI (°1842). Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

1860 - "Parmi les facteurs de pianos de la capitale, dont les produits méritent le plus d'attirer l'attention des amateurs et des artistes, nous devons citer M. Sternberg, dont la réputation d'ailleurs n'est plus à faire. Ses pianos ont la perfection à laquelle nous ont habitué les Erard, les Herz, les Pleyel. Un piano oblique qu'il a fourni tout récemment à Mme la Duchesse de Brabant, ne le cède en rien à ce que nous avons vu de plus parfait à Paris. Aujourd'hui l'habile facteur entre en lice avec ses concurrents de Paris, et à en juger d'après les deux échantillons de pianos à queue, exposés en ce moment dans ses salons, il ne tardera pas à les atteindre, si non à les dépasser. Nous empruntons les lignes suivantes à une lettre qu'un des hommes les plus éclairés sur la matière, a adressée à M. Sternberg. « Au point de « Au point de vue de la solidité de construction, comme à celui du fini du travail et de la précision, ces instruments ne laissent rien à désirer; l'articulation du mécanisme est rapide et légère; le clavier a la souplesse nécessaire pour toutes les nuances d'un toucher délicat. Le son a de la distinction; les dessus sont brillants jusqu'aux dernières notes ; en général, la sonorité est très-satisfaisante et a la qualité chantante indispensable aujourd'hui. D'autres artistes ont adressé leurs félicitations à M. Sternberg, sur le beau résultat qu'il a obtenu. Les salons de M. Sternberg aidant, une partie des concerts qui avaient lieu d'ordinaire au Waux-Hall, pourrait bien se donner là. Les artistes seraient certains d'avoir de bons pianos, une salle excellente et peu ou point de frais." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique, 22/11/1860, p. 25

1890 - "[...] Les Huguenots font les frais de la première soirée de grand opéra. (Morère, Coulon, Troy, Mèric, Mmes Zina d'Alti, Sternberg.) Mlle Sternberg, fille d'un facteur de pianos, est aujourd'hui Mme Ve Vaucorbeil." Le théâtre de la Monnaie depuis sa fondation jusqu'à nos jours, 1890, p. 506 (gallica.bnf.fr)

2 Brevets d'invention, 1842 : "Sternberg, nouvelle construction du piano à queue. (B. B. te 1526)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Zilveren medaille, Brussel, 1841 | Medaille 1e klasse, 1855 | Zilveren medaille, Londen, 1862 | Zilveren medaille, 1867

 

VAN LAIR Gérard
| VANLAIR
1841  

BRUSSEL - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

Brevet van 1842 : "386. - Koninglyk besluyt van den 11 juny 1842, verleenende een octrooy voor tien jaeren aen den heer Geeraert Vanlair, fabrikant, woonende te Luyk, straet de la Cathédrale, n° 11, voór de uytvinding van eenen nieuwen piano." Recueil des lois, décrets, et arrêtés, Volume 25, 1842, p. 1324

 

Luik 3, Place St. Jean (début)

11, rue de la Cathédrale (yy1842)

29, rue Casquette (**1854)

12, rue Basse-Sauvenière (***1855)(yy1856)(*1857)(*1858)(y1860)(x1864)

 16, rue Basse-Sauvenière (*1867)(y1868(y1873)

 

'Facteur de pianos' vnl. rechte piano's, en 'Facteur de billards' ca. 1841-73

Is samen met Jean-Joseph FLORENCE een atelier gestart in 1834 in Namen, maar in 1841 begon hij voor zichzelf in Luik.

VANLAIR G. (y1860)

VANLAIR-MOHA (y1868), 'Fabricant de pianos et de billards'

 

Exposanten-lijst Brussel, 1835

 JASTRZEBSKI Felix
| JASTRZEMBSKI

(1805 -1874)(²²)

 

 

JASTRZEBSKI 1851, Gouache sur bois, 125 x 140 x 60 cm, Marque sur la barre d'adresse "Félix Jastrzebski, facteur de S.M. le Roi à Bruxelles", signé H. Hans sur les côtés, Spa, Musée de la Ville d'eaux

 

 

 

1842

 

"Maison Patin & Cie | Félix Jastrzebski | Facteur du Roi | Bruxelles."

TITEL

'Facteur de Sa Majesté le roi des Belges'

Rechte piano ca. 1845, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano n° 640 ca. 1850, Musée de la Ville d'Eaux et du Cheval, Spa, België
Rechte piano ca. 135 ca. 1845-1850, Muzeum Narodowe, Kraków, Polen
Rechte piano ca. 1850, eigenaar onbekend
Rechte piano ca. 1845-1850 ?, Collectie G. Hanlet, Brussel, België
 Rechte piano n° 1670 ca. 1865, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Rechte piano ca. 1880, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

JASTRZEBSKI
op deze site

 
EXPOSITIES

Lees de commentaren over hun piano's op de exposities door op bovenstaande link te klikken.

"Piano-fortes - English families residing in Brussels, or any other part of Belgium, can always hire or purchase excellent pianos of Mr. F. Jastrzebski, at his establishment, 23, Rue de Ruysbroeck, near the Palais de Justice. Awarded the Prize Medal by the Commissioners of the Great Exhibition." Bradshaw's continental, monthly continental railway ..., 1852, p. 116 - Bradshaw's continental, 1853, p. 169

"Op een nader te bepalen dag zullen de ondergeteekenden, voor rekening van belanghebbenden, in publieke vendutie verkoopen, zonder reserve : een allerprachtigst bewerkte PIANINO, ingelegd men Schildpad en Perle d'Amour, en niet rijk vergulde randen en lofwerk versierd. Dit meesterstuk, vervaardigd door F. Jastrzebski te Brussel, is op de tentoonstelling te Londen met de gouden medaille bekroond, terwijl de wedergade voor koningin Victoria werd aangekocht. Dezelve is inmiddels ook uit de hand te koop.  GEBR. ROSELJE A Co." Java-bode : nieuws, handels- en advertentieblad voor Nederlandsch-Indie, 02/08/1856, p. 2

 

Brussel

Londen

23, rue de Ruisbroek  (1843)(¹)(1845)(²²)(1000B)

31, rue de Ruisbroeck (1846)(¹)(1000B)

[23], rue de Ruisbroek (y1847)(**1851)(y1852)(y1853)(**1854)(*1857) (ateliers)(1000B)

25, boulevard de Waterloo (1856)(¹)(z1859)(y1860)(***1861)(*1862)(x1866)(1000B)

32, boulevard de Waterloo (1866)(¹)(1000B)

22, rue des Sablons (1867)(¹)(yy1868)(y1870)(1000B)

14, rue de l'Escalier (1871)(¹)(1000B)

Représ, à Londres, Ryder's Court, 12, Leicester square (*1862)

 

 

 7 tot 12 werk-nemers in 1844

30 werk-nemers in 1862

 

 

'Facteur de pianos', vnl. rechte piano's ca 1843-71

Felix Zaremba JASTRZEBSKI (Derazyce, Lietuva °30/05/1805)(²²) was oorspronkelijk afkomstig van een adellijke familie uit Minsk (nu Belarus) Polen, Lithanie. Met de Russische invallen daar is hij zoals vele lotgenoten vertrokken. Na zijn aankomst in Brussel in 1831, werkte Félix JASTRZEBSKI voor het pianoatelier van  Herman LICHTENTHAL.

Daarna werkte hij samen met François-Joseph TEICHMANN en Victor PATIN in 1835. Vijf jaar later werkt hij nog alleen met PATIN onder de naam PATIN et Cie  (1840).

1845 - Felix JASTRZEBSKI trad in het huwelijk te Brussel 24/07/1845 met Jeann Josèphe Mouremans (Brussel °06/05/1795), 'rentière'. Zijn broer Jean, 'médécin amrmér belge' uit het Antwerpse, was getuige. (²²)

In Parijs vinden we ook een pianofabrikant terug met een gelijkaardige achternaam, zou het familie kunnen geweest zijn ? JASTRZEMBSKI Vincent.

Twee jaar later begint hij voor eigen rekening en als enige Belgische pianobouwer ontvangt hij de eerste prijs op de Expositie in 1851 in Londen.

1872 - "The alleged libels upon Sir Travers and Lady Twiss were again investigated at the Southwark police-court yesterday. M. Felix Jastreuski [sic] stated that he that he and his wife, having no children of their own, adopted the infant formerly carried on the business of a pianoforte manufacturer in Brussels, and daughter of his cousin, M. Vanlyseele.
The little girl, who was always treated as his own child, was the present Lady Twiss. She was married to Sir Travers Twiss in August, 1862, and witness's wife was present at the ceremony. Lady Twiss was entitled to 123,000 francs on her marriage. The witness's evidence went to show that during a period to which many of the defendant's offensive questions applied, was actually in the family of her guardian at Brussels, not in London at all. The case was again adjourned." The Pall Mall Budget: Being a Weekly Collection of Articles ..., 1872, p. 904

Zijn productie stopt samen met zijn dood in 1874.

1857 - "JASTRZEBSKI (Felix), of Jastrzembski, pianobouwer, in Brussel, geboren in 1805, in Litouwen, in de regering van Minsk, studeerde in Miendzyrzycz, in Wolhynië en behaalde vervolgens de rang van kandidaat in de filosofie in Wilna. Nadat de revolutie van 1830 hem uit Polen had gehaald, omarmde H. Jastrzembski de carrière van de arls in het buitenland; hij werkte aan de vervaardiging van restauratiepiano's in Lichtenthal Brussel en richtte in 1838 in zijn eentje een instrumentenfabriek op in de hoofdstad van België, die al snel tot de beste van het land behoorde. De tentoonstelling van 1841 leverde de heer Jastrzembski de eerste medaille op voor rechte piano's en voor een vleugel. Drie zeer rijke piano's trokken vooral de aandacht van kenners naar de producten van de bekwame Poolse bouwer. Eén van deze piano’s werd aangekocht door Z.M. de Koning der Belgen. In 1814 [1844] verkreeg de heer Jastrzembski de titel van maker van de piano's van de koning, bij decreet van 24 juni, als beloning en als bewijs van koninklijke tevredenheid. De verbeteringen die deze factor introduceerde bij de constructie van piano's zijn belangrijk; Zijn instrumenten zijn in het buitenland veelgevraagd en worden zeer gewaardeerd vanwege hun degelijkheid en prachtige klank. De bekwame maker probeerde het vleugelsysteem toe te passen op piano's; zijn inspanningen werden met succes bekroond. De jury van de Londense Wereldtentoonstelling van 1851 kende de heer Jastrzembski de Prize-Medale toe, die getuigt van de werkelijke verdiensten van zijn piano's. Als directeur van een belangrijk pianoproductiebedrijf in Brussel, aan de Kuisbroekstraat, verscheept de heer Jastrzembski veel van zijn piano's naar Amerika, Engeland, Duitsland en Polen." (Google-translated) " Les musiciens polonais et slaves, anciens et modernes : dictionnaire... (1857)

1874 - "JASTRZĘBSKI (FELIKS), pianobouwer in Brussel, oorspronkelijk afkomstig uit Litouwen, geboren in 1805, volgde hij een cursus in Międzyrzecz, Wolhynië, en behaalde later een graad in filosofie aan de Universiteit van Vilnius. Na de oorlog van 1831 arriveerde Jastrzębski met een Poolse uitzetting in Brussel en ging werken bij pianomaker Lichtenstat [Lichtental]. In 1838 richtte hij in Brussel een pianofabriek op, waar hij hem opvolgde, zodat hij op de tentoonstelling van 1841 een medaille ontving voor zijn producten. Tegelijkertijd startte hij de pianofabriek voor rechte piano's en dat werd een koninklijke fabriek. Sindsdien heeft hij uitstekend werk verricht, zodat Jastrzębski op de tentoonstelling in Londen in 1851 een eremedaille ontving, de Prize-Medal. Het is niet bekend of zijn huis nog in Brussel, Ruisbroekstraat, staat, maar de piano's van Jastrzębski verspreidden zich over Europa en Amerika." (Google-translated) Słownik muzyków polskich: dawnych i nowoczesnych kompozytorów, wyrtuozów ..., Albert Sowiński, 1874, p. 163

 

1er prijs Brussel, 1841 | Zilveren medaille, Brussel 1847  | Eerste medaille, London 1851 | Exposanten-lijst, 1862

SPILBORGHS Jean-François

(1796 - ca. 1876)(²²)

 

1842  

Kabinetpiano ca. 1845, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

INFO EXTRA

Vermoedelijk een broer : Tobias Francisco SPILBORGHS in Brazilië die de piano's van J-F. SPILBORGHS verkocht, en niet J.-F. SPILBORGHS, zelf -  zie belgianclub.com.br

Genealogie op search.arch.be (²²)

 

Brussel

New York, U.S.

 

8, rue de l'Hôpital (**1851)(1000B)

Ateliers : 96, rue de Ruisbroek (***1854)(*1857)(y1860)(1000B)

h r 89 E. 11th (yy1859)

à New York

 

'Facteurs de pianos', vnl. rechte piano's ca. 1845-59

Geboren te Diest op 13/09/1809, zoon van Henri Spilborghs & Marie Jacqueline Sanen. Hij was getrouwd te Brussel met Elisabeth Tillgner, 'repasseuse'. Een getuige bij het huwelijk was een zekere Joseph Philippi, 'ébeniste', en er werd een kind van zijn vrouw gewettigd, nl. Guillaume SPILBORGHS. (²²)

1854 - Een zekere Tobias Francisco SPILBORGHS vinden we terug in Rio de Janero, Brazilië, onder de categorie «Afinadores e Concertadores de Pianos, Organs, etc.», wonende te rua da Quitanda, 68. Almanak administrativo, mercantil e industrial da corte e provincia do Rio, 1854, p. 385 - Volgens een Braziliaanse site (belgianclub.com.br) zou deze in 1852 naar Brazilië verhuisd zijn. In een boek van Imigrantes: a saga do primeiro movimento migratório organizado rumo ao Brasil às portas da independência, 2004, vinden we de naam «Constança Pourchet c. c. François Spilborghs, belga. Três filhos.»

1859 - Rond 1859 verhuist hij zijn atelier naar New York, ook al staat hij nog genoteerd in het adresboek van 1860

1876 - Hij sterft voor 1876, want zijn vrouw «SPILBORGHS, Elizabeth, wid. Francis» woont er nog steeds op het adres «h 270 Spring» [of Elisabetha TURGENER], en hieronder de zoon op hetzelfde adres.

SPILBORGHS Henry F., 'pianomaker' (y1876), h 270 Spring, New York

 
GEVAERT Vitus

(1822 - 1889)(⁷)

 

 

 

 

 

 

 

Visitekaart ca. 1850
Erfgoed Inzicht.be

 

 

 

 

 

Factuur ca. 1870

 

Factuur ca. 1890

 

 

Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost ..., 1878, p. 608

 

1844

 

Rechte piano's, vleugelpiano's, orgels en harmoniums

Rechte piano ca. 1885, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België
Piano 'pneumatique' ca. 1913-25, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Rechte piano ca. 1930,
Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano n° 1251 ca. 1935, Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

"Le frère du savant compositeur et directeur du Conservatoire de Bruxelles, M. Vitus Gevaert, facteur de pianos à Gand, vient d'inventer un mécanisme aussi simple qu'ïngénieux, au moyen duquel toute personne sachant lire la notation musicale peut immédiatement accompagner le plain chant usuel de la liturgie romaine." Le Ménestrel, 05/01/1873, p. 47

"M. V. Gevaert, éditeur de musique à Gand, est l'inventeur d un appareil nouveau nommé YHarmonista, que l'on
place sur le clavier de l'orgue, de l'harmonium et môme sur le piano, et qui permet aux personnes qui ne touchent pas de ces instruments, d'accompagner avec beaucoup de facilité le plein-chant et la musique. Cette invention, réellement ingénieuse et de grande utilité, obtient l'approbation générale.
L'Harmonista se compose de 13 boutons blancs et de 13 boutons noirs, qui correspondent chacun à un accord.
Ajoutons que l'Harmonista s'adapte le mieux à un orgue transporteur.
M. Gevaert a publié un livre de plein-chant et des préludes pour l' Harmonista, composé par M. Jacques Van Overbeke, jeune artiste, aveugle, de grand avenir, qui s'est noyé accidentellement dans l'Escaut à Gand, il y a quinze jours.
On peut voir cet appareil dans les magasins de M. Rummel, Marché-aux-Oeufs." Le Guide Musical: Revue Internationale de la Musique et de l'étranger, 19/03/1874, p. 65

"Huis Gevaert - gesticht in 1846 - opvolger V. en G. BEYER, 30, Brabantdam, Gent. Fabriek van pianos en orgels.
Pianos Gevaert, 650 frs., tot 1200.
Pianos Elcké, van 1200 frs. tot 4000. 1e Gouden médaille van Parijs 1889.
Occasie pianos, te beginnen aan 350 fr.
Huur pianos, aan zeer geringe prijzen.
Verkoophuis der wonderschoone Amerikaansche orgels, dienstig voor capellen en kleine kerken van 700 frs. tot 3000 en daarboven. Muziek- en instrumentenhandel, magazijn van al wat muziekgerief aangaat. - Men gelast zich met het onderhouden en herstellen der instrumenten; abonnement voor het accordeeren der Pianos." Den denderbode, 16/08/1891, p. 3 (aalst.courant.nu)

PUB

Publiciteit ca. 1930, Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Brussel, België

Publiciteit in de kataloog van Buyst, Brussel ca. 1933-34
(jeanluc.matte.free.fr)

 

Gent

Luik

Vlaanderen- straat (1844)(¹⁰)

36, Brabantdam (*1848)(*1850)(**1851)(***1851)(***1853)(**1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(**1865)(*1866)(xxx1867)(x1868)(yy1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(y1873)(**1874)(x1878)(x1879)(y1880)(x1883)(**1887)(x1888)(y1890)

30, Brabantdam (xx1890)(x1891)(*1894)(z1894)(y1897)

12, Vlaanderen-straat vanaf 1884 (**1887)(x1888)(x1890)(*1895)(*1897)

Magazijn : 14, Brabantdam (*1903)(xx1903)(*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(xx1912)(xx1913)(xx1914)(**1921)(*1929)

Fabriek : 14, rue de la Belle vue (x1906)

71, Belle Vue straat (1906)(*1907)

te Gent

17, rue Saint-Paul (1870)(1875)

20, rue des Dominicains (*1879)(1887)(x1890)(1891)(**1893)(*1895)(*1897)

9, rue des Dominicains (1902)(⁷)(*1905)(*1906)(*1907)(*1910)(xx1911)

7, rue des Dominicains (**1906)

17, rue des Dominicains (**1921)(*1929)

te Luik

 

'Facteur van pianos' ca. 1844-1929  [sinds 1846 (x1906)]

Vitus GEVAERT, vader van de musicoloog, werkte eerst bij VITS om in 1844 zijn eigen atelier annex concertzaal te stichten in de Vlaanderenstraat. Het atelier bevond zich aan de Coupure. (¹) p. 181-182

Na GÜNTHER maakt ook GEVAERT pianola's, die hij de 'Humanola' doopte.

1873 - "Le frère du savant compositeur et directeur du Conservatoire de Bruxelles, M. Vitus Gevaert, facteur de pianos à Gand, vient d'inventer un mécanisme aussi simple qu'ingénieux, au moyen duquel toute personne sachant lire la notation musicale peut immédiatement accompagner le plain chant usuel de la liturgie lomaine." Le Ménestrel, 05/01/1873, p. 47 (gallica.bnf.fr)

1909 - "François Auguste Gevaert - [...] Mon cousin Dieteren, chez lequel je logeais, était boulanger-pâtissier et allait souvent à la fotre des déchets où il recherchait les vieilles musiques pour l'épaisseur de leur papier sur lequel il mettait refroidir ses macarons. Il me donnait volontiers celles qui avaient servi et je fis ainsi la connaissance de Grétry, de Gluck et de bien des compositeurs. Enfin toute ma famille vint s'installer à Gand et y fonda un magasin de musique. Vitus, mon aîné, d'abord garçon boulanger, puis accordeur, devint facteur de pianos. [...]" Le Figaro. Supplément littéraire du dimanche, 02/01/1909, p. 2 (gallica.bnf.fr)

Gent

GEVAERT V. & C. & Fils (1885)

Vitus & Charles GEVAERT & Fils - Gand et Liège : de verbroedering van twee GEVAERT-merken (rond 1879) Charles GEVAERT wordt opgevolgd na zijn dood door zijn zoon Paul-Louis-Charles Louis GEVAERT.

Opgevolgd door Mme G. BEYER vanaf 1884 - - zie ook BEYER

GEVAERT V. (**1887)(x1888)

Daarna overgenomen door haar twee zonen, waaronder BEYER P(x1883)aul in 1890. Ze werken verder onder de naam GEVAERT-BEYER.

GEVAERT Vve. (x1890), 'Pianohandlung' in Gent

Muziekuitgever (y1890)

GEVAERT V., Paul & A. BEYER (1890)(x1906), opvolgers te Gent - zie ook BEYER

BEYER Hv. G. (x1891)(*1894)(xx1903)

BEYER P. & A. (opvolgers van V. Gevaert) (*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(xx1912)(xx1914)(*1916)

'Pianomaker' (xx1912)

BEYER Paul (xx1913)

BEYER A. (**1921)

Na de tweede wereldoorlog werd GEVAERT te Gent overgenomen door CNUDDE te Gent :

CNUDDE & V. GEVAERT (1952)(1953)

Luik

GEVAERT & Fils, te Luik (x1890)(**1893)

'Musikal-, Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1890)

GEVAERT & Cie, te Luik (x1906), 'Piano- und Harmonium-Handlung'

GEVAERT Ch. (xx1911)

GEVAERT P. Vve., te Luik (**1921), opvolger van Charles GEVAERT (°1866)

ANTWERPEN - "Gevaert, V. et C., et fils, Gand et Liège. - Piano-buffet riche, cordes croisées, 7 octaves, 3 pédales; piano-buffet, riche, cadre en fer, cordes droites, 7 octaves; Piano-buffet, cordes droites, 7 octaves avec clavier transpositeur; Orgue-harmonium, 5 jeux, 2 claviers. 20 registres avec harmonista." Exposition d'Anvers 1885, p. 26

ANTWERPEN - "Notons encore les excellents pianos et harmoniums de MM. V. et C. Gevaert, de Gand et Liège; l[...]" Anvers et l'Exposition Universelle, 1885, p. 428 (archive.org)

ANTWERPEN - "Onder de inzenders van schoone pianos, inzonderheid zoogenoemde buffet-pianos, behooren ook [...] V. & C. Gevaert & zoon, te Gent. [...] Ook van den heer Gevaert is eene nieuwe uitvinding op de tentoonstelling, namelijk een speeltuig, hetwelk den naam van Harmonista draagt en bestemd is om het begeleiden van kerkgezang te vergemakkelijken, ja, die begeleiding zóó gemakkelijk te maken, dat de begeleider zelfs de kennis der muzieknoten ontberen kan. De klanken en lettergrepen van den kerkzang zijn namelijk aangewezen door cijfers, waarnaar de begeleider zich dan heeft te richten, bij het aanslaan van de toetsen, De harmonista kost slechts 100 fr." De Vlaemsche school, 1885, p. 194

ANTWERPEN - "669. Beyer, Mme G. (successeur de V. Gevaert), 30, rue Digue de Brabant, Gand. Trois pianos-buffets, orgue Bell. Diplôme d'honneur, Anvers 1885." Catalogue officiel général, Anvers, 1894, p. 25

 

INFO EXTRA

  genealogie GEVAERT op Geneanet.org (door Dominique Haÿ)

François Auguste Gevaert (broer van Vitus), Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, F.-J. Fétis, 1866-68, p. 470-471 (gallica.bnf.fr)

 

Zilveren medaille Gent, 1877 | Exposanten-lijst Brussel, 1880 | Erediploma Antwerpen, 1885 | Gouden medaille Brussel, 1889 | Exposantenlijst Antwerpen 1894 | Hors concours Gent, 1899 | Grote prijs Antwerpen, 1907 | Gouden medaille Den Haag, 1909 | Erediploma Brussel 1910 |
Turijn Grote prijs 1911 | Hors concours Gent, 1913 | Jurylid Antwerpen, 1930


 

BOECKEM Joseph
| BOECKEN | BOELKEM | BOCKEM

(1810 - 1880)(¹)

 

1845  

 

Brevet van 1848 :  "Au sieur Boeckem (Joseph), facteur de pianos, domicilié à Liège, rue Sœurs de Hasque, n° 20, un brevet de perfectionnement de dix années, pour des perfectionnements dans la construction des pianos." Pasinomie : collection des lois, décrets, arrêtés et règlements généraux qui peuvent être invoqués en Belgique, 1860

 

 

Luik 37, rue du Vertbois (1845)(¹⁰)

20, rue Sœurs de Hasque (1848)(brevet)(**1854)(*1857)(y1860)

22, rue Soeurs de Hasque (y1868)(y1873)

'Facteur de pianos' ca. 1845-73

Geboren te Dusseldorf 1810 en gestorven te Luik, in 1880 (¹)

BOECKEM-LAMBERTZ Joseph (y1868) , 'Facteur de pianos'

BOECKEN G. (y1873)

 
DEREUSME Victor
| DE REUSME

(1821 - 1869)

 

 

1845

Luik

 

rue Souverain-Pont (1845)(¹)

41, Place Saint-Jacques (**1854)

34, rue Souverain Pont (*1857)(y1860)

2, Tournant Saint-Paul (?)

6, rue  des Croisiers (y1868)

6bis, rue Croisiers (y1873)

5, rue Gétry (y1890)

3, rue Grétry (x1890)(**1893)(*1895)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(**1906)(x1906)(*1909)(xx1911)(x1912)

rue Gétry (*1907)(*1910)

 7, rue Grétry (*1913)(**1921)(1932)

Atelier : 20, rue Mean (**1921)(*1929)

 

'Fabricant de pianos' [sinds 1845 (x1906)(x1912)]

Victor Marcelin DEREUSME était marié avec Rosalie VANLAIR (²²)

DEREUSME-VANLAIR Victor-Marcelin (y1868), 'Facteur de pianos et marchand de musique'

DEREUSME-[VANLAIR] Vve. (x1890)(y1890)

'Musikal- u. Pianohandlung' (x1890)

DEREUSME-VANLAIR Frère & Soeur (x1906)(x1912) - en schoonzoon van Gérard VAN LAIR (°1841)

In 1890 en 1906, alleen vermeld als pianohandelaar (*1906) - 'Musikal.- und Piano-Handlung' (x1906)

'Musikal.-, Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1912)

Overgenomen door Jules MASSART in het begin van de 20e eeuw : MASSART J. (suce, de DEREUSME Frères et Sœurs), 7, rue Grétry, Luik (*1913)

 

 
GÜNTHER Jacques-Nicolas
| Jacob

(1822 - 1868)(²²)

 

 

 

 

 

 

Rechte piano ca. 1885, Collectie Maene, Ruiselede, België

 

De symmetrische vleugelpiano

 

 

  'Minstrelle'

 

1845

 

Rechte piano's, vleugelpiano's en later ook mechanische piano's zoals pneumatische piano's

Rechte piano voor 1868, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano ca. 1868, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano ca. 1869, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Rechte piano n° 3231 ca. 1885, Collectie Chris Maene, Ruiselede, België
Concert vleugelpiano n° 13356 ca. 1902, Chris Maene Collectie, Ruiselede, Belgi
ë
Rechte piano ca. 1910, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Vleugelpiano voor 1910, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België
Piano 'pneumatique' ca. 1910-1920, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Pianola n° 19582 ca. 1922,
Chris Maene Collectie, Ruiselede, België

Rechte piano ca. 1925, Collectie Muziekinstrumentenmuseum, Brussel, België

Symmetrische vleugelpiano n° 28136 ca. 1930, Chris Maene Collectie, Ruiselede, Belgi
ë

GUNTHER
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Brussel

Sint-Gilles

Oostende

67, rue d'Isabelle (1845)(¹)(y1848)(1000B)

3, rue d'Isabelle (**1851)(**1854)(1855)(*1857)(z1859)(y1860)(**1862)(x1866)(1000B)

4, Theresiaan-straat (yy1868)(y1870)(y1873)(1000B)

Bureau & magazijn : 6, Theresiaan-straat (y1878)(yy1881)(**1885)(y1885)(y1888)(x1890)(**1893)(*1895)(x1896)(**1904)(*1905)(*1906)(x1906)(*1907)(*1909)(*1910)(xx1911)(x1912)(**1921)(x1926)(1000B)

Radiofabriek  : 14, rue d'Arenberg (x1925)(1000B)

29, avenue Marnix (y1946)(1000B)

te Brussel

Pianofabriek :

  FOTO

Fabriek : 31, rue du Fort (yy1881)(1060B)

Fabriek : 35, rue du Fort (y1885)(x1890)(x1912)(**1921)(x1926)(1060B)

 33, 35, 35a, rue du Fort en 59, 59b, 61, rue Guillaume Tell (1060B)

te St. Gilles

Bijhuis te Oostende :

boulevard Van Iseghem (y1896)

 47, boulevard Van Iseghem bij Mevr. Weduwe Limbar (*1906)(*1909)

129, boulevard Van Iseghem (***1914)(x1926)

127, boulevard Van Iseghem (x1906)(**1921)(x1926)(*1929)

te Oostende

12600 piano's in 1900

300 werk-nemers in 1923

28.400 piano's in 1950 (¹)

31.200 piano's in 1966 (¹)

 

'Facteur de pianos' ca. 1845-1929 [sinds 1843 (x1912) of sinds 1845 (x1926)]

Brussel

Jacques Nicolas GÜNTHER werd geboren op 16/05/1822 in Wertheim, Herzogtum Baden. Zijn vader, Jean-Pierre GUNTHER, was ook pianofabrikant in Wertheim. (²²)

Toen hij trouwde, woonde hij nog in Wertheim en stond hij al vermeld als 'pianobouwer'. (²²)

1847 - GÜNTHER Jacques-Nicolas trouwt in Brussel op 01-06-1847 met Anne Victorine Hennet (Brussel °06-08-1825). (²²)

Misschien was hij dezelfde GÜNTHER die 'tableur' was bij PLEYEL ca. 1843-'45 (²⁰)

GÜNTHER Louis Joseph, zoon van Jacques Nicolas, zette zijn vaders werk verder na de dood van zijn vader in 1868

GÜNTHER J. & VLAMINX Breveté Bruxelles et Anvers (1875)

Rechte piano's, vleugelpiano's en mechanische piano's zoals pneumatische piano's volgens het ODEOLA-systeem: in België kwam de productie op gang – eerst in Brussel, waar de wereldwijde top gemaakt werd bij GÜNTHER. Een apparaat kostte (destijds) 14.000 Belgische franken voor de pianola Odeola en 21.000 frank voor het Duitse Welt-systeem, terwijl de gewone Rechte piano 7.000 frank kostte. Later volgde Gent met befaamde productiehuizen als GEVAERT en VAN HYFTE.

1888-89 - "LISTE DES DONS FAITS A LA BIBLIOTHÈQUE DU CONSERVATOIRE. 1888-1889. [...] M. GUNTHER, fabricant de pianos, à Bruxelles un appareil monté de la cheville à vis micrométrique, inventée par le donateur pour faciliter la tension graduelle des cordes de piano;
Le portrait photographique de Gunther, père, fabricant de pianos à Bruxelles."
Annuaire du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, Volume 13, 1889, p. 84

'Piano-Fabrique (x1890)

GÜNTHER maakte ook radio's!

1912 - Eigenaar : L. GÜNTHER (x1912), beheerder : L. ANTHONIS (x1912)

'Piano-Fabrik' & 'Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1912) ------- 'Fabricant et facteur-réparateur de pianos' & 'Vertrieb der Sprechm. «Sonora»' & 'Piano- u. Harmonium-Handlung' (x1926)

In 1921 wordt het bedrijf overgenomen door Louis ANTHONIS (°1862), die reeds vanaf 1901 al technisch directeur was van het bedrijf.

1946 - "Manufacture de Pianos J. Gunther, société anonyme.
Assemblée ordinaire, le 16 avril 1946, à 15 h., au siège social, avenue Marnix, 29, Bruxelles. Ordre du jour : Rapports des administrateurs et commissaires; Bilan et compte profits et pertes de 1945; Décharge aux administrateurs et commissaires; Nominations statutaires. Se conformer aux art. 41 et 42 des statuts. Dépôt des actions et procurations. au siège social, cinq jours avant l'assemblée. (N. 3189.)" Belgisch staatsblad, 07/04/1946, p. 3314

Later, in 1953 opgevolgd door de gebroeders VANDER ELST, die tevens de opvolgers waren van VAN HOECK (°1875)

Oostende

1906 - Verdeler Oostende : CAMPUS E. Wwe. (x1906)

'Piano-Niederlage. Fabrik in Brüssel' (x1906) ------- 'Piano-Handlung' (x1912)(x1926)

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Publiciteit ca. 1900, Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis, Brussel, België

INFO EXTRA

Kataloog GÜNTHER 1948

site fabriek GÜNTHER, nu  cultuurcentrum de 'PIANOFABRIEK'

 

Eervolle vermelding Brussel, 1847  | Zilveren medaille Parijs, 1862 | Zilveren medaille, Parijs 1867 | Zilveren medaille, Parijs 1878 | Gouden Medaille, Sydney 1879 | Medaille van de 1e klasse, Sydney, 1883 | Medaille van de 1e klasse, Amsterdam, 1883 | Erediploma, Antwerpen 1885 | Gouden Medaille Brussel 1888 | 1e prijs Antwerpen 1894 | Buiten concours, Luik, 1905 | Lid van de jury op de jury 'Expositions universelles' : Brussel, 1897
| Hors concours Luik,1905
Brussel, 1910
| Grote prijs Rio de Janeiro, 1923 | Hors concours Antwerpen, 1930 | Hors concours Brussel, 1935


 

 

HAINAUT Désiré & Fils 1845  

BRUSSEL - "MM. Hainaut et fils de Houdeng-Aimeries, ont exposé un piano à cordes obliques, de très-grand format, en palissandre. Ce meuble, parfaitement fini, d'une grande élégance, est en même temps un instrument d'une puissance de son réellement remarquable. Cette puissance, qui n'ôte rien au moelleux et à la pureté des sons obtenus, est due à un système nouveau de sillet et contre sillet en cuivre pour lequel ces messieurs ont obtenu tout récemment un brevet. Leur maison, d'ailleurs, ne date pas d'hier; elle a été fondée en 1848, et est une des plus importantes du sud de la Belgique." L'Exposition des arts industriels de Bruxelles : 1874, p. 390 (gallica.bnf.fr)

PARIJS - "MM. Hainaut et fils, à Houdeng-Aimeries (Hainaut), n'exposent qu'un seul instrument. C'est un piano-buffet à pédale céleste. Il a un sommier en cuivre pour l'attache du chevalet; celui-ci, ainsi que le sillet est également en cuivre. Le son de cet instrument, agréable dans les notes hautes, est égal dans les basses; le clavier est d'une légèreté extrème: cest un bon instrument d'amateur." Belgique à l'Exposition de 1878, p. 118

PARIJS - "228. Hainaut (Désiré) et Fils, à Houdeng-Aimeries. (Hainaut) - Un piano oblique." Catalogue officiels des oeuvres d'art, des produits de l'industrie et de l ..., 1878, p. 70

ANTWERPEN - "308. Hainaut et fils, Houdeng, (près de Mons) Pianos forts, obliques." Exposition d'Anvers, 1885, p. 26