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CLUESMAN Jean Baptiste
à Paris (°1823)

1827

"M. CLUESMAN, fabricant de Pianos, rue des Fossés-Montmartre, n° 5 et rue de la Grande-Truanderie n° 48 a trouvé le moyen de poser les Etouffoirs anglais dans les pianos carrés à table prolongée; il vient d'être breveté cette année par S. M. Charles X.

Il y a, dans ces pianos, un assemblage en fer argenté en forme de harpe sur lequel les cordes se trouvent tendues, ce qui fait très bien conserver l'accord, et les garantit de l'humidité et de la chaleur.

La solidité des pianos ordinaires ne s'obtient qu'au moyen de grosses masses de bois, qui les rendent sourds et pesans, inconvénient que n'ont pas les pianos pour lesquels il est bréveté, dont le son est aussi fort que celui des pianos à queue." Journal des débats politiques et littéraires, 13/12/1827, p. 4 (Gallica)

1828

"M. CLUSMAN [sic], fabricant de Pianos, rue des Fossé-Montmartre n. 5 et rue de la Grande-Truanderie, n° 48 breveté par Sa Majesté le Roi de France prévient les amateurs qu'il vient de finir de nouveaux Pianos qui ont l'avantage de conserver l'accord bien plus longtemps que tous les pianos connus.

La chaleur et l'humidité n'influent point sur cet instrument perfectionné; étant à barre de fer, il a l' avantage d'avoir des sons supérieurs aux pianos ordinaires." Journal des débats politiques et littéraires, 26/06/1828, p. 4 (Gallica)

"Cluesman, r. des Fossés-Montmartre, 5. Fab. principalement les forte pianos; expos. de 1827." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica)

1829

"M. Cluesman facteur de pianos, breveté du Roi, passage des Pavillons n° 5 près le Palais-Royal a dans ce moment des pianos à barres d'acier à jour en dessous qui pour la qualité de sons et la solidité ne laissant rien à désirer.

Il en a vendu à des artistes très distingués à Paris par leur talent. qui ont donné la préférence à ces nouveaux instrumens. On trouve chez ce facteur : Pianos droits perfectionnes pianos organisés et autres." Journal des débats politiques et littéraires, 25/10/1829, p. 4 (Gallica)

"M. Cluesman, facteur de pianos, breveté du Roi, a dans son magasin, passage des Pavillons, n° 5, près le palais-Royal, des pianos à barres d'acier, à jour en dessous, qui, pour la qualité des sons et la solidité ne laissent rien à désirer.

Il en a vendu à des artistes très-distingués par leurs talens dans la capitale, qui ont donné la préférence à ces nouveaux instrumens.

On trouve chez le même fabricant pianos droits perfectionnés, pianos organisés et dans ce moment, un très bon piano de Dietz, de 1827; il a couté 2,600 fr.; on le laissera à bon compte, pour cause de départ." Le constitutionnel: journal du commerce, politique et littéraire, 8 décembre 30 décembre 1829, p. 4 (Gallica)

1830

"PIANOS. - M. Cluesman, fabricant de pianos, breveté du Roi, passage des Pavillons, n. 5, près le Palais-Royal, vient de faire un grand perfectionnement à ses pianos à barre d'acier, tant pour la solidité, la tenue de l'accord, que pour la qualité des sons.

Les artistes les plus distingués de la capitale donnent la préférence à ses instrumens. On trouve aussi chez lui des pianos organisés et droits perfectionnés." Revue Musicale, 1830, p. 320

1831

"PIANOS PERFECTIONÉS. - Les artistes les plus distingues de la capitate ont approuve le perfectionnementque M. Cluesman, passage des Pavillons, n° 5, a fait a ses pianos carrés.

La pièce à cheville se trouvant près du chevalet, et les cordes derrière étant plus courtes. Ils peuvent tenir parfaitement l'accord, tissent aussi beaucoup plus faciles à accorder que les pianos ordinaires. La table d'harmonie existant dans toute la longueur du piano, leur donne un ptus beau volume de sons.

Le clavier en est facile à jouer, et d'un tel moelleux sous la main, que, sans se servir de pédales, on peut avec beaucoup plus de précision augmenter les sons et les rendre plus expressifs, selon la volonté avantage que l'on ne trouve jamais au piano ordinaire, et qui, par le perfectionnement mentionné ci-dessus se trouve dans les pianos de M. Cluesman."  Journal des débats politiques et littéraires, 29/12/1831, p. 4 (Gallica)

1834

"LES PIANOS DE CLUESMAN. - M. Cluesman est un facteur de pianos, demeurant rue de Favart, n° 4. Il n'a reçu ni médaille d'or ni médaille d'argent, et pourtant il s'est présenté à l'exposition avec une idée nouvelle.

C'est que le jury l’a oublié : ce qui est quelquefois une recommandation.

Il appartient à la presse de réparer les fautes de l'aréopage industriel, et de signaler à l'attention du monde musicale une invention utile et feconde en résultats.

On sait les perfectionnemens sans nombre ni se sont succédé depuis quinze ans dans la fabrication es pianos; et malgré cela, ils laissaient toujours quelque chose à désirer : c'était de pouvoir les accorder soi-même sans le secours d'un accordeur.

M. Cluesman a résolu ce problème par un procédé aussi simple qu’ingénieux. Son mécanisme consiste en vis de pression qui tendent et détendent les cordes et remplacent les anciennes chevilles.

Une même clé s'adapte à chacune de ces vis de pression, et on la fait agir avec la plus grande facilité. Par ce moyen, les cordes ne peuvent plus casser, n'étant plus, comme autrefois, roulées et déroulées sur les chevilles.

Avec l'ancien procédé, pour alonger la corde de 6 lignes, par exemple, il fallait tourner la cheville une seule fois; il faudra tourner trente fois la vis de pression, avec le mécanisme actuel, pour arriver au même résultat.

L'avantage de la vis de pression est de ne point céder à l'effort de la corde, et d'empêcher celle-ci de se relâcher, inconvénient inséparable du système de chevilles, employé jusqu'ici pour tous les pianos.

Or, la corde ne pouvant plus se relâcher, conservera parfaitement l'accord.

Le procédé de M. Cluesman s'adapte avec un égal succès à toutes les formes de pianos. C'est un véritable progrès dans l'art de la fabrication.

Déjà ce précieux mécanisme a obtenu les suffrages d'une foule de notabilités musicales, et nous ne doutons pas qu'il ne soit bientôt généralement adopté." Le Ménestrel : journal de musique, 24/08/1834, p. 40

"La difficulté d'accorder les pianos à chevilles vient de ce qu'il est presqu'impossible à une personne qui n'en fait point son métier de tourner la grosse clé à l'aide de laquelle on obtient l'accord.

Il y a beaucoup d'exécutans qui ont l'oreille plus juste qu'un accordeur et cependant ils ne peuvent parvenir à fixer exactement le son.

M. Cluesman, l'un de nos meilleurs facteurs, vient d'appliquer aux pianos un mécanisme composé de vis de pression, qui remplacent les chevilles, et avec lesquelles chacun pourra désormais accorder soi-même son instrument.

Ces vis de pression tournent avec la plus grande facilité, et cela à l'aide d'une clé qui ne dépasse point en grandeur celle d'un petit meuble de dames.

On peut ainsi saisir l'accord an degré le plus parfait, sans effort et sans courir te risque de casser les cordes. Nous ne saurions trop engager les amateurs et les artistes à aller visiter les magasins de M. Cluesmann rue Favart, n. 4, ils y verront plusieurs pianos fabriqués d'après ce nouveau système, pour lequel ce facteur a obtenu un brevet d'invention.

Les pianistes les plus distingués, MM. Zimmermann, Chaulieu, Pradher, Panseron, Rifault, Plantade, ont examiné cette ingénieuse invention et l'ont proclamée par écrit, l'une des plus importantes dont la fabrication des pianos ait été l'objet.

Le mécanisme de M. Cluesmann s'adapte indifféremment aux pianos à queue, carrés et droits. Le prix des pianos ainsi fabriqués, n'est pas plus élevé que celui des pianos ordinaires de nos facteurs à la mode sur lesquels ils doivent obtenir désormais la préférence." Le Figaro, 03/08/1834, p. 3 (Gallica)

Pianos que l'on peut accorder soi-même

"Pianos que l'on peut accorder soi-même, inventés par M. Cluesmann.

Nous avons, à propos de l'exposition, où ils ont été admis, donné quelques détails sur cette belle invention, qui netend à rien moins qu' à opérer une révolution complète dans la fabrication des pianos; mais nous croyons devoir encore y revenir, afin d'engager les artistes et les exécutans à s'enquérir des résultats de cette innovation si importante.

La difficulté d'accorder des pianos à chevilles tient à ce qu' il est presque impossible à une personne qui n' en fait point son métier de tourner la grosse clé avec laquelle on obtient l'accord.

Il y a beau coup d' exécutans qui out l'oreille plus juste qu' un accordeur, et cependant ils ne peuvent parvenir à fixer exactement le ton.

L'invention de M. Cluesmann obvie à tous ces inconvéniens, quoique les vis de pression qui remplacent les chevilles tournent avec la plus grande facilité, et ce à l' aide d'une très-petite clé.

Chacun peut ainsi accorder son instrument et saisir l' accord au degré le plus parfait, sans efforts, sans courir le risque de casser les cordes, et sans avoir recours à un tiers.

Le mécanisme de M. Cluesmann s'adapte indifféremment aux pianos à queue, carrés et droits.

Les pianistes les plus distingués, MM. Zimmermann, Prader, Chauleu, Panseron Rifaut, Plantade, Listz, Paër, Mayer, Sor, etc., sont allés examiner cette ingénieuse invention, et l'ont proclamée, par écrit, l' une des découvertes les plus importantes dont la fabrication des pianos ait été l' objet.

Le prix des pianos à vis de pression n' est pas plus élevé que celui des pianos ordinaires de nos facteurs à la mode, sur lesquels ils doivent obtenir désormais la préférence. Les magasins de M. Cluesmann sont rue Favart, n° 4." Journal du Loiret, 24/08/1834, p. 2 (Aurelia.Orleans.fr) et Gazette du Bas-Languedoc, 12/28/1834, p. 3 (bibl.num.nimes.fr)

1835

"Peu d'industries ont fait autant de progrès en France depuis quelques années que celle des pianos.

Mais les travaux des fabricant s'étaient portés exclusivement sur tout ce qui tient plus particulièrement au son et à la confection matérielle des pianos, et nul n'avait porté son attention sur l'insuffisance du système de chevilles qui tiennent les cordes de ces instrumens.

Ces chevilles sont, en général, si défectueuses, qu'il faut une longue habitude et une certaine force physique pour en faire usage, ce qui n'empêche pas que le plus grand nombre de pianos, même les plus solidement fabriqués, se discordent facilement, parce que les trous s'élargissent, les chevilles se desserrent et les cordes se déroulent.

L'habileté de l'accordeur ne fait que [???] ces défauts, et il en résulte beaucoup d'inconvenients [illisible : lorsqu'à] confié l'instrument à des mains inexpérmentes ou malvallantes.

M. Cluesmann, facteur de pianos, rue Favart, 4, a imaginé des vis de pression qu'il subsitue aux pointes ordinaires des sommiers, et qui font agir une bascule sur laquelle la corde est fixée, ce qui donne la facilité de la tendre ou de la détendre d'une mânière progressive si douce qu'il faut trente tours de clé pour opérer le même effet qu'avec un seule tour de la cheville ordinaire.

Le levier, joint à cette vis de pression, ne pouvant aucunement se déranger, il en résulte que l'instrument accordé reste dans cet état aussi longtemps que possible.

Ce procédé, pour lequel l'auteur est breveté, et qui a déjà été l'objet de rapports très favorables de la part des sociétés savantes, donne les moyens d'accorder parfaitement les pianos sans plus d'efforts qu'il n'en faut pour monter une montre ordinaire.

Il a en outre l'avantage de conserver les cordes, de diminuer les frais d'entretien; et donne à chacun, même aux enfants, la facilité d'accorder soi-même son instrument.

On voit que les pianos fabriqués par M. Cluesmann ont un grand avantage sur ceux de ces confrères, c'est-à-dire, qu'ils-peuvent sepasser d'un accordeur ad hoc.

Il en résulte économie de tems et d'argent, car il arrive souvent que l'accordeur, que l'on paie fort cher, se fait attendre, surtout à la campagne, et l'on est ainsi privé du plaisir de toucher son instrument;

Toutes ces considérations jointes à l'excellente-qualité des pianos de M. Cluesmann, doivent déterminer le sucées de ce nouveau procédé, qui a mérité récemment à son inventeur une médaille d'argent, de la part de l'Académie de l'industrie." L'Indépendant, 16/07/1835, p. 3 (Gallica)

1836

"Pianos à vis de pression et cours d'accord chez Cluesman, rue Favart, n. 4. M. Cluesman vient aussi d'être breveté pour un noueau genre de Dactylion perfectionné." Le Ménestrel, 19/06/1836, p. 4 (Gallica) - Cluesman obtient des problèmes avec Henri HERZ en ce qui concerne le Dactylon, en 1836 et 1838, voir les Articles.

"L'Accordeur Chromatique de Cluesman est un instrument à cordes de 4, 5 ou 6 octaves qui donne très exactement tous les tons correspondant au clavier d'un piano.

Il est d'une grande utilité pour accorder les pianos ou autres instrumens; il pourrait mème servir pour solfier. Cette nouvelle invention, qui est destinée à avoir beaucoup de succès, se trouve chez son auteur, M. Cluesman, breveté, rue Favart, n. 4. Prix 10 fr. et au-dessus." Le Ménestrel, 11/09/1836, p. NP (Gallica)

"Les Pianos à vis de pression brevetés depuis 1834, et les nouveaux Pianos droits et à queue, de M. Cluesman, lui ont valules plus honorables récompenses du gouvernement, de la société d'encouragement et de l'Académie de l'industrie; mais ces distinctions n'ont jamais été pour lui que des motifs de redoubler ses efforts afin de servir la science et ceux qui la cultivent.

M. Cluesman offre aujourd'hui au public une espèce de diapason mobile qu'il nomme Accordeur Chromatique, et à l'aide duquel tonte personne en état de distinguer la différence de deux tons inégaux, pourra maintenir son piano constamment d'accord.

M. Cluesman, rue Favart, n. 4. se charge également de tout ce qui concerne la vente, la location, la réparation et le transport des pianos, soit à la ville, soit à la campagne." Le Ménestrel, 25/12/1836, p. NP (Gallica)

1841

"Cluesman, r. Favart, 4; M.H. 1834, 1839, M. Soc. d'enc. 1836.

« Il a exposé un piano droit, un piano carré et un pianino; il occupe habituellement trente ouvriers et confectionne environ cent pianos par an.

M. Cluesman avait obtenu une mention honorable aux précédentes expositions, le jury lui décerne une nouvelle récompense du même ordre. »

Rapp. du jury C." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1841, p. 498 (Gallica)

1843

"Nous recommandons la belle manufacture de Pianos de M. Cluesman. On obtient dans cette maison toute espèce de facilité, soit pour achat de pianos, soit pour location ou pour échange.

Les prix de M. Cluesman sont très modérés, et l'on trouve peu de pianos aussi parfaitement conditionnés que les siens.

Il en loue de magnifiques, droits, cari és et à queue de 10 à 20 fr., et il peut en offrir d'occasion de 100 à 400 fr. de tous formats.

Quant à ses pianos neufs, ils sont aussi admirables que bons.

L'achat de cet instrument n'est pas une chose de peu d'importance; cela exige des connaissances que tout le monde ne possède pas; il est donc bien nécessaire de pouvoir s'adresser à une maison honnête et de confiance.

Nous croyons rendre service en signalant celle de M. Cluesman, et nous nemanquerons pas de la rappeler souvent à nos abonnées." Journal de Femmes, 08/1843, p. 382-383 (Gallica)

1845

"A VENDRE. — QUARANTE PIANOS DROITS presque neufs, sortant de location, et plusieurs neufs. —

M. CLUESMAN, 23, rue Cadet, ayant eu le malheur d'être incendié le 8 décembre 1844, et n'ayant pu encore obtenir de la Compagnie d'assurance à laquelle il est assuré l'indemnité qui lui est due, se voit dans la nécessité de vendre, à perte, une partie des Pianos qu'il avait en location au moment de l'incendie.

S'adresser au Magasin de Pianos, 23, rue CADET." La Diligence, 1845 (Gallica) - Journal des débats politiques et littéraires, 05/10/1845, p. 4 (Gallica) et La Presse, 18/11/1845, p. 4 (Gallica)  et  La Presse, 27/12/1845, p. 4 (Gallica)

1846

"Cluesman, pianos à vis de pression, nouveaux pianos droits et à queue, vente, échange, reparation, accord, M. H. 1834, A. S. E. 1836, (B) Acad. ind. 1835, A. et 1836, Cadet, 23, ancien Manège, ci-devant r. Favart, 4." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846 (Gallica)

"Pianos. Les ateliers de M. Cluesman ayant été détruits dans la nuit du 8 au 9 décembre 1844 par l'incendie de l'ancien manège, ce facteur avait dû s'attendre à être promptement payé de sa prime d'assurance; mais des discutions s'étant élevées entre la compagnie du Phénix et la Compagnie générale qui ont assuré cette proprieté, il en est jugé par la 3e chambre du tribunal de la Seine, dont la Compagnie du Phénix, au lieu de l'exécuter, a interjeté appel.

M. Cluesman donne avis à sa nombreuse clientèle que, jusqu'à ce que la cour royale ait prononcé, il continuera à faire une diminution sur les prix de ses pianos droits neufs ordinaires de 30 pour 100 au dessous du cours; ces instrumens, quoique réduits ainsi ne laissent rien à désirer, et sont garantis pour cinq ans.

Les personnes qui auront connaissance du présent avis, sont invitées à visiter les magasins ouverts tous les jours, 23, rue Cadet, ancien manège." La Presse, 23/09/1846, p. 3 (Gallica)

"PIANOS DROITS NEUFS vendus avec garantie de 5 ans, vendus à 30 % au dessous du cours, jusqu'à la fin du procès. (incendie de l'ancien manège.)

– Assortiment de pianos d'occasion de tous formats également au grand rabais. S'adresser au magasin de M. Cluesman, 23, rue Cadet, ancien manège." La Presse, 29/12/1846, p. 4 (Gallica)

1847

"Pianos. Spécialité pour la fabrication des pianos droits. Vente à 30 p. 0/0 au-dessous du cours, au compt. garantie de cinq ans. S'adresser au magasin de M. Cluesman, 23, rue Cadet." Gazette des Tribunaux, 03/05/1847, p. 3 (data.decalog.net)

1855

"A La Lyre d'Or - Maison Alfred Lair de Beauvais, 14, rue Saint-Jean, à Bayeux. Location, vente, accord et réparation de Pianos et Orgues.

Le second voyage de M. Cluesman, facteur de Paris, aura lieu le 1er février prochain. Accords en ville. 4fr. -

Á la campagne 10 fr. On traitera de gré à gré pour les réparations. Se faire inscrire à l'avance chez M. A. Laire de Beauvais." L'Indicateur de Bayeux, 26/01/1855, p. 4

1858

"Cluesman (J.), facteur de pianos, méd. de bronze et d'argent, méd. d'or, maison fondée en 1823, pianos de tous formats, vente, échange, réparations, pl. Montholon, 20, et r. Papillon, 4." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1858, p. 776 (Gallica)

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pianos français 1800 - 1829


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