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GAIDON Jeune
à Paris (°1820)


1834 - 1878

1834

PARIS - "M. GAIDON jeune à Paris rue Montmartre, n° 121.

- Il offre deux pianos carrés, soigneusement construits, avec l'échappement anglais, légèrement modifié : l'un de ces instruments porte un sommier prolongé en bois, dont la disposition appartient à l'exposant; les sons de ses pianos sont purs et très-agréables.

M. Gaidon est digne d'obtenir la médaille de bronze." Rapport du jury central sur les produits de l'industrie française exposés en 1834, Charles Dupin, p. 290

PARIS - "1479 (915). Une mention honorable fut accordée, en 1827, à M. Guidon jeune, à Paris, rue Montmartre, n° 121.

Le jury de 1834 lui a décerné la médaille de bronze, pour deux pianos construits avec soin, et rendant des sons purs et agréables : l'un des deux portait un sommier en bois, dispose par M. Gaidon d’une manière nouvelle." Le musée artistique et industrielv: exposition 1834, p. 191

PARIS - "116.- GAIDON jeune, facteur de pianos, rue Mommartre, n° 121, ayant obtenu une médaille à l'exposition de 1834.

Ce fabricant n'ayant pas eu le temps de préparer une pièce spéciale, expose un piano de vente courante, réunissant pourtant les diverses améliorations qui lui ont mérité en 1834 une récompense nationale." Exposition des produits des membres de l'Académie de l'industrie à l'Orangerie des Tuileries, en 1836, Joseph-Jacques Odolant-Desnos, 1836, p. 84


1839

PARIS - "M. Gaidon Jeune, à Paris, rue Montmartre,  121 - Il expose deux pianos carrés à trois cordes et à sommier prolongé, disposition de son invention.

Les instruments qui sortent des ateliers de M. Gaidon sont d'un travail bien soigné; ils présentent beaucoup de solidité et offrent, par conséquent, des garanties de durée.

L'un des deux pianos carrés exposés par M. Gaidon a mérité d'être placé en cinquième ligne, et c'est un grand honneur dans un concours où l'on ne comptain pas moins de cinquante-trois pianos.

M. Gaidon avait obtenu une médaille de bronze en 1834 le jury lui décerne une nouvelle récompense du même genre." Rapport du Jury Central, Exposition, des produits de l'Industrie Française en 1839, M. Savart, rapporteur, 1839

PARIS - "Nous avons remarqué encore la construction solide, le fini d'un piano de deux ans, exposé par M. Gaidon; ses cordes hautes sont moelleuses et vibrantes, dans beaucoup de pianos, signés de grands noms, ces cordes-là produisent un superbe accompagnement de castagnettes.

D'autres se recommandent surtout par l'acajou, le palissandre, l'ivoire, le cuivre rouge en incrustations, le cartonpâte doré, qui contstituent leur principal mérite musical." La France Industrielle, 22/08/1839, p. 8


1844

PARIS - "Médaille d'argent - M. GAIDON jeune, à Paris, rue Montmartre, 121.

M. Gaidon jeune a exposé un piano carré à trois cordes et un piano droit à cordes verticales : ces instruments ont mérité d'être placés, le premier au quatrième rang, le second au cinquième rang.

Le soin extrême avec lequel ce facteur construit ses pianos est une garantie du bon service qu'on doit en attendre. M. Gaidon jeune avait été récompensé en 1839 d'une nouvelle médaille de bronze; le jury lui décerne une médaille d'argent." Rapport du Jury central ..., Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 539

PARIS - "1701. Gaidon jeune, facteur de pianos, rue Montmartre, 121, à Paris. B. en 1834 et une autre médaile en 1839.

 Les pianos que ce fabricant expose sont remarquables pour leur perfection et leur solidité; les récompenses qui lui ont été antérieurement décernées attestent, du reste, suffisamment son mérite.

En 1834 le jury de l'exposition classa les pianos de M. Gaidon immédiatement après ceux de MM. Érard et Pleyel; en 1839 le même jury les classa les premiers après ceux de M. Pape: tous ces faits prouvent assez le soin et le talent de ce facteur." Catalogue explicatif et raisonné des produits admis à l'exposition quinquennale de 1844, p. 90 (Gallica)


1849

PARIS - "Les pianos droits et les pianos carrés de M. Gaidon jeune ont obtenu le deuxième rang dans leurs catégories respectives. Son piano carré est remarquable par la vigueur des sons.

Son piano droit a soutenu, sans trop de désavantage, la lutte avec le n° 1, appartenant à M. Wolfel, quoiqu'il fût beaucoup plus petit que ce dernier; et, dans ce genre d'instruments où le peu de longueur des cordes de basses est un obstacle à leur sonorité, il y a beaucoup de mérite à obtenir un résultat aussi satisfaisant.

Tous les ouvrages de M. Gaidon sont remarquables par leur bonne exécution et le fini du travail.

Ce facteur porte encore ses vues plus loin : il a présenté au jury le modèle d'un mécanisme ingénieux applicable aux pianos droits de toutes dimensions pour donner à leurs claviers les avantages du double échappement." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849


1855

PARIS - "GAIDON Jeune fabricant de pianos en tous genres, rue Paradis-Poissonnière 52 et 44. Paris. Vu le peu d'espace, ce facteur n'expose que des pianos droits qui se font remarquer par une parfaite exécution et une belle simplicite qui les distinguent.

Tous les instruments qui sortent des ateliers de M. GAIDON sont du travail le plus soigné et jouissent d'une grande réputation. Voir les rapports des jurys aux quatre dernières expositions nationales, qui classent les pianos de M. GAIDON au premier rang.

Après les facteurs qui ont reçu la médaille d'or et la croix, il a reçu, lui, quatre médailles à ces expositions, et la première medaille d'argent lui a été décernée à l'exposition de 1849." Histoire illustrée de l'exposition universelle par catégories d'industries, 1855

PARIS - "GAIDON Jeune. Ses pianos sont bons, et son système d'échappement double ne manque pas d'ingéniosité." Album de l'Exposition universelle, Léon Brisse, 1855, p. 426


1867

PARIS - "M. Gaidon furnishes an upright piano, with a repeating movement, to give the effect of a note played martellato." Reports on the Paris Universal Exhibition, 1867, Volume 2, p. 200

PARIS - "Gaidon Jeune, 54, faubourg Poissonnière, à Paris. Piano à percussion et son continu ou simple à volonté au moyen d'une pédale répétition du clavier, le tout réuni dans le même instrument, et applicable à tout genre de pianos.

Ce système très simple ne change pas le prix; il a l'avantage de pouvoir être ajouté à 1 instrument comme celui d'onêtre retranché sans lui ôtor de sa valeur.

Cette maison fondée en 1820 a obtenu des médailles à toutes les expositions de Paris. (les rapports favorables du Jury de 1827, 1834, 1839, 1844, 1849, 1855.) Médaille de première classe à l'Exposition universelle de Paris." Guide général ou Catalogue indicateur de Paris, indispensable aux visiteurs et aux exposants, Exposition universelle de 1867, à Paris (Gallica)

PARIS - "M. GAIDON jeune. - Le nom de Gaidon est déjà ancien dans la facture et nous l'avons vu figurer avec gloire à toutes les Expositions depuis l'année 1839, la première dont nous nous soyons occupé.

Il imagina, en 1849, un mécanisme donnant au clavier les avantages du double échappement. M. Gaidon expose cette année un piano à percussion, à son continu ou simple, à volonté, au moyen d'une pédale, répétition du clavier.

Si M. Gaidon se fût contenté d'exposer, comme il l'avait fait aux Expositions précédentes, les bons instruments qui sortent de sa maison, nul doute qu'il eût reçu également une récompense comme à toutes les Expositions où sa maison s'est présentée.

Mais le jury n'a pu attribuer aucune récompense (le nombre en étant limité) à un simple essai dont il n'a pu reconnaître ni apprécier les avantages.

Mais, pour consoler M. Gaidon de cet échec, nous rappelons ici tous ses titres à la sympathie des artistes et des facteurs, à l'Exposition de :

1827, Mention Honorable.
1834, Médaille De Bronze pour deux pianos carrés, échappement anglais, sommiers prolongés.
1839, Médaille De Bronze pour piano carré, classé le 5° sur cinquante-trois présentés.
1844, Médaille D'argent pour piano carré à trois cordes (4e rang), piano droit (5e rang).
1849, Médaille D'argent, piano droit et piano carré (1° rang).
1855, Médaille De Première Classe."

La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 145-146


1878

PARIS - "De son côté, M. Gaidon a imaginé un modèle de grand piano vertical qui, par un mécanisme d’inclinaison peut devenir instantanément un piano à queue." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Pour les références voyez la page
pianos français 1800 - 1829


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