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FLOHR
à Berne (°1830)

1830

BERNE - "Hr. Andreas Flohr, Instrumentmacher in Bern, stellte ein aufrechtstehendes Piano-Forte (Nro. 249.) von 6 Oktaven aus. Den Kasten des Instrumentes bildete eine kolossale antike Leier mit vieler Vergoldung.

Rücksichtlich der Dauerhaftigkeit seines Baues zeichnete sich dasselbe vortheilhaft aus. Die ganze Konstruktion ist einfach und stark, die Ausführung der Holzarbeit ausgezeichnet schön, sowohl im Innern als im Äussern.

Eine etwas größere Länge des Kastens hätte vielleicht sowohl seiner Leyerform als der Dimension der Saiten und somit dem Tone nicht geschadet. Dieser ist übrigens ziemlich gleichförmig, die Claviatur ist verschiebbar und die Pedale gestatten eine dreifache Tonänderung. Hr. Flohr erhielt eine goldene Denkmünze von 8 Dutaten." Bericht über die im Julius 1830 in Bern eröffnete Industrie-Ausstellung, Karl Brunner, p. 77

BERNE - "Nro. 249. Andreas Flohr, Instrumentmacher in Bern, Nro. 131 beim Casino. 249.

Ein aufrechtstehendes Forte-Piano, in Form einer Leyer. Dieses Instrument, das im Ton dem Flügel nicht nachstehen soll, hat 6 volle Octaven, ist fast durchaus dreisaitig, mit Verschiebung der Claviatur, die dann nur auf einer Saite spielt, und mit 3 Veränderungen, alles durch Pedalen. Preis 960 Schweizer-Franken." Verzeichniß der Gegenstände des Kunstfleißes, welche in der im Heumonat 1830 in Bern Eröffneten Ausstellung enthalten sind, p. 30

BERNE - "Als bernisches Fabrikat ist uns ein grosses, lyraförmiges, aufrechtstehendes Piano forte von Andreas Flohr in Bern, überreicht von der Firma A. Schmidt, vormals Schmidt-Flohr, ebenfalls willkommen; an der Industrieausstellung von 1830 erhielt der Verfehrtiger dafûr eine goldene Medaille von 8 Dukaten als Preis." Jahrbuch des Bernischen Historischen Museums, 1908, p. 13

1848

BERNE - "Nr. 567 u. 895. A. Flohr in Bern.
Unter erster Nummer hat dieser „Meister in seinem Fache“ ein Pianino ausgestellt von kräftigem, schönem Ton und bravem Anschlage; dessen Mechanik ist von de Rothen in Paris; Resonanzboden schön, Steg und Bestiftung gut. Die ganze äußere Ausstattung ist elegant, mit Zierrathen von ausländischer Arbeit solid ausgeführt. Der Preis von Frkn. 500 scheint angemessen.

Die zweite Nummer, ein Flügel von kräftigem, reichem und dennoch mildem Klange, besonders n der Mitte und Tiefe, gutem Anschlage, guter, jedoch theilweise nicht selbst verfertigter Mechanik; Claviatur, Steg und Resonanzboden sind ebenfalls gut erfunden worden. Das ganze Aeußere ist sehr schön, elegant und der Bau solid. Im Preise steht dieses Kunststück zu Frkn. 1000 etwas zu hoch." Administrativer und technischer Bericht über die zweite Allgemeine ..., 1849, p. 66

BERNE - "Es folgen nun eine Reihe sehr schöner, zum Theil auch guter Pianos, Pianinos und Flügel. Nach unserer Ansicht zeichnen sich besonders im Tone die von Flohr und Howard in Bern aus; Kützing mag fie in den höchsten Tönen übertreffen, aber in der Mitte und ganz besonders im Basse kommt er ihnen nicht nach. Wädenschwylers innere Arbeiten find ausgezeichnet, ebenso die Verzierungen von Strähl, wenn ich nicht irre von Solothurn, aber bei beiden kommt uns der Ton etwas rauh und hart vor. Auch Jacobi von Thun und Herzog in Aarau haben Instrumente eingeliefert." Eidgenössische Zeitung, 11/08/1848, p. 881 (e-newspaperarchives.ch)

1857

BERNE - "1 Flügel, 2 pianos. Brn. A. Flohr. Bern." Uebersichtliche Darstellung der 1857 in Bern ausgestellten Producte der ..., 1857, p. 26

1896

  EXPOSITION DE GENÈVE
UNE FABRIQUE DE PIANOS À BERNE

"DE tous les instruments de musique, le piano est aujourd'hui le plus répandu ; il doit ses succès à l'avantage qu'il a de former une harmonie complète et de permettre à un seul exécutant de réduire toutes les parties d'un orchestre. Le piano, sur lequel tous les sons de l'échelle musicale, fixés à l'avance, n'attendent que la pression de mains habiles pour vibrer en gerbes d' accords harmonieux ou pour éclater en gammes et arpèges rapides,

« le piano serait le premier des instruments, a dit l'illustre Halévy, si l'orgue n'existait pas ».

Aujourd'hui, la fabrication des pianos est incontestablement une des plus importantes et des plus productives. Le nombre des fabricants est devenu considérable. Malheureusement, chez beaucoup d'entre eux, il n'y a plus de facteurs proprement dits, il n'y a plus d'art, il n'y a plus que du métier consistant simplement à faire l'assemblage des diverses parties de cet instrument.

Dans des maisons spéciales, on fabrique en grande quantité des meubles de pianos de toutes dimensions; d'autres fabricants confectionnent les mécaniques, claviers, marteaux, touches d'ivoire et d'ébène, etc., etc. Après avoir travaillé dans les ateliers d'un facteur, l'ouvrier s'établit, achète tous les éléments disparates, les assemble avec plus ou moins d'habileté, et de tout cela sort un piano ; mais quel piano !

La pensée de produire un bon instrument n existe même pas : faire au meilleur marché possible afin de trouver un débit facile est la seule préoccupation. Voilà ce que nous voyons constamment à Paris, et il faut convenir qu'un tel état de choses est très préjudiciable à l'art.

Heureusement, il y a encore de vrais facteurs de pianos, c'est-à-dire des fabricants qui exécutent dans leurs ateliers toutes les parties du piano, de manière à donner à cet instrument l'harmonie d'ensemble, l'homogénéité qui lui est indispensable.

Il existe à Berne une de ces fabriques de pianos vraiment reeommendables, où la fabrication est comprise de la manière la plus sérieuse et la plus artistique : nous voulons parler de la maison A. Schmidt-Flohr (dont la fabrique est à Monbijou, et dont les magasins sont Christoffelplatz, 13).

On peut voir actuellement à l'Exposition de Genève des spécimens de la fabrication de cet établissement. Ces pianos, exposés dans le groupe 16, sont au nombre de quatre, et de genres différents, ainsi que de diverses grandeurs.

Ce sont des instruments tout à fait remarquables, sur lesquels nous attirons tout particulièrement l'attention des visiteurs de l'Exposition, et surtout des personnes compétentes.

L'un d'eux a été acheté pour la loterie. On remarque surtout le magnifique piano de style renaissance, qui n'a pas moins de mérite comme instrument, pour sa sonorité, qu'au point de vue décoratif, pour la beauté du meuble en noyer mat. Un autre de ces pianos, de genre anglais, est en palissandre, avec gravures dorées; il attire aussi beaucoup l'attention.

La maison A. Schmidt-Flohr, à laquelle est due cette remarquable exposition, a été fondée en 1830 par M. A. Flohr (beau-père du chef actuel), qui la laissa à son beau-fils, M. Schmidt-Flohr, en 1873.

Ce dernier a son fils pour collaborateur depuis un certain nombre d'années, et, sous cette intelligente collaboration, la maison a pris d'importants développements.

Elle possède un outillage des plus perfectionnes mû par un moteur à gaz : elle s'est agrandie a pluseieurs reprises, et pourtant, en présence de l' extension des affaires, les locaux dont elle dispose sont encore devenus insuffisants.

Elle fait les pianos de toutes les grandeurs en cinq modèles diiférents. Le premier modèle, à cordes obliques, se fait en bois noir ou en noyer le second, à cordes croisées, se fait en noyer ou en imitation d'ébène; le troisième à cordes croisées, avec cadre en fer doré, jusqu'au bout du sommier; le quatrième, à cordes croisées, est un grand modèle de concert, en noyer; le cinquième est analogue au précédent; c'est tout à fait un piano de luxe.

Ces pianos, qui ont obtenu de hautes récompenses (médailles d'or et d'argent) dans les Expositions, sont très apprécies des artistes et des amateurs pour leur jeu facile et élastique et pour leur belle sonorité ; ils se recommandent aussi par leur solidité, leur forme élégante et leur prix réduit au minimum.

Les matières employées à cette fabrication sont toujours de premier choix. Les bois, dont la maison possède un approvisionnement considérable, sont choisis dans les meilleures qualités et on ne les met en œuvre que lorsqu'ils sont parfaitement secs, ce qui, comme on sait a une grande importance.

Tout justifie donc la grande confiance témoignée à cet établissement par sa nombreuse clientèle, repartie dans toute la Suisse, en Angleterre, en Amérique et même en Australie, elles sont les principales remarques que nous avons trouvé il faire sur la fabrication de cet établissement justement estimé, il est complété par un atelier fort bien organisé pour la réparation des pianos à queue, de tous les pianos et des harmoniums.

De plus, on y trouve un grand assortiment de pianos pour la location On voit quels précieux services une telle maison rend à l'art musical, et l'on s'explique aisément son grand succès.

C'est, en ce genre l'établissement le plus renommé et l'un des plus importants de la Suisse, et la supériorité incontestable de sa fabrication le place au premier rang dans cette industrie artistique." Le Panthéon de l'industrie : journal hebdomadaire illustré, 1896, p. 166 (Gallica)

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