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Facteurs de pianos en Belgique
1710 à 1849

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1710 - 1849 | 1850 - 2017

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Date

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Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

 

Fin

 

             

RÜCKERS Hans

(1555 - ?)

 

 

 

 

avant 1575

 

"RUCKER (Hans), facteur d'instrumens, d'Anvers, connu dans toute l'Europe. L'on recherchait ses instrumens à cause de leur son plein et agréable. Il les marquait tous de la lettre H.

"Les fameux facteurs de clavecins du nom de Ruckers, dont les ouvrages ont été si longtems admirés dans toute l'Europe, étaient de cette ville; ils étaient trois. Le premier, et le père des deux autres, Joseph Ruckers, vivait au commencement du dernier siècle. Ses instrumens étaient les plus estimés, et sont remarquables pour la douceur et le corps de leur voix. Sur le côté gauche du trou de la table harmonique et sous les cordes de l'instrument, on trouve écrit un grand H, l'initiative de Hang, qui en langue Flamande, veut dire Jean. André le plus vieux des fils de Jean, distinguait ses ouvrages par un A dans le trou de la table harmonique. Ses grands clavecins sont moins estimés que ceux des autres; mais ses petits ouvrages, tels que ses êpinettes, sont excellens. Les clavecins de Jean le plus jeune des fils, quoique pas si bons que ceux du père, sont toutefois estimés pour la délicatesse de leur voix. Ses instrumens sont reconnus par la lettre J sur le trou de la table harmonique. Le facteur de clavecins de plus grand mérité après eux, était J. D. DULCKEN; il était Hessois. A présent il y en a un fort-bon à Anvers, nommé Bull, qui a été élève et apprenti de DULCKEN, et qui vend ses doubles çlaveçins cent ducats chaque, avec une simple caisse peinte et sans renflement ou pédales. Les ouvrages de Vanden Elsche, un Flamand, ont aussi beaucoup de mérite. Mais en général, les clavecins d'à-présent, faits ici sur le modèle de Ruckers, sont minces, faibles en voix, et très-inférieurs à ceux de nosmeilleurs facteurs en Angleterre." De l'état présent de la musique, Charles Burney, 1810, p. 36

RUCKER (André), fils aîné, également facteur d'instrumens, jouit d'une grande réputation à cause du son délicat de ses clavecins. Ses instrumens sont marqués d'un A. Il vécut vers le milieu du dix-septième siècle. Le clavecin est aujourd'hui tellement abandonné, qu'un bon clavecin de Rucker qui, en 1770, se vendait encore trois mille livres, se vend aujourd'hui trente à quarante francs. On dédaigne même de tirer parti de ces instrumens qui, la plupart sont relégués dans les greniers où ils pourrissent. Cet abandon nous parait injuste, et nous avouons franchement qu'un bon clavecin nous paraît préférable pour l'harmonie et le clavier à un forte-piano médiocre; et dans l'accompagnement, le clavecin nous parait avoir des avantages marqués sur le piano lui-même."  Dictionnaire historique des musiciens, artistes et amateurs morts ..., Volume 2, 1811, p. 246-247

 

Anvers

 

Facteur de clavecins, début du 17e siècle

Les RUCKERS sont la plus célèbre famille de facteurs de clavecins établis à Anvers aux XVIe et XVIIe siècles. On y associe aussi le nom de Couchet.

Le fondateur est Hans RUCKERS, né à Malines vers 1555 et établi à Anvers avant 1575.  Il fut admis en 1579, en tant que facteur d'instruments, dans la Guilde de Saint-Luc, corporation anversoise des artisans d'art et artistes.

Hans RUCKERS eut parmi ses enfants, deux fils qui furent aussi facteurs :

Ioannes RUCKERS, (1578 - 1642), reprit l'affaire de son père après le décès de ses parents ; il se maria en 1604 et fut admis à la Guilde en 1611. Il était responsable de la maintenance des orgues de plusieurs églises anversoises.

Andreas I RUCKERS, (1579 - 1652) installa son propre atelier à proximité, après avoir commencé par travailler avec son frère ainé.

Andreas II (1607 -1655) était un des fils d'Andreas I, portant le même prénom  lui succéda après avoir été son apprenti. Il fut admis à la Guilde en 1637 et semble avoir travaillé avec son père jusqu'à la mort de celui-ci.  Leurs productions sont quasi-indiscernables.

Catharina, la sœur de Ioannes et d'Andreas I, eut un fils, Ioannes COUCHET, (1615 - 1642) qui devint apprenti chez son oncle Ioannes et travailla avec lui jusqu'à sa mort.  Son renom en tant que facteur de clavecin fut peut-être encore plus grand que celui des Ruckers. Il eut plusieurs enfants qui poursuivirent son activité mais qui sont moins prisés.

WIKI : RUCKERS

"Nota : Naer de Boeken zal men verkoopen eene Forte-piano, eene Clavecin met dobbele Clauwieren door Meester Rucq en diversche Musiquen." Gazette van Gend, 02/11/1781, p. 126

 

   
1710

 

 

Les précurseurs de 1710 à 1780 avec la naissance du pianoforte

 

 

 

 

 

   

TASKIN Pascal

(1723 - 1793)

 

 

Piano à queue 1788 - Photo : Albert Giordan - © Musée de la Musique - Paris

 

 

Piano à queue 1788, détail - Photo : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique - Paris

 

 

Piano à queue 1788, détail - Photo : Jean-Marc Anglès - © Musée de la Musique - Paris

1750

 

"Que le Sr. Pascal Taskin, très-habile & très-industrieux Facteur de clavecins, est de Theux, près de Spa (Mr. Pascal Taskin, Garde des Instrumens de Musique & Facteur des Clavecins de la Cour du Roi de France, est l'inventeur des Clavecins à peau de buffle, dont il a ajouté un rang de sautereaux aux trois rangs ordinaires de ceux garnis de plumes de corbeau; d'où résultent les sons les plus mélodieux. Ses Clavecins ont d'ailleurs une grande supériorité, par un secret qu'il possède en propre & qui ne paroit que par l'excellence des sons.). Ces Artistes de distingués sont accueillis au milieu de Paris, où on ignore leur Patrie; & leurs talens sont honorés par toute l'Europe. Les récompenses sont, dans les grandes villes, une amorce qui y attire la plupart des Liégeois, dont le génie est sait pour prendre un vol plus haut, que dans ce petit Pays. Aussi les voit-on remporter, à Rome & ailleurs, les prix des beaux Arts & des Sciences, autant à proportion que ceux d'autres Nations." Les Amusemens De Spa: En Deux Volumes, Volume 1, Jean P. de Limbourg, 1782, p. 158

"[...] Après cette lecture; le secrétaire a fait rapport d'un projet communiqué à la société, par son affocié-honoraire, M. Paschal Taskin, Liégeois, facteur de clavecins & garde des instrumens de musique de la majesté très-chrétienne. Cet artiste distingué propose d'ouvrir une souscription pour ériger, dans la salle de la société, le buste, en marbre, de Lambert d'Arcis, natif du village de Milmone, à une lieue de Liège, fondateur de l'hospice liégeois à Rome, établissement d'une utilité reconnue, qui a formé des artistes dont la patrie s'honore, & qui fait éclorre, tous les jours, de nouveaux talens. M. Taskin a commencé par souscrire pour une somme de 300 liv. La société n'a pu qu'applaudir aux vues nobles, au rele généreux de ce membre estimable, & accueillir avec empressement un projet qui concourt si bien au but de son institution : elle invite, en conféquence, tous les citoyens amis des sciences & des arts, à contribuer à son exécution. Ils pourront s'adresser, à cet effet, à M. de Villette, trésorier de la société. On publiera, par la suite, la liste des souscripteurs." L'Esprit des journaux françois et étrangers, 1787, p. 311

"Différens employés de la Maison du Roi pour les années 1787, 1788 & 1789. Taskin, neveu, Facteur de clavecins." Collection genérale des décrets rendus par l'Assemblée Nationale ..., Volume 12, 1791, p. 65

"Forté-Piano en forme de Clavecin." dans Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques. Jacques Lacombe, 1782-1791 (article essentiel de 1788 sur divers aspects techniques de la facture des pianos-forte)

"MR. Pascal TASKIN, facteur de clavecins,  garde des instrumens de la musique du roi, éleve & successeur du fameux BLANCHET, vient de construire un forté - piano en forme de clavecin d'un genre nouveau." lisez la suite dans Journal encyclopedique ou Universel, Volume 4, 1791, p. 519-522

 

Versailles

Paris

pour les adresses voir TASKIN à Paris (°1757)  

'Facteur de clavecins et de pianos'

"Né à Theux, dans la province de Liège, en 1723, Pasc(h)al TASKIN entre dans l’atelier de BLANCHET Fils (c.1730-1766) en 1763 et, à la mort de celui-ci, épouse sa veuve en 1766 (celle-ci mourra en 1777). Il dirige alors l’atelier qui ne produisait que des clavecins. Admirateur des chefs d’œuvre de son maître, comme de ceux de son beau-père (par alliance), de RUCKERS ou de COUCHET, TASKIN n’hésitait toutefois pas à procéder à de profonds ravalements, quelquefois ne conservant que la table d’harmonie.

C’est en 1768 que TASKIN aurait inventé le clavecin à peau de buffle, et il s’est mis à construire des piano-forte à partir du milieu des années 1770, sans doute en étudiant de près les très nombreux forte-piano qu’il faisait venir d’Angleterre (en particulier ceux de Frederick BECK) pour les revendre sur le marché parisien (24). Il est aussi l’inventeur d’instruments hétérogènes : une armandine (sorte de harpe couchée, instrument à cordes sans clavier), les célèbres pianoforte en forme de clavecin, des clavecins à deux claviers, des épinettes etc.

TASKIN a eu des responsabilités officielles: en 1772, il est nommé garde des instruments de musique de la chambre du Roi mais officiait de manière officieuse à cette tâche depuis quelques années déjà. En 1775/76, il est le dernier juré comptable de l’ancienne corporation des faiseurs d’instruments de musique (avant qu’elle ne devienne à partir de 1781, celle des « Tabletiers, Luthiers et Éventaillistes »). En 1790, il est mandaté à la convention par le marquisat de Franchimont et en 1791, il sera nommé accordeur de l’École Royale de chant. Pascal TASKIN meurt le 9 février 1793.

Entre 1788 et 1792, Pascal TASKIN va être particulièrement inventif et faire progresser la mécanique des différents instruments à claviers qu’il produit (système d’accord, utilisation de drap pour le modérateur ou jeu céleste, etc. (voir articles ci-contre).

Son neveu, Pascal Joseph TASKIN (1750-1829) ne sera pas le seul à travailler dans son atelier, mais encore ses neveux, Henry et Lambert, ainsi que son beau-fils, Armand François Nicolas BLANCHET qui s’associera plus tard à Johannes ROLLER pour fonder la célèbre firme (cf. BLANCHET) "
Infos données par D. Girard

"A vendre également : un clavessin à deux claviers de cinq octaves, avec quatre rangées de satereaux garnis en buffle, les deux unissons, & la petite octave en plume; les variations sont en cinq parties, & se font avec les genoux, il est orné d'une très belle peinture & d'un beau vernis. Ce clavessin, fait par le fameux Pascal Taskin, facteur de clavessins de Louis XVI, & garde des instruments de sa chambre, est d'une toute nouvele invention, fort approuvée par les premiers connaisseurs de l'Europe. S'adresser pour ces objets chez M. Gotfart à la tête d'or rue du Pont à Liège." Journal général de l'Europe: Politique, commerce, agriculture, Volume 4, 1789, p. 98

 

 

 

1793

ERMEL Jean-Joseph ou Père

(1719 - 1801)(4)

 

1767

 

 

 

Piano carré de 1798, Gruuthusemuseum, Bruges, Belgique

 

Mons

?  

'Facteur d'orgues, de clavecins et de pianos'

ERMEL Père et Fils (1798), et le fils ici est François-Joseph-Eugène ERMEL.

Père de François-Joseph-Eugène (°1774) et Jacques-Philippe-Joseph (°1817) et Symphorien-Joseph ERMEL (°1790).

 

 

1801

 

VAN CASTEEL Henry Joseph

(1722 - 1790)

 

1770

 

Un des plus anciens ateliers en Belgique.

 

Piano à queue ca. 1763, Conservatoire National de Musique de Lisbonne, Portugal
Piano à queue ca. 1763-1765, collection privée, Angleterre, U.K.
Piano pyramide ca. 1771, Musée d'instruments de musique, Bruxelles, Belgique (avant : Collection K. Kaufmann)
Barre d'adresse piano carré, “Henricus de Casteel Fecit Bruxelles 1778”, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue (avant clavecin) ca. 1778, Conservatorio Nacional de Música (stored: Royal Palace-Convent, Mafra), Mafra, Portugal
Piano carré ca. 1784, Le Musée des Techniques, Vienne, Autriche
Piano portable ca. 1798, Musée des Beaux-Arts de Reims, Reims, France
Piano carré de 1???, mentionné dans les archives de vente de PLEYEL, p. 75

 

Bruxelles

impasse de la Porte d'Eau, rue des Chartreux (1769)(1)

rue des Éperonniers (1787)(1)

'Facteur des clavecins'

Henri-Joseph Van de Casteel, facteur de clavecin et de piano-forte. Né à Tournai en 1722 et mort à Bruxelles en 1790, il travaille quelques années à Lisbonne où il fut actif entre 1757 et 1767.

"Le Sieur Van Casteel, de retour de Lisbonne, avertit le Public qu'il fait des Clavecins de toutes espèces. Il vient d'achever un Clavecin à Marteau, autrement dit Forte Piano, de la plus grande harmonie, justesse d'expression & force, & qui a ..." Espèce d'une publication, Tradition wallonne: revue annuelle de la Commission royale belge de folklore, Volume 4, 1987

 

   
DULCKEN (Jean)-Louis

(1733 - ?)

 

 

Pianoforte sur Gallica

 

1774

 

 

Piano à queue ca. ?, photo chez Gallica
Piano à queue ca. 1790, The Smithsonian Institution, Washington, U.S.
Piano à queue ca. 1808, Germanischen Nationalmuseum, Allemagne

"Ten Sterfhuyze van d'Heer Joseph de Jonghe, overleden Bailliu binnen de Stad van Dixmuyde, is er te koopen uyt'er hand eene zeer schoone Clavecine gemaekt door J. D. DULCKEN [Joannes Daniel DULCKEN ( 1706 - 1757)] in het jaer 1723, lang acht voeten, bestaende in dry Registers, te weten: twee Onisons, ende eene Octave; zynde van onder tot boven zeer sterk ende aengenaem, het Clavier is van vyf volle Octaven, beginnende van onder met Fa, ende eyndigende boven met den zelven Toon, het Clavier is ook konstig ende kostelyk, de platte Тооnеn zwart, ende de Deezen met de Bemels wit, de Kasse, gereserveert de Tafel om de resonnantie niet te beletten, zeer schoon geschilderd ende verguld, met eene Schilderye in het Deksel om de Tafel te conserveren voor alle nattigheyd. [...] Die пае de zelve twee musicale Instrumenten gadinge hebben, konnen hun adresseren aen d'Heer Antbone Peelaert, Oud-Schepenen tot het voorzeyd Dixmuyde." Gazette van Gend, Waerschouwingen, 31/01/1771

"Le Sieur Louis DULCKEN, d’Anvers, informe le Public qu’il a fait venir ici, à Gand, deux instruments à claviers sortant de ses ateliers, à savoir un clavecin et une nouvelle invention de son crû, un piano forte, grâce auquel, de façon aisée et discrète, on peut diminuer le son ou l’arrêter à volonté. Ces instruments sont exposés et mis en vente à l’auberge Den Duydsch, près de l’église St Jacob. Les amateurs pourront tester et jouer les instruments eux-mêmes." (traduction) Gazette van Gend, Jan Meyer, 06/07/1775, p. 49

"Jean-Louis DULCKEN, d’Anvers, maître dans l’art de la facture d’orgues et de clavecins, est arrivé dans notre ville, à Louvain, avec un nouvel instrument qu’il a inventé : un clavecin de 5 octaves dont on peut modérer ou amplifier le son sans utiliser les mains. Cette innovation, très utile pour la Musique, peut être adaptée à tous les instruments sans que les cordes soient retirées ou remplacées. Son atelier est en activité depuis 10 ans, et il s’est installé ici dans le quartier de la Main d’Or (Gulde Handt) près du Marché aux Poissons, où l’on pourra voir cet instrument à cordes." (traduction) Wekelyks nieuws uyt Loven, annonce dans la rubrique « Bekent Maekiden », 26 /05/1776, p. 338

"DULCKEN (Johann Daniel) ein klaviermacher aus Hessen, liess sich gegen 1750 zu Antwerpen nieder, wo er schöne Flügel verfertigde." Neues historisch-biographisches Lexikon der Tonkünstler, Ernst-Ludwig Gerbe, 1812, p. 948

 

Anvers (1765-1777) (Belgique)

Paris

Munich (après 1790)

Anvers

rue vieille-du-Temple (*1783)(3)(arr.3)

 rue Mauconseil (1788-89)(3)(*1788)(arr.1)

Munich

 

Facteurs de clavecins, d'orgues et de piano-forte

La famille DULCKEN est une famille de clavecinistes originaires d’Allemagne mais installés en Flandres dès 1736. Joannes Daniel DULCKEN, le père du futur Jean-Louis DULCKEN, né à Wingeshausen et mort en 1757, était encore à Maestricht en 1736 mais il s’installa en 1738 à Anvers (dans le quartier de Hopland) où sa famille faisait partie de l’Église Réformée. Il jouissait d’une bonne réputation tant comme conseiller municipal que comme facteur de clavecins renommé : après un voyage en Angleterre, le célèbre musicologue Charles Burney le déclara le plus éminent facteur après Ruckers. Ses instruments à un ou deux claviers, généralement d'une étendue de 5 octaves (parfois un peu moins) et avec la disposition usuelle à trois registres, sont d’ailleurs dans la lignée des Ruckers, même s’ils ont en général une étendue plus grande. Les tables d'harmonie de ses instruments sont décorées de motifs floraux et la rosace porte ses initiales : J.D.

Joannes Daniel DULCKEN a eu deux fils, Joannes-Lodewijk, l’aîné, et Joannes DULCKEN, fils cadet, né en 1742, mort en 1775, qui ouvrit son atelier de facteur de clavecins à Bruxelles tout d’abord avant de s’installer à Amsterdam en 1771 pour finir sa vie prématurément à La Haye à l’âge de 33 ans.

Innovateur dans le domaine du piano-forte, le fils aîné, qui francisera son nom plus tard en Jean-Louis DULCKEN ou même Louis DULCKEN, est né à Maastricht en 1733 ; il partit tout d’abord avec sa famille, à la mort de leur père en 1757, à Bruxelles, s’installa rapidement à Amsterdam où il eut au moins un fils né en 1761, et à qui il donne le même nom que le sien, puis à Anvers vers 1765 où il sera très productif pendant une dizaine d’années en construisant également des orgues. C’est vers 1775 qu’il construit un piano-forte qu’il va montrer et faire entendre dans diverses villes, entre autres Louvain et Gand (lire articles ci-contre), pendant les années 1775/1776.

Grandi par ses succès, on le retrouve installé à Paris en 1783, rue Vieille du Temple, et puis rue Mauconseil au moins à partir de 1788. Pour une raison encore inconnue, on sait que Louis DULCKEN, facteur de clavecins et de nombreux piano-forte fort appréciés, finit son existence à Munich (où son fils s’était installé) et ceci dès 1790. On ne connaît pas la date exacte de sa mort survenue au tout début du 19ème siècle.

A ne pas confondre avec le précédent, Johannes Ludwig DULCKEN II, son fils, né en 1761 à Amsterdam. Celui-ci devint 'Mechanischer Hofklaviermacher' à Munich dès sa vingtième année, il deviendra d’ailleurs le Facteur de piano de Sa Majesté le roi de Bavière en 1808. La dernière mention de son existence date de 1835 et l’entreprise « DULCKEN et Fils » est attestée dès 1830.

"The harpsichord-maker of the greatest eminence, after them, was J. Dan. Dulcken; he was a Hessian. At present there is a good workman at Antwerp, of the name of Bull, who was Dulcken's apprentice, and who fells his double harpsichords for ahundred ducats each, with only plain painted cases, and without swell or pedals; the work too of Vanden Elfche, a Flamand, has a considerable share of merit; but, in general, the present harpsichords, made here after the Rucker model, are thin, feeble in tone, and much inferior to those of our best makers in England." The Present State Of Music In Germany, The Netherlands, And United ..., Volume 1, Charles Burney, 1775, p. 48

VOIR AUSSI ...

  DULCKEN à Paris (°1783)

 

 

 

 

ERMEL François-Joseph-Eugène

(1752 - 1811)

 

 

Piano carré ca. 1807, MIM, Bruxelles, Belgique

 

 

1774

 

 

Piano carré avant 1785, Collection MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré ca. 1807, autre photo, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

 

Namur

Mons

?  

Pianofortes, orques et clavecins

'Facteur de pianos'

Son père était François-Joseph ERMEL (°1767).

Ermel à reçu en 1814 le titre de."Facteur particulier" du 'Prince Guillaume d'Oranje.

ERMEL Frères (1807), ou Eugène et Jacques-Philippe-Joseph ERMEL.

 

 

1811

1780

 

           

WINANDS Jean Baptiste

(1750 -1811)

 

 

1786  

Harpe à pédales ca. 1770-1811, Collection MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré avant 1789, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

PHOTOS EXTRA

Piano carré de 1789

 

Bruxelles  

396, rue de l'Homme Chrétien (1795)(1)(1000B))

770, rue de Saint-Laurent, section 7 (x1820)(1000B)

792, rue Saint-Laurent, section 7 (*1821)(1000B)

34, rue de Ruysbroeck, section 7 (*1830)(*1834)(xx1835)(1000B)

18, Boulevard de France (*1842)

 

 

Pianos carrés, pianos à queue, et harpes

'Facteur de pianos et harpes'

Succ. par :

WINANDS & LAVRY (x1820)(*1821), 'facteurs de pianos et clavecins'

François-Joseph LAVRY, nommé aussi "WINANDS Aîné", fils de sa femme (veuve de Charles-Joseph Lavry)."WINANDS et LAVRY, facteurs de pianos et clavecins, rue St.-Laurent, Sc 7, n° 792, près la Place Royale, à Bruxelles." Le guide aux manufactures: ou exposition complète des produits de l'exposition, 1821 - Voir également LAVRY François-Joseph,

Jean Baptiste Joseph WINANDS (1790 - 1853), son fils ainé . Mais il quitte l'atelier en 1822 pour s'installer seul.

 

Liste des exposants Gand, 1820

1811

ERMEL Symphorien-Joseph

(1761 - 1842)

 

1790

 

Piano carré ca. 1802, MIM, Bruxelles, Belgique

"Le prefet au cit. Ermel, musicien à Gand. Dans le tems même où le gouvernement est occupé des intérêts les plus majeurs, il n'oublie pas pour cela les arts agréables, citoyen; & il prouve, par sa libéralité, combien il desire d'en assurer les progrès. Le ministre de l'intérieur, protecteur des beaux-arts, n'a point oublié que vos premiers succès pour porter la construction des fortes-piano à un nouveau degré de perfection, méritaienet un encouragement, & il vient de vous l'accorder, en m'auterisant à mandater en votre faveur une somme de 600 francs. Je remplis avec plaisir cet ordre, & je préviens que vous pourrez, lorsqu'il vous plaira, venir retirer le mandat de cette somme à mon bureau de comptabilité. Cette récompense doit augmenter votre zèle, & j'espère qu'elle produira des affets heureux & utiles à l'art intéressant que vous cultivez. Vos premiers succès fondent mon espoir pour l'avenir. Je vous salue, FAIPOULT." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 02/02/1804, p. 4

"Le Ministre de l'intérieur a fait remettre, par le Préfet du département, au cit. Ermel, Facteur d'instrumens de Musique, à Gand, une somme de 600 fr., à titre de récompense et d'encouragement de ses premiers succès, pour porter la construction des forte-piano à un nouveau degré de perfection." Journal des arts, de littérature et de commerce, 15/02/1804, p. 247 (Gallica)

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1833, p. 175

"Gand. — M. Louis Ermel proclamé lauréat au concours ouvert par la Société royale des Beaux-Arts et de littérature de Gand, pour une composition musicale sur le Stabat Mater dolorosa, est un élève de son père, natif de Mons et présentement professeur de musique à Gand. A l'âge de huit ans, M. Louis Ermel faisait sa partie de piano dans un trio d'Haydn et donnait la mesure à ses accompagnateurs. S'étant fait naturaliser Français, il fut admis au conservatoire de musique à Paris. Pendant trois années consécutives, il y obtint le premier prix, savoir : pour l'exécution, pour le contre-point, l'harmonie et la composition, ce qui lui valut la grande médaille d'or, de la valeur de quatre cents francs. Il avait pour professeur le célèbre Chérubini. Louis XVIII le fit voyager trois ans, avec une pension de 3,600 fr. par année. Il se rendit à Rome, à Naples et à Milan. A son passage par Florence, le grand-duc de Toscane l'engagea à se rendre à Vienne où il fut très-bien accueilli : S. M. l'empereur l'invita à toucher le piano dans une grande réunion gala à la cour, où il exécuta plusieurs morceaux de sa composition. Il ne quitta pas la capitale de l'Autriche sans avoir obtenu des marques de la munificence impériale. Il se disposait à visiter d'autres capitales de l'Europe, lorsqu'il fut redemandé à Paris en 1823. Sa manière particulière de toucher son instrument étonne les plus grands connaisseurs." La renaissance chronique des arts et de la littérature, Volumes 1-2, 1840, p. 175

"Gand. — M. Ermel, pianiste dont on a long-temps vanté ici le savoir et le talent, vient de mourir dans notre ville à l'âge de quatre-vingts ans passés. A part son mérite comme spécialité, ses aperçus ingénieux sur son art, le charme de ses minières polies, indiquant l'homme formé à la fois dans la société des grands et dans les traditions de là vieille France, prêtaient à sa conversation un intérêt d'autant plus réel que sa belle vieillesse avait conservé toute sa vigueur et la vivacité de l'âge mûr. Il rappelait ce mot d'un Anglais sur l'élite de ces vieillards artistes, Ces gens-là meurent mais ne vieillissent pas. M. Ermel était natif de Mons, et le père de M. Ermel, le compositeur dont le Stabat a été exécuté ici récemment avec tant de succès. On nous a dit que messieurs les artistes de notre ville se proposent d'exécuter une messe funèbre en son honneur." Gazette musicale de Paris, Volume 9, 1842, p. 208

 

 

Gand [95], Pekelharing (1790)(*1804)(**1805)(*1813)(*1815)(***1820)(**1824)(*1825)(*1827)(*1828)

[Korte Meire] rue du Marais (**1830)(*1831)(**1832)(*1833)(**1834)(*1837)

 puis 1, Korte Meire (***1839)(*1841)(xx1841)(**1842)

Orgues, pianos et clavecins

'Facteur de pianos et de clavecins'

ERMEL était né en Saint Symphorien, près de Mons. Il était aussi compositeur et pianiste.

ERMEL Père, Jean Joseph, voyez 1767

Louis J. ERMEL, ou le fils d'ERMEL, rue de Catalogne (**1832), Korte Kruysstraet (*1833), Korte meire 1 en (*1841).

"S. J. Ermel, professeur de musique & facteur de piano-forte, à Gand, a l'honneur de prévenir les amateurs de musique qu'il vient d'en recevoir un d'une nouvelle forme, composé de six octaves & de cinq pédales, dont une imite parfaitement le basson. Cet instrument, dela plus grande beauté, est de la composition d'Eugène Ermel son frère, facteur d'instrumens, à Mons. Ceux defireraient en faire l'acquisition peuvent s'adresser à son domicile, rue Pecklaring, n.° 95, à Gand, où on trouve toujours des piano-forte de différentes qualités, & au plus juste prix." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 04/04/1804, p. 4 Voir son frère Eugène ERMEL (°1774), plus haut.

"Il y a peu de villes où l'on cultive la musique plus généralement & avec plus de succès qu'à Gand. Aussi y trouve-t-on plusieurs maîtres, tous habiles, tels que MM. Volder, Ermel, Ots, Hanssens, &c. Mais leurs genres sont différens. Celui de M. Ermel, est d'une légéreté & d'une fraicheur remarquables. Ses compositions ont le rare mérite d'être toujours en harmonie parfaite avec le sujet qu'il traite; plus ce sujet est délicat & semillant, plus l'expression convenable. Les autres artistes que nous avons nommés se distinguent dans le genre religieux, & dans la haute composition. L‘un or l'autre sont hors du cercle de nos connaissances en musique. Mais en rendant hommage à leurs talens, nous n'en sommes pas moins fûrs de notre fait ; car nout sommes les interprètes de l'opinion publique. Quant à M. Ermel, la manière est plus à notre portée; c'est pourquoi nous nous permettons d'en parler avec quelques details. Nous dirons donc qu'on ne peut pas mieux réussir que lui dans les airs de chansons, de romances, de pastorales & de vaudevilles. Derniérement cet artiste aimable a publié un cahier de six romances avec accompagnement pour le Piano-Forté. Ce premier cahier a été on ne peut pas mieux reçu par les amateurs. Comme M. Ermel ne compose pas moins ingénieusement les pianos, que la musique, nous aimons à offrir au public les avis suivans :

S. Ermel, professeur de musique prévient les amateurs qu'il a chez lui deux pianos de hazard, & à un prix modique, l’un est d'Erard, & l'autre est un piano organisé & à double flûte; on peut voir ces instrumens & en connaître le prix, chez lui, rue Pekelharing, n°. 95.

Un cahier de six romances avec accompagnement de Piano-Forté ou Harpe, mises en musique par S. Ermel, le trouve chez l'auteur; prix 6 fr.

L'accueil favorable que plusieurs personnes distinguées, ont daigné faire à cet ouvrage, le désir que l'auteur a de pouvoir contribuer à rendre leurs loisirs agréables, l‘engage 'a mettre au jour & par souscription, douze autres romances, formant deux recueils de six airs chacun, dont on recevra le premier au 1er. thermidor prochain & le second un mois plus tard. Le prix de souscription pour les douze romances, est de 9 fr. dont on payera 4 fr. 50c. En recevant chaque cahier, on peut prendre inscription chez l'auteur, ainsi qu'au bureau de cette feuille. Les personnes non inscrites qui ne voudraient qu'un de ces cahiers, le payeront 6 fr." Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 1805, p. 257

VOIR AUSSI ...

  ERMEL, facteur de pianos et d'orgues à Lille dès 1820.

   
HEINEMANN Johann J. 1790

 

Clavecin ca. 1793, autre photo, MIM, Bruxelles, Belgique

"1793. La liste des luthiers et des facteurs de clavecins d'Anvers se ferme par les noms de N. Bul et de Jean Heineman, non inscrits dans les livres de la corporation. J'ai relevé sur un clavecin à queue construit par ce dernier (qui était affligé de cécité) l'inscription suivante : JOANNES HEINEMAN / ME FECIT A / 1795 / ANTWERPIAE." Recherches sur les facteurs de clavecins et les luthiers d'Anvers, depuis le ..., Léon Philippe Marie Burbure de Wesembeek, 1868, p. 32  -  Voir BULL à Anvers.

 

 

? Anvers  

'Facteur de clavecins, facteur aveugle' (***1905)

"Le troisième clavecin est de format ordinaire et comporte deux claviers à cinq octaves plus deux notes, et quatre registres. Il a été agrandi du côté droit pour lui donner l'étendue qu'il possède actuellement. Il n'avait primitivement, selon toute apparence, que quatre octaves et demie. On y lit la double inscription : JACOBVS VANDEN ELSCHE ME FECIT A° 1710. - JOHANNES HEINEMAN REFECIT A° 1790. D'abord, pour Vanden Elsche, est-ce le même dont Burney fait l'éloge (Voy. La Musique aux Pays-Bas, t. I, pp. 195 et 196, où nous avons donné erronément à Jacques Vanden Elsche le prénom de Jean.) ? C'est lui, à coup sûr, que M. De Burbure nomme « un des derniers facteurs qui exerçèrent leur profession à Anvers. » Il ne fut reçu dans la gilde de Saint-Luc qu'en 1717, ce qui tend à prouver qu'il exerça précédemment son métier ailleurs. Quant à Jean Heineman, il avait selon toute apparence ses ateliers à Anvers, en 1790, puisque M. De Burbure cite de lui un clavecin à queue construit en cette ville, en 1795. Il était affligé de cécité." Annales de la Société d'emulation pour l'étude de l'histoire et ..., Volume 22, 1870, p. 25

 

   
FÉTIS Louis-Joseph 1797

 

Piano carré ca. 1797, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré ca. 1804, MIM, Bruxelles, Belgique

 

Mons rue de la Gros Pomme (ca. 1830)(1)  

'Facteur de pianos'

Oncle de le fameux François-Joseph Fétis

"Fétis marchand de musique, à Mons." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger ou répertoire général, 1822, p. 582

 

  1804

 

DANIEL Frères

 

 

 

1800  

Photo d'un piano de voyage de DANIEL Frères à Bruxelles
Piano carré ca. 1800-25, Musikinstrumenten-Museum, Leipzig,
Allemagne

 

Bruxelles ? 'Facteur de pianos'

Il y a un DANIEL, facteur de pianos Faubourg Saint-Denis à Paris, qui est peut-être le DANIEL Frères présumé en Belgique

 

  1825
GROETAERS & HOEBERECHTS 1800

 

"Facteurs de Forte Pianos I de la Cour de S. M Le Roi des Pays-Bas I rue  d'Orangerie I à Bruxelles."

Piano à queue ca. 1808, Vleeshuis Anvers
Piano carré ? ca. ?, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano carré
ca. 1810, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano carré début de 19ème siècle, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano à queue début 19ème siècle, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1815-1830, Musée Grétry, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1815, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1820-1830, Collection Jacques Bernard, Liège, Belgique
Piano carré ca. 1820-1830, Musée communal d'Archéologie et de Folklore, Verviers, Belgique
Pianos carré ca. 1824, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano carré ca. 1826, MIM, Bruxelles
, Belgique

GAND - "Hoebrechts et Groetaers, Bruxelles, B. M. N° 520. a. Un piano à queue." Catalogue indiquant les noms et domiciles des fabricans du royaume, 1820, p. 119

HAARLEM - "Raison : L. Hoeberechts et J. Groetaers, e.299. Bruxelles. B. M.
2691a. un piano-forté à queue.
2691b. un idem vertical.
2691c. un idem ordinaire à trois cordes." Expo Haarlem Catalogue des objets d'art et d'industrie nationale admis à la seconde ..., 1825, p. 316

HAARLEM - "MM. HOEBBRECHTS et GROETAERS, de Bruxelles, ont envoyé trois piano's, un à  queue, un en buffet et un à trois cordes. Ces piano's ont fixé l'attention particulière de la commission; elle en a apprécié le mérite et propose pour ces MM. la distinction de la médaille d'argent elle rappele en même tenu très-honorablement que M. Groetaers s'est déjà fait connaître très-avantageusement dans on autre genre à l'exposition de Gand." Rapport de la Commission supérieure sur les produits de l'Industrie, 1825, p. 183-184

 

 

Bruxelles 131 & 132, rue d'Orange (?)(1000B)

121, rue de Treurenberg, section 7 (x1820)(1000B)

(n°1), rue d'Orangerie, section 7 (**1822)(x1824)(xx1827)(x1828)(1000B)

 

Pianos carrés et pianos à queue

'Facteurs de pianos'

GROETAERS et HOEBERECHTS Lambert sont commencés ensemble en 1800 jusqu'en 1829

Dès 1829 Groetaers et Hoeberechts travallaient sur leur propre nom. Mais sont tous les deux dans un société avec un certain ROOS :

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS et Comp. 'Société en Commandite' dès 1837 (**1839), voyez ROOS

Dès 1839 le nom ROOS disparait :

"Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, 1839, p. 201 -  -  Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394

Brevet de 1826 : "Den 21 November 1826. Aan de heeren L. en P. Groetaers, te Brussel, een octrooi voor tien jaren, op de uitvinding van een nieuw stelsel van stangen, dienstig tot eene verbeterde zamenstelling van vierkante forte-piano 's." Groninger Courant, 19/01/1827, p. 5


(la suite)

HAARLEM - "De Heeren L. Hoeberechts En Groetaers, te Brussel, hebben drie pianos ingezonden, als, een staartstuk, eenen opstaanden en eenen driesnarigen. Deze pianos hebben de bijzondere aandacht der commissie naar zich getrokken; zij erkent er de waarde van, en draagt voor, om aan deze Heeren de zilveren medaille uit te reiken; terwijl zij tevens in zeer eervolle herinnering brengt, dat de Heer Groetaers zich reeds allergunstigst, in een ander opzigt, bij gelegenheid der Gentsche tentoonstelling, heeft doen kennen." Rapport der hoofdcommissie ter beoordeeling der voorwerpen van nationale nijverheid, ten toongesteld te Haarlem, 1825, p. 195

 

 

Médaille 1e classe Gand, 1820 | Médaille d'argent, Haarlem, 1825

1830
ERMEL Jacques Philippe-Joseph

(1763 - 1842)

1817

Piano carré ca. 1818, MIM, Bruxelles, Belgique

TITRES

'de S.A.R. le Prince d'Orange' (*1830)

"Facteur de la Cour du Prince d'Orange."

"A MESSEIGNEURS LES TRÉSORIER GÉNÉRAL ET CONSEILLERS COMMIS DES DOMAINES ET FINANCES DE SA MAJESTÉ IMPÉRIALE ET ROYALE - Messeigneurs,Mathias Bremers, J. J. Ermel père, Eugène Ermel fils, NN. et NN., respectivement habitans et facteurs de clavessins à Bruxelles, à Mons, à ..... et à ..., prennent très-humblement la liberté de vous représenter avec le plus profond respect qu'ils se sont appliqués avec la plus grande assiduité à porter leur art à un degré de perfection qui fait aujourd'hui convenir les amateurs connaisseurs que les clavessins, nommément ceux à marteaux vulgairement dits forté-piano, qui sont travaillés par eux, égalent les meilleurs qu'on fait en Angleterre, preuve les déclarations ci-jointes qu'on pourrait au besoin centupler. Cependant, tel est le préjugé et le goût pour ce qui se fabrique chez l'étranger, que les productions de leur art restent en stagnation et que bien loin d'en recueillir les fruits, à peine en trouvent-ils un débit qui fournit au jour la journée leur nécessaire. (la suite )

NÉCROLOGIE

"3 novenbre [1840] à Anvers, Ermel, professeur de piano à Bruxelles, s'est pendu dans l'hôtel du Commerce, où il était logé." Annuaire dramatique de la Belgique, Volume 3, 1841, p. 179

Bruxelles 683, Cour du Prince d'Orange (?)(1)(1000B)

s. 7, 200, Petite rue de l'Écuyer, section 7 (x1820)(1000B)

200, vieille Chancellerie (1822)(11)

908, rue Neuve, section 8 (xx1827)(x1828)(x1829)(x1830)(1000B)

(n°15), petit rue neuve, section 8 (xx1827)(*1830)(1000B)

28, Place de Grand Sablon (x1838)(xxx1839)(*1840)(x1841)(x1845)(1000B)

 

'Facteur et accordeur de pianos' (xx1827)

'Facteur d'orgues et de piano' (*1830)

Fils de Jean-Joseph ERMEL (*1767)

ERMEL Frères (1807), ou Eugène et Jacques-Philippe-Joseph ERMEL

Après travaillé pour son père et frère Eugène, il s'installait à Bruxelles sous son propre nom.

'Accordeur de pianos' (x1838)

ERMEL A. B. (x1841), 'accordeur de pianos de Sa Majesté'


(la suite)

 Une situation pareille, Messeigneurs, n'éguise point l'industrie, n'invite point les arts ni ne tente les artistes, mais retrécit le génie et fait languir cette branche de commerce. Vos soins, Messeigneurs, qui, dans tousses temps, s'étendent principalement à encourager les arts, ne se refuseront sans doute pas à venir au secours des remontrans, et où qu'ils sont plus qu'en état de fournir tout ce que le pais pourra demander de clavessins, ils osent vous supplier, Messeigneurs, d'établir un droit de dix louis par clavessin ou forté-piano venant de l'étranger, qui est le seul moyen d'empêcher qu'on en établisse ici des magazins, assurera un débit de ceux qui se fabriquent dans ce pais et ranimera cette branche de commerce; les remontrans l'espèrent avec d'autant plus de confiance, que cette imposition ne tombera nullement sur une denrée de nécessité, mais uniquement sur un objet de goût et de curiosité. C'est la grâce, etc. Nous croyons ne devoir point omettre de reproduire également les certificats joints au factum de Mathias Bremers et cie, bien que, par un effet étrange qui ne saurait cire celui du hasard, ils se ressemblent presque tous. II y a là des noms à recueillir, qui ont leur signification pour l'objet dont nous nous occupons. Je sousigné déclare que le sieur Ermel père et fils m'a livré un forté-piano organisé fait par lui égalé au moins en qualité aux meilleurs forté-piano que j'ai entendus venant d'Angleterre. En foi de quoi j'ai signé. Mons, le 10 octobre 1785. Martigny, Comtesse De Choiseul Meuse." Annales de la Société d'émulation de Bruges, Volume 22, 1870, p. 31

 

 

   

ADRIEN André

(1783 - 1824)

1821  

 Piano carré ca. 1816-24, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

 

Bruxelles 1168, rue  d'Isabelle (ca. 1816-21)(1)(1000B)

 

'Facteur de pianos', vers le début du 19ème siècle,  (1) p. 19

Il y a un seul instrument connu de ce facteur. Ce trouve dans le MIM, à Bruxelles.

 

   
WINANDS Jean-Baptiste-Joseph

(1790 -1853)

1822  

 

BRUXELLES - "802. M. J.-B.-Joseph WINANDS, à Bruxelles. (Brabant Méridonal) Un forté-Piano double." Catalogue des produits de l'industrie nationale: admis à la troisième exposition Générale à Bruxelles, 1830, p. 218

VALENCIENNES - "Le piano à queue de M. Winans, malgré ses grandes dimensions, est bien inférieur à celui de MM. Roller et Blanchet; le haut de l'instrument offre surtout un son aigre et sec très-désagréable. La harpe à double action de cet exposant est meilleure; la qualité de son qu'elle fournit estasse bonne." Expo Valenciennes -  Mémoires de la Société d'agriculture, des sciences et des arts, de l'arrondissement de Valenciennes, 1833 (Gallica)

 

 

Bruxelles 842, rue de Ruysbroeck (1822)(1)(1000B)

34, rue de Ruysbroeck (*1834)(x1838)(1000B)

39, rue de la Prévôté (*1840)(1843)(1050B)

'Facteur et ajusteur de pianos', et 'facteur de harpes' fils de Jean-Baptiste WINANDS (°1786) (Voyez ci-dessus)

'un piano double', 1830

La fille de Jean-Baptiste Joseph Wynands (donc petite-fille de Jean Baptiste WINANDS) Marie-Louise née en 1851, a épousé Henri HEINEMANN, aussi fabricant de pianos.

"Brussel [...] Twee petitiën werden ook ter griffie neergelegd [...] de andere van den heer Winands, pianomaker, welke eenige aanmerkingen behelse over het regt op den invoer van piano's." Rotterdamsche Courant, 25/01/1825, p. 1

 

Liste des exposants Bruxelles, 1830 | Liste des exposants Valenciennes, 1833 | Liste des exposants Bruxelles, 1830

1839
LICHTENTHAL Herman

(1795 - 1853)(1)

 

Piano-viole de 1834

1823

 

Piano-buffets, pianovioles, pianos à queue, pianos droits et pianos carrés

Piano droit modèle piano pont ca. 1830, Colt Clavier Collection, Bethersden, Kent, Angleterre, U.K.
Piano 'Niche de chien', autre photo, photo 3, Collection MIM, Bruxelles, Belgique
Pianino ca. 1839, autre photo, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

TITRE

'Facteur de pianos du Roi et du conservatoire de Liège'

BRUXELLES - "877. H. Lichtenthal, te Brussel. (Zuid-Braband.)
a. Een Piano-viool in mahonijhout.
b. Een opstaand Piano in amboine-hout.
c. Een vierkant dito, met lier en estrade, mahonij-hout." Catalogus der voortbrengselen van de Nationale Nijverheid, te Brussel, 1830, p. 237

"Les pianos de M. Lichtenthal se distinguent par leur nombre, parla simplicité et le bon goût de l'ébénisterie. Les instrumens de ce facteur sont très remarquables ; tout leur mécanisme est habilement exécuté ; ils sont très chantans, ont un moelleux, une douceur, et en même temps une force de son pen ordinaires. L'effet en est extrêmement agréable. Ils ne cèdent pas en puissance à ceux de MM. Groetars, et ils nous ont semblé préférables sous les rapports que nous venons d'indiquer. M. Lichtenthal n aussi fait des progrès immenses depuis trois ans. Mais c'est que rien n'égale le zèle, l'application et les soins qu'il apporte à sa fabrication. Il est d'ailleurs toujours à l'affût des nouveautés et des perfectionucmens, et rien ne lui coûte quand il s'agit de donner à ses instrumens les qualités qu'il reconnaît leur manquer.  Le piano-viole qu'il a reproduit à cette exposition, a été considérablement amélioré depuis celle de 1830. La conception et l'exécution de cet instrument décèlent un très grand mérite. L'honneur n'en appartient pas tout entier à M. Lichtenthal, puisque M. Dietz, à Paris, est le premier qui l'ait mis en usage. Mais M. Lichtenthal y a fait des améliorations qui n'appartiennent qu'à lui. Tel qu'il est aujourd'hui, le piano-viole, par la puissance qu'il a d'enfler la note et de la laisser mourir insensiblement, produit de merveilleux effets ; rien n'est plus suave que son emploi dans les adagio, et bien des personnes en abordant la rotonde où il est exposé, refusent de croire que les sons mélodieux qu'il fait entendre rie soient produits que par un seul instrument." Expo 1835, La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 170

BRUXELLES - "Onze fabricans de pianos ont concouru à l'exposition. M. H.-H. LICHTENTHAL, à Bruxelles, a présenté, sous le no 307, trois pianos à queue, deux pianos droits, un piano carré, un piano forme cabinet, et un piano-viole. M. Lichtenthal a introduit, dans la construction des pianos, des perfectionnemens considérables, tant sous le rapport du fini du mécanisme, que sous celui de la qualité chantante du son. Son piano-viole, qu'il avait mis, comme essai, à l'exposition de 1830, a été depuis beaucoup amélioré par lui. Il y a adapté une mécanique nouvelle, au moyen de laquelle on donne au toucher une grande délicatesse. M. Lichtenthal fait d'importans envois à l'étranger. Le juri lui a décerné la médaille d'or." Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 256

PARIS - "M. Lichtenthal a introduit, en 1830, le piano-viole, dont les sons si graves et si majestueux; la fabrique des pianos a été naturalisée, en Belgique par les soins de MM. Groetaers, Hoberechts [sic] et Lichtenthal." De l'Industrie en Belgique: causes de décadence et de prospérité, 1839, p. 425

PARIS - "En 1830, Licthental fabriqua à Bruxelles un piano-viole. C'était un grand piano à queue monté de cordes en boyau; une barre placée au-dessous des cordes servait à contenir autant de petites poulies qu'il y avait de cordes ; une barre inférieure faisait le même office. Chaque archet sans fin, après avoir traversé les deux poulies, s'enroulait sur un tambour mû par une manivelle. En touchant une note, l'archet se rapprochait de la corde par le mouvement de la touche et attaquait la corde plus ou inoins fortement. — Enfin, en 1833, même construction ou à peu près, par Heiz, de Hongrie." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 133

LICHTENTHAL était né en Pruisen (1) p. 262 Il avait beaucoup d'inventions brevettées sur son nom :

Brevet de 1830 : 'Piano-viole' Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 et (x1839)(*1836): 'Dans ce piano droit, les cordes sont toutes en lignes obliques, dans un même plan vertical et sont derrière les marteaux au lieu d'être placées dessous ou au-dessus, comme dans les pianos horizontaux.' Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, p. 10 - ou - "New Musical Instrument. — M. Lichental, a piano-forte maker of Ghent, has invented a new instrument, called piano-mole, in which, with all the execution of the piano-forte, the sounds of the violoncello may be obtained with the same degree of continuity. From the description given to us, however, we conclude that it is merely a modification of the piano exhibited here last year, in which the chords, which are of cat-gut, are played upon with a bow moved by the keys." The London Literary Gazette and Journal of Belles Lettres, Arts, Sciences, Etc, 1830, p. 501

Brevet de 1831 : "Piano piccolo', instrument à sons aigus, de LICHTENTHAL construit en 1831 Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 : "N° 508. — Arrêté royal du 29 juin 1832, qui accorde un brevet de perfectionnement de dix années à H. Lichtenthal, domicilié à Bruxelles, pour un nouveau piano vertical, auquel l'auteur donne le nom de Piano-piccolo." Recueil des lois et actes géneraux du gouvernement, en vigueur ..., Volume 6, 1832, p. 100   

Brevet de 1832 : "Brevet de perfectionnement de 10 années, accordé le 29 juin 1832, au sieur H. Lichtenthal, à Bruxelles.) Les dimensions du piano sont réduites de manière à pouvoir le placer dans un cabinet. Le mode d'échappement et de retenue des marteaux, permet d'exprimer le piano et le porté sans le secours des pédales. Une bande de cuir ramène le marteau et l'empêche de frapper plus d'un coup. L'étouffoir agit avec promptitude et facilité." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, Belgium, Ministère de l'intérieur, 1845

Brevet de 1838 : 'Piano à sons soutenus' Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886 -   "Lichtental construisit, à Bruxelles, un piano à son soutenu. C'était encore une fois le principe des archets sans fin que nous lui avons déjà vu employer, venant frotter des cordes de boyau dont l'instrument était monté. Le mécanisme très-compliqué rendait l'instrument très-lourd et excessivement cher. (B. B.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861    -    "M. Lichtenthal, fabricant de pianos à Bruxelles, a résolu par un nouveau mécanisme le problème d'une très grande sonorité réunie à des dimensions fort réduites. Dans une construction élégante qui n'occupe guère plus de place qu'un piano droit, ou qu'un piano carré, il obtient des sons aussi puissants, aussi ronds, aussi veloutés que ceux des bons pianos à queue. Nous avons entendu un de ces magnifiques instruments qui, déposé chez M. Schlesinger, a été vendu au bout de deux jours. Nous croyons qu'il s'en trouve encore un autre chez M. Meissonnier. Nous pouvons assurer, eu nous appuyant d'ailleurs de l'avis des pianistes les plus célèbres, que ces instruments ne le cèdent nullement aux meilleurs des facteurs à la mode en France et en Angleterre. A ces avantages, les pianos de M. Lichthelhal réunissent la facilité de transposer de trois demi-tons. Cet habile facteur, qui a pris un brevet d'invention pour la France, a établi à Lille une succursale de sa maison, et en fondera peut-être une autre à Paris." Revue et gazette musicale de Paris, 1840, p. 194-195

 

Bruxelles 27, boulevard de Waterloo (1823)(*1830)(1000B)

Magasins : 80, Montagne de la Cour, section 7 (*1834)(xx1835)(x1838)(xxx1839) (*1840)(1000B)

Ateliers : 28, rue Pacheco (*1840)(1000B)

Succ. à Lille et à Paris (**1840)

10 ouvriers depuis 1829

15 ouvriers en 1830 et 10 apprentis

 

'Facteur de pianos'

H. LICHTENTHAL et Cie (?)

"Lichtenthal, facteur de pianos du roi et du conservatoire de Liège, ses ateliers sont rue du Pachéco, 28, les magasins montagne de la cour." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l'industrie, 1840, p. 86

'Société en Commandite', vers 1836, avec l'aide de Nicolas François BERDEN (°1846) et Ange Théophile VAN HECKE (°1837), tous les deux aussi 'facteurs de pianos', un peu plus tard. Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes et en commandite par actions de la Belgique, Volume 2,  Louis François Bernard Trioen, 1839, p. 391-393

Après beaucoup difficultés Herman LICHTENTHAL  quittait Belgique en 1847 pour s'intaller à Saint-Petersbourg où il  a un grand succes comme facteur de pianos.


(la suite)

Brevet de 1838 : "Nouveau système de piano. Brevet d'invention de dix années, accordé le 1e juillet 1838, au sieur H. Lichtentbal, facteur de pianos, à Bruxelles, Montagne de la Cour, n° 80." Verzameling der wetten en besluiten, Volume 21, 1840, p. 7

Brevet de 1838 : 'Piano à sons prolongés', fait par LICHTENTHAL, de Bruxelles Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886, p. 175

 "Pianos A Sons Prolongés. — Liechthental construsait un piano-viole; c'était un grand piano à queue, monté avec des cordes de boyau; une barre placée au-dessous des cordes servait à contenir autant de petites poulies qu'il y avait de cordes, une barre inférieure faisait le même office; chaque archet sans fin après avoir traversé les deux poulies, s'enroulait sur un tambour mu par une manivelle que faisait agir l'artiste au moyen d'une pédale ; en touchant une note, l'archet se rapprochait de la corde par le mouvement de la touche, et attaquait plus ou moins fortement, selon la vigueur de l'attaque (même procédé d'archet que celui de Dietz dans le Polyplectrum. (B. B.,1)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano à cordes croisées' en 1834 ?. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886, p. 174 

Brevet de 1851 : "Lichtenthal, jadis facteur à Bruxelles, maintenant établi à Saint-Pétersbourg, construisit dans cette ville de grands pianos à double table d'harmonie dans le but, dit-il, de partager le poids des cordes ; le croisement des cordes dans ce genre de piano offre mille inconvénients acoustiques et rien dans l'instrument ne vient les compenser." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

"Le système de pianos â cordes croisées, indûment attribué à M. Steinway et connu sous le nom de système américain, est dû â un facteur de Bruxelles, M. Lichtenthal, le fondateur de la maison F. Berden et Cie." La Belgique à l'Exposition universelle de 1878

"België. — De piano-fabrikant Lichtental te Brussel heeft een nieuw muzijk-instrument uitgevonden, waaraan bij den naam van physharmonica of blaasbarmonica heeft gegeven. Hetzelve heeft kleinere afmetingen dan de gewone piano, maar overigens, wat den aard der tonen en de wijze van derzelver voortbrenging betreft, eenige overeenkomst met een orgel." Bredasche Courant, 14/08/1836, p. 4

"De Heeren LICHTENTHAL en Cie, Piano Fabrijkanten te Brussel, hebben, sedert kort eenige in hunne Fabrijk vervaardigde Instrumenten verkrijgbaar gesteld te Amsterdam bij Mevr. Steup, in de Kalverstraat ; te Rotterdam bij den Heer Plattner; te 's Gravenhage bij den Heer Seelenhorst, Piano-Magazijnhouder op het Plein; en te Utrecht bij den Heer Rahr, Muzijkhandelaar. Deze Piano's munten vooral uit door hunnen fraaijen, gelijker, krachtigen, ronden en liefelijken toon. De aanslag is er zeer goed van en geschikt voor allerlei Passages De Bastoonen die in de Piano's over 't algemeen wat zwak vallen, zijn, en die uit de Fabrijk van de Heeren Lichtenthal en Cie, vol en sterk. Het werktuigelijke is uitnemend goed en deugdzaam, en het uitwendige vertoond een Meubel dat zeer fraai, bijzonder sierlijk, en tevens zeer gemakkelijk is." Opregte Haarlemsche Courant, 10/10/1837, p. 4 - Algemeen Handelsblad, 16/10/1837, p. 4

Dans la 'Gazette van Gend' de 1837 : "in de werkhuysen van de heer Lichtenthal en Comp. alhier, kom eene piano van eene nieuwe soort en van een tot hier onbekend maeksel vervaerdigd te worden. Alle kenners verklaren dat dit instrument de beste engelsche en fransche pianos overtreft."  vrydag 17 november 1837

"Depuis quelque temps on voit chez nous des pianos du facteur Mr. H. Lichtenthal de Bruxelles, qui a établi ses dépôts à Amsterdam, chez Mr. Steup, rue Kalverstraat, à Rotterdam, chez Mr. Plattner, à La Haye, chez Mr. Seelenhorst au Plein et à Utrecht, chez Mr. Rahr, marchand de musique. On dit beaucoup de bien de ces instrumens ; le son en est beau, égal, vigoureux, plein, rond et harmonieux. La touche est bonne et se prête à toutes les nuances. Les basses, qui ordinairement dans ces instrumens sont faibles, sont pleines et fortes, dans les pianos de Mr. Lichtenthal. La mécanique est bonne et solide, tandis que le meuble ou l'extérieur de l'instrument est très-beau, très-élégant et commode en même temps." Journal de la Haye, 04/10/1837, p. 2

"Verhille, professeur de Piano, rue de Lille, à Ypres, a l'honneur d'annoncer au Public, qu'il vient de recevoir un assortiment de Pianos Carrés et Verticaux, tant neufs que de rencontre, provenans de la fabrique de M. Lichtenthal, Facteur du Roi, et inventeur du Piano-Viole à Bruxelles : la garantie pendant cinq ans contre tout accident provenant de la fabrication, et la modicité de ses prix, lui font espérer qu'il méritera la confiance des personnes qui daigneront l'honorer de leurs ordres." Le Propagateur, 17/02/1838, p. 4

"For the purchase and hire of pianos, there are several warehouses, but the most celebrated and where the best and greatest choice of instruments may be found is that of Mons. Lichtenthal, on the Montagne de la Cour, who is a most agreeable and obliging person to deal with, and has obtained a patent for some striking improvements in pianos. In the house of Mons. Lichtenthal there is a musical academy, held by Mons. Defiennes, three times a week for young ladies, and three times a week for young gentlemen, terms fifteen francs per month, and duration of lesson each visit, two hours. This is a mode of musical education much adopted on the continent, and very generally approved of, as inducing emulation and being very economical. At the warehouse of Mons. Lichtenthal there will also be found a good assortment of small chamber organs." The Economist's New Brussels Guide, Containing a Short Account of Antwerp, 1839, p. 47-48

 

Liste des exposants Bruxelles, 1830 | Médaille d'or Bruxelles, 1835 | Mention honorable Londres, 1851

1842
DAMMEKENS Jean

(1806 - 18??)(27)

 

 

Piano droit ca. 1839, Collection van Heirseele - Schweiger, Ostende

1825  

CARTE DE VISITE

  LiberaalArchief, p. 66

ErfgoedInzicht.be

Pianino n° 59 ca. 1837, Collection privée, Anvers, Belgique
Pianino n° 90 ca. 1838, MIM, Bruxelles
, Belgique
Pianino ca. 1835-40, Stedelijk Museum Peter Benoit, Harelbeke, Belgique
Pianino droit n° 104 ca. 1839, Collectie van Heirseele-Schweiger, Ostende
, Belgique
Piano-cabinet n° 5 ca. 1842,
Collection Chris Maene, Ruiselede
, Belgique
Piano-cabinet ca. 1842, collection privée, Bruxelles
Pianino ca. 1840-45, Collectie van Heirseele-Schweiger, Ostende
, Belgique

Brevets d'invention, 1838 : 'système de pianos à table superposée' 

"N° d'ordre 8 - Dammekens Jean - Gand - 8 juin [1838] - brevet de 5 années pour l'invention d'un nouveau système de piano, à table superposée." Mémorial administratif de la Flandre Orientale, Volume 46, 1839, p. 88

"Système de pianos à table superposée. (Brevet d'invention de la années, accordé le 8 juin 1838, au sieur Dammekens, à Gand.) Le sieur Dammekens a trouvé avantageux de placer la table d'harmonie au-dessus des cordes, et pour accorder celles-ci, il les fait passer sur des poulies et les tend par des chevilles fixées au-dessus du clavier." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, p. 16

"No 488. Arrêté royal du 8 juin 1838, qui accorde un brevet d'invention de quinze années au sieur Jean Dammekens, facteur de pianos, domicilié à Gand, pour un nouveau système de pianos, à table superposée." Bulletin officiel des lois et arrêtés royaux de la Belgique, Volume 15, 1838, p. 1000

2 Brevets d'invention, 1842 :  "1175. - 10 DÉCEMBRE 1842.-Arrêté royal qui accorde un brevet d'invention de quinze années au sieur J. Dammekens, domicilié à Gand, rue Courte-du-Marais, no 7, pour un piano à marteau renversé. (Bull. offic., n. CXXI.)" Pasinomie: collection complète des lois, décrets, ordonnances, arrêtés et ..., 1842, p. 649

BRUXELLES - "Monsieur Jean Dammekens, à Gand, a exposé, sous le n° 820, des pianinos, des pianos à buffet élevé et des pianos à queue. Ces instruments ont un qualité de son brillante. Ce mérite, mais plus encore les prix extrêmement modérés auxquels monsieur Dammekens vend ses pianos ont porté le Jury à lui décerner la MÉDAILLE DE VERMEIL. " Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, p. 291

BRUXELLES - "N° 820. M. Jean DAMMEKENS, à Gand. (Flandre orientale.)
a-g. Deux Pianos à queue et cinq pianinos." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 213

BRUXELLES - "Parmi les bons instruments qui figurent dans les salons de l'Exposition de cette année, on remarque le piano vertical de M. Dammekens, de Gand. Avant qu'on ne songeât à construire les petits pianos droits que l'on a adoptés depuis quelques années, pour l'accompagnement, de préférence à ceux d'autres formes, les facteurs anglais faisaient des instruments qu'ils appelaient pianos cabinet, qui avaient en hauteur des proportions à peu près semblables à celles du piano à queue. Différentes causes relatives à la forme de la table d'harmonie et à la position des cordes donnaient à ce genre de piano de grands avantages et lui procurèrent d'abord une certaine vogue. Cependant on regretta bientôt qu'un instrument aussi parfait eût le grave inconvénient de ne pouvoir se placer que contre les murs des appartements, d'obliger par conséquent l'exécutant à tourner le dos à l'auditoire et de refouler la voix dans les poumons des personnes qui chantaient en s'accompagnant. Le grand piano vertical fut abandonné. Celui de M. Dammekens est remarquable par l'éclat et l'intensité des sons. Peut-être pourrait-on désirer que les basses eussent plus de rondeur; la vibration métallique se fait trop sentir. Les causes qui donnent sous de certains rapports, la supériorité au piano vertical sur celui de forme horizontale, causes auxquelles nous venons de faire allusion sans les indiquer, sont de plusieurs natures. (lire la suite )

Gand [23], Lange Violettestraat [rue Longue des Violettes] (*1827)(*1829)(*1831)(**1832)(*1844)

Savaenstraet (*1833)

7, rue Courte du Marais (Kortemeire) (**1836)(**1837) (*1838)(xx1839) (*1840)(xx1841)(*1842)(*1843)(*1844) (*1845)

4, rue Courte du Marais (Kortemeire) (*1841)

15, rue Courte du Marais [Kortemeire](*1846)

et 18, Vrijdagmarkt(*1848) (**1848)(***1849)(*1850)

32 ouvriers et 16 garçons d'appren-tissage, mais il a eu aussi encore 18 ouvriers domestiques

 

'Facteur de pianos'

Pianinos, pianos droits, pianos-cabinet, et pianos à queue

1832 - Mariage : "Borgerlyken staet der stad Gend : Huwelyken van den 23 mey. [...] Joannes Dammekens, 26 jaren, professor in het muziek, met Melania van Risseghem, 26 jaren, particuliere, beyde Violettestraet." Den Vaderlander, 26/05/1832, p. 4

Jean DAMMEKENS était fabricant de piano et aussi  pianiste. Cinq ans après l'ouvertureil a déjà 32 ouvriers et 16 garçons d'apprentissage, mais il a eu aussi encore 18 ouvriers domestiques. La crise économique de 1847-48 a été lui fatale. En 1847 déménagés au Vrijdagmarkt où lui était encore uniquement vendeur actif. Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 213

'DAMMEKENS gebreveteerd' (***1849)

Après repris par VAN HYFTE


(la suite)

 Le chevalet, d'après le système de construction du piano vertical, n'est pas écrasé sous le poids des cordes, et l'action de la pesanteur étant nulle sur la table d'harmonie, celle-ci vibre avec plus de liberté. D'un autre côté, il n'est pas nécessaire de pratiquer une ouverture entre le sommier et la table pour donner place au jeu des marteaux ; les chevilles, très-voisines de la partie sonore des cordes, sont bien plus faciles à fixer que dans le piano carré; enfin les marteaux, opérant un refoulement sur les cordes au lieu de tendre à les soulever du chevalet, lors des chocs violents, celles-ci ne sont plus aussi exposées à se discorder ni à se rompre. Il y a environ quatorze ans qu'un facteur de Paris fit paraître un piano vertical dont la dimension n'excédait pas trois pieds de haut. C'était une véritable innovation, et ce qui est plus important, un progrès. Cet instrument réunissait toutes les qualités que l'on vient d'énumérer sans avoir les défauts qui avaient fini par rebuter les plus chauds partisans du piano vertical ordinaire. Il faut le dire cependant, malgré tant de considérations qui sembleraient avoir dû le faire adopter avec empressement, on ne lui fit d'abord, ainsi qu'à tout ce qui change des habitudes établies, qu'un accueil plein de réserve. On se rappellera le temps, fort rapproché de nous, où les pianos verticaux triomphèrent à grand'peine en Belgique des obstacles que leur opposait la routine, et commencèrent à remplacer le piano carré que beaucoup de personnes s'obstinaient à conserver par respect pour l'usage. Depuis quelques années, la fabrication de ce genre d'instruments a pris beaucoup d'importance dans le pays, et nos facteurs sont parvenus à des résultats satisfaisants." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 238-239 et Rapports du jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1841, 1842, p. 238-240

BRUXELLES - "Unter den guten Instrumenten, welche sich in der Ausstellung befanden, ist ein aufrechtstehendes Klavier von Dommekens [sic] aus Gent zu erwähnen. Bevor man daran dachte, die kleinen aufrecht stehenden Klaviere zu construiren, welche man seit einigen Jahren vorzugsweise zur Begleitung anwendet, verfertigten die englischen Fabrikanten Instrumente, die sie cabinet-piano nannten und die in Beziehung der Höhe, ohngefähr gleiche Verhältnisse mit den Flügeln hatten. Verschiedene Ursachen, die besonders aus der Form des Saitenhalters und der Lag der Saiten hervorgingen, gaben dieser Art von Instrumenten große Vorzüge und verschafften ihnen anfangs eine gewisse Verbreitung; allein man gewahrte bald an ihnen den groben Mißstand, daß sie sich in Zimmern nur gegen eine Wand stellen ließen, und folglich den Ausübenden nöthigten, den Zuhörern den Rücken zu kehren, welches noch außerdem für sich selbst begleitende Singende von dem nachtheiligsten Einfluß für die Wirkung ihres Vortrags war. Die großen anstecht stehenden Flügel sind beinahe gänzlich verschwunden. Das aufrecht stehende Piano Dommekens [sic] zeichnet sich durch hellen und kräftigen Klang der Töne aus; der Baß läßt vielleicht noch mehr Rundung zu wünschen übrig, und die Schwingungen der Metallsaiten sind noch zu grell. Die Ursachen, welche in mancher Hinsicht dem aufrecht stehenden Piano den Vorzug vor dem horizontalen verleihen, sind verschiedener Natur. [...]" Die Gewerbausstellung in Brüssel im Jahre 1841, H. Rössler, 1841, p. 47

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

1847
 

GROETAERS Jean-Anselme

(1764 - 1832)(21)

et ses 3 fils :

 

GROETAERS Louis Napoleon

(1803 - 1850)(10)

&

GROETAERS Jean Philippe

(1805 - 1841)(21)

&

GROETAERS Jean Baptiste

(1809 - ?)(21)

 

 

1829  

 

TITRES

"Facteur de la Reine." - "Brussel den 26 january. De heren Groetaers gebroeders, komen tot fabrikanten van pianos van H. M. de Koningin benoemd te worden." Gazette van Gend, 1836, p. 195

"Groetaers J. P., facteur de pianos de S. M. la reine et du conservatoire de musique." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 229

"J. GROETAERS et fils, facteur de forte-pianos de la cour de SM le Roi des Pays-Bas à Bruxelles, rue  d'Orangerie n° 1."  Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841 p. 231-232-375

Piano cabinet avant 1830, MIM, Bruxelles, Belgique

BRUXELLES - "910. MM. JEAN GROETAERS et Fils, à Bruxelles. (Brabant méridional.)
a. Un Forté-Piano à queue, à six octaves et demie, quatre pédales, d'après le dessin de M. Suys.
b. Un id. vertical, à six octaves et demie, quatre pédales, nouveau mouvement de l'invention des Exposants, à échappements libres; caisse d'après le dessin de M. Suys.
c. Un id. carré à deux cordes, à six octaves, construit pour l'exportation d'outre-mer, en bois massif, sommier en cuivre boulonné, fausse table métallique avec barre brevetée, fond ouvert à panneau, nouveau mouvement de l'invention des Exposants, table d'harmonie en bois indigène.
d. Un Forté-Piano à trois cordes, six octaves, même mouvement que le précédent, pieds à bascule en forme de X, ayant l'avantage de tenir l'instrument toujours de niveau, et pour lesquels J. Pleyel et Comp. ont obtenu un brevet d'invention à Paris."  Catalogue des produits de l'industrie nationale: admis à la troisième exposition Générale à Bruxelles, 1830, p. 249-250

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Groetaers frères sont au nombre de quatre; magnifiques instrumens, d'une élégance et d'une richesse remarquables. Les ornemens en sont bien dessinés, les claviers faciles. Ils se distinguent par une grande puissance de sons, dont cependant la qualité ne nous a pas paru irréprochable. Ils ont de l'éclat et leur prolongement est d'une belle étendue, mais nous leur trouvons un peu de dureté et de secheresse. Ces industriels sont en progrès; nous ne voudrions, pour le prouver, que le piano vertical si riche d'ornemens qui figuraità l'exposition de 1830, qui a figuré encore à celle-ci, mais dont le mécanisme ne vaut pas à beaucoup près ce que feraient aujourd'hui MM. Groetaers." La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 169-170

BRUXELLES - "MM. Groetaers frères, à Bruxelles, ont présenté, sous le no 306, deux pianos à queue et deux pianos verticaux. Les instrumens de MM. Groetaers jouissent, dans le commerce, d'une réputation méritée. Leurs pianos à queue ont surtout une puissance de son remarquable.
Le juri a décerné à ces fabricans une médaille d'or."
Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 256-257

BRUXELLES - "M. Groetaers, qui a obtenu la médaille d'or en 1835, a exposé cette année des pianos de deux espèces; pianos à queue et de forme verticale. Ses pianos à queue ont un son assez volumineux dont le défaut nous paraît être cependant de manquer de rondeur. L'épaisseur de la peau de daim ou de feutre dont on garnit les marteaux détermine la qualité du son, et rend celui-ci éclatant ou un peu couvert, à volonté. Il est des personnes qui estiment davantage le premier de ces deux états et d'autres qui préfèrent le second ; mais des raisons positives font préférer les instruments auxquels la garniture un peu épaisse des marteaux donne, dans le principe, un son moins brillant. Au bout d'un certain temps, les cordes, par un choc répété, impriment dans la peau dont les marteaux sont couverts des sillons plus durs. Par un effet dont il est facile de se rendre compte, le son de l'instrument devient alors plus éclatant et plus métallique ; cette qualité, estimée de quelques-uns, devenant un défaut pour tous à cause de son exagération, il faut en venir à remplacer l'ancienne garniture par une peau moelleuse. Si l'on donne de prime abord au son ce brillant qu'il n'acquiert que trop tôt de lui-même, on met l'acheteur dans le cas d'avoir recours à de hâtives et fréquentes réparations. Le piano vertical du même facteur a un son faible et sans portée. A tout prendre et malgré le défaut que nous venons de signaler, les pianos de M. Groetaers nous semblent être les meilleurs instruments sortis de son atelier." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 231

BRUXELLES - "Madame Veuve Groetaers, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 937, des pianos à queue et des pianinos. Les pianos à queue de cette maison réunissent, à un degré remarquable, l'intensité et l'égalité du son. Leur mécanisme peut se comparer à celui des meilleurs instruments faits à l'étranger. Madame veuve Groetaers est toujours, et de plus en plus, digne de la Médaille D'or qu'elle a obtenue en 1835, et le Jury lui en décerne le rappel." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUXELLES - "N° 937. Mme Ve P. GROETAERS, Montagne-de-la-Cour, à Bruxelles. (Brabant.)
a. Piano à queue, en ébène, avec incrustations en nacre, à six octaves et demie.
b. Piano à queue, en acajou, avec frises, à six octaves et demie.
c. Piano en palissandre, avec filets, à six octaves et demie.
d.  Pianino transpositeur, en ébène, avec incrustations, à six octaves et demie.
e. Pianino avec frises, à six octaves et demie." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, 1841, p. 237

INFO EXTRA

  Site généalogique de Henri De Henau

 

Bruxelles (1), rue d'Orangerie, section 7 (**1822)(x1824)(xx1827)(1000B)

9, rue d'Orangerie, section 7 (*1830)(*1834)(xx1835)(x1838)(1000B)

116, rue d'Orangerie (?)(1)(1000B)

 21, Montagne-de-la-Cour (*1840)(x1841)(1000B)

 

'Facteurs de pianos'

Pianos carrés, pianos droits, pianinos et pianos à queue.

GROETAERS travaillait à Bruxelles, aussi avec HOEBERECHTS de 1800 (voyez ci-dessus) jusqu'en 1829 avant s'établir sous son propre nom.

"Nous avons la satisfaction d'apprendre, que MM. Groetaers et fils, facteurs de la cour, qui ont mérité les distinctions les plus honorables aux expositions d'industrie Nationale de Gand et de Haarlem, ont demandé un brevet pour l'importation du système de Broadwood dans notre royaume et qu’ils fabriquent une imitation perfectionnée de ces instrumens, qui, loin de le céder aux Anglais sous aucun rapports, les surpassent même dans plusieurs points et se vendent à des prix beaucoup inférieurs. Nous avons entendu ces instrumens que nous ne pouvous trop recommander aux amateurs, tant pour la solidité que ce système de confection donne au piano, que par une qualité et une force de son, inconnues jusqu’ici.
Bruxelles et Amsterdam possèdent dans ce genre d'ïndustrie plusieurs fabriques considérables dont les produits peuvent rivaliser avec avantage avec ceux des pays voisins, et qui prendraient un accroissement beaucoup plus considérable, si le gouvernement, pour les encourager, fixait sur cet article un droit d’entrée égal à celui que nous payons pour l’importation de nos instrumeus à l'étranger, qui introduit les siens au droit modéré de 5 p. %, tandis que les nôtres sont frappés partout d’un droit équivalent à la prohibition." Industriel ou revue des revues, bulletins, journaux, magazins ..., Volume 1, Bruxelles, janvier 1829, p. 9

"La commission administrative du conservatoire royal de musique de Bruxelles vient de nommer MM. Groetars [Groetaers] frères, fabricans de forte-pianos dudit conservatoire." Le Propagateur, 23/11/1833, p. 1

GROETAERS, directeur de la société belge de pianos (x1838), voyez aussi ROOS

Jean Anselme GROETAERS & Fils (*1830)(xx1839), 'Breveté, facteur de la cour.' (*1830)

GROETAERS Frères (1835)

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS et Comp."Société belge, en commandite, pour la fabrication et la location de pianos, rue royale. Fonds social, 1,000,000 fr. — Durée, 20 ans. — Intérêt, 5 p. c. — Raison sociale, Hoeberechts, Groetaers et Cie." Nouvel almanach de poche, de Bruxelles pour l'année 1839, 1839, p. 201    -   Collection des statuts de toutes les sociétés anonymes, 1839, p. 394

GROETAERS Jean Philippe (*1840)

Mme. Veuve Phil. GROETAERS (1841)

En 1850, on trouve un GROETAERS Louis Napoléon comme 'accordeur de pianos' à Paris, rue Pavée, 17 (arr.4), où il meurt la même année, le 04/07/1850, âgé de 48 ans, célibataire (10). Son frère cadet Jean-Baptiste GROETAERS, a mis un brevet en 1849, à Paris.

Brevet de 1832 : "Mouvement applicable aux pianos verticaux et à échappement libre, pivots rivés à côtes métalliques et attrape-marteaux. (Brevet d'invention de 10 années, accordé le 27 juin 1832, aux sieurs J. Groetaers et J. P. Groetaers, à Bruxelles.) Les perfectionnements consistent à séparer les trois châssis qui portent les marteaux, les attrape marteaux et les étouffoirs. Les marteaux sont disposés de manière à ne frapper qu'une fois la corde, et des ressorts convenablement placés, permettent aux étouffoirs d'agir avec promptitude et régularité. Le brevet contient de nombreux détails de construction que les inventeurs considèrent comme très-importants par leur résultat." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, 1845, p. 10    - et  -   Description des machines et procédés consignés dans les brevets d ..., Volume 1, 1835, p. 8-10 + image de la mécanique p. 167

Brevet de 1849 : "311. Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 27 septembre 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Groetaers (Jean-Baptiste), chez le sieur Groetaers, à Paris, rue Saint Sauveur, n° 17, pour l'application d'un principe d'optique a la construction d'un instrument permettant d'apprécier et de mesurer rapidement la distance a laquelle on se trouve d'un objet." Bulletin du Ministère de l'Agriculture et du Commerce : partie ..., Volume 12, 1852, p. 62. C'est possible que'il s'agit des deux frères, l'un encore habitant à Bruxelles, et l'autre à Paris.

"[....], eene zeldzaam zoo voorkomende Pianoforte-Staartstuk van 6 1/2 Octaaf, in mahonie Kast, gemaakt door J. Groetaers & zonen, te Brussel, [...]" "Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen handelsblad', n° 1461 - A°. 1836, 15/08/1836, p. 3

"To be Disposed of by Raffle. A SPLENDID, UPRIGHT, GRAND PIANO FORTE, The Tone Brilliant, and the Case in an elegant and entirely new form) richly inlaid with Mother of Pearl, &c. Arc., Built by GROETAERS et FILS, Brussels, AND COST UPWARDS OF ONE THOUSAND POUNDS. One Hundred Tickets at Three Guineas each. THE RAFFLE to take place as soon as the List is filled up.—An early application is recommended, several Tickets being already disposed of. The Pianoforte may be seen at Willis's Royal Musical Library, 75, Lower Grosvenor Street, every day from Ten till Five, (Sundays exceped.)" The Musical World, Volume 8, 1838, p. 78

 

 Médaille d'or Bruxelles, 1835 | Médaille d'or Bruxelles, 1841

 
  HOEBERECHTS Joseph Lambert

(1771 - 1847)

 

 

 

 

 

 

 

1829  

Pianos carrés, pianos droits, pianinos et pianos à queue.

TITRE

Lambert HOEBERECHTS & FILS, Fabricants de Pianos de S. M. La Reine et du Conservatoire Royal de Musique

Piano carré ca. 1830, MIM, Bruxelles, Belgique

CARTE DE VISITE

LiberaalArchief, p. 73

"MM. Hoebrechts et fils ont également exposé quatre pianos, deux à queue, un carré, à trois cordes, un autre à deux cordes. Les deux pianos à queue sont de bons instrument. Il y a de l'égalité et de la rondeur dans les sons auxquels cependant on désirerait un peu pins de volume. Ce sont là néanmoins des instrumens qui placent leurs facteurs à un rang très distingué. Le petit piano à deux cordes est un des meilleurs pianos carrés qui se trouvent à l'exposition." Expo 1835, La Belgique industrielle : compte rendu de l'exposition des produits ..., Faure, Gressin-Dumoulin, Jean Benoit Valérius, 1836, p. 170

"MM. Hoeberechts et fils, à Bruxelles, ont présenté, sous le n° 536, deux pianos à queue et deux pianos carrés. Cette maison, qui obtint à l'exposition de Harlem, sous la raison Hoeberechts et Groetaers, la médaille d'argent, continue à tenir un rang distingué parmi nos meilleures fabriques de pianos.
Le juri l'a jugée digne de la médaille de vermeil." Rapport du juri sur les produits de l'industrie belge exposés à Bruxelles ..., 1836, p. 257

"N° 614. MM. Lambert HOEBERECHTS et fils, rue Notre-Dame-aux-Neiges, 4, à Bruxelles. (Brabant.) a-b. Deux Pianos à queue, en palissandre, à six octaves et demie, table métallique, trois cordes, à double échappement.
e-f. Quatre Pianinos, dont deux transpositeurs à six octaves et demie, et deux à six octaves." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 167

"Les pianos de M. Hoeberechts ont une dureté de son que ne compense aucune qualité essentielle. Certes, il est permis de chercher à donner aux instruments la faculté de produire des vibrations énergiques, mais il ne faut pas que cette énergie s'obtienne aux dépens du charme qui, en musique, doit passer avant toute chose." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 241

"Messieurs Lambert Hoeberechts Et Fils, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 614, deux pianos à queue et quatre pianinos. La solidité et l'égalité du clavier font rechercher les instruments qui sortent des ateliers de messieurs Hoeberechts. Un mécanisme ingénieux de leur invention permet de transposer, sans crainte de fatiguer les marteaux, parce qu'ils se lèvent tous contre les cordes, indépendamment du secours du bouton, qui est indispensable dans les autres pianos transpositeurs. La fabrique de messieurs Hoeberechts est une des plus anciennes et des plus importantes de la capitale. Le Jury rappelle en leur faveur la Médaille De Vermeil qu'ils ont obtenue en 1835."  Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

"HOEBERECHTS, Lambert et fils, à Bruxelles. (Brabant.) - a-b. Deux pianos-buffet, en-palissandre." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

"86. — HOEBERECHTS (L.) & fils, 3, rue La Ruelle, à Liège. -
Un piano droit, grand modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en palissandre, panneaux et consoles sculptés.
Un piano droit, petit modèle, à 3 cordes verticales, 7 octaves, en ébène, panneaux et consoles sculptés.
Méd. 1e cl. Gand, 1820, et Harlem,1825; méd. verm. 1833 et 1841." Belgique: catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

"312. Hoeberechts. L. et fils, 3, rue Laruelle, Liège (Maison fondée en 1800) (Facteurs de la Cour). Pianos droits à cordes obliques. Médaille Paris 1857; Diplôme Londres, 1872." Exposition d'Anvers, 1885, p. 26

"A vendre, chez Mr. L. Hoeberechts-Botti, rue de la Monnaie, n. 616, un piano carré, de 5 octaves, à trois pédales, la caisse en beau bois d'acajou. Prix 9 louis." Journal de la province de Limbourg, 13/06/1820, p. 4

  "Ecole de musique. Une nouvelle classe élémentaire s'ouvrira le 15 avril courant, pour les enfans des deux sexes, tous tes jours, de 4 à 5 heures du soir, chez M. Hoeberechts-Botti, rue de Monnaie, n. 616. Les parens gui désireraient y envoyer les enfans, sont priés de vouloir bien les annoncer quelques jours d'avance." Journal de la province de Limbourg, 03/04/1824, p. 4

"PIANO FORTES. (39728) Vier stuks PIANO'S van eene uitmuntende sterke en aangenamen toon, uit de bekende en alhier gerenomeerde Fabriek van de Heeren HOEBERECHTS en ZOON, le Brussel, zijn van heden af te bezigtigen in het Locaal van Publieke Verkoopingen, op den Singel bij de Gasthuismolen steeg, N". 113." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 15/11/1839, p. 3

EXTRA INFO

Site genealogique

 

 

Bruxelles

Liège

616, rue de la Monnaie (**1820)

115, rue de l'Orangerie, section 7 (x1829)(x1830)(1000B)

110, rue de Louvain, section 6 (*1834)(x1838)(1000B)

4, Notre-Dame-aux-Neiges (1841)(1)(1000B)

[23], Montagne de la Cour (x1841)(*1842)(1000B)

2, rue de Berlaimont, Bruxelles (?)(1)(1000B)

32, Treurenberg (**1851)(1000B)

22, Treurenberg (*1857)(1000B)

à Bruxelles

3, rue Laruelle, Liège (1847) (xx1851)(**1854)(***1855)(*1857)(*1858)(y1859) (*1867)(***1885)(**1893)

et 11, rue Mouton Blanc (1905)(**1906)(*1907)(*1909)(*1910)

à Liège

 

La famille de facteurs de pianos HOEBERECHTS est originaire de Maastricht. Lambert travaillait à Bruxelles, aussi avec GROETAERS de 1800 jusqu'en 1829 avant s'établir sous son propre nom.
Le fils Edouard de Lambert HOEBERECHTS  vient s'installer à Liège à la mort de son père qui était actif à Bruxelles. (***1841) p. 16

HOEBERECHTS, père, directeur de la société belge de pianos (x1838), voyez aussi ROOS et GROETAERS.

HOEBERECHTS Lambert (père)

HOEBERECHTS L. - BOTTI (**1820)(*1824)

HOEBERECHTS & Fils (x1829)

HOEBERECHTS & GROETAERS & ROOS et Comp. 'Société en Commandite' dès 1837 (**1839).

"Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

Lambert HOEBERECHTS et Fils (1841)(*1857)(*1858)(***1885)

Dès 1847 le seul Maison HOEBERECHTS était à Liège.

HOEBERECHTS Edouard & Fils, son fils lui succèdait dès 1847.

Lucien LAMBERT, petit-fils de Lambert succèdait en 1870 la maison de son grand-père. Voir pour l'histoire de cette famille sur la page de genealogie (Lewage.be).

DE SMET - HOEBERECHTS (18??)

Succ. par DE SMET (°1885)

Début du 20ème siècle on trouve un HOEBERECHTS à Liège comme accordeur de pianos. (*1910)

BULL HOEBERECHTS 1839

"(32239) G. Van Vlijmen, Makelaar, zal als lasthebbende van zijn Principaal op Woensdag den 23sten Januarij 1839, des Middags ten 12 Ure Precies, in het Lokaal voor Publieke Verkoopingen op den Singel bij de Gasthuuismolensteeg, Get. N° 113, presenteeren te verkoopen : Vijf Stuks, voortreffelijke in helder- en aangenaamheid van toon zeldzaam alzoo voorkomende PIANO'S FORTES, zoo in keurlijke palisander als mahonij wortelhouten gepolitoerde kasten, achter eenigzins opstaande en gedekt door gekleurde taffe schassinetten, alle voorkomende uit de beroemde fabriek van de Heeren HOEBRECHTS GROETAERS & COMP. (in der tijd bij de Tentoonstelling te Haarlem met gouden Medaille vereert) naar hier geconsigneerd en door toevallige omstandigheden alhier publiek moetende verkocht. Voor de hierop reflecteerenden van heden af in het Lokaal bovengemeld te bezigtigen." Amsterdamse Courant en Algemeen Handelsblad, 18/01/1839, p. 3

"Wegens de in Veiling zijnde Brusselsche FORTEPIANO'S. Deze Instrumenten wegens het gecombineerde- Mekaniek, zeer taai en zwaar spelende, hetgeen (volgens ondervinding) in ons vochtig klimaat eer vermeerderd dan verminderd wordt zijl, wegens de kortheid der kasten met snaren betrokken half zoo lang als die in gewone Piano's, terwijl zij daarentegen om de hoogte van toon voort te brengen nog eens zoo dik besnaard zijn. Is nu dikwijls eene gewone en veel steviger gebouwde Forte-Piano of Staartstuk niet bestand tegen de veelduizende [?] ponden trekkracht, hoe kan het dan zulk een sierlijk ligt gebouwd kastje? En wat heeft de kooper voorzichtheid [?] ofschoon hij een aardig sommetje daarvoor [onleesbaar] heeft ? lk beroep mij in deze op lange ondervinding en zal zulk ligt Belgisch goed niet aanbieden, maar Instrumenten waarvoor ik jaren lang kan instaan. J. L. BULL, Koningsplein N° 15." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 28/01/1839, p. 3 - Voir  BULL, à Amsterdam.

"Bij de Lezing van het Berigt en de Beoordeeling onzer PIANO'S-FORTE'S, door J. L. BULL, in het Algemeen Handelsblad van Maandag 28 Januarij ll., herinnerde wij ons onwillekeurig de bekende fabel van de Vos en de Druiven. Ofschoon reeds vroeger mondeling door J. L. BULL, met een afkeurende Advertentie bedreigd, hadden wij echter niet gedacht dat hij de onbeschaamdheid zoude hebben gehad, woord te houden, temeer, wijl het naar onze gedachte voor zijne Reputatie beter ware geweest, zijne wangunst te matigen, vermits wij ons als nu verpligt rekenen, openlijk kenbaar te maken, dat de gezegde Instrumenten primitief door J. L. BULL zijn onderzocht, goedgekeurd en kontant gekocht. Het bleek ons echter al spoedig, tot onze schade, dat J. L. BULL niet bij magte scheen te zijn de Piano's kontant te betalen, en in deze had gerekend op voorschot van een derde persoon, met wien hij het echter over de voorwaarde niet eens konde worden, dien ten gevolge hebben wij ons laten welgevallen den koop te vernietigen, ofschoon gezegde BULL ons nog nader trachte over te halen hem de Piano's, tegen betaling in wissels, op tijd af te staan, waarmede wij nogtans vermeenden geen genoegen te kunnen nemen, en als nu te rade zijn geworden, dezelve in publieke veiling te verkoopen. Wij achten de vermelding dezer daadzaken, voor het geëerde publiek genoegzaam, om hel berigt van J. L. BULL te kunnen beoordeelen en zijn overigens voor het vervolg niet gezind diergelijke partijdige Berigten meer te beantwooorden.  HOEBERECHTS & C°." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 30/01/1839, p. 3  

"NOODWENDIG ANTWOORD. De Heeren HOEBERECHT & COMP, of hoe de Firma anders in Brussel ook zijn mag, hebben op mijne eenvoudige beoordeeling der PIANO'S niets hoegenaamd ook kunnen aanmerken, waarop het toch bij deze kwestie voornamelijk aankwam, daarentegen hebben zij, zoo regt naar Belgische wijze, gemeend met gemeene Leugen en Beschimpingen te moeten antwoorden. — Te veel achting aan het Publiek verschuldigd zijnde, mag ik op zulke onbeschaamde Lasteringen niet antwoorden. Is het toch niet onbeschaamd genoeg van hunnen kant bij de tegenwoordige omstandigheden van Brussel in ons Land te komen en met hun fabrikaat rond te venten ? Dit zij mijne eenigste beantwoording. J. L. BULL." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 01/02/1839, p. 4

 

 

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1835 | Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Liste des exposants Bruxelles, 1847 | Mention honorable, Paris 1862 | Mention honorable, 1867 | Médaille d'argent, Anvers de 1885

1910
VOGELSANGS François-Jacques

(1797- 1868)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1829  

 

Pianos carrés, pianos droits et pianos à queue, (1) p. 446

TITRE

"Empereur Napoléon III, Fournisseur Breveté de la Cour."

"Fournisseur Brevetté de la Cour."

Piano carré ca. 1835, MIM, Bruxelles, Belgique
Pianino ca. 1845, MIM, Bruxelles, Belgique

Pianino ca. 1845, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1865, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue de 1841 et piano carré de 1841 (deux modèles d'Expo 1841), Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique
Piano droit 'Henri Vogelsangs' ca. 1870, MIM, Bruxelles
Piano droit ca. 1875, MIM, Bruxelles
, Belgique

Bruxelles 14, rue des Comédiens, section 6 (*1834)(xx1835)(1000B)

3 (5?), Montagne des Aveugles (x1838)(*1840)(1000B)

33, rue de la Putterie (***1841)(*1842)(***1845)(1000B)

2, Montagne-aux-Herbes-Potagères (**1851)(**1854)(x1855)(*1857)(1859)(***1861)(**1862)(x1866)(a)(1000B)

7, Montagne Sainte-Elisabeth (**1864)(1000B)

15, rue de Progrès (x1866)(b)

33, rue des Comédiens (xx1867)(1000B)

35, rue des Comédiens (**1872)(1000B)

43, boulevard d'Anvers (**1872)(1000B)

58, rue Henry (?)(1873)(1)(1000B)

46, boulevard d'Anvers (1875)(1)(1000B)

25 ouvriers vers 1841


'Facteur de pianos'

VOGELSANGS François-Jacques (1830 - 1847), en 1866 adresse (a).

VOGELSANGS Henri (1867) Le fils de F.J. VOGELSANGS qui lui succ. en 1856. En 1866, adresse (b).

Selon Wiki.hammerfluegel Eduard SEUFFERT (°1847) a travaillé brièvement chez VOGELSANGS, dans les années avant 1842.

VOGELSANGS
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EXPOSITIONS

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Brevet de 1845 : "Vogelsangs imagine un marteau régulateur pour les pianos. (B. B., 4,695)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

'Piano oblique', fait par VOGELSANGS, de Bruxelles, en 1846. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

Piano à cordes croisées' en 1847. Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

3 Brevets d'invention, 1847 : "Vogelsangs, proposa pour augmenter le son de l'instrument un système de cordes obliques et croisées. (B. B. 4,558.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Patent piano à queue, Londres 1851

"Pianos Vogelsangs. Fournisseur de la cour et du conservatoire royal, Médaille de 1re classe à l'exposition de Paris de 1867, Chevalier de l'ordre de Léopold par suite de cette exposition. Prix modérés. - Pianos garantis. Location pianos neufs, à 12 fr. par mois; échange, accordage et réparation, chez Van Eeckhout-Lebègue, rue du chateau, 1, à Courtrai. On peut s'adresser à Ypres, à l'Hôtel de la Tête d'Or, le 15 des mois de Janvier, Mars, Mai, Juikket, Septembre et Novembre." Le Progrès, 25/06/1868, p. 3 - Voir VAN EECKHOUT à Courtrai.

"Un facteur de Bruxelles, M. Vogelsangs, vient de faire une heureuse application du pédalier à l'un de ses pianos droits. On sait que la maison Erard l'a devancé en France il y a longtemps; mais alors même que M. Vogelsangs n'aurait apporté qu'un perfectionnement à cette partie de la facture, il faudrait encore lui en savoir gré." La Semaine musicale, 05/01/1865, p. 5 (Gallica)

"Changement de domicile. La manufacture de pianos de H. Vogelsangs est transferée de la rue des Comédiens, 35, au boulevard d'Anvers extérieur, 43, en face du nouveau boulevard, entre les portes de Cologne et de Laeken. On demande des ouvriers ébéniste." Gazette van Lokeren, 23/08/1872, p. 3 et L'Opinion, 18/08/1872, p. 3

 

 La 1e médaille exposition universelle de Paris 1833 | Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Médaille d'or, Bruxelles 1847 | Mention honorable, London 1851 | Médaille de 1re classe, Paris 1855 |   Médaille d'argent, Paris 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Exposition Universelle, 1932-1944, 1er médaille Léopold 1er, Bruxelles

 
1830    

Depuis 1830, la Belgique est rentrée en rivalité avec les autres nations pour la facture des instruments de musique à cordes frappées, en grâce à GROETAERS, HOEBERECHTS, et LICHTENTHAL, ses produits en ce genre d'instruments furent aussi estimés que ceux d'Allemagne.

 

     

 

La fabrication du piano était représentée par 28 établissements occupant 120 ouvriers et livrant à la consommation environ 420 pianos par an.

 

   

WAUTERS Louis

1830

 

Bruxelles ?

 

Pianos et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

WAUTERS C. (vers 1870 ?)

 

   
STADELER Guillaume

(1801 - 1873)

1832  

 

TITRE

'Facteur de pianos et de harpes de la Reine Marie-Louise'

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

BRUXELLES - "N° 637. M. Guillaume STADELER, Montagne-des-Quatre-Vents, 2, à Bruxelles. (Brabant.) -
a-c. Un Piano à queue, et deux Pianinos." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 179

BRUXELLES - "Monsieur Guillaume Stadeler, à Bruxelles, a exposé, sous le n° 657, Un piano à queue et deux pianinos d'une construction soignée et solide. Ce facteur est toujours digne de la Médaille D'argent qui lui a été décernée en 1835, et le Jury lui en accorde le rappel." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, 1841

BRUXELLES - "Parmi les pianos que nous avons examinés à l'Exposition, il en est qui se distinguent par un son volumineux et d'un meilleur timbre que ceux de M. Stadeler; mais nous ne croyons pas qu'il s'en trouve dont tous les détails soient achevés avec plus de perfection. Les instruments de ce facteur offrent sous ce rapport plus de garanties de solidité que la plupart de ceux qui se font en Belgique." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 240

 

Bruxelles 84, rue de Ruysbroeck, section 7 (1833)(1)(*1834)(xx1835)(1000B)

10, Montagne-des-Quatrevents  (1838) (1000B)

[2], Montagne-des-Quatrevents [près du Pont de Fer] (*1840)(x1841)(1000B)

12, Montagne-des-Quattrevents (*1842)(1000B)

13, rue des Dominicains (*1857)(1868)(1000B)

'Facteur de pianos', né en Allemagne.

Pianos droits,  pianos à queue et harpes, (1) p. 390


(la suite)

"M. STADELEER, Guillaume, à Bruxelles.
(Brabant.) -
a. Un piano-buffet, grand format.
b. Un id. format ordinaire.
c-d. Deux id. petit format." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

"M. Stadeleer, Guillaume, à Bruxelles, a exposé quatre pianos-buffet dont le son est égal et brillant à la fois, et dont le travail est solide. Pour remplacer les pointes en fer sur lesquelles portent les cordes, en formant un coude, et qui ont l'inconvénient de casser ces dernières en les fatiguant, M. Stadeleer a adapté à ses instruments un sillet en cuivre sur lequel appuient les cordes près du sommier, et des tringles en cuivre, dites tringles de compensation, qui servent de prolongement aux cordes dans les octaves supérieures, ainsi que dans le médium. Les tringles de compensation offrent cet avantage, qu'elles maintiennent l'accord de l'instrument. Le jury décerne à M. Stadeleer le rappel de la médaille d'argent, qu'il a obtenue aux expositions de 1835 et de 1841." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357



VOIR AUSSI ...

... autres facteurs de pianos avec le même nom :   STADELER.

Médaille d'argent Bruxelles, 1835 | Médaille d'argent Bruxelles, 1841 | Médaille d'argent, Bruxelles, 1847

 
FREIN Charles et Cie

 

 

1833

Piano carré ca. 1837-1839, MIM, Bruxelles, Belgique

Namur rue Haute-Marcelle (?)(1)

 

'Facteur de pianos'

FRIN Ch. & Comp. (1837)(x1838)

Brevet d'invention 1833

Le premier piano belge à 'barrage métalique': "Frin, de Namur, appliqua aux pianos un nouveau barrage métallique muni d'un pas de vis. (B. B. 132)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

"Barrage métallique à pas de vis, pour pianos, Brevet d'invention de 10 années, accordé le 16 novembre 1837, au sieur Ch. Frin et Comp. à Namur.  Pour résister à la traction qu'exercent les cordes des pianos sur la table métallique et les masses qui la soutiennent, l'inventeur emploie des barrages ou balustres à vis qui, lorsqu'on les tourne dans un sens, repoussent leurs points d'appui, et les rapprochent quand on agit dans un sens inverse." Analyses des inventions brevetées depuis nov. 1830 jusqu'à oct ..., Volume 1, Belgium, Ministère de l'intérieur, 1845

 

   
FLORENCE Jean-Joseph

(1807 - 1868)

 

 

 

 

1835

 

TITRE

"Fournisseur de la cour."

Brevet de 1837 : "Florence de Bruxelles apporta quelques changements dans la construction des instruments à cordes et à clavier. (B. B. 129.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet van 1840 (?): "Facteurs de pianos, Florence J., a reçu un brevet d'invention de dix années, pour un nouveau système de piano construit sur fer, qui joint à une solidité à toute épreuvre, une très longue durée de l'accord et une belle qualité de son. Le moindre mérite de cet instrument est une forme élégante qui n'offre que sept pouces d'épaisseur et ne pèse guère que le tiers des pianos ordinaires. On trouve chez ce facteur le piano à queue, à frapper au-dessus, et piano quarre à frapper au-dessus et en dessous, tous d'après le même système que celui entièrement monté sur fer. Le sieur Florence est aussi le seul en Belgique qui construit des éolines ou accordéons, petit instrument à cinq octaves, qui donne une harmonie très-forte et très-mélodieuse." Indicateur belge, ou Guide commercial et industriel de l'habitant et de l ..., 1840, p. 448

Brevet de 1845 : "Florence, application de l'échappement continu aux pianos droits. (B. B., 4,354)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1847 : "Au sieur Florence (Joseph), facteur de pianos, domicilié à Namur, rue Neuve, n° 1277, un brevet d'invention de quinze années, pour l'application du double échappement, ou échappement continu, aux pian os droits ou obliques." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1847, p. 222

Brevet de 1852 : "Au sieur Florence (J.), facteur de pianos, domicilié à Namur, un brevet d'invention de quinze années, pour un châssis de piano." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements, 1852, p. 239

Le pianophone (vers 1860)

 

 

Namur

 Bruxelles (depuis 1854)

Liège

rue du Président (1837)(1)

1277, rue Neuve (***1847)(1851)(**1854)

à Namur

2, rue Sablonnière (**1854)(*1857)(1860)(***1861)(**1862)(x1866)(1000B)

rue Royale (1868)(1)(1000B)

 38, rue de Ligne (1874)(1)(1000B)

8, Place de Louvain (1880)(1)(1000B)

à Bruxelles

7, Place des Carmes (??)

à Liège

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits, pianinos, pianos à queue et harmoniums

Jean-Joseph FLORENCE de Namur fonde son atelier avec Gérard VAN LAIR (°1841), mais après quelques années, ils travaillent tous les deux pour eux-mêmes. (1) p. 168-169

FLORENCE & VANLAIR (1835)(*1836), voir VAN LAIR (°1841).

Succ. par son fils Paul-Etienne-Joseph FLORENCE, depuis la mort de son père en 1868.

Succ. par BALTHASAR-FLORENCE Henry en 1886. Il était un pianiste - compositeur né en 1844 en Arlon - et meurt en 1915 à Paris.  Il a fabriqué le premier piano pour enfants.

Repris par GEYZEN A.

Succursale tenu par un certain Eduoard WÉERTS à Liège.

FLORENCE
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EXPOSITIONS

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CARTE DE VISITE

Carte de visite ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

 

Liste des exposants Bruxelles, 1835 | Médaille de bronze 1e classe, Bruxelles, 1841 | Médaille de vermeil Bruxelles, 1847 | Médaille de 1re classe, Paris 1855 | Médaille de merite, Vienne, 1871 | Liste des exposants Bruxelles, 1880

 

VAN HYFTE

 

 

 

 

 

 

 

 

1835

 

 

GAND - "N° 123. _ M. VAN HYFTE (Brunon), rue Charles V, n." 2, à Gand. Flandre Orientail. Trois pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

"Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. Le piano a cordes croisées de M. Van Hyfte a un fort barrage en bois, solidifié par des barres de fer. Il est du système Herz à prolonges, avec pédale céleste. Il a assez grand son et répète facilement. Le meuble est de bon goût, en palissandre sculpté en plein bois, avec d'élégants panneaux de dessous. Le piano oblique du même facteur est en palissandre avec appliques sculptées et médaillons moulés; les candélabres en bronze doré d'Allemagne sont fort jolis. [...]" Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

ANVERS - "327. Van Hyfte, B., maison fondée en 1835, 32, rue Basse-des-Champs, Gand. - Pianos d'exportation à cordes quadruplement croissées; Piano d'exportation à cordes doublement croissées spécialement destinés aux pays chaudes et humides; Piano à cordes obliques, grand format. Médailles paris 1878; Melbourne 1880, Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 27

LIÈGE - "VAN HYFTE - Les trois qualités qui ont paru frappantes dans les pianos exposés par la maison B. Van Hyfte, de Gand, qui étaient au nombre de quatre, tous à cordes croisées et avec cadre en fer ont été la construction solide et moderne de ces instruments, une sonorité fort agréable et croissante avec la taille des instruments ; enfin, une très bonne finition donnant un jeu particulièrement facile. Aussi la maison Van Hyfte, qui a obtenu le Grand prix en collectivité, s'est vu attribuer une médaille d'or à titre personnel; ce n'est que justice." Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 41 (Gallica)

Brevet d'invention, 1848

2 Brevets d'invention, 1849

Brevet d'invention, Paris 1878

CARTE DE VISITE

TÊTE D'UNE FACTURE

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Dubbele wegwyzer der stad Gent en der provincie Oost-Vlaenderen, Volume 52, 1914, p. 1389

CARTES POSTALES

 

 

Gand

1, Baudelo-straat (*1838)

7, Bagatten-straet (***1839)

25, Lange Munt  (x1840)(*1841)(xx1841)(**1842)(*1843)(*1844)

9, Predik-heerens-straet (*1845)

rue Charles V (*1849)(**1851)(**1854)

Keizer Karelstraet (*1848)(***1849)(*1850)(***1851)

2, Keizer Karelstraet et les ateliers : Brugsepoort (*1848)(***1849)(***1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)

14, Keizer Karelstraat (***1858)(*1859)(*1860)(**1861)(**1863)(**1865)(*1866)(y1867)(**1871)

Ateliers : rue du Ponton (1867)

20, Keizer Karelstraat (*1859)(***1862)(*1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)

32, rue Basse des Champs [Neder-kouter] (***1885)(*1895)(*1905)(*1906)(*1909)(*1910)(**1914)(*1929)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits, pianolas et pianos à queue.

En 1836 le conseiller municipal  Bruno VAN HYFTE reprend les ateliers gantois de DAMMEKENS. Il a conçu le premier piano droit en Belgique en 1825 (en même temps avec LICHTENTHAL à Bruxelles), mais souvent ils mettent  ordinairement leur nom sur autres pianos comme Hopkinson-piano anglais. VAN HYFTE commence un atelier de pianos qu'existait  jusqu'à 1935 quand l'affaire devient vendu à son neveu Justin VAN HYFTE ou VAN HYFTE Frères, successeurs de TROTS (°1839) (voir ci-dessous). On peut vrai dire d'un assemblage des parties fournies.

TERNEUS, VAN HYFTE & Compagnie (***1839)

VAN HYFTE & Cie (**1842)(*1848)

VAN HYFTE B. (*1888)

VAN HYFTE Eugène (*1906)(**1914), représentant.

Le plus grand concurrent VAN HYFTE a été Vitus GEVAERT qui en 1844 une affaire est commencée avec la salle de concert annexe dans le Vlaanderenstraat.

"Pianos et Harmoniums. - (Brevet d'invention.) - Maison В. VAN HYFTE, - 1e Prix à l'Exposition internationale d'Utrecbt 1876. — Médaille de 1re classe à l'Exposition des arts industriels à Gand. Magasins et Bureau, rue Charles V, n° 92, A GAND, ATELIERS DE CONSTRUCTION AVEC MACHINES A VAPEUR, Rue du Ponton, à Gentbrugge. Spécialité de Pianos à cordes croisées (système américain), obliques et verticales. Pianos en Noyer-loupeux, Ebène et Palissandre. Pianos d'étude nouveaux, depuis 475 à 500 francs. Monopole du Piano quatuor imitant les Violon, Alto, Violoncelle et Contrebasse. Accordage par cachet ou abonnement pour tous le rays. Vente a terme." Dubbele wegwijzer der Stad Gent en der Provincie Oost-Vlaenderen, 1867, p. 344

"Fabriek van Pianos - Huis B. Van Hyfte. Nederkouter, 32, Gent, Rechte pianos en pianos-à-queueu [sic] van een nieuw gebreveteerd stelsel met ijzeren raam, met rechte, schuinsche en gekruiste snaren. Deze pianos onderscheiden zich door hunne buitengewone welluidendheid. Pianos van occasie aan zeer gematigde prijzen. Ondergeteekende waarborg voor vijf jaren. Goudenkruis en médailiën op alle tentoonstellingen." De Denderbode, 05/02/1888, p. 4

"TELEFOON 488 - Fabriek van PIANOS - Huis B. VAH HYFTE - GENT NEDERKOUTER, 32  (32, rue basse des Champs) (dichtbij het PALEIS VAN JUSTITIE) 9 Groote Prys en Gouden Medalie Wereld-tentoonstelling Luik 1905 WÈ De Pianos B. VAN HYFTE zijn van de BESTE en van de GOEDKOOPSTE BESTENDIGE KEUS, afwisselend van omtrent 100 à 150 PIANOS HUTJRPIANOS aan matige prijzen. BUITENGEWONE OCCASIEN : NIEUWE PIANOS, welke eenigen tijd in huur geweest zijn, met Overgrooten AFSLAG. The AEolian Company's PIANOLAS volmaakste Speeltuig, toepasselijk aan alle pianos. Het huis heeft geen Succursalen." Gazette van Gend, 24/07/1914, p. 4 (HetArchief.be)

"Tengevolge der oorlogscrisis stelt het Huis B. Van Hyfte, Fabriek van Pianos, Neder-kouter, 32, Gent, (dicht bij het Paleis van Justicie rechteover de Bagattenstraat), een stock van 200 pianos te koop aan den prijs van factuur. Deze pianos zijn vervaardigd in den loop van dit jaar. — Onberispelijke fabricatie. — Ernstige waarborg. — Verhuring van pianos, zij per maand, zij voor alle aangelegenheden." Gazette van Gent, 23/09/1914, p. 2 (HetArchief.be)

 

Pub VAN HYFTE B. dans Almanach de l’Université de Gand,1914, p. 9

"PIANOS - B. Van Hyfte - Nederkouter, 88, Gent - dicht bij Justitiepaleis. Telefoon 10488 Immer belangrijke keus van 100 tot 150 pianos nieuwe en occasien. Groot gemak van betalen." T Getrouwe Maldegem 21/08/1930

"Pianos - Overgrooten afslag - Einde badseizoen - Nieuwe pianos alsook occasiën aan buitengewone lage prijzen. B. Van Hyfte - Gent. Dicht bij het Paleis van Justicie. Oudste Pianofabriek van België. Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/12/1930, p. 4

"Pianos - 1e Communie-Geschenk. Verkoop van 150 Nieuwe Pianos slechts aan rijs eener Occasie. Komt zien en overtuig U van prijs en Hoedanigheid. B. Van Hyfte - Gent, Nederkouter, 32, Gent, dicht bij het Paleis van Justicie, Telefoon 104.88." De Volksstem, 17/04/1931, p. 4

 INFO EXTRA

  Pianos Esther

 

Liste des expositions Gand, 1849 | Croix d'or, Utrecht 1876 | Liste des exposants Anvers, 1885 | Liste des exposants Bruxelles, 1888 | 
 |
Liste des exposants Melbourne 1880 |  Liste des exposants Amsterdam 1883 |
 Médaille de bronze, Paris 1878 | Grand prix en participation et médaille d'or à l'expos. univ Liège, 1905


1950
MAHILLON C. & Co 1836  

 Piano droit ca. 1900, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

CARTE POSTALE

Manufacture de Pianos et
d'Instruments de Musique cuivre et bois

TÊTE D'UNE FACTURE

Catalogue descriptif et analytique du Musée instrumental, Victor-Charles Mahillon, A. Hoste, 1900

Bruxelles

 

114-116, rue  Berthelot, Forest-Brux. (?)(1)(1190B)

21, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (*1862)(1080B)

(a) 23, Antwerpse Steenweg, Chaussée d'Anvers, St. Jans Molembeek (*1893)(*1903)(1080B)

Succursale : 100, boulevard Anspach (*1893)(1000B)

(b) 61, rue Neuve (*1893)(*1895)(1000B)

48, rue du Marais (1908)(1)(*1909)(1000B)

5, rue Frère Orban (*1929)(1030B)

Maison de Vente : [117] - 119, rue Neuve (*1905)(*1906)(*1907)(*1929)(1000B)

Bureaux et Ateliers : 450, Chaussée de Mons (*1905)(*1906)(**1906)(*1909)(*1910)(*1929)(1070B)

La succursale anglaise :

141, Oxford Street (*1895)

182, Wardour Street, Londres, Angleterre, U.K. (?)

 

Pianos droits, des instruments à cuivres et bois

'Facteur d'instruments de musique'

Charles MAHILLON & Co. (a) était une manufacture belge d' instruments musicales, fondée à Bruxelles (1836-43) par Charles MAHILLON, et aidé en 1865 par son fils Victor MAHILLON (1841-1924).

Adolphe MAHILLON (1851 - 1906)(b) dès 1884.

Vers 1870, MAHILLON travaillait en co-operation avec Francois-Auguste GEVAERT, directeur de la Conservatoire Bruxelles.

"M. Mahillon estime que les trois quarts des acheteurs ne se procurent un piano que pour suivre la mode." Le Temps, 09/09/1884, p. 1 (Gallica)

Succ.  par SMITS J.

LONDRES - "Mahillon (Charles), 21, chaussée d'Anvers, à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles.—Représ. à Londres : MM. Boosey et Sons, 24, Holles street, Oxford street. - Collection complète d'instruments de musique pour fanfares et harmonies militaires :  Une série d'instruments de cuivre à cylindres à rotation, depuis le soprano en mi bémol aigu jusqu'au bombardon contrebasse en si bémol. La même série d'instruments à pistons. Différents modèles et systèmes de trompettes, cors, trombones et cornets à pistons et cylindres à rotation. Clarinettes en bois garnies de différents métaux, clarinettes entièrement construites en cuivre et argent de Berlin ; elles forment la série complète depuis la petite clarinette en mi bémol aigu jusqu'aux clarinettes altos en fa et mi bémol et basse en si bémol grave. Une paire timbales, grosse caisse en bois, grosse caisse en cuivre et tambours. Tous ces instruments sont perfectionnés par l'exposant. Méd. bronze 1re cl. 1841; méd. arg. 1847; prize-medal. 1851." Catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art : Exposition ..., 1862

 

Liste des exposants Londres, 1862

1999
VAN HECKE Ange-Théophile

(1809 - 1867)

 

 

 

 

1837  

BREVETS autres que pour des pianos

"Nach der „Rh. u. Mos. Ztg." hat ein in Brüssel ansässiger Besitzer einer großen PianoFabrik, Herr Van Hecke, ein Mann von Bildung und ein erfinderischer Kopf, einen Luftmagen erfunden, für welche Erfindung er auch bereits in Paris ein Patent genommen. Die belgische Regierung hat zu den Versuchen ein Terrain in dem großen Eisenbahnhofe von Mecheln (Mölmes) angewiesen, und Hr. Dr. Van Hecke behauptet, mit dem Barometer in der Hand und einem durch ihn erfundenen [...]" Mittelfränkische Zeitung für Recht, Freiheit und Vaterland, Volume 13, 20/10/1846, p. 3 - Bulletin du Musée de l'industrie, Volume 20, 1851, p. 273

"32° Le brevet d'invention dont la demande a été déposée, le 24 avril 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Van-Hecke (Englebert-Théophile), élisant domicile à Paris, rue Richelieu, n° 12, hôtel des Hautes-Alpes, pour un système de ventilation et d'aérage; invention pour laquelle il a obtenu en Belgique un brevet de quinze ans, expirant en août 1862." Bulletin des lois de la République Française, Volume 6, 1851, p. 468

"Englebert Theophile Van Hecke (Civil Engineer), of Courbevoie, near Paris, in the Empire of France, for an invention for —  Improvements in locomotive engines." Chronological index of patents applied for and patents granted, 1869, p. 227

...

'Les mystères de Bruxelles', par Edouard Suau de Varennes, 1845

DIVERS

"Par arrêté du 11 janvier 1848, la demande de sursis du sieur E.-T. Van Hecke, docteur en médecine et fabricant de pianos à Saint-Josse-ten-Noode, a été rejetée." La Belgique judiciaire: gazette des tribunaux belges et étrangers, Volume 6, 1848, p. 319

"Transformation de divers quartiers de la ville de Bruxelles; projet présenté par le docteur Van Hecke." Moniteur belge: journal officiel, 1864, p. 219

Koekelberg--lez-Bruxelles (**1839)

Bruxelles

 

?

1, Place des Nations (**1851) (1000B)

 

'Facteur de pianos', investisseur et associé du facteur bruxellois LICHTENTHAL (°1823) et BERDEN (°1846). commencait  depuis 1837 un atelier de pianos (?). Une autre source parle qu'il commençait vers 1845 sous son propre nom. (5) Mais très probablement il était commencé plus tôt.

"Le Docteur VAN HECKE a épousé a Bruges, en 1854, demoiselle Virginie-Louise de Vlaemynck, décédée le 27 novembre 1845. De ce mariage sont issus : deux fils et une fille : Victor, Célina et Léon VAN HECKE." Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 428 (Gallica)

VAN HECKE (?)

VAN HECKE & Cie (?)

"LE DOCTEUR VAN HECKE, ENGLEBERT - THÉOPHILE, Docteur en Médecine et Littérateur.
M. E. TH. VAN HECKE est un écrivain distingué, qui par des productions d'un mérite réel, s'est fait un nom parmi les hommes de lettres de la Belgique. Non-seulement il a traité savamment les sujets qui concernent sa profession, mais il a fait encore des excursions heureuses dans les domaines de la littérature, et même de la politique. Son intelligence embrasse avec une égale facilité ces divers genres, où il déploie une véritable érudition accompagnée d'un style correct et entraînant.
Il est né le 19 juillet 1809, a Oost-Eecloo, en Belgique, de Charles VAN HECKE et de Brigitte-Christine Buysse. Ses parents appartenaient a une famille considérée : son père fut Maire de sa commune depuis le commencement de ce siècle jusqu'en 1835, date de sa mort ; et J. J. Van Hecke, était officier municipal de la ville de Bruxelles vers le milieu du 17e siècle : c'est lui qui, en 1658, posa avec son collègue De Bruyne, la première pierre d'un monument appelé le Pont du Diable.
Après avoir fait ses études a l'Université de Gand, et avoir passe des examens avec succès, M. E. TH. VAN HECKE entra volontairement dans l'armée en qualité de Médecin militaire, en 1852. C'était une époque d'agitation politique et d'inquiétude sérieuse pour le salut national ; cet engagement fut donc le résultat d'un élan patriotique; et l'on doit d'autant plus en tenir compte à M. E. TH. VAN HECKE, qu'il avait déjà un remplaçant en activité de service. Il a ainsi payé doublement sa dette au pays. La reconnaissance de la Belgique, et la paix qui s'en suivit, ren-dirent le docteur VAN HECKE à la vie civile et à la carrière des lettres qu'il a parcourue avec tant d'éclat. Ce goût n'était pas cependant exclusif, car M. E. TH. VAN HECKE a également favorisé les arts et l'industrie : c'est lui qui a fait construire les superbes bâtiments qui forment l'angle de la place des Nations et du boulevard, à Bruxelles. Fondateur de la plus importante manufacture de Pianos de son pays, il a obtenu, à la dernière exposition de l'industrie, à l'unanimité du Jury, le premier prix du concours général pour les Pianos droits." Mémorial universel généalogique et biographique, par des savants et des historiens et d'autres hommes de lettres, 1851-52, p. 425 (Gallica)

 

Premier prix Londres ?, 1851

1851
VRIENS Jean Gérard 1837

 

 Piano carré ca. 1845, Collection MIM, Bruxelles, Belgique

BRUXELLES - "M. VRIENS, Jean, à Bruxelles.
(Brabant.) -
a. Un piano-buffet, en palissandre, à deux cordes.
b. Un piano, en palissandre, à trois cordes." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

 

 

Bruxelles 1, boulevard d'Anvers (x1838)(1000B)

42, rue des Pierres (1848)(1000B)

'Facteur de pianos', (x1838)(1) p. 447


(la suite)

BRUXELLES - "Il décerne la même distinction à M. Jean Vriens, à Bruxelles, qui a exposé deux pianos droits, dont la qualité de son est satisfaisante." Rapports de jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1847, p. 357

 

 

Mention honorable Bruxelles, 1847

 
BOONE Augustin

 

 

 

1838  

GAND - "M. Augustin Boone, qui a envoyé deux pianos buffet, paraît habile dans la science des facteurs, ses deux instruments possèdent à un degré convenable les qualités qui doivent se rencontrer dans un piano." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ...La Belgique industrielle

GAND - "N° 126. — M. BOONE (Augustin), rue des Greniers, n° 17, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIS - "MM. BOONE ET Fils (Gand). Ces facteurs ne présentent que des instruments ordinaires, et le piano à buffet, d'une sonorité un peu faible, n'offre rien de remarquable ; ce piano est néanmoins un assez bon instrument." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 192

PARIS - "BOONE (A) & fils, 17, rue des Grainiers, à Gand.
Piano droit, à 3 cordes verticales, 7 octaves. Meuble en palissandre et à consoles sculptées ; hauteur 1,29, largeur 1,34.  Fr. 800
Piano droit, à 3 cordes obliques, 7 octaves. Meuble en palissandre et à consoles sculptées ; hauteur 1,27, largeur 1,43. Fr. 900." Belgique: catalogue des produits industriels et des oeuvres d'art, 1867

BOONE
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ARTICLES

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"NOUVEAU MAGASIN DE PIANOS, PAR AUGUSTIN BOONE, Rue des Grainiers (Schepenhuisstraetje), N° 17, près la Maison-de-Ville, à Gand. Le Sieur Augustin Boone, Facteur de Pianos, vient d'ouvrir un nouveau Magasin, à l'adresse ci-dessus, où l'on trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neuf et d'occasion, à des prix très-modérés et avec la garantie d'usage. Quoique sea Pianos soient plus de 300 francs moins chers que ceux de Paris, il ose se flatter que, quant à la beauté de leurs sons métalliques, la solidité de leur mécanisme, ainsi que la beauté des meubles, ils peuvent au moins rivaliser avec ceux de la France. Les personnes qui désirent s'en convaincre et qui voudront l'honorer de leur confiance, peuvent n'en faire le paiement que six mois après. Il loue des Pianos au mois et par soirée, échange les instruments de hasard et entreprend toutes les réparations. Il se charge aussi du transport des Pianos a la campagne et les garantit contre tout accident. Il se charge également de l'accordage des Pianos." De akkerbouw: landbouwkundig weekblad, Volumes 1-2, 1849, p. 44

 

Gand

7, Sint-Michielstraet (*1844)(*1845)(*1846)(*1848)

17, rue des Grainiers (*1849)(**1851)(***1867)

17, Schepenhuis-straat (***1849)(*1850)(***1851)(**1853)(***1854)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(**1861)(***1862)(**1863)(*1864)(**1865)(*1866)(y1867)

19, rue Magelein (*1868)(**1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)(*1890)(**1893)(*1894) (*1895)(*1897)(*1903)(*1904)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1916)

181, boulevard de
la Citadelle (1906)

 

 

'Facteur de pianos' et 'Manufacture de pianos'

Pianos droits, orgues et harmoniums

BOONE A. (1839)

VITS, TROTS en Comp. (**1841)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)

BOONE & TROTS (*1844)(*1845)(*1846)(*1848)

BOONE Aug. en zonen (1864)(*1868)

BOONE et Fils (1868)

BOONE Zonen (*1873)(*1890)

BOONE A. & Fils (*1893). Il y a un BOONE Alphonse comme accordeur vers 1895-97 sur l'adresse, 56, rue des 12-Chambres.

BOONE Fils (*1894)(*1905)

BOONE K. ou Charles (*1906)

"DECES DU 27 MARS. Charles Boone, fabr. de pianos, 40 ans, r. Magelein, 19." La Flandre liberale, 28/03/1914, p. 7 (HetArchief.be)

BOONE Louis (1909) succ., et 'Facteur de pianos', probablement le fils d'Augustin BOONE, voyez aussi la même adresse. Il y a aussi BOONE Ch. Fils, rue Magelein 19 en 1909 (*1909)(*1910).

BOONE Broed. (*1916)

CARTE DE VISITE

Carte de porcelaine (vers 1849) -  "Nouveau magasin de pianos. A. Boone, Facteur de pianos. Rue des Grainiers, 17 Gand. Schepenhuysstraet près la maison de ville. Ayant été domicilié rue St. Michel en cette ville, a l’honneur d’annoncer que son association avec le Sr. Trots est dissoute et qu’il vient d’ouvrir un nouveau Magasin, à l’adresse ci-dessus, où l’ont trouvera constamment un bel assortiment de Pianos neufs et d'occasion, avec le garantie d'usage. - En reduisant ses instruments à des prix excessivement modérés, il ose se flatter que le public voudra bien l'honorer de sa confiance et s'en convaincre en visitant ses magasin. - Il loue des Pianos au mois et par soirée. - Il échange les instruments de hasard et entreprend toute réparation. Il se charge aussi du transport de Pianos à la campagne, garantis de tout accident. - Il se charge également de l'accordage."

ErfgoedInzicht.be

 

 

Médaille bronze de 2e classe Gand, 1849 | Liste des exposants Paris, 1867 |  Médailles 1881-85 (??) | Premier prix à l'Exposition de Gand pour l'industrie et les sciences en 1875 | Diplôme de mérite, Paris,  1878

 
VITS Emile et G.

 

 

1838

 

Maison Emile Vits Gand Liège

Pianos à corde droits et cordes croisées, (1) p. 444

TITRE

'Fournisseur du Conservatoire Royal' (?)

"Fabrique de Pianos Emile Vits. Médaille d'or et d'argent aux  expositions Universelles. Fournisseur du Conservatoire Royal. Liège, Gand, Anvers. Beaux choix de Pianos avec cadre en fer à cordes droites, obliques et croissées, remarquables par leur puissance de son, et légéreté de toucher. Belles occasions garanties. Pianos Pleyel et Herz de Paris, Kaps de Dresde. Succursale à Courtrai, O. Devaere, rue du Chateau, 16." L'Echo de Courtrai, 30/10/1892 (Beeldbank Courtrai) - Voir DEVAERE.

"Fabrique de Pianos - fondée en 1838 - Maison E. VITS, Fornisseur des conservatoires et Ecoles de musique. Premières Récompensés aux Expositions. Rue des Champs, 24, Gand." Den denderbode, 31/12/1905, p. 4

 

Gand

Liège

49, rue Haute (Hoogstraat)(?)(7)

28, rue des Champs (***1885)(**1887)(1891)(*1895)(*1897)

24, rue des Champs (*1903)(*1905)(*1909)(*1910)(*1913)(*1929)

Fabrique et ateliers : 7, rue du Couturières (*1906)

 6, Quai de l'Université (1897)(1)

7, Quai de l'Université (1880)(**1910)

 4, rue de Pitteurs (1914)(1)

 

'Facteur de pianos'

Famille de Conrad VITS ?

VITS et George HEINEMANN Fils ont collaboré. Il semble que pas tous les pianos qui portent le nom de VITS sont fabriqué par lui-même !

VITS Emile et G. (?)

Succ. par Arthur CRASSET - PUTTEMANS (1897), puis succ. par VAN HYFTE Frères, successeurs de  TROTS (°1839) vers 1900 ?? et plus tard par sa veuve en 1905.

"Maison Emile VITS, Successeur F. DUBREUCQ-VITS, 24, rue des Champs, Gand." (*1929)

E. DUBREUCQ-VITS (19??)

ANVERS - "322. Vits, Emile, 28, rue des Champs, Gand. Pianos avec cadre en fer à cordes droites et croissées pour l'exportation. Médailles, Paris 1878; Amsterdam 1883." Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 26

CONSERVATOIRE GAND

"La maison Vits à Gand a été chargée, à la suite d'une adjudication, de fournir les pianos nécessaires pour l'enseignement dans les classes : deux pianos à queue et dix pianos à buffet." Le Conservatoire royal de musique de Gand: Étude sur son histoire et son ..., 1901, p. 443

TÊTE D'UNE FACTURE

Tête d'un lettre de 1906

CARTE POSTALE

 

Liste des exposants Anvers, 1885 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Médaille d'or Liège, 1905

 
TROTS Jacques Napoléon (Jacob)

 

 

1839

 

 Piano droit ca. 1850 ?, Collection van Heirseele - Schweiger, Ostende, Belgique

GAND - "N° 156. - M. TROTS (Jacques-Napoléon), rue St-Michel, n° 7, à Gand. Flandre Orientale. Deux pianos à buffet."  Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 48

GAND - "Quant à M. Trots, ses deux pianos à buffet, si ses notes hautes sont d'un beau son, en revanche, celles du bas sont trop faibles. C'est un défaut auquel il doit s'attacher à remédier." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849: actes ..., La Belgique industrielle, 1849, p. 281

 

Gand Violetten-straet (x1840)

7, rue Saint Michel (*1841)(**1842)(*1844)(*1846)(*1849)(*1850)(***1851)(*1852)(**1853) (*1854)(*1855)(***1858)

12, Place Saint Michel (*1859)(**1861)(***1862)

20 pianos par an et +- 3 à 4 ouvriers

 

'Facteur de pianos'

TROTS (x1840)

VITS, TROTS en Comp. (*1841)(**1842)

TROTS, VITS & BOONE (1841-1842)

BOONE & TROTS (*1844)(*1845)(*1846)

TROTS Jacob (*1850)(***1851)(**1853)(*1854)(*1855)

TROTS J. N. (1850)(***1858)(***1862)

Brevet de 1850 : "Au sieur Trots (J.-N.), facteur de pianos, domicilié à Gand, rue Saint-Michel, n° 7, un brevet d'invention de 13 années, pour des perfectionnements apportés aux pianos verticaux." Moniteur belge: journal officiel, 1850, p. 2602

Liste des exposants Gand, 1849

 
VITS Conrard

 

 

 

 

1839  

1882 - "Mardi soir, vers 11 heures 1/2, un violent incendie s'est déclaré, sans que l'origine du sinistre soit connue, dans les ateliers de MM. Vits, père et fils, fabricants de pianos, place du Lion d'Or, à Gand. Le feu, alimenté par les matières combustibles au premier chef rassemblées en grande quantité, a pris immédiatement des proportions qui faiaient craindre pour tout le quartier, pour comble de malheur, l'eau fait défaut sur ce point de la ville. Sans la complaisance des voisins, les pompiers, malgré tout leur zèle et leur dévoûment, auraient eu beaucoup de peine à se rendre maîtres de l'élement destructeur. Vers une heure du matin, on était complètement maître du feu. Les dégats, assez considérables, sont couverts par des assurances." Le Progrès, 29/10/1882, p. 2

CARTES DE VISITE

Cartes porcelaines C. Vits ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

 

 

Gand 7, rue Saint-Michel (**1842)

Atelier : 49, Hoogstraat (*1843)(*1844)(*1845)

et magasin : 9, Catalonië-straat (*1848)(*1849)(*1850)(**1851)

9, Catalogne-straat (*1848)(***1849)(***1851)

11, Sint-Jansstraat (**1853)(*1855)(*1856)(***1858)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(***1864)(**1865)(*1866)(y1867)(**1871)(**1872)

13, Sint-Jansstraat (*1868)(**1869)

12, Gouden Leeuwplein (**1871)(**1872)(*1873)(1878)(*1882)(***1885)(1891)(*1895)

 

'Facteur de pianos', 'Piano- en harmoniummaker' (**1842)(*1860)(***1864)(1865)(*1868)

Pianos droits et pianinos

Après été associé de TROTS (°1839), il commencait pour son propre compte en 1842.

VIDTS [sic] & Comp. (**1842)

Famille d'Emile VITS (1838) ?? Voyez un peu plus en dessus.

VITS C. et Fils (1878)

VITS G. & Cie (1882)(***1885)(1891)(*1895)

Succedé par les frères Jules en Justin VAN HYFTE ou VAN HYFTE Frères vers 1895-96. (7)

"A céder, pour cause de décès. manufacture de pianos en pleine prospérité, fondée en 1839, très belle clientèle. Ecr. bur. journal, B. F. 19. 6237." La Flandre libérale, 12/05/1914, p. 6 (HetArchief.be)

GAND - "Les trois pianinos à trois cordes (système français) de M. Conrad Vits sont solidement éta blis. Le mécanisme en est nouveau, et s'il n'est point exact, comme nous l'avons entendu dire, que ce mécanisme ait été fabriqué en France, et qu'il sorte des ateliers de M. Vits, on doit le regarder conme un des meilleurs facteurs de pianos que Gand possède." Compte-rendu de l'exposition industrielle de deux Flandres en 1849 : actes ...La Belgique industrielle

GAND - "N° 127. — M. VITS (Conrard), rue de la Catalogne, n° 9, à Gand. Flandre Orientale. Trois pianinos à trois cordes (système français)." Catalogue des produits admis à l'exposition industrielle des Flandres en 1849, p. 45

PARIS - "VITS (C.) ET FILS. - Belgique. - Pianos à cordes droites et à cordes croisées, établis avec soin." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "Les deux facteurs gantois dont les produits se trouvent à l'exposition, M. B. Van Hyfte et MM. C. Vits et fils, ont également exposé chacun deux pianos-buffets, dont l'un est oblique, l'autre à cordes croisées. [...] Des deux pianos de MM. Vits, l'un est en bois noir avec appliques moulées, l'autre en palissandre avec de riches sculptures. Celui-ci, qui est le piano à cordes croisées, a une mécanique assez originale où sont combinés les systèmes Herz et Erard. Cette mécanique est sensiblement éloignée des cordes. Pour obvier aux inconvénients qui résulteraient d'un éloignement trop prononcé, les marteaux sont posés presque verticalement: ce qui, peut-être, leur enlève de l'élan. Le médium de ce piano est bon; et, de même qu'à celui de M. Van Hyfte, le clavier répète bien. Le piano oblique est du système Herz avec l'échappement de Bord. Un point digne de remarque, cest quune sourdine est adaptée à cet instrument, tandis que l'autre possède la pédale douce moderne. Or, ce n'est point une mince difficulté d'appliquer au piano à cordes croisées la pédale à recul du mécanisme. Il faut constater que MM. Vits ont habilement vaincu cette difficulté." Belgique à l'Exposition de 1878, p. 119

ANVERS - "Vits, G. et Cie, Maison fondée en 1839, 12, place du Lion d'Or, Gand. Pianos-buffet. Médaille, Paris 1878" Exposition Universelle d'Anvers 1885, p. 27

"Zaterdag namiddag is een steen losgeraakt uit de kornis van het stadshuis, gevel der Kiekenmarkt. De steen, die verscheidene kilos weegt, viel juist voor de voeten van den heer G. Vits, fabrikant van pianos. Een stap verder en de heer Vits ware onvermijdelijk vermorzeld geweest. 't Is dus noodig daar algauw een onderzoek in te stellen, en het noodige te doen om ongelukken te voorkomen. Op de marktdagen zouden er anders groote ongelukken kunnen gebeuren." Vooruit, 12 Oogst 1890, p. 3

 

Médaille de bronze de 2e classe Gand, 1849 | Médaille de bronze, Paris 1878 | Liste des exposants Anvers, 1885

 
1839   Lettre de Thalberg à un des facteur de pianos bruxellois sur le qualité des pianos belges, 18 oktober 1842

  Texte sur des problèmes avec des taxes de douane de l'importation et expotation des pianos, 1859

     

 

"Piano à cordes croisées. C'est un Belge, VANDERMEER [ VANDEURME ?], qui le construisit, à Bruxelles, en 1839 ; en 1847 et en  1851, VOGELSANGS, de Bruxelles, et LICHTENTHAL, (de Bruxelles et plus tard) de Saint-Pétersbourg, firent de semblables pianos." Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes, Albert Jacquot, 1886

Également CLERMONT, BERDEN et Cie (°1840) à Bruxelles, les utilisait dans un piano carré de 1841 (Coll. MIM)

 

   
CLERMONT, BERDEN & Cie

 

 

1840  

 

Piano à queue ca. 1840, Museum of Musical Instruments (avant : Institute of Theatre, Music & Cinematography), St. Petersburg, USSR
Piano carré à cordes croisées avant 1841, autre photo, photo 3, signé par Mosheles, MIM, Bruxelles
, Belgique

BERDEN
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BIOGRAPHIE

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

 

 

Bruxelles 8, Montagne-de-la-Cour (1841)(1)(1000B)

72, rue Royale neuve (1845)(1)(**1851)(1000B)

 

30 à 50 ouvriers

50 pianos per an (1841)

totale 500 pianos

Pianos droits, pianinos, pianos carrés et pianos à queue

'Facteur de pianos'

CLERMONT et BERDEN, tous les deux (Clermont, directeur de banque) ont acheté ensemble le atelier du piano en faillite de LICHTENTHAL (°1823). Ils ont travaillé et créent la firme Clermont  BERDEN. Après quatre ans, uniquement François BERDEN continue à travailler davantage en sous de son propre nom. Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 150 - voir BERDEN Nicolas-François (°1846), plus bas sur cette page.

PHOTO

Image ancien de la Fabrique de pianos BERDEN ca. 1850-55 à Musée Mariemont

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

1846
BERRENS Hubert-Joseph

(1823 - ?)

 

 

1840  

Pianos droits et pianos à queue

Piano droit ca. 1860, MIM, Bruxelles, Belgique

VOIR AUSSI ...

... autres fabricants avec le nom BERRENS

Anvers rue Lits (**1851)

1786, rue de l'Orgue (**1854)

2, rue de l'Orgue (1866)(*1877)(1885)

31, rue Leopold (***1885)(*1895)(*1896)(*1897)(*1905)

'Facteur de pianos'

Facteur et accordeur de pianos, né a Montjoie, Prusse. Etait l'élève de RUMMEL.

BERRENS Hubert-Joseph (1866)(*1877)

"Étrangers. — Domicile. — Autorisations. Par arrêtés royaux, en date du 4 octobre 1866, ont été autorisés à établir leur domicile dans le royaume, conformément à l'art. 13 du Code civil: 1° Le sieur Berrens (Hubert-Joseph), fabricant de pianos, demeurant à Anvers, rue de l'Orgue, n° 2, né le 3 janvier 1823, à Montjoie (Prusse)." Moniteur belge: journal officiel, 1866, p. 5543

BERRENS Gustave- Adolphe (1878)(1885), probablement le fils et successeur  qui a gagné un certain nombre de médailles sur diverses expositions.

 

Liste des exposants Anvers, 1885

1886
DOPERÉ Albert - Félix 1840   Bruxelles 38, rue Longue des Bouchers (x1845)(1000B)  

Pianos droits, croisés, obliques, demi-queues

'Facteur de pianos', (1) p. 143

C'est une famille de facteurs de pianos bruxelloise. Albert-Félix DOPERÉ naît à Tirlemont en 1808 et a travaillé chez BERDEN. Il avait cinq fils : DOPERÉ Felix, Guillaume, Gustave, Jules, Léon et Paul qui ont été aussi des facteurs de pianos et Edouard DOPERÉ (°1863).

 

   
HAINAUT Ursmar 1840 Binche, Hainaut rue de Charleroi, Binche (avant 1920)

53, Av. Vanderpenen (*1929)

 

'Manufacture de pianos', (1) p. 201-202

HAINAUT Frères (vers 1880)

Il y a plus tard un autre Ursmar HAINAUT (°1889) à Morlanwelz - Mariemont.

 

Mention honorable Paris, *1878 | Liste des exposants Bruxelles, 1880 | Liste des exposants  Anvers, 1885

 

PATIN Louis Victor

1840  

Pianinos et pianos à queue

Piano à queue ca. 1841, Collection pianos Esther, Liège, Belgique
Pianino ca. 1841, Collection Schweiger-Van Heirseele, Ostende, Belgique

BRUXELLES - "N° 714. MM. PATIN-et Cie à Bruxelles. (Brabant.) - a. Deux Pianos à queue, incrustés, à six octaves et demie. -
b.
Trois Pianinos droits, à deux cordes, id." Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

BRUXELLES - "Messieurs Patin et Compagnie, à Bruxelles, ont exposé, sous le n° 714, deux pianos à queue et trois pianinos. Les premiers ne se recommandent pas seulement par la qualité du son : la construction en est des plus soignées et le mécanisme en est simplifié de manière à permettre la suppression de la petite vis du marteau. Les étouffoirs sont placés en dessous des cordes. Le Jury décerne à messieurs Patin et Compagnie la Médaille De Vermeil." Rapports du jury et documents de l'exposition de l'industrie belge en 1841, p. 290

INFO EXTRA

  Pianos Esther

 

Bruxelles 18, petite rue de l'Equier (1840)(6)

 

'Facteur de pianos'

Avant 1840, il y avait une association avec TEICHMANN, PATIN et JASTRZEBSKI.

En 1840, TEICHMANN quitte l'association qui prend la dénomination PATIN & Cie.  Deux pianos à queue avec incrustations de six octaves et demi seront présentés à l'Exposition de Bruxelles (**1841) où PATIN et JASTRZEBSKI sont honorés d'une médaille de vermeil.

PATIN et Cie (1840)

En 1842, PATIN laisse JASTRZEBSKI seul. Il poursuit la fabrication de pianos à son propre compte.


(la suite)

BRUXELLES - "M. Patin a exposé deux pianos à queue et deux pianos droits qui méritent de fixer l'attention. Nos fabricants sont encore bien loin d'atteindre la perfection des grands pianos de concert qui se font à Paris et à Londres. Leurs instruments n'ont ni l'éclat, ni la puissance indispensables pour réaliser les effets de la musique actuelle. Les pianos d'Erard, ceux de Pleyel et même ceux de Pape, leur sont et leur seront encore longtemps, sans doute, supérieurs, lorsqu'il s'agira d'exécuter devant une nombreuse assemblée les compositions de Thalberg et de Listz [sic] ; mais ils ont les qualités de bons instruments de salon. Le son des pianos de M. Patin est d'un timbre, distingué, le clavier égal et facile sans excès, le mécanisme a une action bien réglée; tous les détails en sont, enfin, soignés, ainsi qu'il convient. Les pianos droits exposés par le même facteur sont également satisfaisants." Revue de l'exposition des produits de l'industrie nationale en 1841, Édouard Perrot, p. 235 et Rapports du jury et documents de l'Exposition de l'industrie belge en 1841, 1842, p. 235

 

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841

1843
TEICHMANN François-Joseph

 

 

1840  

 

"M. TEICHMANN, François, à Bruxelles.
(Brabant.)
a. Un piano-buffet en palissandre, genre gothique.
b. Un id. id." Catalogue des produits de l'industrie belge admis à l'exposition de 1847

"Il n'y a à l'exposition que deux pianos; l'un des deux, en bois des Indes, d'une forme assez heureuse, est l'œuvre de M. Teichman, l'autre a été envoyé par M. Preiss. Ces deux fabricants sont de Bruxelles. [...]" Expo 1853 Bruxelles, Bulletin, Volumes 23-24, Bruxelles, Musée de l'industrie, 1853, p. 229

CARTE DE VISITE

 

Bruxelles 18, rue de l'Ecuyer (*1842)(1000B)

29, rue Notre-Dame-aux-Neiges (?)(1)(1000B)

81, rue de Louvain (**1851)(**1854)(1000B)

57, rue d'Isabelle (1849)(carte)(1000B)

81, rue de Louvain (**1851)(1853)(*1857)(1859)(***1861)(**1862)(1000B)

25, rue de l'Empereur (x1866)(1870)

'Facteur de pianos'

Né en Allemagne. Fondait son atelier en Bruxelles.


(la suite)

BRUXELLES - "Teichmann (Fr.), facteur de pianos, à Bruxelles, rue de louvain, 81. - 125. Piano-buffet et tabouret, meuble avec ornements, en bois des Indes."  Catalogue de l'exposition instituée par l'association pour l'encouragement et le développement des Arts Industriels en Belgique, 1853, p. 33

PARIS - "696 Teichmann (Fr.), à Bruxelles - Pianos-buffet." Catalogue officiel publié par ordre de la commission impériale : Exposition de 1855, p. 288

 

Liste des exposants Bruxelles, 1847 | Liste des exposants Bruxelles, 1853 | Liste des exposants Paris, 1855

 
THEISSEN J.
| THEYSSENS

 

 

1840  

Pianos droits et pianinos

TITRE

Breveté de S. M. le Roy

 

Bruxelles  

10, rue de l'Etuve (*1840)(1000B)

326, rue Pont Neuf (1841), 26 (*1842)(1000B)

582, rue Pont Neuf (1845)(1)(1000B)

16, rue des Petits-Carmes (1847)(1000B)

4, rue Theresienne (**1851)(1000B)

9, rue de Ruysbroeck (1852)(1)(**1854)(1000B)

9, rue des Pierres (*1857)(1000B)

 

'Facteur de pianos'

Brevet de 1852 :  "4° Au sieur Theissen (J.), domicilié à Bruxelles, rue de Ruysbroeck, n° 9, un brevet d'invention de dix années, pour un mécanisme applicable aux pianos verticaux." Pasinomie: collection complète des lois, décrets, arrêtés et réglements ..., 1852, p. 145

 

  1854
STERNBERG Louis

(1810 - 1875)(25)

 

 

 

 

1841

 

 

Pianinos transpositeurs, pianos droits et pianos à queue.

v

Piano droit ca. 1865, MIM, Bruxelles, Belgique

2 Brevets d'invention, 1842 : "Sternberg, nouvelle construction du piano à queue. (B. B. te 1526)." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

STERNBERG
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EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.

"STERNBERG, 9, rue de Louvain, Bruxelles, Breveté du Roi, fournisseur de S. A. R. et I. mme. la Duchesse de Brabant. L'immense succès que les pianos de cette maison ont obtenu à l'exposition de Paris, en 1855, vient de reproduire à l'exposoition universelle de Londres. Le jury internationales, en accordant à M. Sternberg la médaille d'excellence pour tous les genres de pianos droits, obliques, et à queue, a palvé ces instruments au premier rang. Cette nouvelle distinction justifie la vogue dont cette maison jouit depuis plus de vingt-deux ans." Moniteur belge : journal officiel, 1862, p. 769

CARTE DE VISITE

 

 

 

Bruxelles Montagne-de-la-Cour (1841)(1)(1000B)

11, rue de Carrières (***1842)(***1843)(1000B)

36bis, rue de la Madeleine (voyez la carte porcelaine)(1000B)

40, rue  de Ruysbroek (x1849)(***1850)(**1851)(1000B)

56 (bis), rue de la Madeleine (**1854)(*1857)(1000B)

 9, rue de Louvain (***1861)(*1862)(x1866)(xx1867)(1000B)

19, rue du Parchemin (vers 1873)(1)(1000B)

 

 

'Facteur de pianos'

Sternberg est né à Neustadt, près de Hanovre en 1810.

Élève de PLEYEL (voir les commentaires sur les expositions année 1855) et ERARD (x1867), voir Pontécoulant.

Il s'installe vers 1841 à Bruxelles dans la rue Montagne de la Cour sous le nom de "Louis STERNBERG & Cie.". Il a fait tous les types de pianos, pianos droits, debout jusqu'à pianos à queue. Ce dernier a été inspiré par la célèbre marque ERARD.

"Les sieurs Sternberg, Hoeberechts et fils prient la chambre de mettre à son ordre du jour le rapport sur la pétition qui a pour objet une majoration de droits d'entrée sur les pianos étrangers." Annales parlementaires, Volume 1, 1846, p. 391

"[...] Les Huguenots font les frais de la première soirée de grand opéra. (Morère, Coulon, Troy, Mèric, Mmes Zina d'Alti, Sternberg.) Mlle Sternberg, fille d'un facteur de pianos, est aujourd'hui Mme Ve Vaucorbeil." Le théâtre de la Monnaie depuis sa fondation jusqu'à nos jours, 1890, p. 506 (Gallica)

CURIOSITÉ

"M. Sternberg, facteur de pianos, à la Kantersteen, vient d'en fabriquer un qui est une curiosité, et qui mérite d'attirer l'attention des amateurs. M. Biolley a fait bâtir près de Verviers un château gothique; il l'a fait meubler dans le style de la renaissance. Ce ne sont que bois sculptés, dressoirs, crédences, bahuts, stalles, verrières, armes et armures du gout le plus recherché. Impossible de faire de la musique dans un château ainsi meublé, avec les instruments de notre époque. M. Biolley a donc voulu un piano moderne de la plus belle qualité de son, mais dont le mécanisme serait renfermé dans une caisse en bois sculpté. C'est ce qu'il a commandé à M. Sternberg, et ce jeune facteur lui a fait le plus délicieux meuble qui se puisse voir en ce genre. Il nous serait difficile de donner une idée de la beauté et de l'originalité de ce piano ; il faut le voir. Disons seulement que les sculptures qui sont de M. Sohest, sont d'une grande finesse et d'une pureté de style irréprochable." Nouvelle revue de Bruxelles : année 1842, p. 119

En 1850 avait Sternberg un atelier dans le même rue de JASTRZEBSKI (°1842). Catalogue des produits de l'industrie Belge admis à l'exposition de 1841, p. 192

 

 

Médaille de Vermeil, Bruxelles, 1841 | Médaille de 1re classe Lyon, 1855 |  Médaille d'argent, Londres 1862 | Médaille d'argent, Paris, 1867

 

1870
VAN LAIR Gérard 1841

 

 

BRUXELLES - "Les pianos de MM. Vogelsangs, Florence et Vanlair, Heddrich Hortsmann, Herreboudt, Mundigo et Stadeleer, seraient dans tous les pays regardés comme de bons pianos, faits avec soin et avec goût." La Belgique industrielle: compte rendu de l'exposition des produits, 1836, p. 169

 

 

Liège  

3, Place St. Jean (début)(1)

29, rue Casquette (**1854)

12, rue Basse-Sauvenière (***1855)(*1857)(*1858)(x1864)

 16, rue Basse-Sauvenière (*1867)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' et 'fabricant de billards' vers 1841, (1) p. 432

Associé de Jean-Joseph FLORENCE en 1834 à Namur, mais est séparé quelques ans plus tard d'installer à Liège.

3 Brevets d'invention, 1842: "Van-Lair, imagina une construction nouvelle pour le piano. (B. B.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Liste des exposants Bruxelles, 1835

1873
 JASTRZEBSKI Felix
| JASTRZEMBSKI

(1805 - 1874)

 

 

JASTRZEBSKI 1851, Gouache sur bois, 125 x 140 x 60 cm, Marque sur la barre d'adresse "Félix Jastrzebski, facteur de S.M. le Roi à Bruxelles", signé H. Hans sur les côtés, Spa, Musée de la Ville d'eaux

 

 

 

1842

 

"Maison Patin & Cie | Félix Jastrzebski | Facteur du Roi | Bruxelles"

TITRE

"Facteur de Sa Majesté le roi des Belges."

 Piano droit ca. 1845, Collection MIM, Bruxelles, Belgique
 Piano droit n° 640 ca. 1850, Musée de la Ville d'Eaux et du Cheval, Spa, Belgique
 Piano droit ca. 135  ca. 1845-1850, Muzeum Narodowe, Kraków, Pologne
 Piano droit ca. 1850, Collection inconnue
 Piano droit ca. 1845-1850 ?, Collection G. Hanlet, Bruxelles, Belgique
, Belgique
Piano droit ca. 1880,
Collection MIM, Bruxelles, Belgique

JASTRZEBSKI
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EXPOSITIONS

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"Piano-fortes —English families residing in Brussels, or any other part of Belgium, can always hire or purchase excellent pianos of Mr. F. Jastrzebski, at his establishment, 23, Rue de Ruysbroeck, near the Palais de Justice. Awarded the Prize Medal by the Commissioners of the Great Exhibition." Bradshaw's continental, 1853, p. 169

"Op een nader te bepalen dag zullen de ondergeteekenden, voor rekening van belanghebbenden, in publieke vendutie verkoopen, zonder reserve : een allerprachtigst bewerkte PIANINO, ingelegd men Schildpad en Perle d'Amour, en niet rijk vergulde randen en lofwerk versierd. Dit meesterstuk, vervaardigd door F. Jastrzebski te Brussel, is op de tentoonstelling te Londen met de gouden medaille bekroond, terwijl de wedergade voor koningin Victoria werd aangekocht. Dezelve is inmiddels ook uit de hand te koop.  GEBR. ROSELJE A Co." Java-bode : nieuws, handels- en advertentieblad voor Nederlandsch-Indie, 02/08/1856, p. 2

 

Bruxelles

 

Londres

23, rue de Ruisbroek (1843)(1)(1000B)

31, rue de Ruisbroek (1846)(1)(1000B)

23, rue de Ruisbroek (1847)(**1851) (**1854)(*1857) (ateliers)(1000B)

25, boulevard de Waterloo (1856)(1)(***1861)(*1862)(x1866)(1000B)

32, boulevard de Waterloo (1866)(1)(1000B)

22, rue des Sablons (1867)(1)(1000B)

14, rue de l'Escalier (1871)(1)(1000B)

Représ, à Londres, Ryder's Court, 12, Leicester square (*1862)

9 ouvriers (1842)

30 ouvriers (1862)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits

JASTRZEBSKI provient de la vieille noblesse de Pologne, né à Minsk (maintenant  Belarus). Ayant étudié la philosophie à l'Université de Vilna, il participe à l'Insurrection polonaise en 1830 et doit fuir son pays annexé à la Russie. Après son arrivé, il a travaillé plus de 5 ans pour l'atelier du piano de Herman LICHTENTHAL.

Puis il s'installera en association avec François-Joseph TEICHMANN et Victor PATIN en 1835. Cinq ans après, il travaille avec PATIN sur PATIN et Cie  (1840)(*1851), dont il se considérait comme successeur.

On trouve à Paris un JASTRZEMBSKI Vincent, comme facteur de pianos.

Après deux ans il poursuit la fabrication de pianos à son propre compte. Il était le seul facteur belge à recevoir une Prize Medal à l'Exposition universelle de Londres de 1851. Sa maison semble s'éteindre avec lui qui meurt en 1874.

"JASTRZEBSKI (Félix), ou Jasthzembski, facteur de pianos, à Bruxelles, né en 1805, en Lithuanie, dans le gouvernement de Minsk, fit ses études à Miendzyrzycz, en Volhynie et obtint ensuite à Wilna le grade de candidat en philosophie. La révolution de 1830 l'ayant fait sortir de Pologne, H. Jastrzembski embrassa la carrière des arls à l'étranger; il travailla la fabrication de pianos à rétablissement de Lichtenthal Bruxelles et fonda, en 1838, une fabrique d'instruments pour son compte dans la capitale de la Belgique, qui ne tarda pas à être distinguée parmi les meilleures du pays. L'Exposition de 1841 valut à M. Jastrzembski la première médaille pour les pianos droits et pour un piano à queue. Trois pianos droits, fort riches, attirèrent surtout l'attention des connaisseurs sur les produits de l'habile facteur polonais. Un de ces pianos fut acheté par S. M. le roi des Belges. En 1814, M. Jastrzembski obtint le titre de facteur des pianos du roi, par l'arrêté du 24 juin, comme récompense, et comme preuve de la satisfaction royale. Les améliorations que ce facteur introduisit dans la constructions de pianos droits sont importants; ses instruments sont demandés en pays étrangère et très-estimes à cause de leur solidité et du beau son. L'habile facteur a cherché à appliquer le système de pianos à queue aux pianos droits; ses efforts furent couronnés du succès. Lejury de l'Exposition universelle de Londres, de 1851, décerna à M. Jastrzembski thé Prize-Medale qui atteste du mérite réel de ses pianos droits. Chef d'une maison importante pour la fabrication de pianos à Bruxelles, dans la rue de Kuisbroek, M. Jastrzembski expédie beaucoup de ses pianos en Amérique, en Angleterre, en Allemagne et en Pologne." Les musiciens polonais et slaves, anciens et modernes : dictionnaire, 1857

 

1re prix Bruxelles, 1841 | Médaille d'argent, Bruxelles 1847 | Premiere médaille, London 1851 | Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants, 1862

1874
SPILBORGHS Jean-François

 

 

vers 1842  

Piano de cabinet ca. 1840-45, Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique

 

Bruxelles  

8, rue de l'Hôpital (**1851)(1000B)

96, rue de Ruisbroek (**1854) (*1857)(ateliers)(1000B)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

 

  +-1860
1844    

"On lit dans le journal anglais le Globe : Des nouvelles de la Belgique annoncent que des pétitions ont été présentées au ministre du commerce pour que le droit sur les fils métalliques qui entrent dans la composition des pianos soit réduit à 5 %, droit prelevé sur l'importation des pianos.

 

      On demande aussi que le droit sur les pianos soit élevé à 300 fr. l'un, pour transit 20 fr., afin que tes fabricans de pianos belges puissent lutter avec avantage sur leurs marchés avec la fabrication anglaise, qui commence à devénir importante." La Presse, 09/03/1844, p. 3 (Gallica)    
 

GEVAERT Vitus

(1822 - 1889)(7)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Carte de visite ca. 1850,
Erfgoed Inzicht.be

 

 

1844

 

Pianos droits, pianos à queue, orgues, harmoniums et pianolas et éditeur de musique.

Piano droit ca. 1885, Collection Chris Maene, Ruiselede, Belgique
Piano 'pneumatique' ca. 1913-25, Collection MIM, Bruxelles

Piano droit ca. 1930,
Collection MIM, Bruxelles, Belgique

"Huis Gevaert - gesticht in 1846 - opvolger V. en G. BEYER, 30, Brabantdam, Gent. Fabriek van pianos en orgels.
Pianos Gevaert, 650 frs., tot 1200.
Pianos Elcké, van 1200 frs. tot 4000. 1e Gouden médaille van Parijs 1889.
Occasie pianos, te beginnen aan 350 fr.
Huur-pianos, aan zeer geringe prijzen.
Verkoophuis der wonderschoone Amerikaansche orgels, dienstig voor capellen en kleine kerken van 700 frs. tot 3000 en daarboven. Muziek- en instrumentenhandel, magazijn van al wat muziekgerief aangaat. - Men gelast zich met het onderhouden en herstellen der instrumenten; abonnement voor het accordeeren der Pianos." Den denderbode, 16/08/1891, p. 3

 


Gand

Liège

Vlaanderen - straat (1844)(7)

36 - (38), rue Digne de Brabant (*1848)(*1850)(***1851)(**1853)(**1853)(**1854)(*1855)(*1856)(**1858)(*1859)(*1860)(**1861)(***1862)(**1863)(**1865)(*1866)(xxx1867)(*1868)(**1869)(**1871)(**1872)(*1873)

12, rue de Flandre dès 1884 (*1895)(*1897)

14, rue Digne de Brabant (*1905)

71, rue de Belle Vue (1906)(*1907)

à Gand

20, rue des Dominicains (*1879)(**1893)(*1895)

9, rue des Dominicains (1902)(7)

17, rue des Dominicains (*1929)

à Liège

 

'Facteur de pianos'

Vitus GEVAERT, père du musicologue, travailla d'abord chez VITS et fonda ensuite sa propre maison dans la rue de Flandre, et l'atelier était chez la Coupure. (1) p. 181-182

GEVAERT donne le nom 'Humanola' à son pianola.

"Le frère du savant compositeur et directeur du Conservatoire de Bruxelles, M. Vitus Gevaert, facteur de pianos à Gand, vient d'inventer un mécanisme aussi simple qu'ingénieux, au moyen duquel toute personne sachant lire la notation musicale peut immédiatement accompagner le plain chant usuel de la liturgie lomaine." Le Ménestrel, 05/01/1873, p. 47 (Gallica)

"François Auguste Gevaert - [...] Mon cousin Dieteren, chez lequel je logeais, était boulanger-pâtissier et allait souvent à la fotre des déchets où il recherchait les vieilles musiques pour l'épaisseur de leur papier sur lequel il mettait refroidir ses macarons. Il me donnait volontiers celles qui avaient servi et je fis ainsi la connaissance de Grétry, de Gluck et de bien des compositeurs. Enfin toute ma famille vint s'installer à Gand et y fonda un magasin de musique. Vitus, mon aîné, d'abord garçon boulanger, puis accordeur, devint facteur de pianos. [...]" Le Figaro. Supplément littéraire du dimanche, 02/01/1909, p. 2 (Gallica)

GEVAERT V. et C. & Fils (1885)

Vitus & Charles GEVAERT & Fils - Gand et Liège (vers 1879)  Après le mort de Charles GEVAERT, il était succ. par son fils Paul-Louis-Charles Louis GEVAERT. Voir Charles GEVAERT (°1866) à Liège.

Succ. par Mme G. BEYER dès 1884.

Paul & A. BEYER (1890), successeurs.

GEVAERT & Fils (**1893) Liège

La fabrique de Gand a été reprise par Paul BEYER et son frère en 1890 sous le nom GEVAERT-BEYER et après la deuxième guerre mondiale par CNUDDE à Gand.

ANVERS - "306. Gevaert, V. et C., et fils, Gand et Liège. - Piano-buffet riche, cordes croisées, 7 octaves, 3 pédales; piano-buffet, riche, cadre en fer, cordes droites, 7 octaves; Piano-buffet, cordes droites, 7 octaves avec clavier transpositeur; Orgue-harmonium, 5 jeux, 2 claviers. 20 registres avec harmonista." Exposition Universelle d'Anvers, 1885, p. 26

'Harmonista', 1880

 

Médaille d'argent Gand, 1877 | Liste des exposants Bruxelles, 1880 | Diplôme d'honneur Anvers, 1885 | Médaille d'or Bruxelles, 1887 | Grand prix Anvers, 1907 | Médaille d'or Den Haag, 1909 |  Diplôme d'honneur Bruxelles, 1910 |
Turin Grand Prix 1911
Hors concours Gand, 1913 | Membre du Jury Anvers, 1930

1930
BOECKEM Joseph

(1810 - 1880)(1)

 

 

1845  

Brevet de 1848 : "Au sieur Boeckem (Joseph), facteur de pianos, domicilié à Liège, rue Sœurs de Hasque, n° 20, un brevet de perfectionnement de dix années, pour des perfectionnements dans la construction des pianos." Pasinomie : collection des lois, décrets, arrêtés et règlements généraux qui peuvent être invoqués en Belgique, 1860

 

Liège 37, rue du Vertbois (1845)(1)

20, rue Sœurs de Hasque (1848)(brevet)(**1854)

'Facteur de pianos'

Né à Dusseldorf 1810 et meurt à Liège 1880. (1) p. 56

  1873
DEREUSME Victor

(1821 - 1869)

 

 

1845

Pianos droits

Liège

 

rue Souverain-Pont (1845)(1)

6, rue des Croisiers (?)(1)

41, Place Saint-Jacques (**1854)

34, rue Souverain Pont (*1857)

2, Tournant Saint-Paul (?)(1)

et 7, rue Grétry (1890)(1932)

rue Gétry (*1907)(*1910)

3, rue Grétry (**1893)(*1895)(*1897)(*1903)(*1905)(**1906)(*1909)

Atelier : 20, rue Mean (*1929)

 

'Fabricant de pianos' et gendre de Gérard VAN LAIR (°1841).

Mentionné comme marchand de piano en 1906 (*1906).

Repris Jules MASSART au début du 19e siècle.

   
GÜNTHER Jacques-Nicolas

(1822 - 1868)

 

 

 

 

 

 

Piano d'art ca. 1885, Collection Maene

 

 

 

 

Deux pianos exposés sur l'Exposition de 1905, Liège

 

 

Piano à queue symmétrique

 

 

 

 

 Piano 'Minstrelle'

 

 

 

 

 

1845

 

Pianos droits, pianos à queue et pianos mécaniques  avec la système pneumatique - Odeola

Piano droit ca. 1868, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1868, MIM, Br
uxelles, Belgique
Piano droit ca. 1869, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano droit 'art-case' ca. 1885, Chris Maene Collection, Ruiselede, Belgique

Piano droit ca. 1910, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano pneumatique ca. 1910-1920, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano à queue avant 1910, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano droit ca. 1925, MIM, Bru
xelles
, Belgique

4 Brevets d'invention, 1848

'L'Odeola', vers 1923

'Le piano miniature', en 1936

'Le piano crapaud avec un forme symmétrique', en 1937

GUNTHER
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus.


ca. 1955

 

St. Gilles, Bruxelles

Ostende

67, rue d'Isabelle (1845)(1)(1000B)

3, rue d'Isabelle (**1851)(**1854)(1855)(*1857)(***1861)(**1862)(x1866)(1000B)

6, rue Theresienne (1866)(1)(**1885)(**1893)(*1895)(P1902)(**1904)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(1000B)

à Bruxelles

Usines des pianos :  33, 35, 35a, rue du Fort en 59, 59b, 61, rue Guillaume Tell (1924)(1060B)

Usine de radios : 14, rue d'Arenberg (?)(1000B)

à Bruxelles

Succursale à Ostende :

47, boulevard Van Iseghem chez Mme. Vve. Limbar (*1906)(*1909)

129, boulevard Van Iseghem (***1914)

127, boulevard Van Iseghem (*1929)

à Ostende

12.600 pianos vers 1900

300 ouvriers en 1923

28.400 pianos en 1950 (1)

31.200 pianos en 1966 (1)

'Facteur de pianos'

Jacques GÜNTHER était né à Kirchheim en 1822. (1) p. 198-199

Peut être que c'est le GÜNTHER qui était 'tableur'  chez PLEYEL ca. 1843-'45. (20)

GÜNTHER était le premier en Belgique qui a produits des pianolas. Un pianola Odeola coute à ce temps 14.000 Bf et 21.000 Bf pour un piano avec le system 'Welt' d'Allemagne. Un piano droit coute 7000 Bf. Plus tard, il était suivi par GEVAERT et VAN HYFTE.

GÜNTHER a fait aussi des radios !

J. GÜNTHER et VLAMINX brevetés Bruxelles et Anvers (1875) 

GÜNTHER Louis Joseph, fils de Jacques Nicolas, et son successeur après son mort en 1868.

Succ. par Louis ANTHONIS en1921 (1) p. 32

Et en 1953 succ. par les Frères VANDER ELST. Ils sont aussi les successeurs de VAN HOECK (°1875).

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L'Art moderne, Bruxelles, 1902, n°1 à 52, p. 9

"LES PIANOS GUNTHER SONT LES MEILLEURS. Diplomes d'honneurs à toutes les expositions. Fournisseur des Ecoles de la Ville de Bruxelles. Cecilian : s'adapte à tout piano et permet à chacun de jouer avec art et sentiment. Pianos électriques. Bruxelles, 6, rue Theresienne, 6, Bruxelles. " L'Echo de Courtrai, 02/06/1904 (Beeldbank Courtrai)

CARTE DE VISITE

Carte de visite ca. 1850
ErfgoedInzicht.be

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INFO EXTRA

Catalogue GÜNTHER 1948

Site et fabrique GÜNTHER, maintenant centre culturelle 'PIANOFABRIEK'

 

 

 

 

 Mention honorable, Bruxelles, 1847 | Médaille d'argent Paris, 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Médaille d'argent, Paris 1878 | Médaille de 1ère classe, Sydney 1879 | Médaille de 1ère classe, Sydney, 1883 | Médaille de 1ère classe, Amsterdam, 1883 | Diplôme d'honneur, Anvers, 1884  | Diplôme d'honneur, Anvers 1885 | Expositions à Bruxelles 1888 Médaille d'Or 1er prix de progrès |  Hors concours, Liège, 1905 | Membre du jury aux Expositions Universelles: Bruxelles 1897
| Hors concours Liège1905
Bruxelles 1910 | Grand Prix Rio de Janeiro, 1923 |
Hors concours Anvers, 1930 | Hors concours Bruxelles, 1935


 

1966
HAINAUT Désiré et Fils 1845  

PARIS - "MM. Hainaut et fils, à Houdeng-Aimeries (Hainaut), n'exposent qu'un seul instrument. C'est un piano-buffet à pédale céleste. Il a un sommier en cuivre pour l'attache du chevalet; celui-ci, ainsi que le sillet est également en cuivre. Le son de cet instrument, agréable dans les notes hautes, est égal dans les basses; le clavier est d'une légèreté extrème: cest un bon instrument d'amateur." Belgique à l'Exposition de 1878, p. 118

 

Houdeng - Aimeries, près de Mons 20, rue de la Loi (*1922) (*1929)

 

Pianos droits et pianos à queue

'Facteur de pianos' (vers 1889) (1)

Très probablement le frère d'Ursmar HAINAUT (°1840). Son fils, où il travaillait avec, était probablement Oscar HAINAUT, et Oscar était aussi son successeur.

Succ. par CORNIL François (*1922)

HAINAUT E. (ca. 1925)

Brevet de 1874

 

Médaille de bronze, Paris 1878 | Liste des exposants Bruxelles, 1880 | Médaille d'argent Anvers, 1889

 
BERDEN Nicolas  François

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Piano droit, modèle de ca. 1859-1861, dans Java-bode : nieuws, handels- en advertentieblad voor Nederlandsch-Indie, 13/02/1861, p. 3

1846  

"Manufacture Royale de Pianos."

La plus importante fabrique de pianos en Belgique dans la seconde partie du 19e siècle.

Piano droit n° 12613 ca. 1850, Musée de la Ville d'Eaux et du Cheval, Spa, Belgique
Piano droit  n° 11966 ca. 1850, Musée de la Fraise et du Terroir Wépionnais, Wépion, Belgique
Piano droit ca. 1860, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano droit ca. 1865, MIM, Bruxelles
, Belgique

BERDEN
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BIOGRAPHIE

EXPOSITIONS

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TÊTES DE FACTURES

Tête d'une lettre ca. 1867

"Volgens de Echo du Parlement heeft in de piano-fabriek van Berden (te Brussel) die zulke uitstekende pianos levert, (ook voor Indië door de agenten de hh. van Vleuten en Cox. alhier), een eigenaardig feest plaats gehad. Men vierde den dag waarop de meesterknecht 50 jaren in dienst der  firma F. Berden-Campo frères was. De koning van België heeft den man (hij heet Augustus Blanchard) de orde der klasse geschonken, ingesteld voor fabriekswerklieden. Een toost op den koning en zijn gezin, werd door een van werklieden naar het Paleis overgebracht, en daar door den koning op vriendelijke wijze beantwoord." Java-bode : nieuws, handels- en advertentieblad voor Nederlandsch-Indie, 07/11/1877, p. 6

 

Bruxelles

72, rue Royale (x1855)

78, rue Royale (avant 1850)(**1854)(*1857)(***1861)(*1862)(**1864)(x1866)(L1867)(1000B)

28 [?], rue Royale (***1867)(1000B)

86, rue Royale (?)(1)(1000B)

190, Chaussée de Mons (*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(1070B)

240 a, rue Royale (succ. 1910)(1000B)

42, rue Keyenveld (**1893)(*1895)(*1897)(*1903)(avant 1920)(1050B)

240a, rue Royale (y1914)(1920)(1)(1000B)

8, rue Paul Bossu (**1928)(1150B)

22, rue Saint-Hubert (**1928)(*1929)(1150B)

Usines :

 Salle de concert, magasins et bureaux : 42, rue Keyenveld (1050B)

77-79, Rue du Méridien (y1914)(1210B)

Usine électrique : [22], rue
Saint-Hubert (Woluwé Saint-Pierre)(**1928)
(1150B)

Magasins : 195, rue Royale (*1929)(1000B)

Chantiers : rue Père Eudore Devroye (**1928) à Woluwé - St Pierre

à Bruxelles

Succursale à Ostende : 28, rue Saint-Paul (*1906)(*1907)(*1909)

90 ouvriers et produisait déjà un piano par jour.

4000 pianos vers 1850 (1)

800 pianos par an (***1868)

 

Pianos droits et pianos à queue.

'Facteur de pianos'

Le compositeur et critique musical François - Joseph Fétis rapport dans la Revue et Gazette Musicale de Paris que les pianos droits BERDEN viennent en tête de classement sur 99 pianos présentés. Il souligne la rondeur du son et la puissance des basses "rares" dit-il pour ce type d'instrument. (1) p. 46-47-48

1864 - Repris par son neveu François-Hubert BERDEN en 1864.

1874 - Repris par des frères Alfred et Othon CAMPO (nevues et successeurs) vers 1874. (1) p. 71

1880 - "M. Le Roi voulant reconnaître les services rendus à l'Industrie du Piano en Belgique par la firme Fois Berden & Cie - Campo Frères, et les progrès constants de cette maison, vient de lui conférer le titre de MANUFACTURE ROYALE DE PIANOS." Le Progrès, 11/04/1880, p. 2

1910 - Repris par un certain VOS G., vers 1910. (1) p. 447

1926 - Repris par Léon BOEN vers 1926.

"MANUFACTURE ROYALE DE PIANOS. Fçois BERDEN & Co., Fabrikanten te Brussel, hebben op de Tentoonstelling van Sidney 1880 het eerste diploma voor Pianos voor Indië behaald." De locomotief : Samarangsch handels- en advertentie-blad, 05/06/1880, p. 4

"Pianos avis Pianos. La firme François BERDEN et Cie, CAMPO Frères, previent sa clientèle des Flandres que MM. DERDEYN, Père et Fils, de Roulers, ne sont pas leurs accordeurs et n'ont aucune mission d'entretenir les pianos de leur fabrication. Un accordeur-facteur spécial, exclusivement attaché à leur firme, visite les Flandres 4 fois l'an et se trouve au service des intéressés, qui sont priés s'adresser directement à la firme leurs demandes ou réclamations, s'il y a lieu. - Les Directeurs-gérants, Campo, Frères. Bruxelles, le 15 septembre 1878. Agences à Iseghem, chez MM. Clémént-Thys. Bruges, chez MM. Van Marcke. Courtrai, chez MM. F. Van Eeckhout, rue Buda." L'Echo De Courtrai, 06/10/1878 (Beeldbank Kortrijk) - Voir CLÉMENT-THYS (°1865) à Iseghem; VAN MARCKE, à Bruges; Ferd. VAN EECKHOUT à Courtrai.

"Manufacture Royale de Pianos - BERDEN & Cie. - 240a, rue Royale, Bruxelles. Usines : 77-79, Rue du Méridien. La plus ancienne et la plus importante du pays. FONDÉ EN 1918. Fabrication exclusive d'instruments de tout premier ordre. VENTES. - ECHANGES. - ACCORD. Diplômes d'honneur et Hors Concours aux Expositions Internationales. Atelier spécial de réparation. Prix spéciaux pour convents et pensionnats." Le courrier de Bruxelles, 17/01/1914, p. 4 (HetArchief.be)

"Manufacture Royale de Pianos - Fçois Berden & Cie - Fondée en 1815. - Usines Électriques et Bureaux : rue St. Hubert, 22 et Rue Paul Bossu, 8. - Chantiers : Rue Père Eudore Devroye, Woluwé - St Pierre - Tél. 344.17. - Accepterait un représentant sérieux pour la région d'Ypres Poperinghe. Ecrire au Bureau pour conditions." Het Ypersche, 02/06/1928, p. 7

DIVERS

"La maison F. Berden et Cie, de Bruxelles, a fait des envois d'instrumeuts construits dans le dernier goût et spécialement adaptés aux climats chauds. Ces pianos ont été appréciés par des connaisseurs, et leurs facteurs, dont les instruments sont répandus aux Indes néerlandaises, peuvent espérer obtenir par la suite la même faveur à Maurice." Recueil consulaire cotenant les rapports commerciaux des agents, 1865, p. 63

CARTE DE VISITE

ErfgoedInzicht.be

 

 

Médaille d'or, Bruxelles, 1847 | Mention honorable, Londres 1851 | Médaille de 1re classe, Paris 1855 | Price medal, Londres, 1862 | Médaille d'argent, Paris 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Médaille d'argent, Paris 1878 | Liste des exposants, Sydney, 1879 | Médaille Frankfurt, 1881 |  Médaille d’or, Paris 1889 | Liste des exposants Anvers, 1930 | Médaille d'or, Bruxelles 1947

 
DERDEYN Louis

(1827 - 1887)(8)

 

 

 

 

 

 

Piano droit de DERDEYN - ROULERS - la caisse était un création de DE COENE à Courtrai

 

 

Pub dans 'Het Iseghemse Volk' 03/01/1913

 

 

1846  

Pianos droits - pianos à queue - Autopianos - Pianos à queue vertical  - Pédaliers

Piano droit ca. 1875, MIM, Bruxelles, Belgique
Pédalier, Collection Eastman School of Music, Rochester, N.Y., U.S.

Brevet van 1905 : "351978. Brevet de quinze ans, 18 février 1905; Société Derdeyn frères, représentée par Follin, à Paris, boulevard Beaumarchais, n° 67. Pédalier séparé pour pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1906, p. 1633 (Gallica)

Brochure de 1913 - Pianos à queue vertical (invention brevetée en 1913) voyez l'image à gauche

Les ateliers

 

Salle d'exposition

Magasin de bois

Ces brochures, photos sont de la collection privée de la famille DERDEYN.

PÉDALIER

"Maison de confiance, chez Neubert et Derdeyn, à Bruxelles et à Roulers. Nouveaux Pianos. Garantis, de 475 francs à 1300 francs. Chez Derdeyn à Roulers. Dépôt d'Harmoniums de la Maison Alexandre à Paris, aux prix fixes de la Fabrique, sans aucune augmentation de prix pour port et droit d'entrée. Vieux pianos et raccomodage de Pianos. Instruments de musique." Le Propagateur, 10/12/1864, p. 3 et Le Propagateur, 18/03/1865, p. 4 - Voir NEUBERT

"Rousselare. Maandag laatst heeft er in de zaal van het stadhuis alhier eene schoone muziekfeest platsgehad, die den grootsten bijval gevonden heeft bij het talrijk publiek. Het talent van ieder kunstenaar die zich laten hooren heeft, is vordeelig genoeg gekend om hier allen lof overtollig te blijven. Wij wenschen, in het toekomende nog het genegen te hebben de heeren Braat, Derdeyn, Magnée, Vancauwenberghe, Vanhoutte en Lust te mogen aanhooren. De pianos van Derdeyn, die zijne fabriek heeft te Brussel, en hier in de stad eene succursale houdt, zijn te dezer gelegenheid op de voordeeligste wijze geoordeeld geweest, zoo wel door de artisten als door het publiek. De voordeelige vrslagen die wij over deze instrumenten ontvangenhadden van de Brusselsche artisten en gazetten, zijn boven de waarheid niet geweest. Deze pianos bezitten al de nodige hoedanigheden en mogen op den eersten rang gesteld worden onder deze der hedendagsche fabrieken. Kloek van constructie, allerschoonste meubel, krachtige, aangename, zilverachtige en langdurig zingende toon, alsook gelijkheid van de leegste tot de hoogste noten; gevoelig klawier waarop de fijnste nuantiën kunnen uitgedrukt worden, niets ontbreekt er. Wij verzekeren dat de artisten die deze pianos zullen willen onderzoeken ons gezegde niet overdreven zullen vinden, en dat zij aan hunne klienten geene andre zullen aanbevelen." Gazette Van Kortrijk, 18/08/1877 (Beeldbank Courtrai)

"Allerhande Nieuws. Bezoek bij de heeren Derdeyn en zonen. - Wij wisten dat het huis DERDEYN en Zonen te Rousselare, eenige pianos heeft gemaakt bestemd voor de tentoonstelling, die dit jaar te Brussel zal plaats hebben. Welnu, vooraleer deze pianos naar Brussel te zenden, hebben deze heeren het gelukkig gedacht opgevat, eenige vrienden der Schoone Kunsten uit te noodigen om hun werk te beoordelen. Deze bijeenkomst had plaats zondag, om vier namiddag, ten huize van den heer Louis Derdeyn, hoofd der firma Derdeyn en Zonen. Muziekcomponisten, professors van piano, beeldhouwers, in een woord, alwie te Rousselare de Schoone Kunsten bemint, hadden het zich eene eer aangerekend de vriendelijke uitnoodiging van den knappen heer Derdeyn, door hunne tegenwoordigheid te beantwoorden. Rechtuit mogen wij zggen, dat wij, in onze verwachting, overheerlijk zijn bedrogen geweest ! Als meubels zijn de pianos prachtige kunstwerken, style Louis XVI, die, in een rijk gedecoreerden salon, effekt zou maken. Bovendien zij zij kloek en sterk, om lange jaren in stand te blijven. De toon is krachtig, maar even zacht en aangenaam; het klavier juist gelijk op gansch zijne uitgestrektheid; de toetsen noch te hard noch te zacht, of beter gezegd teeder, geven tot de kleinste nuances terug en doen alle de noten, met alle wenschelijke rapheid, spreken; het mechanismus is zoo nauwkeurig verveerdigd, dat geen de minste wrijving meer plaats heeft; al de bewegingen zijn vereenvoudigd, dusdanig dat zij den langen duur van het speeltuig en de klaarheid van den toon verzekeren. In de salons van de heer Derdeyn stonden er, nevens de instrumenten van den Rousselaarschen fabriekent, verscheidene pianos van de vermaarste huizen van Duitsland en Frankrijk. Vele vergelijkingsproeven werden er, door de heeren kunstenaars op de verschillende muziekinstrumenten genomen, en, met trotschheid mogen wij neerschrijven, dat geen een zoo volmaaktelijk de vereischte hoedanigheden weergaf als de pianos van den Rousselaarschen factor. Het huis Derdeyn en Zonen zal eer doen aan de stad Rousselare in de Nationale Tentoonstelling van Brussel 1880. Dit is het gevoel van al de kunstminnaars die de voldoeninge hebben gehad, zondag, dit verdienstelijk firma een kunstbezoek af te leggen." Gazette van Kortrijk, 15/05/1880 (Beeldbank Courtrai)

PUB

Pub Le Carillon 14-1-1914

 

Bruxelles

Roulers

Fabrique à Bruxelles (**1877)

33, rue Fontaines (1878-1880)

 à Bruxelles

rue d'Est, 190 (vers 1846)(8)

Place du Station (vers 1882)(8)

2, 3, 4, 5, rue du Gaz (**1899)(vers 1900)(8)(***1907)

Chantiers : Rive droite du Canal (**1899)

Chantiers : rue des Champs (**1908)(**1912)

24 & 20, rue du Gaz (*1929)

10 - 11, rue du Gaz (vers 1947)(8)

à Roulers

 

 

Maître de musique, pianiste, dirigent, compositeur,  professeur à le 'Klein Seminarie' et fabricant de pianos. Il est né à Ruddervoorde, 26 octobre 1827 et meurt à Roulers, 31 octobre 1887.

NEUBERT C. & DERDEYN (y1864)(y1865) à Bruxelles et à Roulers, DERDEYN élève (?) et associé. Voyez aussi NEUBERT (fils).

En 1846 Louis DERDEYN déménage de Ruddervoorde à Roulers et fonde là sa maison de piano, probablement dans la rue d'Est, 190 où il a aussi habité.

Après quelques années, il déménage où vers la Place de Gare, ou on trouve maintenant le café 'Au Damier'. Après quelques années, il a pu aussi étendre grâce au succès à un succursale à Bruxelles, 33, rue Fontaines (vers 1878 - 80). La firme déménage encore plus tard vers le Gazstraat, 2-3-4-5.

Lieven FONTEYNE (°1882) qui a fonctionné pour DERDEYN commence sur la Place de Gare son propre atelier à ce moment-là.

Le place pour les réserves de bois se trouve dans la rue des Champs.

Succ. par ses fils Louis et Albert DERDEYN :

Il a été aidé plus tard et aussi a été succédé par deux de ses enfants, à savoir Louis DERDEYN (1857-1941) et Albert DERDEYN. Plus tard succ. par DERDEYN-LAMSENS. Encore plus tard succ. par Michel LAGAE, son neveu. Après le décès de la veuve en 14 juin 1958, l'affaire a été arrêtée. Il n'est pas clair à quel moment que les pianos ont été fabriqués.

DERDEYN Père et Fils (**1878)

DERDEYN Louis et Fils (***1885)

DERDEYN Frères (1897)(1902)(1905) :

"Courtrai, n° 198, 13 septembre 1906 DERDEYN FRÈRES (société en nom collectif) ROULERS "PIANOS DERDEYN, PIANOS. Cette marque représente les inscriptions « Pianos Derdeyn ». " Recueil officiel des marques de fabrique et de commerce, Volumes 17-19, 1906, p. 159

Plus tard succ. par DERDEYN-LAMSENS.

Encore plus tard succ. par Michel LAGAE.

1959 - Annonce vente publique de la fabrique de pianos DERDEYN en 1959. Het Wekelijkse Nieuws, 06/03/ 1959, p. 18

ANVERS - "302. Derdeyn, Louis, et fils, Roulers (Fl. Occ.). Piano quart oblique modèle moyen ; Piano, quart oblique grand modèle." Exposition Universelle d'Anvers, 1885, p. 25

ROULERS - "Pianos Derdeyn. La manufacture brevetée Derdeyn Frères à Roulers, vient de se distinguer dans l'Exposition locale de la Gilde des Métiers, où elle a obtenu la plus haute répompense pour ses pianos et son pédalier séparé breveté. Médaille d'or et diplôme de 1re classe avec la plus grande distinction; 1re prix pour l'étalage le mieux choisi." Le Progrès, 09/10/1904, p. 3

TOURCOING - "Exposition Internationale de Tourcoing. Nous apprenons avec plaisir que le comité de l'Exposition internationale de Tourcoing vient de désigner la Maison Derdeyn frères de Roulers comme Membres du Jury hors concours lui accordant ainsi la distinction la plus flatteuse tant pour la valeur des pianos Derdeyn que pour la compétence de la maison. Pour se faire une idée de la valeur des pianos Derdeyn, nous rappelons au public que cette maison a obtenu l'Exposition de Liège de 1905, le Grand Prix et la Médaille d'Or." Le Progrès, 22/07/1906, p. 3

LIÈGE - "DERDEYN FRÈRES - Dans l'Exposition de MM. Derdeyn frères, successeurs de la maison Louis Derdeyn, fondée en 1846, nous regrettons, mais à notre point de vue personnel, de voir que cette maison sérieuse s'en soit tenue à la construction mixte bois et 1er qui ne répond plus, à notre sens, au progrès de l'industrie moderne. MM. Derdeyn pensent que seule cette construction, qui d'ailleurs leur a permis de faire d'excellents pianos, évite le son dur et métallique qui, à leur sens, est fatal dans les constructions avec cadre coulé.
L'examen même des pianos exposés à Liège est là pour montrer que celle façon de voir est susceptible de correctif. C'est de la meilleure grâce du inonde que je constate les qualités'des pianos présentés, l'un de style Louis XV, 7 octaves et 3 pédales, l'autre de style Louis XVI, 7 octaves 1/4 et 3 pédales. Ce qui a articulièrement intéressé le Jury, c'est le pédalier séparé, à clavier détachable, car le pédalier indépendant possédant son jeu de cordes est depuis longtemps en fabrication en France et en particulier à la maison PLEYEL, mais ce qui nous parait intéressant, c'est la mobilité au point de vue du transport du clavier de ce pédalier. La maison Derdeyn frères a obtenu une médaille d'or et le Jury a été heureux de la lui décerner."
Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 40 (Gallica)


(la suite)

"Louis Derdeyn, succ. Derdeyn Frères, rue du Gaz 2-3-4-5, Roulers. Fabrication de premier ordre; pianos d'étude, de salon et de luxe. Spécialité de pianos en chêne en tous styles. Pianos neufs depuis 525 francs, d'occasion depuis 200 francs. Garantie dix ans. N. B. La maison se charge de l'accordage régulier de pianos de toute origine. Harmoniums, violons, mandolines et accessoires. Musique de tout genre." Journal d'Ypres, 01/09/1897, p. 5

"In het veel besproken Concert der Groenfeesten, vrijdag den 11 deze, in de zaal van 'den Hert' heeft iedereen de krachtige toonen der piano van het huis Derdeyn Gebroeders, kunnen bewonderen. Dank aan hun eigen stelsel der derde pedale, konden de zachtste pianissimos's uitgevoerd en tot de krachtigste fortissimo's uitgebreid worden. Aan de pianos Derdeyn, reeds lang bekend voor hunnen goede hoedanigheden, komt nog benevens de derde pedale eene groote verbetering toegepast te worden. Zij zijn voorzien van verkoperde snaren, uitmuntend in klank en aan het roesten niet onderhevig. Alwie eene duurzame gewaarborgde piano wil koopen, wende zich tot het huis Derdeyn Gebroeders." Gazette van Kortrijk, 10/08/1902 (Beeldbank Courtrai)

"Fabriek der gebreveteerde Pianos Derdeyn, Roulers (Belgique), Huis van 1en rang, gesticht in 1849. Opvolgers DERDEYN Gebr., Gazestraat, 2-3-4-5. De Eenige Pianos met drie pedalen, gebreveteerd stelsel, met gebronzeerde snaren, gewaarborgd tegen het roesten. Afzonderlijke pedalier Derdeyn, gebreveteerd, kunnen dienen aan alle pianos. Specialiteit van Prachtpianos in allen trant, in eiken- notenlaren- palissanderhout, enz. Fransche, Duitsche en Amerikaansche Harmoniums. Violen, mandolien, toebehoorten en muziek. Prijscouranten en Photographien kosteloos op vraag." Pub dans Gazette van Kortrijk, 16/11/1902 (Beeldbank Courtrai)

Pub dans Gazette van Kortrijk, 06/08/1905 (Beeldbank Courtrai)

Pub dans Gazette van Kortrijk, 07/01/1906 (Beeldbank Courtrai)

Pub dans Gazette van Kortrijk, 15/08/1907 (Beeldbank Courtrai)

"Pianos Derdeyn - Roulers. Les plus hautes récompenses aux Expositions. Maison de 1er ordre, fondée en 1846. Fabrique, Bureaux et Magasins : rue du Gaz, 2-3-4-5. Chantiers : rue des Champs. Téléphone : 101. Pianos neufs à partir de 500 fr. - Occasions depuis 150 fr. Pianos à trois pédales. Pédalier séparé Derdeyn, breveté, Harmoniums, Violons, Mandolines, Accessoires et Musique. Location. -- Accordage. -- Réparation. Prix - ourant et photographies franco sur demande." Le Progrès, 31/05/1908, p. 8

Pub dans Het Kortrijkse Volk, 28/07/1912 (Beeldbank Courtrai)

INFO EXTRA

 Publication : 'De Pianofabriek DERDEYN Te Roeselare' uit 'Rollarius', 2003 nr. 3, par Antoon Deweerdt. (8)

 

Médaille d'argent, Anvers, 1885 | Médaille d'or, Ostende | Grand prix Liège, 1905 | Diplôme d'honneur Anvers, 1906 | Membre du jury, hors concours Tourcoing, 1906 |  Diplôma d'honneur Bruxelles, 1910 | Grand prix, Gand 1913

1958
RUMMEL Jean-Antoine

(1799 - 1877)

1846  

TITRE

'Facteur de pianos de sa Majesté de la Reine'

"Dépositair des pianos d'ERARD." Almanach du Commerce et de l' industrie, 1854, Anvers p. 20, Bruxelles p. 548 et (*1857)

"Magasin de Pianos d'ÉRARD. J.-A. RUMMEL, Facteur de S. M. la Reine, 127, rue Royale, 127, Bruxelles, EN FACE DU JARDIN BOTANIQUE, Choix de Pianos d'autres bons Facteurs. Vente, échange et location." Le Guide Musical : Revue Internationale de la Musique Et de Theâtres Lyriques, Volume 21, 1875

VOIR AUSSI ...

... un autre avec le nom RUMMEL à Anvers

Anvers

Bruxelles

 

940, Rempart du Lombard (***1838)

1635, rue d'Aremberg (**1840)

à Anvers

Longue rue Neuve (1846)(1)(1000B)

14, boulevard du Jardin Botanique (x1849)(***1850)(1850)(**1851)(***1853)(**1854)(x1855) (**1858)(1864)(1000B)

19 (-20), boulevard du Jardin Botanique (*1857)(***1861)(*1862)(x1866)(1000B)

127, rue Royale (1873)(1)(*1875)(1000B)

à Bruxelles

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

"La Belgique, comme la Prusse, ne peut pas se flatter de nationalité en fait de pianos. Les instruments que l'on y fabrique sont des copies des Anglais, des Allemands et des Français : aussi la maison Erard s'y trouve-t-elle, vis-à-vis des contrefacteurs, à peu près dans la même situation qu'en Prusse. Pour sauvegarder ses intérêts et ceux des amateurs, elle a formé à Bruxelles, conjointement avec M. Rummel, une maison où les artistes trouvent des pianos Erard pour se faire entendre en public, et où les amateurs ont à leur disposition un choix d'instruments qui ne le cèdent, sous aucun rapport, à ceux que l'on trouve dans la maison de Paris." Exposition des produits de l'industrie française, 1849 : exportation. Pianos d'Érard en Espagne, Italie et le Levant, Suisse, Russie, Prusse, Belgique, Hollande, Angleterre et les Indes, Amérique, 1849, p. 10 (Gallica)

   
1849    

Vers 1840 la plupart des fabricants de pianos ont limités à l'utilisation de deux pédales, à savoir, une pour "una corda" et une pour "forte".

 

     

 

INFO EXTRA

De beginperiode van de pianobouw in de Belgische provincies 1761-1851, Dr P. Vandervellen, conservator klavierinstrumenten, Mim. (Miat, Gand, 2015)

 

   
                 
     

(*1783): 'Almanach musical', Volumes 7-8, 1783, p. 2099-2105

(*1788): 'Calendrier musical universel', Minkoff Reprints, 1788, Volumes 9-10, 1788

(*1804): 'Annonces et avis divers du département de l'Escaut, 04/04/1804, p. 4

(**1805): 'Annonces et avis divers du département de l'Escaut', 1805, p. 257

(*1813): 'Nieuwen utilen Almanach en Wegwijzer der Stad Gend', 1813, p. 112

(*1815): 'Indicateur de la ville de Gand', Volume 2, 1815, p. 130

(*1820): 'Catalogue indiquant les noms et domiciles des fabricans du royaume', 1820