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FRANCHE
à Paris (°1848)

1849

PARIS - "M. Franche a exposé deux pianos droits. L'un de ces instruments a été mis au 11e rang de cette catégorie. Le jury lui décerne la médaille de bronze."  Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

PARIS - "Parmi tous les autres pianos nous remarquons encore ceux de M. Franche. Ils sont bien construits, ont une bonne qualité de son et un bon clavier. La mécanique ressemble en partie à celle de M. Montal : nous ne voulons pas dire que ce soit un mal, au contraire." La Tribune des artistes : journal publié sous les auspices de la Société libre des ..., 1849, p. 140 (Gallica)


1851

LONDRES - "FRANCHE, CHARLES, 42 Rue de l'Université, Paris-Manufacturer. Two repeating pianofortes, with double forte pedals and improved iron bar, of different shape and mechanism." Official descriptive and illustrated catalogue of the Great exhibition of the works of industry of all nations, 1851

LONDRES - "Eben so erhielt Franche aus Paris eine Medaille für eine höchst einfache, vollkommen gut repetierende Mechanik an zwei halb Cottage-Pianoforte's, [...]" Amtlicher Bericht Über Die Industrie-Austellung Aller Völker Zu London Im ..., 1852, p. 872

1855

PARIS - "FRANCHE C. pianos à répétition, à double pédale d'expresssion, brevetés s. g. d. g. Rue de l'Université, 42, au coin de la rue du Bac. Paris.

Les pianos, dont l'orgine remonte au facteur d'orgues saxon Silbermann (vers 1750), ou Florentin Cristofori (1718) ont rendu de grands services à la musique.

Mais il est difficile au milieu du déda e d'inventions, et de perfectionnements, de choisir ceux qui ne laissent rien à désirer sous le rapport de la justesse et de la sonorité.

M. Franche qui a déjà été honoré d'une médaille à l'Exposition de 1849, d'une Médaille de prix à l'Exposition universelle de Londres et de deux médailles d'or à Paris, en 1851 et en 1852 apporté de notables modifications dans l'organisation du mecanisme; il exposa un piano à répétition des notes à toutes profondeurs de la touche, d'un mécanisme, d'une simplicité étonnant - des barrrages en fer, système du piano à queue, sommier prolongé - table d'harmonie libre et double pédale d'expression.

Un piano transpositeur sans augmenter sa dimension problème d'une haute importance. Ces instruments d'une forme gracieuse sont des chefs-d'oeuvres d'art et de perfection. La maison Franche est d'abord trop avantageusement citée pour que nous puissions ajouter rien aux éloges qu'elle s'est si légitimement acquis." Le palais de l'industrie universelle : ouvrage descriptif ou analytique des produits les plus remarquables de l'exposition de 1855..., Henri Boudin (Gallica)

PARIS - "MÉDAILLE DE 2me CLASSE.– M. C. FRANCHE, facteur de pianos. En parlant de M. Franche, dans un de nos derniers articles, nous citions l'excellente qualité de ses instruments, leur bonne confection et solidité, leur richesse d'ornementation, et notamment l'échappement perfectionné qu'il leur applique, au moyen duquel la répétition s'obtient à tous les degrés d'enfoncement de la touche, comme dans les meilleurs pianos à queue.

A ces perfectionnements, qui témoignent du génie inventif de leur auteur, il nous faut joindre encore un nouveau système de barrage en fer, très-heureusement combiné, plus une disposition particulière de la table d'harmonie celle-ci repose naturellement sur ses éclisses, sans compression aucune, et, loin de craindre aucune détérioration, elle s'améliore au contraire par l'usage et le temps.

M. Franche exposait deux instruments d'une ornementation merveilleuse et d'une rare puissance de sonorité. Un seul malheureusement a pu être entendu au concours." La France musicale, 1855, p. 386 (Gallica)

PARIS - "Établi seulement depuis 1845, médaillé en 1849 ainsi qu'à la suite de la grande exposition de Londres, M. Franche a su fonder en peu d'années une maison importante et qui jouit à juste titre de la faveur des artistes.

Il a réalisé dans son industrie de notables perfectionnements, parmi lesquels nous devons citer tout d'abord une nouvelle disposition de la mécanique dito à échappement simple.

On remarque dans le système de M. Franche plus de simplicité encore, et des différences fort judiciousos dans la combinaison des centres. Un double nez mobile appliqué à la noix du marteau augmente la force et l'élasticité de celui-ci, donne un meilleur toucher, et facilite la répétition rapide dos notes au moindre degré d'enfoncement de la touche.

Nous avons joué nous-mêmes les pianos de M. Franche, et nous n'hésitons nullement à déclarer que rarement, durant nos longues explorations non-seulement à l'Exposition, mais aussi dans les ateliers et les magasins, il nous a été possible d'avoirà constater, sous ce dernier rapport, un succès plus complet la répétition est en effet, dans les instruments de ce facteur, si facile, si exprimite, pourrions-nous dire, qu'on posant même sur la touche un obstacle quelconque qui l'enfonce du tiers et même de la moitié de sa hauteur, on obtient encore, et avec la même précision, le battement rapide de la note comme dans les meilleurs pianos à double échappement.

C'est là, sans contredit, un progrès important, et nous félicitons hautement l'intelligent facteur qui a su l'accomplir.

M. Franche n'a pas été moins heureux en modifiant le système de transposition applicable aux pianos droits.

Il s'agit là encore d'une simplification de procédés et d'un complément. Les systèmes en usage ont l'inconvénient, comme on sait, d'annihiler, soit en haut, soit en bas, selon la direction du mouvement de translation, un certain nombre de touches, ce qui ne laisse pas souvent de gêner beaucoup l'exécutant.

Or, avec le procédé de M. Franche, il n'existe plus de notes muettes on peut transposer de cinq demi-tons sans que l'étendue normale de l'instrument s'en trouve diminuée d'une seule touche.

En outre, on n'a plus à craindre les accidents qu'occasionnait le mouvement de translation du clavier, mouvement mal combiné par rapport à la mécanique, et qui la plupart du temps en dérangeait l'équilibre rationnel.

Deux boutons à vis, disposés de manière à faciliter la combinaison des centres de rotation, permettent d'ailleurs de régler toutes les différences qui peuvent résulter du passage d'un ton à un autre.

Les pianos exposés par M. Franche présentent l'application de ces perfectionnements. C'est d'abord un piano en bois de rose, orné de fleurs et de riches incrustations; puis un autre à cordes droites et en marqueterie de cuivre et écaille puis un piano à cordes demi-obliques.

Ces instruments sont d'une fort bonne sonorité et d'une grande égalité de clavier. Construits en vue de l'Exposition, ils y tiennent une place des plus honorables, et ont été remarqués au concours. A. Giacomelli." La France Musicale, 1855, p. 354 (Gallica)

1862

LONDRES - "M. Franche de Paris et ses pianos à double échappement; [...]" La France à Londres en 1862 : revue de l'Exposition universelle du Palais de Kensington, Année 46, M. Aymar-Bression, 1862, p. 71 (Gallica)

1867

PARIS - "H. FRANCHE - Bon facteur, mais n'offrant rien d'exceptionnel comme sonorité :

Se contentant de faire bien. C'est un artiste consciencieux qui a cherché longtemps à rendre la sonorité des deux divisions du clavier (dessus et basse), indépendantes l'une de l'autre.

En 1850, M. Franche établit un mécanisme répétiteur pour les pianos droits.

1852, il perfectionne la mécanique anglaise, en y ajoutant le système de répétition à toutes les profondeurs de la touche.

1851, il adjoignit au piano une pédale pour lever les étouffoirs; cette pédale, divisée en deux, n'agissant à volonté que sur l'une ou l'autre division du piano à volonté.

A l'exposition de 1849, M. Franche obtint une Médaille De Bronze pour piano droit classé au 11e rang.

En 1855, une Médaille De 3e Classe lui est accordée.

En 1867, Mention Honorable." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulan, 1867, p. 191

1868

LE HAVRE - "C. FRANCHE. — Pianos, 42, rue de l'Université, et 25, rue du Bac, à Paris. Nouveau système de répétition très-sûr et simple, pouvant servir à toutes expressions, suivant la volonté de l'exécutant.

— Table d'harmonie non comprimée, conservant toute sa sonorité.

— Barrages en fer, système du piano à queue.

— Récompenses aux Expositions universelles de Paris, Londres, et Paris en 1867.

Neuf médailles à diverses Expositions." Exposition maritime internationale, Le Havre, Seine-Maritime, 1868, p. 307 (Gallica)

1878

PARIS - "FRANCHE. - France. - Ce facteur fabrique la mécanique de ses pianos droits; sonorité pas assez ronde." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

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Pour les références voyez la page
pianos français 1840 - 1849


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