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D'AUBEL
à Paris

1867

"Dans cette industrie des pianos qui appartient par plus d'un côté au domaine de l'art, le dicton « plus d'amateurs que de connaisseurs » est largement applicable.

Aussi le public, mu par un sentiment de défiance, s'adresse-t-il presque exclusivement aux réputations anciennes et il faut beaucoup d'efforts, de talent et de courage aux nouveaux arrivants pour se faire rendre justice.

Rien de tout cela, talent ni courage, n'a manqué à M. d'Aubel et sa maison, fondée en mai 1863, n'a pas tardé a conquérir rapidement le succès et la vogue qu'elle méritait.

Vue intérieur des Salons de la maison Artistique (8, rue Ollivier),
La Vie parisienne : moeurs élégantes, choses du jour, fantaisies, voyages, théâtres, musique, modes, 03/01/1867
, p. 504 (gallica.bnf.fr)

Comme éditeur de musique, M. d'Aubel a su s'entourer de jeunes talents ayant fait leurs preuves, réputations en germe, et il a été pour eux un si habile cicerone qu'être édité par la maisi m artistique est devenu en quelque sorte un brevet de succès.

Comme facteur de pianos il a de suite pris place au premier rang. Excellent pianiste. M. d'Aubel était plus à même que personne de réunir dans un instrument toutes les qualités de sonorité, de mécanisme qui cunstituent la perfection au point de vue musical. Artiste par tempérament, la construction de ses pianos devait être souverainement élégante.

C'est à ces divers titres que nous signalons la maison artistique de M. A. d'Aubel, nous promettant d'en reparler ici." La Vie parisienne : moeurs élégantes, choses du jour, fantaisies, voyages, théâtres, musique, modes, 03/01/1867, p. 504 (gallica.bnf.fr)

1868

"Au moment où l'on va partir pour la campagne, c'est pour nous un devoir de rappeler à nos lectrices les excellents pianos d'Aubel, rue du Cardinal Fesch, anciennement rue Ollivier, 8, dont le succès va toujours grandissant.

On a beau déblatérer sur le piano, cet instrument est nécessaire à Paris, et bien plus encore à la campagne, pour charmer les jours pluvieux et les longues soirées d'automne.

Les magasins de M. d'Aubel offrent un choix complet de ces instruments, dont la forme et les ornements se prêtent à tous les caprices de la mode, en même temps que leur solidité et leur sonorité témoignent suffisamment des soins exceptionnels qui ont présidé à leur fabrication.

M. d'Aubel, cet excellent artiste, n'est arrivé à ce résultat qu'après de persévérantes recherches; il peut avoir un légitime orgueil en voyant ses efforts couronnés des plus heureux résultats.

Nous avons déjà dit que M. d'Aubel accorde de grandes facilités de payement : à la province, pour ses pianos de 900 fr., il ne demande que 100 fr. comptant, emballage compris, et 100 fr. par trimestre pendant deux ans." Les Petites affiches de la mode. Revue des magasins, 05/1868 (gallica.bnf.fr)

"Pianos, modèle spécial pour paquebots et pour l'exportation" en 1868

"Ayant eu souvent cet hiver le bonheur de réunir chez moi plusieurs artistes de grand talent, j'ai été bien heureuse de voir que mon jugement sur les pianos de M. d'Aubel 8, rue Ollivier, était approuvé par tous. Artiste de talent, esprit ingénieux, infatigable chercheur, Monsieur d'Aubel a apporté à la facture de ses pianos des améliorations et des perfectionnements notables; ils sont remarquables sous tous les rapports et fort appréciés des vrais amateurs.

Ils sont à trois cordes, à sept octaves et garantis pendant cinq ans contre tout défaut provenant de la fabrication; leurs prix sont fixés ainsi qu'il suit : pour mettre à la portée de tous ses pianos de 900 fr.., M. d'Aubel a accordé de grandes facilités de payement à la province; il ne demande que 100 fr. comptant, emballage compris, et 100 fr. par trimestre pendant deux ans; il fabrique en outre des pianos qui, à raison de leur élégance, sont vendus 1,100, 1,400, 1,600, 1,800 et 2,500 fr.

D'une forme toujours élégante, quels qu'en soient les ornements, ils sont à la portée de toutes les fortunes. Ce facteur, qui a su en peu d'années se distinguer au milieu de tant d'artistes de talent, a droit aux éloges et aux sympathies des artistes et des amateurs les plus distingués." Les Petites affiches de la mode. Revue des magasins, 1868 (gallica.bnf.fr)

Pour les références voir
la page alphabétque D


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